Champseru

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Champseru
Champseru
L'église Saint-Martin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Chartres
Canton Auneau
Intercommunalité Communauté d'agglomération Chartres métropole
Maire
Mandat
Corinne Brillot
2014-2020
Code postal 28700
Code commune 28073
Démographie
Population
municipale
326 hab. (2016 en augmentation de 13,99 % par rapport à 2011)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 29′ 35″ nord, 1° 39′ 27″ est
Altitude Min. 134 m
Max. 157 m
Superficie 14,99 km2
Localisation

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Champseru est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

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Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Champseru
Bailleau-Armenonville Ymeray
Coltainville Champseru Le Gué-de-Longroi
Houville-la-Branche Umpeau

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

  • Loinville

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Avant la construction de l'A 11 en 1971, une route mène de Champseru à Monceau, hameau de la commune d'Umpeau et traverse la RN 10 au sommet d'une montée appelée le Moulin. Le cadastre napoléonien de 1812 y mentionne le moulin Guerrier ; une ferme a été exploitée jusqu'au début du XXe siècle par la famille Deshayes[réf. souhaitée].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Propriété du seigneur Geoffrey de la Boulaye, le fief de Champseru (Chanserru) fut acheté en 1228 par Hervé de Châteauneuf, seigneur de Brezolles et la Ferté qui le donna aux templiers en 1233[1].

L'épidémie de 1784[modifier | modifier le code]

D’après le curé d'Umpeau, une épidémie de peste toucha la paroisse de Champseru ; de fin janvier à mi-mars on enregistra 14 inhumations[2]. Mais comment peut-on parler de peste alors que les villages voisins ne furent pas atteints ?

L'orage de 1839[modifier | modifier le code]

Le 18 juin 1839, pendant un orage d'une violence inouïe, au milieu d'éblouissants éclairs accompagnés de continuels et terrifiants éclats de tonnerre, la grêle ravagea les récoltes de la commune[3].

L'incendie de 1841[modifier | modifier le code]

Le dimanche 3 octobre 1841, un incendie considérable a éclaté dans dix meules de grains et de fourrages appartenant au sieur Imbault, fils, cultivateur à Montceaux, commune de Champseru. Malgré des secours promptement et habilement dirigés, l'intensité du feu était si grande qu'il s'est arrêté que lorsque tout a été consumé. La perte est estimée à 10.900 francs. La population des communes environnantes, un escadron du 3° hussard et un détachement d'infanterie, en garnison à Chartres, ont rivalisé de zèle dans cette déplorable circonstance ; en moins d'un heure les pompes des communes de Gallardon, de Soulaires, de Chartres, d'Auneau, de Béville, de Francourville, de Houx, de Jouy, de Saint-Piat et de Saint-Prest étaient réunies sur le lieu du sinistre. Au nombre des personnes qui se sont particulièrement distinguées, M. le maire de Champseru (Jean Mathurin Leloup) m'a cité : les hussards Ursin qui a été blessé et dont les vêtements ont été brûlés ; Guémonet et Addé ; le brigadier Bouron ; les sieurs Goussard, vétérinaire à Gallardon, Berthelot, fils, cultivateur à Champseru, Manceau charron audit lieu, Denis-Martin, père et fils, de Brez, commune d'Umpeau, et Buisson fils, d'Armenonville, dont le zèle et le dévouement ont été dignes d'éloges[4].

Les combats de 1940[modifier | modifier le code]

Le 16 juin 1940, après les combats de la ferme des Bordes en début de matinée, un détachement allemand gagne à partir de Pont-sous-Gallardon par la route des Poteries, l'actuelle RN 10. Il rejoint Loinville par la petite route et encercle le village faisant prisonniers une centaine de zouaves battant en retraite. Ce régiment de tirailleurs tunisiens se battra vaillamment à Houville-la-Branche[réf. souhaitée].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1837 1844 Jean Mathurin Leloup SE Cultivateur
mars 2001 2014 Gérard Coupeau    
mars 2014 En cours Corinne Brillot SE Employée

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[6].

En 2016, la commune comptait 326 habitants[Note 1], en augmentation de 13,99 % par rapport à 2011 (Eure-et-Loir : +0,82 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
251258314327330338332326353
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
342324325347357322335333297
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
292286282275270247246226214
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
174162167241260302305286326
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

Le lundi 16 novembre 1733 fut bénite la petite cloche de l'église pesant 557 livres et demi (environ 277 kg). Elle est dédiée à saint Martin, patron de la paroisse.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Usages de l'église paroissiale de Saint-Martin-de-Champseru, Chartres, Garnier, 1878.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Charles Métais, Les Templiers en Eure-et-Loir : Histoire et Cartulaire, Chartres, coll. « Archives du diocèse de Chartres » (no VII), , 263 p. (lire en ligne), p. LI, 121-122 (doc. 102), 135 (doc. 112)
    Charles Métais mentionne à tort que Hervé de Châteauneuf était seigneur de Châteauneuf, ce n'est pas ce qu'indique les documents n°102 et n°112. C'est son frère Hugues IV qui hérita de la seigneurie de Châteauneuf.
  2. Registre des baptêmes, mariages, sépultures (recherches Jacques Hivert)
  3. Notice historique concernant la commune de Champseru, par Edmond Genet, instituteur honoraire, Chartres, imprimerie Laffray, Place Marceau, 6, 1903.
  4. Recueil des actes administratifs de la préfecture d'Eure-et-Loir, année 1841, numéro 25
  5. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  9. Livre publié aux éditions L'Harmattan en mai 2016, 245 pages.
  10. « Milloochau Arsène (Florentin Arsène). », sur memoire-du-cyclisme.eu.
  11. « Arsène Millocheau », sur les-sports.info.