Nogent-le-Roi

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Nogent.
Page d'aide sur l'homonymie Pour la ville de Haute-Marne, qui a porté dans le passé le nom de Nogent-le-Roi, voir Nogent (Haute-Marne).
Nogent-le-Roi
Éolienne BEST-Romani à Nogent-le-Roi (Eure-et-Loir) 1955-1966.
Éolienne BEST-Romani à Nogent-le-Roi (Eure-et-Loir) 1955-1966.
Blason de Nogent-le-Roi
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Dreux
Canton Épernon
Intercommunalité Quatre Vallées
Maire
Mandat
Jean-Paul Mallet
2014-2020
Code postal 28210
Code commune 28279
Démographie
Population
municipale
4 125 hab. (2013)
Densité 317 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 38′ 58″ Nord 1° 31′ 46″ Est / 48.6494444444, 1.52944444444
Altitude Min. 91 m – Max. 138 m
Superficie 13,01 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Eure-et-Loir

Voir sur la carte administrative d'Eure-et-Loir
City locator 14.svg
Nogent-le-Roi

Géolocalisation sur la carte : Eure-et-Loir

Voir sur la carte topographique d'Eure-et-Loir
City locator 14.svg
Nogent-le-Roi

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Nogent-le-Roi

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Nogent-le-Roi
Liens
Site web http://www.nogentleroi.fr

Nogent-le-Roi est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Nogent-le-Roi est située dans la vallée de l'Eure, qui la traverse.
Nogent-le-Roi se trouve à 8 km de Maintenon, 12 km d'Épernon, 18 km de Dreux et 27 km de Chartres et de Rambouillet.

Carte de Nogent-le-Roi et des communes limitrophes.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La ville est au carrefour des routes D 983, D 4, D 26 et D 929.
La construction d'un contournement de la ville par l'ouest est en cours depuis 2007[1].

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

Les gares SNCF les plus proches sont celles de Maintenon et d'Épernon.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne 89 et la ligne 8 du Transbeauce (Dreux - Nogent-le-Roi - Maintenon).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ce toponyme, comme la plupart des Nogent de France vient de novio-, élément gaulois signifiant « nouveau », et le suffixe *-entum indiquant un village, un habitat ; soit « le nouveau village »[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquités[modifier | modifier le code]

Ier siècle : Située au cœur du pays des Carnutes, la ville gallo-romaine porte le nom de Noviomagus est un marché, une ville de foire dont les traces archéologiques sont à Senantes à 4 kms.

Au Moyen-âge, un chateau royal[modifier | modifier le code]

En 1028, la ville s'appelle Novigentum Castrum[3] et appartient à Roger Ier évêque, fils de Eudes, comte de Chartres. Puis en 1040 : la ville s'appelle Novigentum Eremberti, suivant le nom Erembert de la famille qui y vivait[4]. Amaury II de Montfort prend la ville et le château est alors une motte en 1080 :En 1125 : la ville s'appelle Novionum. [5] Puis sur le Cartulaire de Dreux en 1179 : la ville prend le nom de Nungetum.[6]. En 1180 un tournoi de Chevaliers oppose Maintenon et Nogent-le-Roi (Nungetum). Amalric de Montfort épouse la dame de Nogent, quamdan dominam de Novigento dont un fils Amalric de Monfort père de Simon de Monfort et d'Amalric IV de Monfort.[7] En 1208 : fondation de l'abbaye bénédictine Notre-Dame de Coulombs dont dépend Nogent-le Roi. La ville est une place forte qui contrôle le chemin de Dreux à Chartres et l'Eure. Elle s'appelle Nungetum-Columbense (Nogent-Coulombs)[8]. Philippe Auguste reçoit de Isabelle de Blois, la ville en cadeau en 1180 : qui prend alors son nom actuel. La gabelle de Chartres doit donner tous les ans au Seigneur de Nogent-le Roi la charge d'un mulet de sel blanc.[9] St Louis y séjourne régulièrement et y débute même un pèlerinage pieds nus vers Chartres, selon les mémoires de Joinville [10]. Entre 1270 et 1285, la ville s'appelle alors Nogent-l'Isembert ou l'Esembert. Philippe III le Hardi y séjourne régulièrement. La ville s'appelle alors suivant les cas :Nogentum-Loirembert, Nogent-le-Roi ou Nogent-le-Rambert).[11]. En 1300 la ville est appelée Nogentum-Rega dans le polyptyque de Chartres. La ville est décrite comme ayant fait partie du douaire de Berthe, femme de Robert le Pieux, roi de France.[12] Le 16 décembre 1325 Charles de France, comte d'Alençon fils de Philippe-le-Hardi meurt au château de Nogent-le-Roi [13] chez son neveu Philippe-le-Sage, roi de Navarre.

Dans la guerre de Cent ans[modifier | modifier le code]

Le 22 août1350 décès du Roi de France Philippe VI de Valois à Nogent-Le-Roi[14] (ou à l'abbaye de Coulombs voisine) , Jean le Bon son fils présent revient à Vincennes et devient roi de France.[15] Nogent-le-Roi est alors la seconde ville du pays chartrain. Après la trahison de Charles le Mauvais, Nogent-le-Roi revient à la couronne de France en 1363 [16] Début de la rénovation du château sur ordre de Charles V, 26 février 1378. La ville est connue pour ses draperies.[17] Le château est un lieu de combat perpétuel sous les règnes de Charles VI et Charles VII. [18] En 1421, la ville est prise par les Anglais, commandés par Henri V d'Angleterre.[19] La ville est reprise par les Français commandé par Giraud de la Pallière pour le dauphin Charles VII en 1427. En 1428, la ville est prise par les Anglais commandé par le Comte de Salisbury, qui passe au fil de l'épée la garnison française.[20] Sous Pierre de Brézé, comte de Maulevrier, grand sénéchal de Normandie, la ville reçoit en 1444 le titre de ville du Roi Charles VII. Pierre de Brezé fait réédifier le château. La baronnie revient ensuite à Jacques de Brézé grand sénéchal de Normandie. Le 9 juillet 1445 Charles VII est au château.

Une route piétonne et fluviale entre Chartres, Dreux et Rouen[modifier | modifier le code]

Le 23 avril 1464 : naissance de Jeanne de France seconde fille deLouis XI et de Charlotte de Savoie au Château de Nogent-le-Roi. 1464 : 13 novembre Louis XI séjourne de nouveau à Nogent-le-Roi. Le 8 mai 1473, déclaration qui affirme que depuis plus de 25 ans l'Eure est navigable de Chartres à Nogent-le-Roi et de là à Rouen.[21]. En 1477 : Jacques de Brézé tue sa femme Charlotte de France fille naturelle de Charles VII et de Agnès Sorel, surprise en galante compagnie.[22] Pour le punir Louis XI lui retire la baronnie de Nogent-le-Roi qui revient à son fils Louis de Brézé.[23]

En 1489 obligation est faite par la ville de Chartres aux habitants de Nogent-le-Roi d'entretenir le lit de l'Eure, le seigneur de Nogent-le-Roi et les habitants s'y opposent et rompent les écluses.[24] Ils sont condamnés par le Roi et le parlement. [25] 1494 : début de la construction de l'Église St Sulpice par Louis de Brézé, église qui ne sera jamais achevée. Le 14 août de la même année, Jacques de Brézé meurt à Nogent-le-Roi. 1503 : L'abbé Guillaume de Hargeville, (35e abbé de Coulombs de 1503 à 1515, dépendant de l'évêque de Chartres) s'oppose à Louis de Brézé seigneur de Nogent-le-Roi sur le droit de cens et de haute-justice sur plusieurs maisons du centre ville qui relevaient de l'abbaye de Coulombs (maisons actuelles du centre du bourg face à l'église St Sulpice)[26]. L'abbaye bénédictine de Coulombs perd ses privilèges sur Nogent-le-Roi en 1514.[27]

Un port sur l'Eure entre Prostestants et Catholiques[modifier | modifier le code]

Le roi de France Henri II, en1548 tente de rendre l'Eure navigable à nouveau de Chartres à Nogent-le-Roi. [28]Guillaume Metezeau exécute le retable de l'église de Nogent-le Roi en 1552. Le 20 Décembre 1562, après la bataille de Dreux qui opposaient catholiques et protestants le 19 où le Prince de Condé est défait par le Duc de Guise[29], l'ambassadeur d'Angleterre Trochkmorton et François Péruchel lieutenant du prince de Condé sont arrêtés à Nogent-le-Roi par le duc de Guise dit le Balafré dans le château qui appartient alors à la duchesse de Bouillon[30],[31]. En 1578, Françoise de Brézé, fille de Louis de Brézé et de Diane de Poitiers épouse le Seigneur de la Marck qui hérite de Nogent-le-Roi.

1589: Nogent-le-Roi est un bastion des troupes d'Henri III. La population excédée par les vexations que ses troupes exerçaient sur elles assiègent le château. Les assiégeants sont commandés par un chanoine de Chartres à l'artillerie. Les troupes se rendent, et ont la vie sauve mais le commandant du château Poussemotte de Chartres s'enfuit, rattrapé il fut tué sur la place des Halles. Peu de temps après, le 27 novembre 1590, le château est repris et la ville pillée par les troupes royales qui pendent le capitaine qui garde le château.[32],[33]

Nogent-le-Roi[modifier | modifier le code]

Vue de Nogent-le-Roi, en 1696 par Louis Boudan (?), BNF, Paris.

1612 : La ville est appelée Nogen-le-Rey. Août 1636, la baronnie de Nogent-le-Roi est érigée en Comté, attribué à Nicolas Bautru, Capitaine des gardes de la Porte, et bouffon du Cardinal de Richelieu.[34] 1736 : la ville prend le nom de St Sulpice de Nogent-le-Roy. Le château dont il subsiste des parties s'écroule faute de réparations, il n'en reste rien aujourd'hui... En 1742, Louis-Armand Comte de Nogent, marquis de Melun, vend le comté de Nogent au Maréchal-Duc de Noailles[35]. En 1771 Nogent-le-Roi compte environ 1200 habitants. elle est alors considérée comme un petit port fluvial : "C'est à cette ville que la rivière Eure commence à porter bateau" avec des chemins de halage jusqu'à Chartres et vers Rouen[36]. Nogent-le-Roi compte 700 fiefs et 70 grandes terres.[37] 1793 : Pendant la Révolution Française, la ville prend le nom de Nogent-le-Roulebois, du nom de la seconde rivière qui la traverse.

Au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La ville est décrite, en 1817 comme siège d'une justice de paix dépendant d'Orléans,et ayant six foires par an et un marché par semaine pour 1300 habitants. Elle possède trois moulins à farine. Son terroir est fait de " labours, prairies, vigne et bois "[38]. Entre 1821 et1822, ce qui reste de l’ancien château est démoli par l’entrepreneur Théodore Noël. Puis le maire de Nogent-le-Roi de 1861 à 1894 Eugène Mesquite, par ailleurs collaborateur du Baron Haussmann, fait construire la ligne de chemin de fer Dreux-Maintenon (mise en service en 1887) et bâtir l’hopital, l’école maternelle, l’hôtel de ville et à partir de 1860 sur les ruines de l'ancien château-fort, un château dans le style Louis XIII, par Alfred Chapelain. Il adjoint au pastiche des éléments renaissances qui viennent du Château de Grogneul à Saint Piat. Aujourd'hui dans le parc de 90 ha s'ébattent une centaine de daims en semi-liberté.[39]

Au XXe siècle[modifier | modifier le code]

1940 : Le PC de la 8e division légère d'infanterie coloniale est installé à Nogent-le-Roi lors des violents combats du 12 au 15 juin qui l'oppose à l'armée allemande.(combat de Chartainvilliers)

1944 : Bombardements alliées et combats aériens se succèdent. L'église de Nogent-le- Roi est atteinte.

1955-1966: EDF teste un prototype d'éolienne[40].

1965 : 19 juin visite du président de la République le Général de Gaulle.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Nogent-le-Roi

Les armes de la commune de Nogent-le-Roi se blasonnent ainsi :
D'azur au chevron accompagné de deux roses en chef et d'une tête de loup arrachée en pointe, le tout d'argent.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires à partir de 1945
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1971 1980 Edmond Thorailler UDR Notaire
Conseiller général d'Eure-et-Loir (1970-1980)
Député (1958-1967 et 1968-1973)
1980 1995 Michel Beaujouan DVD Conseiller général d'Eure-et-Loir (1980-1994)
1995 en cours Jean-Paul Mallet SE Professeur des écoles
Conseiller général d'Eure-et-Loir (1994-2015)

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 4 125 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 277 1 290 1 242 1 226 1 303 1 320 1 336 1 359 1 464
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 466 1 412 1 487 1 436 1 486 1 559 1 531 1 573 1 618
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 680 1 712 1 778 1 488 1 500 1 424 1 314 1 471 1 420
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2008 2009
1 733 1 789 2 527 3 267 3 832 4 142 4 067 4 114 4 157
2013 - - - - - - - -
4 125 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2004[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Tableau démographique[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Nogent-le-Roi comporte sept édifices classés ou inscrits au titre de monument historique. Le village est dominé par la haute silhouette de l'église Saint-Sulpice et surplombé par une colline couronnée par le château de Nogent.

Église Saint-Sulpice[modifier | modifier le code]

Logo monument historique Classé MH (1908)[43]. Sa construction débute au XVe siècle. La première pierre est posée en 1494 par Louis de Brézé, seigneur de Nogent. Elle est bâtie sur un ancien sanctuaire décrit au XIe siècle dont il ne reste plus de vestiges. Sa construction se prolonge jusqu'au XVIIe siècle. L'église était accolée au château fort. Ses murs au sud laissent apparaître des traces de fortifications de la ville. Le monument ne fut cependant jamais terminé.[44] La rue principale en avant fait place à la nef de deux travées qui ne fut jamais faite (milieu du XVIe siècle). D'où la façade, sur laquelle il manque les ornements, et qui par une simple porte ouvre directement sur le chœur et le déambulatoire typique de la Renaissance (fin XVe siècle) lui donnant un étrange sentiment de déséquilibre. Le transept est début XVIe siècle. La tour extérieure fut construite au XVIIe siècle. On peut voir sur la porte Est les traces du chemin de ronde du château, à laquelle l'église était appuyée et faisant partie du système défensif.
L'intérieur est richement orné de vitraux, mais aussi de cénotaphes et retables en bois et d'une grille de chœur du XVIIIe siècle. Les armoiries des familles nogentaises ornent les clés de voûte. Celles de la famille de Bautru sont devenues celle de la ville. On peut voir dans l'église :

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Château[modifier | modifier le code]

 Inscrit MH (1993)[45]

Pierre de Brézé fit construire un château fort au milieu du XVe siècle sur l'emplacement d'un ancien château lorsque le roi de France, Charles VII, lui céda la seigneurie[45]. Ce château fut détruit sous la Révolution et le château actuel date de 1863[45] et fut construit par Alfred Chapelain dans un style néo Louis XIII. Il reste de l'ancien château un mur de courtine et deux tours carrées[45].

Les vestiges de la forteresse médiévale, ainsi que l'éolienne pour l'alimentation en eau datant du Second Empire, sont inscrits au titre de monument historique depuis 1993.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
Maison de l'Obrador.

Maisons anciennes[modifier | modifier le code]

Dans la rue du Général-de-Gaulle, plusieurs maisons anciennes à pans de bois des XVe et XVIe siècles ont été inscrites au titre de monument historique :

Dans la rue du Faubourg Valmorin, au no 49, se trouve également une maison du XVIe siècle, appelée « Maison de Blévy », située autrefois à Blévy en face de l'église, Logo monument historique Classé MH (1914)[50].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. La déviation de l’agglomération de Nogent-le-Roi, site de la mairie.
  2. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, page 146.
  3. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France,Droz, Genéve, 1990,p2385
  4. Delphine Philippe-Lemaître, Histoire de la ville et du château de Dreux, , p. 148
  5. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France,Droz, Genéve, 1990,p2385
  6. (1179, cartulaire de St Etienne de Dreux, f° 5 v°)
  7. Jacques-Antoine Dulaure,Histoire physique, civile et morale des environs de Paris,1825, p362
  8. Histoire de l'abbaye de N-D de Coulombs, Lucien Merlet, 1864
  9. Robert de Hesseln, Dictionnaire universel de la France,1771, p690
  10. V. Chevard, Histoire de Chartres et de l'ancien pays chartrain, Chartres,1801, p376-377
  11. Guillaume Doyen, Histoire de la ville de Chartres, du pays chartrain et de Beauce, 1798, p286
  12. Guillaume Doyen, Histoire de la ville de Chartres, du pays chartrain et de Beauce,1798 p284
  13. ou au Perray, voir le père Anselme ou Moréri - cité dans Les Valois, de Patrick Van Kerrebrouck (1990).
  14. http://www.larousse.fr/encyclopedie/personnage/Philippe_VI_de_Valois/137971
  15. B.Henrion, Histoire de France depuis l'établissement des Franks dans la Gaule ..., Volume 3, Paris, 1840 p68
  16. Jean-François Dreux du Radier, Récréations historiques, critiques, morales et d'érudition, avec l'histoire ... 1767, p131-132
  17. suivant un acte du 2 août 1403
  18. Jacques-Antoine Dulaure,Histoire physique, civile et morale des environs de Paris,1825, p363
  19. Elmham, p. 311. Cochon, p. 441. Cousinot, chap. CLXXXV. Chastelain, p. 93. Journal de Paris, p. 652. Lépinois, t. II, p. 7 5.
  20. Jacques-Antoine Dulaure,Histoire physique, civile et morale des environs de Paris,1825, p364
  21. http://www.archives28.fr/article.php?larub=23&titre=plan-de-l-eure-en-amont-de-nogent-le-roi-1473
  22. Jacques-Antoine Dulaure et Jules Léonard Belin,Histoire physique, civile et morale des environs de Paris,1838, p427
  23. Jacques-Antoine Dulaure,Histoire physique, civile et morale des environs de Paris,1825, p363
  24. in E. de Lépinois,Histoire de Chartres, Vol 2, Ed Garnier, Chartres, 1858, p106 et 107
  25. http://www.patrimoine-histoire-saint-piat.fr/eure-moulin/navigation.htm
  26. Mémoires de la Société archéologique d'Eure-et-Loir, Volume 4, Garnier, Chartres, 1864, p70,71
  27. id note précédente
  28. Guillaume Doyen, Histoire de la ville de Chartres, du pays chartrain et de Beauce, 1798, p336
  29. Aristide Guilbert,Histoire des villes de France: avec une introduction générale pour ..., Volume 6, Paris, 18..,p788
  30. in Cahiers d'Aubigné, Association des amis d'Agrippa d'Aubigné, 2002,Paris,p357
  31. in Baron Kervyn de Lettenhove, Les Huguenots et les Gueux: 1560-1567, Beyaert-Storie, 1883, p114
  32. Jacques-Antoine Dulaure,Histoire physique, civile et morale des environs de Paris,1825, p364
  33. Guillaume Doyen, Histoire de la ville de Chartres, du pays chartrain et de Beauce, 1786, p125
  34. Jacques-Antoine Dulaure,Histoire physique, civile et morale des environs de Paris,1825, p363
  35. Jean-Aymar Piganiol de La Force, Nouvelles description de la France, Legras, 1754 p 24O voir : http://books.google.fr/books?id=T1oOVxMtEUYC&pg=PA240&dq=nogent-le-Roi&hl=fr&sa=X&ei=WtEDU-7mN6bZ0QX61IHwCA&ved=0CGUQ6AEwCTgU#v=onepage&q=nogent-le-Roi&f=false
  36. idem note précédente
  37. in Fortuné Barthélémy de Félicie, Encyclopédie ou dictionnaire universel raisonné des connaissances humaines, yverdon, 1774, p 431
  38. in Charles Oudiette, Dictionnaire topographique des environs de Paris ... Paris, 1817 p 460
  39. voir site de la mairie :http://www.nogentleroi.fr/votre-mairie/histoire-de-nogent-le-roi/
  40. L'aérogénérateur 800 KVA BEST - Romani
  41. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2008, 2009, 2013.
  43. « Église Saint-Sulpice », base Mérimée, ministère français de la Culture
  44. Francis Salet, L'église Saint-Sulpice de Nogent-le-Roi, in Bulletin Monumental, Année 1958 Volume 116 Numéro 3 pp. 206-207
  45. a, b, c et d « Château », base Mérimée, ministère français de la Culture
  46. « Maison de l'Obrador », base Mérimée, ministère français de la Culture
  47. « Maison à pans de bois 2 rue du Général-de-Gaulle (anciennement Grande-Rue) ; rue de l'Eglise », base Mérimée, ministère français de la Culture
  48. « Immeuble 8 rue du Général-de-Gaulle (anciennement Grande-Rue) ; rue de la Volaille », base Mérimée, ministère français de la Culture
  49. « Maison à pans de bois 12 rue du Général-de-Gaulle (anciennement Grande-Rue) ; 3 rue de la Volaille », base Mérimée, ministère français de la Culture
  50. « Maison du 16e siècle, sise autrefois à Blévy, en face de l'église, dite Maison de Blévy », base Mérimée, ministère français de la Culture


Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :