Rochefort-en-Yvelines

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Rochefort-en-Yvelines
Rochefort-en-Yvelines
Blason de Rochefort-en-Yvelines
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Canton Rambouillet
Intercommunalité Rambouillet Territoires
Maire
Mandat
Sylvain Lambert
2014-2020
Code postal 78730
Code commune 78522
Démographie
Gentilé Rochefortais
Population
municipale
885 hab. (2015 en diminution de 7,81 % par rapport à 2010)
Densité 70 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 35′ 12″ nord, 1° 59′ 19″ est
Altitude Min. 85 m
Max. 163 m
Superficie 12,59 km2
Localisation

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Liens
Site web Rochefort-en-Yvelines.fr

Rochefort-en-Yvelines est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de Rochefort-en-Yvelines dans les Yvelines.
Locator Dot.png

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Rochefort-en-Yvelines se trouve dans le sud-est des Yvelines, près de la limite de l'Essonne dans le massif forestier de Rambouillet. Elle est à 15 kilomètres environ à l'est de Rambouillet et à 8 kilomètres environs au nord de Dourdan.

La commune fait partie du parc naturel régional de la Haute-Vallée de Chevreuse.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le village de Rochefort est situé sur la Butte de la Moque-Bouteille[1], et est entouré par quatre rivières : la Rémarde au sud, la Rabette à l'ouest, l'Aulne au nord et la Gloriette à l'est.

Hameaux de la commune[modifier | modifier le code]

  • Bourgneuf.

Communes voisines[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Bonnelles au nord-est, Longvilliers à l'est et au sud, Saint-Arnoult-en-Yvelines à l'ouest et Bullion au nord.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Les communications sont assurées par des routes départementales : la RD 988 qui relie Orsay et Palaiseau à Ablis dans le sud des Yvelines, la RD 27 qui la relie à Rambouillet et la RD 149 orientée vers le nord qui contourne le village par une déviation. Un échangeur dans la commune voisine de Longvilliers donne accès à l'autoroute A 10 toute proche.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

Aujourd’hui, plus aucun transport en commun ferré ne passe par la commune, la ligne Paris - Chartres par Gallardon n’ayant fonctionné que huit ans, de 1931 à 1939, et ce bien que le tronçon Chartres - Rochefort-en-Yvelines ait été achevé en 1921.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 39.07, 39.07A, 39.07B et 39.30C de la société de transport SAVAC et par les lignes Express 10, 23 et 29 de l'établissement Transdev de Rambouillet.

Sentier de randonnée[modifier | modifier le code]

Un sentier de grande randonnée, le GR 11 (tour de l'Île-de-France) longe la limite ouest de la commune dans la forêt.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Rochefort-en-Yvelines apparaît pour la première fois dans les Historiæ ecclesiasticæ d'Orderic Vital (1123/1141) où est mentionnée [Lucienne], fille de Gui le Rouge : filiam Guidonis Rubei, comitis de Rupeforti, « la fille de Gui le Rouge, comte de Rochefort »[2]. Cette citation concerne un événement précis : l'annulation du mariage entre Lucienne et le roi Louis le Gros en 1107, et représente donc une attestation indirecte du nom de Rochefort pour cette époque. Noté Rupiford en 1196[3], il est encore attesté dans le pouillé du diocèse de Chartres sous la forme Ruppis fortis vers 1272[4]. On relève la graphie moderne Rochefort en 1261 dans le journal des visites d'Eudes Rigaud, archevêque de Rouen[5], au XVe siècle dans les Grandes Chroniques de France[6], en 1617 sur une carte du gouvernement de l'Île-de-France[7], en 1660 sur une autre du diocèse de Chartres[8], etc. La forme déterminée Rochefort-en-Yvelines, adoptée en 1878[9], ne devient courante qu'au XXe siècle.

Ce nom représente une formation médiévale très fréquente constituée de l'ancien français roche employé au sens de « château fort sur une hauteur (rocheuse) », déterminé par l'adjectif fort[10],[11]. Il fait allusion au château de Rochefort-en-Yvelines, château fort de Gui Ier de Rochefort, apparemment construit à l'emplacement d'un ancien oppidum[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Coupé : au premier : d'or à la croix de gueules cantonnée de quatre alérions d'azur ; au second : de gueules à neuf macles d'or (qui est de Rohan) ; et à un château d'argent maçonné de sable brochant en abîme sur le tout.
Ruines de la tour du château médiéval.

Historique[modifier | modifier le code]

Le site de Rochefort-en-Yvelines est habité depuis la Préhistoire, comme en témoignent les outils de silex retrouvés dans la commune et la grotte ornée du Normont découverte en 1992 en bordure du massif forestier de Rambouillet, dans le domaine du golf[12].

Ce fut à l'époque romaine un oppidum dominant les vallées environnantes.

Dans la deuxième moitié du XIe siècle, Guy Ier de Montlhéry de Rochefort, dit Guy le Rouge (il avait reçu Rochefort de sa première femme, Adélaïs/Adeline de Rochefort, qui ne fut pas la mère de ses enfants, nés de sa deuxième épouse Élisabeth de Crécy-en-Brie), fit construire au sommet de la butte un château fort imposant. Rochefort dépendit donc désormais de la famille des sires de Montlhéry, et Auneau — aussi un domaine des Montlhéry — était un fief relevant directement de Rochefort.

Article détaillé : Château de Rochefort-en-Yvelines.

La seigneurie, dotée du titre de principauté, passa au cours des siècles entre les mains de diverses familles toutes liées entre elles, dont les Garlande (le sénéchal Anseau de Garlande, par sa femme Béatrice/Agnès de Rochefort-Montlhéry, est le gendre — plutôt que le beau-frère — de Guy le Rouge), les Montfort (Agnès de Garlande, fille du sénéchal Anseau, épouse Amaury III de Montfort-l'Amaury) et les Silly (Marguerite Le Riche dame d'Auneau, lointaine descendante de Béatrice de Montlhéry sœur de Guy le Rouge, acquiert Rochefort vers 1370-1380 de sa lointaine cousine Isabelle de Pierrepont comtesse de Roucy, arrière-petite-fille de Jean IV de Pierrepont-Roucy et de Jeanne de Dreux-La Suze : or cette dernière était fille de Béatrice de Montfort, lointaine descendante d'Amaury III et d'Agnès de Garlande ; Perrette Bureau de La Rivière, fille de Marguerite Le Riche d'Auneau et de Charles/Jean Bureau III de La Rivière, épouse Guy VI ou X de La Roche-Guyon, † 1415 à Azincourt : leur petite-fille Marie dame de La Roche-Guyon, Auneau et Rochefort, épouse Bertin de Silly).

Puis en 1596, Rochefort échut à Hercule de Rohan-Guéméné, petit-fils maternel de Catherine de Silly (arrière-petite-fille de Bertin et Marie), qui fit reconstruire le château. La principauté de Rochefort resta la propriété des Rohan jusqu'à la Révolution[13]. La branche de Rochefort, seule subsistante, porte encore le titre de « prince de Rochefort ». Le château encore reconstruit au XVIIIe siècle fut alors démoli.

Vers 1853, la mairie s'installe dans le bâtiment du bailliage (où elle se trouve encore actuellement) qui servit autrefois de tribunal et de prison. Il fut légué à la commune en 1831 par la famille Rohan.

Entre 1899 et 1904 est construit le château Porgès de Rochefort-en-Yvelines.

La commune fut traversée par la ligne de chemin de fer Paris-Chartres par Gallardon qui ne fut jamais achevée vers Paris et fut finalement déclassée en 1953.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[14], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Rambouillet, après un transfert administratif effectif au .

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la dixième circonscription des Yvelines.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Dourdan-Nord du département de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place des Yvelines, elle est rattachée en 1967 au canton de Saint-Arnoult-en-Yvelines[15]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais membre du canton de Rambouillet.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune a intégré en 2012 la communauté de communes Plaines et Forêts d'Yveline, qui se transforme en 2015 en communauté d'agglomération sous le nom de Rambouillet Territoires Communauté d’Agglomération (RTCA).

Celle-ci fusionne avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération Rambouillet Territoires dont la commune est désormais membre.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1925   Sageret[16]    
    Jean Pouguet    
mars 1983   Gérald Hitier[17]    
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1995 2014 Georges Bénizé[18] LR Directeur d’un organisme de placement spécialisé
Conseiller départemental de rambouillet (2015 → 2018)
2014 en cours
(au 19 juin 2018)
Sylvain Lambert    

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[20].

En 2015, la commune comptait 885 habitants[Note 1], en diminution de 7,81 % par rapport à 2010 (Yvelines : +1,32 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
744659668610614580610599522
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
561505543509547569542560536
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
632621569420410372358395329
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
363441458610783774913933953
2013 2015 - - - - - - -
890885-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,8 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,8 % contre 48,4 % au niveau national et 48,8 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,7 %, 15 à 29 ans = 16,9 %, 30 à 44 ans = 23,8 %, 45 à 59 ans = 21,1 %, plus de 60 ans = 16,5 %) ;
  • 49,2 % de femmes (0 à 14 ans = 21,1 %, 15 à 29 ans = 14,1 %, 30 à 44 ans = 27,3 %, 45 à 59 ans = 20,5 %, plus de 60 ans = 17,1 %).
Pyramide des âges à Rochefort-en-Yvelines en 2007 en pourcentage[22]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,4 
1,4 
75 à 89 ans
4,3 
15,1 
60 à 74 ans
12,4 
21,1 
45 à 59 ans
20,5 
23,8 
30 à 44 ans
27,3 
16,9 
15 à 29 ans
14,1 
21,7 
0 à 14 ans
21,1 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[23]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Économie[modifier | modifier le code]

  • Sylviculture
  • Élevage (haras)
  • Tourisme
  • Golf
  • Commune résidentielle (à 30 minutes de Paris par l'autoroute).

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

À la salle des fêtes, tous les ans il y a un forum pour s'inscrire à de multiples activités telle que le piano, le théâtre ou encore le Tai-chi-chuan.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Activités festives[modifier | modifier le code]

La fête patronale de Rochefort-en-Yvelines avait traditionnellement lieu à la Saint-Gilles, le 1er septembre. Elle se terminait la nuit par une retraite aux flambeaux.

Signature de Georges Beuville et adresse manuscrite de sa maison à Rochefort-en-Yvelines en 1977.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ce coteau était vraisemblablement couvert de vignes au rendement ou à la qualité médiocre. De même, les moulins ou remises appelées "Moque-Souris" désignaient des lieux où les réserves en blé ou farine étaient particulièrement basses — à tel point que les souris s'en moquaient ou qu'on se moquait d'elles ! Cf. G. Masson, Le Récital et la ronde des toponymes, p. 23.
  2. Orderic Vital, Historiæ ecclesiasticæ, 1123/1141, édition Auguste Le Prévost et Léopold Delisle, Jules Renouard, Paris, t. IV, 1852, p. 285.
  3. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  4. Pouillé du diocèse de Chartres, ~1272, in Auguste Longnon, Pouillés de la province ecclésiastique de Sens, Recueil des Historiens de France, Paris, 1904, p. 110H.
  5. Théodose Bonnin, Regestrum visitationum archiepiscopi Rothomagensis (1248-1269), Auguste Le Brument, Rouen, 1852, p. 404.
  6. Guiom de Rochefort, cité dans L'Art de vérifier les dates des faits historiques, des chartes, des chroniques, et autres anciens monuments, depuis la naissance de Notre-Seigneur... (anonyme), imprimerie Moreau, Paris, 1818, t. III, p. 221a.
  7. Damien de Templeux, Carte du gouvernement de l'Ile-de-France, éd. Jean le Clerc, Paris, 1617.
  8. Nicolas Sanson, Carnutes. Partie septentrionale de l’évesché de Chartres. Balliages de Chartres, Dourdan Monfort l’Amaury, Mante, Dreux, Chasteauneuf en Thimerais etc : Eslections de Chartres et Dourdan de la généralité d’Orléans..., Chez Pierre Mariette, Paris 1660.
  9. Bulletin des lois de la République française, Imprimerie nationale, Paris.
  10. Ernest Nègre, Toponymie Générale de la France, Droz, Genève, t. I, 1990, p. 86, § 1598; Marianne Mulon, Noms de lieu d'Île-de-France, Bonneton, 1997, p. 91.
  11. En ancien français, l'adjectif fort avait la même forme au masculin et au féminin, comme son étymon latin fortis relevant de la 2e classe et donc de la troisième déclinaison latine.
  12. Service Archéologique Départemental des Yvelines
  13. Voir l'article sur Hercule de Rohan.
  14. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  15. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. MairesGenWeb.
  17. Mort en 2004, sur le site officiel de Rochefort-en-Yvelines.
  18. L. Mt., « Rochefort-en-Yvelines : le conseiller départemental Georges Bénizé est décédé : Il avait été élu en 2014 aux côtés de Christine Boutin », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne) « Georges Bénizé avait intégré le conseil municipal de Rochefort-en-Yvelines en 1989 avant de devenir maire de la commune de 1995 à 2014. Il en était, depuis, le maire honoraire ».
  19. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  22. « Évolution et structure de la population à Rochefort-en-Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 24 avril 2011)
  23. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 24 avril 2011)
  24. Biographie, sur le site cinéartistes.com .
  25. « Un trépas en travers de la gorge », critique de l'ouvrage La Déglingue, magazine L'Express, du 1er mai 1995 (consulté le 17 mai 2015).