Université de Rennes I

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Université de Rennes-I
Image illustrative de l'article Université de Rennes I
Devise La volonté de progresser, d'innover, d'entreprendre
Informations
Fondation 1970[1],[n 1]
Fondateur François II de Bretagne (héritière de l’université de Bretagne fondée en 1461)
Type Université publique
Régime linguistique Français (officiel)
Budget 265,9 millions €[r 1]
Localisation
Coordonnées 48° 06′ 57″ N 1° 40′ 23″ O / 48.115833, -1.673056 ()48° 06′ 57″ Nord 1° 40′ 23″ Ouest / 48.115833, -1.673056 ()  
Ville Rennes
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Campus Rennes (3)
Saint-Brieuc
Direction
Président Guy Cathelineau
Chiffres clés
Enseignants 2 223[r 1]
Étudiants 25 132[r 1]
Divers
Affiliation Université européenne de Bretagne[2]
Site web www.univ-rennes1.fr/

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Université de Rennes-I

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(Voir situation sur carte : Rennes)
Université de Rennes-I

L’université de Rennes 1 (nom de décret : Rennes-I[1]), est une université située à Rennes en France. Elle est avec l’université Rennes 2 l’une des deux universités rennaises. Elle a été créée en 1970, issue des anciennes faculté de droit, de médecine et de sciences de l’université de Rennes dont l’origine remonte à la création de l’université de Bretagne en 1460 à Nantes.

Elle est principalement implantée dans la ville de Rennes où elle dispose de trois campus. Celui du centre héberge le droit et l'économie, celui de Beaulieu les sciences, et celui de Villejean la médecine, la pharmacie et l'odontologie. L'université possède également plusieurs sites d'enseignements délocalisés à Lannion, Saint-Brieuc et Saint-Malo, ainsi que de plusieurs sites d'expérimentations.

L'université est spécialisée dans les « sciences humaines » (droit, philosophie, économie, gestion) et des disciplines dites de « sciences dures » (mathématiques, physique-chimie, médecine, pharmacie, odontologie, biologie, informatique). Elle forme quelque 25 000 étudiants dans ces disciplines.

Elle est membre de plusieurs pôles de recherche comme l'université européenne de Bretagne, dont elle est cofondatrice[2] et qui regroupe les principaux centres de recherche bretons, ou encore de la Coordination des universités de recherche intensive françaises qui regroupe les 18 plus grandes universités de recherche françaises[3].

Historique[modifier | modifier le code]

Fondation de l'université de Bretagne[modifier | modifier le code]

François II, duc de Bretagne

L'université de Bretagne est fondée par Bertrand Milon le 4 avril 1460, à l'initiative du duc François II de Bretagne, et ce par une bulle pontificale du pape Pie II, donnée à Sienne[r 2]. Celle-ci incarne le vœu de François II d'affirmer son indépendance vis-à-vis du roi de France[4], alors qu'aux abords du duché à Angers en 1432, Poitiers en 1432 et Bordeaux en 1441 s'ouvre des universités. Créée sous la forme d'un studium generale, cette université peut enseigner toutes les disciplines traditionnelles : Arts, Théologie, Droit et Médecine. La population étudiants entre la fin du XVe siècle et durant les deux siècles suivants croit pour atteindre le millier, voire 1500 étudiants[4], selon les estimations les plus hautes. Au début du XVIIIe siècle, l'université rentre dans une phase de déclin[4]. Nantes est tout entière tournée vers le commerce et que ses élites s'intéressent peu à cette institution. En 1728, le maire de Nantes, Gérard Mellier, écrit que l'université bretonne serait mieux placée « à Rennes, pays de lettres, qu'à Nantes où l'on ne respire que le commerce[4] ». Par conséquent, la Faculté de Droit est effectivement transférée à Rennes en 1735 où siège le Parlement de Bretagne. Les facultés de lettres, de théologie et de médecine sont conservées à Nantes, mais celle de médecine était déclinante, et celle de théologie minée par l'influence du jansénisme[4]. La Révolution signe la fin des universités d'Ancien Régime. En 1793, la Convention nationale ordonne la suppression de toutes les Universités et Facultés.

Essor des facultés à Rennes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Université de Rennes.
L'ancien palais universitaire de l'université de Rennes, actuel musée des beaux-arts
Ancienne faculté des sciences

En 1806, Napoléon réorganise l'ensemble du système d'enseignement français en instituant l'Université impériale, la Faculté de Droit est rétablie à Rennes. Nantes est oublié par ce décret, et ne verra rouvrir une université sur son territoire qu'à la suite d'un décret du 29 décembre 1961. En 1810, une faculté des lettres est créée également à Rennes avec, à partir de 1839, cinq chaires (littérature française, littérature ancienne, littérature étrangère, histoire, philosophie). Une faculté des sciences est créée, toujours à Rennes, en 1840. Ces trois facultés restent sans lien institutionnel entre elles jusqu'à la création en 1885 d'un Conseil des facultés qui prend en 1896 le nom d'université de Rennes. Au milieu du XIXe siècle, l'ensemble de ces facultés sont rassemblées dans le palais universitaire situé quai Émile-Zola. Elles sont ensuite éparpillées dans le centre-ville de Rennes. C'est ainsi que la faculté de lettres s'installe, en 1909, dans l'ancien séminaire acquis par la ville qui jouxte la place Hoche. En 1954, l'école de médecine et pharmacie devient faculté de médecine. Jusqu'en 1969, l'université de Rennes comprend donc quatre facultés : droit, lettres, sciences, médecine.

Scission de l'université de Rennes[modifier | modifier le code]

L'université Rennes 1 est héritière de l'ancienne université de Bretagne, et est issue de la faculté des droits créée en 1735. En 1969, par une volonté d'essor des universités, la loi d'orientation de l'enseignement supérieur consacre la création de deux universités à Rennes (universités Rennes-I et Rennes-II).

À l'heure actuelle, les deux universités Rennes 1 et Rennes 2 réfléchissent à fusionner pour créer une seule et même université rennaise. Il faut remonter aux évènements de 1968 et aux lois d'Edgar Faure pour voir la disparition des facultés et la création de deux universités à Rennes dans un climat plutôt tumultueux. Cette dualité n'est pas unique à Rennes mais aujourd'hui à l'heure de la mondialisation, la tendance serait plutôt à la réunion, afin d'obtenir une meilleure visibilité à l'étranger ainsi qu'une mutualisation des moyens. Bertrand Fortin et François Mouret, respectivement présidents de Rennes 1 et Rennes 2, se sont montrés partisans d'une réunification[5], resserrant les liens et cultivant les partenariats. Si la fusion, envisagée pour 2016[6], se produit, l'université de Rennes serait, avec ses plus de 40 000 étudiants, une importante université française.

En attendant une éventuelle fusion avec l'université Rennes 2 (envisagée pour 2016), les universités et écoles bretonnes se sont associées dans le cadre d'un PRES afin de mettre en avant la recherche bretonne. Cette association est l'Université européenne de Bretagne (UEB). Un des aspects de cette association est la signature commune de la recherche. Ainsi les publications seront signées sous le nom de l'UEB. Cela devrait permettre une meilleure visibilité internationale aux établissements bretons.

Présidents de l'université de Rennes 1[modifier | modifier le code]

La présidence de l'université

Depuis la création de l’université, huit présidents se sont succédé à la tête de l’établissement. Le président actuel de l’université est Guy Cathelineau.

Chronologie des présidents de l'université :

Administration[modifier | modifier le code]

L'actuel président de l'université est Guy Cathelineau.

Il a été élu le 30 mai 2008. Il succède à Bertrand Fortin.

L'université possède plusieurs conseils pour assurer son fonctionnement:

  • le conseil d'administration (CA) qui définit la politique générale de l'établissement, vote son budget et prend toutes les décisions importantes en matière de gestion.
  • le conseil scientifique (CS) qui définit la politique de recherche et de valorisation.
  • le Conseil des études et de la vie universitaire (CEVU) qui propose les orientations pédagogiques et veille à la qualité de la vie universitaire.
  • Diverses commissions (des finances, des statuts, des relations internationales, paritaire d'établissement, d'hygiène et sécurité, culture scientifique et technique, de valorisation).

Toutefois, le 18 décembre 2012, l'Université a été placée sous tutelle du Rectorat de l'Académie de Rennes en raison d'un déficit budgétaire pour les années 2010 et 2011[11].

Structure[modifier | modifier le code]

Conformément au code de l'éducation qui fixe l’organisation légale des universités publiques en France, l’université de de Rennes 1 se découpe en plusieurs composantes. On trouve d’une part des unités de formation et de recherche (UFR), qui sont au nombre de 10, et d’autre part les « instituts et écoles », dont 6 Instituts et 2 écoles d'ingénieur.

Unités de formation et de recherche[modifier | modifier le code]

Entrée de la faculté des sciences économiques

L’université est structurée autour de dix unités de formation et de recherche et d'un Observatoire (OSUR). Elles ont la charge de la formation des étudiants, mais aussi d’une partie des activités de recherche via des laboratoires de recherche et des instituts. Certains de ces derniers peuvent être communs à d’autres établissements d'enseignement et de recherche. L’accession en premier cycle se fait de droit pour tous les titulaires d’un baccalauréat ou d’un titre équivalent.

Le secteur santé compte trois de ces UFR, toutes situées sur le campus de Villejean : l'UFR de médecine qui compte près de 3 500 étudiants, l'UFR de pharmacie qui forme environ 1 000 étudiants, et l'UFR d'odontologie qui compte près de 500 étudiants.

Le secteurs des sciences humaines compte trois de ces UFR, réparties entre le campus du centre et le campus de Beaulieu : l'UFR de droit et de science politique qui forme près de 5 000 étudiants, l'UFR des sciences économiques qui forme 1 500 étudiants, et l'UFR de philosophie qui compte quelque 250 étudiants.

Le secteur science compte quatre de ces UFR, toutes situées sur le campus de Beaulieu : l'UFR de mathématiques qui compte 500 étudiants, l'UFR sciences et propriétés de la matière qui compte 1 600 étudiants, l'UFR sciences de la vie et de l'environnement qui compte 1 400 étudiants, et l'UFR informatique électronique qui compte 1 400 étudiants.

Depuis 2012, le secteur science accueille l'Observatoire des Sciences de l'Univers de Rennes[r 4] (OSUR). Cette nouvelle composante (qui a le statut d'UFR dérogatoire, école interne) assure une mission de formation dans le domaine des sciences de la Terre, de l’écologie et de l’environnement ; structure fédérative de recherche, il pilote les recherches en environnement en associant les principaux laboratoires de cette thématique au sein du pôle scientifique rennais ; et en tant qu'Observatoire des Sciences de l’Univers du CNRS (INSU), il assure des missions spécifiques sur l’observation des systèmes planétaires et environnementaux sur le long terme.

Écoles et instituts[modifier | modifier le code]

Instituts universitaires technologiques[modifier | modifier le code]

L'université de Rennes 1 dispose de quatre Instituts universitaires de technologie situés à Rennes et dans d'autres villes bretonnes. Ils forment plus de 3000 étudiants pour des diplômes de premier cycle universitaire.

Écoles doctorales[modifier | modifier le code]

L'université compte quatre écoles doctorales[r 5] qui permettent de préparer des thèses dans 19 mentions[r 6]. Elles ont la charge du suivi du millier d'étudiants en troisième cycle universitaire[r 1], mais aussi de la gestion des habilitations à diriger des recherches. En 2007, 216 thèses ont été soutenues[r 7].

  • L'école doctorale « Mathématiques, Télécommunications, Informatique, Signal, Systèmes, Électronique » ou MATISSE[r 8]
  • L'école doctorale « Sciences de la Matière » ou SDLM[r 9]
  • L'école doctorale « Vie Agro Santé » ou VAS[r 10]
  • L'école doctorale « Sciences de l'Homme des Organisations et de la Société » ou SHOS[13]

Fondation Rennes 1[modifier | modifier le code]

L’université dispose d'une fondation universitaire, la Fondation Rennes 1. Elle est lancée en avril 2010, avec six membres fondateurs qui participent à hauteur de 100 000 € par an au budget de celle-ci. Un an plus tard, le nombre de membres fondateurs est de sept, et une quarantaine d'entreprises participent au budget de 2,6 millions d'euros de la fondation[14].

Elle intervient sur des projets touchant à l'enseignement ou à la recherche. Des forums entreprises ou des festivals étudiants sont financés par ce biais, de même que des semestres de recherches pour les enseignants, des prix pour des thèses, ou la mise en place de chaires de recherche[14].

Enseignement et recherche[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

L'université propose plus de 500 diplômes nationaux, plus de 100 diplômes d'université et diverses préparations aux concours et métiers[r 11]. L'université propose ainsi 18 mentions de licence[15].

La licence générale est délivrée dans plusieurs domaines qui se déclinent ensuite en mentions puis en spécialités. Il est proposé dans l'université une licence « droit, économie, gestion » qui compte sept mentions, une licence sciences humaines et sociales qui compte une mention, et une licence « sciences, technologies, santé » qui compte 10 mentions. Lors de leurs évaluations par l'AERES, quatre de ces mentions ont obtenue la notation A ou A+, 12 la notation B, et deux la notation C[15],[n 2]. De plus, l’université propose l’enseignement de vingt licences professionnelles.

De la même façon, le master est délivré dans plusieurs domaines qui se déclinent ensuite en mentions puis en spécialités et éventuellement en parcours. Il est proposé dans cette université un master « sciences et technologies » avec neuf mentions et 36 spécialités[16], un master « sciences de la vie, de la santé et de l’écologie » avec 2 mentions et 19 spécialités[17], un master « sciences humaines et sociales » avec 15 mentions et 52 spécialités[18].

L'université prépare aussi à un bon nombre de concours, en relation avec l'IUFM de Bretagne pour les métiers de l'enseignement (CAPES - CAPET - Agrégation), au sein de la faculté de droit et de l'IPAG) pour les métiers de l'administration et les carrières juridiques et aussi le CAPLP.

Échanges internationaux[modifier | modifier le code]

L’université est partie prenante dans des programmes d’échanges tels qu’Erasmus ou CREPUQ qui permettent l'accueil et l'échange d'étudiants avec des universités étrangères. Près de 100 protocoles d'échanges sont ainsi en cours[r 12].

L'établissement accueille aussi des étudiants étrangers. 2 700 d'entre eux ont été accueillis à l'université en 2008/2009, dont 2 300 dans un cadre individuel et 400 dans le cadre d'un échange[r 13]. La même année, avec 1,44 % de ses étudiants inscrits issus d'un échange Erasmus, l'université figure à la 15e des université française pour cette population[19]


L’université est aussi partenaire d’établissements d’enseignement supérieur étrangers par ses 2 masters internationaux[r 14], le master MaMaself spécialisé dans les matériaux[r 15], et le master Europubhealth spécialisé dans la santé[20].

Activités de recherche[modifier | modifier le code]

La recherche à l’université est structurée autour de quarante unités de recherche reconnues dont vingt-six sont associées aux grands organismes de recherche (CNRS, INSERM, INRIA, INRA). Elle est regroupée dans quatre domaines de recherche[r 16]. L’université de Rennes 1 collabore avec plusieurs Groupements d’intérêt scientifique (GIS) et Groupements de recherche (GDR). Elle est aussi partenaire du laboratoire international associé SALADYN créé en 2013[21].

Laboratoires de recherche[modifier | modifier le code]

L'université regroupe ses laboratoires de recherche dans quatre domaines thématiques.

  • Domaine Mathématiques, Sciences et Technologie de l'Information et de la Communication (Math-STIC):
Bâtiment de l'IRISA sur le campus de Beaulieu

L’« Institut de recherche mathématique de Rennes » (CNRS UMR 6625, abrégé en IRMAR) travaille dans le domaine des mathématiques sur la géométrie, l’analyse et l’aléatoire[r 17]. Dans le domaine des Sciences et technologie de l'Information et de la Communication, plusieurs laboratoire sont concernés dont l'Institut de recherche en informatique et systèmes aléatoires (UMR CNRS 6074, abrégé en IRISA)[r 18], le laboratoire « Fonctions Optiques Technologies et l'Information » (UMR CNRS 6082, abrégé en FOTON)[r 19], le « Laboratoire Traitement du Signal et de l'Image » (U INSERM 642, abrégé en LTSI)[r 20], l'« Institut Électronique Télécommunication de Rennes » (UMR CNRS 6164, abrégé en IETR)[22], et le laboratoire de « Traitement des signaux et images multicomposantes multimodal » (JE 2529, abrégé en tsi2m)[r 21].

  • Domaine Sciences de la Matière (SDLM):
Le bâtiment de l'Institut des Sciences Chimiques de Rennes et du LARMAUR sur le campus de Beaulieu

L'« Institut de Physique de Rennes » (UMR CNRS 6251, abrégé en IPR) travaille dans le domaine de la physique[r 22]. Le laboratoire « Géosciences Rennes » (UMR CNRS 6118 de l'OSUR) travaille dans le domaine des Sciences de la Terre, de l'univers, et de l'espace[r 23]. La chimie rennaise s'est regroupée au sein de l'Institut des Sciences Chimiques de Rennes (UMR UR1-CNRS 6226). 200 Enseignants Chercheurs et Chercheurs travaillent dans cette structure et couvrent l'intégralité des champs de recherche en chimie. Deux laboratoires travaillent dans le domaine des sciences pour l'ingénieur, le « LAboratoire de Recherche en Mécanique Appliquée » (ERL CNRS 6274, abrégé en LaRMAUR)[r 24] et le « Laboratoire de Génie Civil et Génie Mécanique » (EA 3913, abrégé en LGCGM)[23].

  • Domaine Sciences du Vivant (SDV):

Plusieurs entités travaillent dans le secteur « Biologie, Médecine, Santé »: le Centre d'investigation clinique (CIC-P 0203, abrégé en CIC)[24], le laboratoire « Interactions cellulaires et moléculaires » (UMR CNRS 6026, abrégé en ICM)[r 25], le laboratoire « Ethologie animale et humaine » (UMR CNRS 6552)[r 26], le « Groupe d'Étude Reproduction chez l'Homme et Mammifère » (U INSERM 625, abrégé en GERHM)[r 27], le laboratoire « Médecine: Vision, Action et Gestion d'information en santé » (U746, abrégé en VisAGeS)[25], le laboratoire « Micro-environnement et cancer » (U INSERM 917, abrégé en MICA)[r 28], le laboratoire de Microbiologie (EA 1254)[r 29], l'équipe « Biothérapies innovantes » (URU en émergence 341)[r 30], l'« Institut de génétique et développement de Rennes » (UMR CNRS 6061)[r 31], l'équipe « Modélisation conceptuelle des connaissances biomédicales » (EA 3888)[r 32], l'équipe « Fonction structure et innactivation d'ARN bactérien » (U INSERM 835)[r 33], l'équipe « Comportements et noyaux gris centraux » (URU-EM 425)[r 34], l'équipe « Signalisation et réponses aux agents infectieux et chimiques » (EA 4427, abrégé en SERAIC)[r 35], et l'équipe « Métabolisme, Défenses, Cancer » (EA 4428)[r 36]. Plusieurs entités travaillent enfin dans le secteur « Agronomie, productions animales et végétales, agroalimentaire »: le laboratoire « Ecosystèmes, biodiversité, évolution » (UMR CNRS 6553 de l'OSUR, abrégé en ECOBIO)[r 37], le laboratoire « Ecobiologie des Insectes Parasitoïdes » (UMR INRA 1099, abrégé en BiO3P)[r 38], et l'équipe « Biodiversité fonctionnelle et gestion des territoires » (URU-EM)[r 39].

  • Domaine Sciences humaines et sociales (SHS)

L'équipe « Philosophie des normes » (EA 1270)[r 40] et le Centre de recherche archéologie, archéosciences, histoire (UMR CNRS 6566 de l'OSUR, abrégé en CReAAH)[r 41] travaillent dans le secteur des « Sciences de l'Homme et des Humanités ». Dans l'autre secteur des SHS, celui des « sciences de la société », travaillent plusieurs entités: le Centre de recherches sur l'action politique en Europe (UMR CNRS 6051, abrégé en CRAPE)[r 42], le Centre d’histoire du droit de l’université Rennes-1 (EA 1271, abrégé en CREHUR)[r 43], le « Laboratoire d'étude du droit public » (EA 2237, abrégé en LEDP)[r 44], le Centre de droit des affaires (EA 3195, abrégé en CDAPR)[r 45], le « Centre d'études et recherche autour de la démocratie » (EA 2238)[r 46], le « Centre de recherche en économie et management » (UMR CNRS 6211, abrégé en CREM)[r 47], et l'« Institut Ouest Droit Europe » (UMR 6262, abrégé en IODE)[r 48].

Scientométrie[modifier | modifier le code]

l'UFR de mathématiques, spécialité dans laquelle l'université figure dans le top 100 au classement de Shanghai

L'université est classée dans différents classements mondiaux aux rangs suivants :

  • dans la tranche 303-401e places[26] au classement de Shanghai, rejoignant ainsi la vingtaine d'établissements français représentés. Elle y occupe un rang dans la fourchette 126-170 du classement des universités et écoles européennes.
  • dans la tranche 401-500e place[27] au classement du Times Higher Education Suplement - QS World University Rankings.
  • à la 365e place mondiale et à la 10e place française selon le classement webometric 2009[28].
  • à la 441e place du classement mondial du "Ranking Web of World Universities", et 7e française[29]
  • à la 282e place du classement mondial du "Global Universities Ranking[30]"

Dans des champs plus spécifiques, l'université est classée dans la tranche 51e-75e place dans le classement de Shanghai traitant des mathématiques[31].

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation des campus rennais

L'université est principalement implantée dans la ville de Rennes, où elle compte 3 campus, mais possède également plusieurs sites en Bretagne. La surface totale de ces sites est de 164 hectares dont 34 hectares bâtis.

3 campus à Rennes

Les autres sites d'enseignement sont à Lannion, Saint-Brieuc, Saint-Malo, Fougères et Dinard.

Elle dispose également de trois lieux d'expérimentations :

L'université possède aussi un musée à Penmarch.

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la population universitaire

1972 1975 1978 1981 1984 1987 1990 1993 1996
13 094[32] 14 678[32] 16 256[32] 17 454[32] 18 058[32] 18 770[32] 23 100[32] 27 292[32] 26 001[32]
1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
24 337[32] 24 298[33] 23 291[34] 23 568[32] 24 001[35] 24 070[36] 24 236[37] 24 093[38] 23 780[39]
2008 2009 2010 2011 - - - - -
23 604[40] 24 847[41] 25 132[42] 25 892[43] - - - - -

Vie culturelle[modifier | modifier le code]

Afin de pouvoir accueillir diverses manifestations culturelles et activités sportives, le Service culturel de l’université de Rennes 1 est doté du "Diapason", bâtiment situé sur le campus de Beaulieu[44]. Ouvert en septembre 2005, le Diapason est une salle de spectacles avec une salle d'exposition et des équipements sportifs pour que les associations d'étudiants puissent mener à bien leurs projets.

Ainsi, la culture scientifique et technique de l'université est valorisée avec des soirées de projections-débats ou des expositions. Le Diapason accueille également des programmations du service culturel, des associations étudiantes et des festivals partenaires (Mettre en scène, Mythos, Jazz à l'Ouest…).

En plus de favoriser l'accès à la culture aux étudiants via des tarifs préférentiels, une formation dans de nombreuses disciplines sportives est proposée aux étudiants. Des infrastructures avec leurs équipements sont mises à disposition des étudiants. Par exemple, au Diapason, trois espaces sont dédiés au sport avec un dojo, un gymnase et une salle de boxe.

La plupart des sports ou activités peuvent donner lieu à une évaluation dans le cadre du cursus universitaire, tout en sachant que des compétitions universitaires (de niveaux district, académique ou national avec la FFSU) sont mis en place par les associations sportives des universités de Rennes 1 et de Rennes 2.

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Anciens étudiants[modifier | modifier le code]

Yves Coppens, codécouvreur du fossile de Lucy
Universitaires
Hommes politiques et entrepreneurs
Artistes et sportifs

Enseignants et anciens enseignants[modifier | modifier le code]

Docteurs honoris causa[modifier | modifier le code]

Prix Nobel
Autres

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Le logo de l'université a évolué au fils des années. L'origine de celui-ci remonte au sceau de l'université de Rennes, repris dans un premier temps presque à l'identique, et adopté initialement par le recteur Le Moal, dernier chancelier de l'université[56]. Il transposait une boucle de ceinture retrouvée dans l'épave d'un bateau celte, et figurant trois tritons[n 3]. La dispositions de ces tritons en étoile symbolisaient la fidélité (l'image du triton), la solidarité (la disposition des tritons veillant sur les arrières les uns des autres), et la confiance en l'avenir (la disposition en étoile)[56]. L'université adopte un nouveau logo lors de l'été 2005. L'image du triton est alors gardée, les autres aspects n'étant plus conservés[r 49].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Université créée par la restructuration des facultés de droit, sciences et médecine de Rennes, fondée elles respectivement en 1461, 1840, et 1954
  2. L'AERES évalue les diplômes en quatre catégories, A+, A, B, et C
  3. Voir dans la revue Gallia dans son N°21-2 de 1963 à la page 420 qui présente une photographie de cette boucle découverte à Plounéventer[57]

Références[modifier | modifier le code]

Site officiel de l'université Rennes 1 et sites affiliés.

  1. a, b, c et d Quelques chiffres, www.univ-rennes1.fr, consulté le 30 novembre 2009
  2. Une longue histoire : de 1461 à aujourd'hui, Univ-Rennes 1.fr
  3. Nécrologie Renne1 Campus, mars-avril 2006
  4. « OSUR »,‎ 4 juillet 2012
  5. La politique de formation doctorale, www.univ-rennes1.fr, consulté le 30 novembre 2009
  6. Thèses et Habilitations à Diriger des Recherches, www.univ-rennes1.fr, consulté le 1er décembre 2009
  7. Évolution du nombre de thèses soutenues par écoles doctorales de 1995 à 2007, www.univ-rennes1.fr, consulté le 1er décembre 2009
  8. L'école doctorale Matisse pour préparer une thèse en Maths-STIC à Rennes, www.univ-rennes1.fr, consulté le 30 novembre 2009
  9. École Doctorale Sciences de la Matière Rennes, www.univ-rennes1.fr, consulté le 30 novembre 2009
  10. L'École doctorale Vie-Agro-Santé forme les cadres de la recherche et de l'innovation en Biologie, www.univ-rennes1.fr, consulté le 30 novembre 2009
  11. Offre de formation, www.univ-rennes1.fr, consulté le 17 mars 2010
  12. Les relations internationales, L'engagement de l'université de Rennes 1, www.univ-rennes1.fr, consulté le 1er décembre 2009
  13. Venir étudier à l'université de Rennes 1, www.univ-rennes1.fr, consulté le 1 décembre 2009
  14. Erasmus Mundus, www.univ-rennes1.fr, consulté le 1 décembre 2009
  15. Master in Materials Science Exploring European Large scale Facilities, WWW.univ-rennes1.fr, consulté le 1 décembre 2009
  16. « La recherche à l'université de Rennes 1 », sur univ-rennes1.fr,‎ 16 novembre 2009
  17. IRMAR, Univ-Rennes1.fr, consulté le 16 novembre 2009
  18. « Institut de recherche en informatique et systèmes aléatoires »,‎ 16 novembre 2009
  19. « Fonctions Optiques pour les Technologies de l'informatiON »,‎ 21 décembre 2009
  20. « LTSI : Laboratoire Traitement du Signal et de l'Image »,‎ 21 décembre 2009
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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