Université européenne de Bretagne

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Université européenne de Bretagne
Image illustrative de l'article Université européenne de Bretagne
Informations
Fondation 2007[1]
Type Pôle de recherche et d'enseignement supérieur
Établissement public de coopération scientifique
Budget 14 232 000 euros (en 2010)[2]
Localisation
Ville Rennes, Brest, Quimper, Saint-Brieuc, Vannes, Morlaix, Lorient, Bruz, Roscoff
Pays Drapeau de la France France
Direction
Président Pascal Olivard
Chiffres clés
Enseignants 3 600
Étudiants 71 500
Premier cycle 46 000
Deuxième cycle 22 000
Troisième cycle 2 700
Divers
Site web www.ueb.eu/

L’université européenne de Bretagne, souvent abrégée en UEB, est un pôle de recherche et d'enseignement supérieur créé en 2007[1] qui associe 23 établissements d'enseignement supérieurs, dont des universités, écoles, centres hospitaliers et organismes de recherche de la région Bretagne. Ses composantes forment quelque 71 500 étudiants, et compte 8 500 personnes inscrites dans des activités de recherche.

Ses activités se concentrent essentiellement sur la recherche à travers la mise en place de réseaux thématiques de recherche, d'équipes projets, le recrutement de chercheurs internationaux. La valorisation de la recherche est assurée de façon opérationnelle par sa composante « Bretagne Valorisation ». La formation à la recherche, ou formation des doctorants, est coordonnée par le collège doctoral international de l'UEB qui regroupe les huit écoles doctorales de la région.

Historique[modifier | modifier le code]

Structures antérieures[modifier | modifier le code]

Plusieurs structures de coopération ont été créées avant la mise en place de l'université européenne de Bretagne. Certaines des activités de celles-ci ont été reprises par l'UEB à sa création, ou ont servi de base lors de la mise en place de celle-ci.

Plusieurs établissements localisés à Rennes étaient regroupés depuis le 31 octobre 2001 au sein du groupement d’intérêt public « Europôle ». Cette structure était commune aux deux universités de la ville, à l'INSA Rennes, et à l'ENSAR, et d'autres écoles comme l'IEP Rennes, l'ESC Rennes, et l'ENS Ker Lann étaient associées de manière permanente aux travaux de cette structure. L'Europôle concentrait ses activités sur les échanges à l'international[3]. Il a été remplacé par le centre de mobilité internationale de Rennes, une des composantes de l'UEB, à compter de janvier 2009[4].

À l'échelle de la région, avec les collectivités locales, et à la suite d'une proposition émise en 1999 dans le cadre de la préparation du contrat de plan avec l’État 2000-2006, les universités avaient mis en place fin 2001 l'association « université de Bretagne »[5],[6]. Elle réunissait les présidents des 4 universités de la région, le directeur de l'IUFM de Bretagne, ainsi que le président de la conférence des directeurs des grandes écoles de Bretagne. Elle s'occupait des questions de formation (formation continue, VAE, Doctoriales), du campus numérique, ainsi que de réseau de relations internationales[7]. Elle fut dissoute le 27 aout 2009, la plupart des missions de l'association ayant été transférées à l'UEB[8]. Cette association s'est doublée par une autre association à une échelle plus large avec le « Réseau des universités de l’Ouest atlantique » (RUOA), qui regroupe à partir des université des régions Bretagne, Pays de la Loire, et Poitou-Charentes, et mis en place début 2001[9].

Des établissements se sont aussi réunis autour de certains projets plus spécifiques, comme la Génopole Ouest qui associe des organismes de recherche (CNRS, Ifremer, Inserm...), les cinq universités de l'ouest, ainsi que les CHU et des grandes écoles[10], La Maison des sciences de l'homme de Bretagne, qui associe les quatre universités bretonnes et plusieurs membres associés[11], ou le Centre d'excellence Jean Monnet qui associe pour la recherche en droit, économie, géographie, aménagement et histoire portant sur les questions européennes les universités de Rennes 1 et Rennes 2[12].

Formation de l'UEB[modifier | modifier le code]

À la suite des états généraux de la recherche de 2004, la mise en place de structures appelées à structurer la recherche a été proposée sous la forme de pôle de recherche et d'enseignement supérieur.

Dans un premier temps, un projet de PRES centré autour de la ville de Rennes est projeté en 2005. Cependant, les écoles de l'agglomération soucieuses de conserver leurs identités, et les universités de Bretagne-sud et de Bretagne occidentale soucieuses de ne pas perdre en visibilité internationale, le projet est élargi au cadre régional[13]. Les futurs membres fondateurs de l'Université européenne de Bretagne, dans la continuité des multiples collaborations déjà engagées entre eux, mettent alors un groupe de travail en 2006. Le projet commence à être mis en forme à la suite d'une circulaire du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche du 10 juillet 2006 qui invite les responsables des établissements d’enseignement supérieur et des organismes de recherche à transmettre au ministère les dossiers de présentation des projets de PRES qu’ils envisagent de mettre en place[14]. Après plusieurs mois de travail, les neuf membres fondateurs[n 1] déterminent le périmètre d'action du nouvel ensemble[15].

Le groupement constitutif du PRES est créé le 1er septembre 2006, puis le 24 novembre 2006 il se prononce pour la création d’un établissement public de coopération scientifique. La loi de programme pour la recherche promulguée le 18 avril 2006 fixe les premières orientations, et en Décembre 2006 le gouvernement annonce les neuf premiers pôles de recherche et d’enseignement supérieur, dont l'UEB fait partie. Sa création devient effective par un décret du 22 mars 2007[14]. L'UEB commence alors à se structurer avec le 9 mai 2007 l'élection de son premier président, Bertrand Fortin, alors président de l'université Rennes 1, à l'unanimité lors du conseil d’administration. Le 9 juillet 2007 le conseil d’administration de l'UEB installe ses administrateurs, élit ses vice-présidents, et vote son premier budget[14]. Le 7 février 2008, le groupement se dote d'un logo[16].

Développement[modifier | modifier le code]

Plan campus[modifier | modifier le code]

Article connexe : Plan Campus.

L'université candidate au début 2008 pour obtenir un financement du plan campus qui vise à rénover l'immobilier des universités françaises. Le projet n'est alors pas retenu fin mai 2008 parmi les 12 lauréats pour la dotation des « campus d'excellence »[17], mais candidate alots pour un financement dans le cadre des financements pour les « Campus Prometteur » pour son projet de campus numérique[18],[19]. Le financement et alors accordé par l'état, à hauteur de 30 millions d'euros, auxquels s'ajoutent en mai 2009 un financement équivalent provenant des collectivités locales[20], puis en juillet 2009 942 000 euros supplémentaires obtenus dans le cadre du plan de relance[21],[22].

Grand Emprunt[modifier | modifier le code]

Articles connexes : Grand emprunt, Equipex, Labex et Idex.
Maturations des projets[modifier | modifier le code]

Une réponse aux appels d'offres du grand emprunt est construit avec le PRES Université Nantes Angers Le Mans à partir de 2009. En octobre de cette année, lors d'un colloque organisé entre les dirigeants de Nantes et de Rennes, l'enseignement supérieur est désigné comme l'un des cinq domaines de coopération entre les deux villes. Le 1er mars 2010, les présidents des sept universités et des deux conférences des grandes écoles des deux région mettent en place un comité de coordination pour répondre aux appels à projet du grand emprunt[23]. Des tensions apparaissent cependant, des grandes écoles et des organismes de recherche étant tentées de travailler autour de leurs propres réseaux, l'équilibre entre les deux régions posant problème, et l'axe Nantes-Rennes est un moment privilégié sur l'axe Pays de la Loire-Bretagne[24].

Le groupe ainsi formé représente à l'époque le 2e groupe par son nombre de doctorats décernés par an, le 7e par son nombre de membres de l'institut universitaire de France, le 8e par son nombre de chercheur travaillant dans un laboratoire classé « A » ou « A+ » par l'AERES, et le 14e par son nombre de financements obtenus auprès de l'European research council comme par son nombre de titulaire d'une médaille du CNRS, soit le 9e groupe en général en utilisant ces critères[25].

Résultats des projets[modifier | modifier le code]

Le projet d'Initiative d'excellence est soutenu à Paris le 16 février 2011 par les élus de l'Ouest[26] mais n'est par retenu par la première pré-sélection de 7 projets. Les porteurs du projet retravaillent alors le projet et visent la deuxième vague de sélection[27]. Plusieurs acteurs de l'enseignement supérieur de la région envisagent à cette époque un regroupement des deux PRES[28], et le projet est à l'époque en marge des modèles alors mis en avant, la mise en réseau étant favorisé au détriment de fusions et/ou de concentrations d'établissements[29]. Le projet n'est finalement pas retenu, mais les porteurs de celui-ci affirment alors vouloir continuer le processus de mise en réseau de la recherche dans l'ouest de la France[30].

Un projet de société d'accélération de transferts de technologies est aussi portée par les deux PRES en prenant comme base la société « Bretagne valorisation » de l'UEB, alors leader dans ce domaine[31]. Le financement est obtenu en décembre 2012[32]. Cette dotation de 70 millions d’euros s'ajoute au budget annuel de 2 millions d’euros par an de « Bretagne Valorisation », qui devient au passage une société par actions simplifiée[31].

Les résultats des demandes d'Equipex et de Labex apportent à l'échelle de la région 34 projets et un financement total de 423 millions d'euros, dont 120,05 millions dans des projets impliquant uniquement des établissements de la région. Les projets lauréats se concentrent dans les domaines des sciences et technologies de la mer et des sciences et technologies de l'information et de la communication, mais aussi dans le domaine des biotechnologies et des bioressources[33]. Les demandes pour obtenir un institut de recherche technologique aboutissent en janvier 2012, avec le déblocage par l’État de 250 millions d’euros sur dix ans pour l'IRT « B.com » tournée vers l’image et les réseaux ainsi que sur l’e-médecine[34].

Élargissement[modifier | modifier le code]

Le groupement s'élargit au 1er janvier 2013 avec l'intégration de l'ECAM Rennes, de l'école européenne supérieure d'art de Bretagne, de l'école des métiers de l'environnement, et de l'ESC Rennes avec le statut de membres associés[35].

Historique des présidents[modifier | modifier le code]

Trois présidents se sont succédé à la tête de l'UEB. Le président actuel du PRES est Pascal Olivard, et après un mandat d'un an pendant lequel il finit le mandat de son prédécesseur Guy Cathelineau démissionnaire[36], il est réélu pour un mandat complet en mai 2013[37].

•  Bertrand Fortin 20072010[38]
•  Guy Cathelineau 2010[38]-2012[36]
•  Pascal Olivard Depuis 2012[36],[37]

Composantes[modifier | modifier le code]

Universités[modifier | modifier le code]

Les quatre universités que compte la région Bretagne sont membres de ce PRES. En dépit d'une proposition, l'Université de Nantes n'a pas souhaité s'y associer, le ministère l'encourageant fortement à s'impliquer dans le PRES Nantes Anjou Maine Atlantique[réf. nécessaire].

En 2013, les deux universités rennaises ont annoncé leur volonté de fusionner. Ainsi le 1er janvier 2016, Rennes aura de nouveau qu’une seule université.

Grandes écoles[modifier | modifier le code]

Centres de recherche[modifier | modifier le code]

Centres hospitaliers universitaires[modifier | modifier le code]

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

Gouvernance[modifier | modifier le code]

Le PRES a pris le statut d'Établissement public de coopération scientifique lors de sa création, et ses statuts fixé par le décret n° 2007-381 du 21 mars 2007[1], ce dernier étant modifié par le décret n° 2012-599 du 27 avril 2012 de manière à permettre à l'établissement de prendre des prises de participations et la création de filiales dans les domaines d’activités de ses membres[39]. Il compte en plus de ses membres fondateurs, des membres associés, élus à l'unanimité par les membres fondateurs, et qui doivent eux aussi participer à la signature commune des publications, ainsi qu'à la coordination des activités des écoles doctorales[40].

Il est dirigée par un président élu par l'ensemble des membres du conseil d’administration. Il est assisté par un bureau dans la direction de l’établissement. Celui-ci est composé du président, des vice-présidents et du directeur des services, et se réunit deux fois par mois. Des personnes dont la présence est jugée nécessaire peuvent y être invitées par le président, avec une voix consultative[41].

Le conseil d'administration définit la politique générale de l'UEB, vote son budget, élit le président, et prend les principales décisions en matière de gestion. Ses membres sont désignés par les établissements membres de l'UEB[42]. Il est assisté par un conseil scientifique dont le rôle consultatif porte sur les questions les politiques de recherche menées en commun par les membres du PRES, et sur la valorisation de cette recherche, et est aussi assisté par un conseil d’orientation stratégique dont le rôle consultatif porte sur les orientations à moyen et long terme en matière de recherche, de formation, et de visibilité de l'UEB à l'étranger[41]. La composition de ces deux conseils consultatifs est fixée par les statuts de l'UEB, et leurs mandats de trois ans coïncides avec ceux du conseil d'administration[43].

L'UEB compte par ailleurs plusieurs services, dont les directeurs sont nommés par le conseil d’administration sur proposition du président, et dont le but est d’assurer la logistique et le soutien des activités de l’UEB, ainsi qu'une commission paritaire des personnels, consultée elle sur les questions relatives à l’organisation générale et au fonctionnement de l’UEB et de ses services[41].

Budget[modifier | modifier le code]

L'université européenne de Bretagne est avec l'université de Bordeaux l'un des deux PRES dont le budget dépasse les 14 000 000 euros, hors pilotage du plan campus, avec un budget pour 2010 de 14 232 000 euros[2].

Recettes budgétaires 2010[44]
Financement montant en euro
Subventions des ministères 2 240 000
Subventions de la région 5 490 000
Subvention du département 69 000
Subventions de la communauté d'agglomération 69 000
Subventions européennes 4 580 000
Versements des établissements membres 1 226 000
Cessions des VMP 80 000


Principaux postes de dépense 2010[44]
Poste de dépense montant en euro
Réseau régional à très haut débit 6 184 368
Numérique (UEB campus, services, contenu) 4 780 000
Pilotage-communication 445 000
Chaires internationales 480 000
Collège doctoral international 333 000



Objectif et réalisations[modifier | modifier le code]

Voir l’image vierge
Localisation des implantations de l'UEB

L'université européenne de Bretagne vise, dans une logique de site, à renforcer la visibilité et l’attractivité du système d’enseignement supérieur et de recherche de Bretagne. Les établissements membres de l'UEB s'engagent à mutualiser des moyens pour que l'UEB assure la mise en œuvre de projets communs à tout ou partie de ses membres.

Formation doctorale[modifier | modifier le code]

L'université agit dans le domaine de la formation doctorale à plusieurs niveaux. Elle sert de coordinatrice des huit écoles doctorales bretonnes, et est à la base de la création d’un collège doctoral, le « Collège doctoral international de l'université européenne de Bretagne » qui fédère ces écoles doctorales. Par ailleurs, les doctorats délivrés par les établissements membres le sont au sceau du PRES et de l'établissement de tutelle du doctorant. Enfin, elle organise le suivi de l’insertion des docteurs, ainsi que certaines formations doctorales[45].

Elle traite aussi les points relatifs à la mobilité internationale des doctorants français et étrangers. Elle édite un « Guide du doctorant en Bretagne » en français et en anglais, et gère les appels à projets pour des bourses de mobilité entrante et sortante pour doctorants. 103 bourses ont ainsi été attribuées entre la création de l'UEB et 2010, dont 78 sortantes et 25 entrantes[46].

Activités de recherche[modifier | modifier le code]

Les établissements membres de l'UEB comptent plus de 3 500 chercheurs et près de 3 000 doctorants, repartis dans six champs thématiques. Le pôle de recherche des sciences humaines et sciences sociales représentent 33 % des effectifs de recherche, suivi de celui des mathématiques et des sciences et techniques de l'information et des communications avec 24 %, celui des matières et celui des matériaux, chacun représentant 13 %, celui du pôle bio-santé en compte 12 %. Enfin le pôle mer avec 8 % des effectifs de recherches[47]. Les publications d'articles scientifiques faites par des laboratoires d'établissements membres sont faites sous le double sceaux de l'établissement membre et de l'UEB[48].

L'UEB est aussi chargée d’une mission plus opérationnelle à travers le soutien au développement de plates-formes d'appui à la recherche, par des activités de cartographie de la recherche[48], ou par la mise en place d’outils structurants la recherche (thématiques de recherche, chaires internationales)[46]. La valorisation de la recherche effectuée par les membres fondateurs est de la compétence exclusive de l'UEB via sa structure « Bretagne valorisation »[49]. L'UEB a par ailleurs mis en place des chaires permettant d'accueillir des chercheurs étrangers pour des durées variables. Les cinq premiers universitaires ont été recrutés par ce biais en 2010, et jusqu'à une cinquantaine de chercheur doivent être recrutés par ce biais les quatre années suivantes[50].

Infrastructures[modifier | modifier le code]

La création d'un campus numérique, commun aux différents membres, commence à se mettre en place en 2009[51], avec l'installation des quatre premières structures de téléconférences livrées mi 2010[52]. D'autres sont par la suite être mise en chantier[53], dont deux à Brest et deux à Rennes[54]

Le développement foncier de l'université commence à l'automne 2009 avec l'annonce de la construction dans le centre ville de Rennes d'un siège pour l'établissement[55],[56].

Média[modifier | modifier le code]

L'UEB compte via les activités de ses membres quelque 2 000 heures d'enseignements en ligne créés, 112 points études répartis en Bretagne, et a assuré le référencement des ressources numériques des établissements[46]. Une partie de celles-ci est mis à disposition via iTunes à partir du 31 mai 2011[57]

L'établissement dispose aussi ses propres média. Une wikiradio est lancée le 29 novembre 2010 et permet aux établissements membres de diffuser à tour de rôle leurs contenus[58]. Un magazine est lancé en juin 2011, « U Mag », commun au PRES Université Nantes Angers Le Mans[59].

Sources[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. les quatre universités bretonnes et cinq écoles d'ingénieurs : l'Agrocampus Rennes, l'Insa, l'ENS Cachan, l'ENST-B et l'ENSCR

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Décret n° 2007-381 du 21 mars 2007 portant création de l’établissement public de coopération scientifique « Université européenne de Bretagne »
  2. a et b Pascal Aimé, Thierry Berthé, Jean-Pierre Korolitski 2010, p. 14
  3. Comité national d'évaluation 2004, p. 38
  4. Le Centre de mobilité internationale de Rennes, présentation, www.eub.eu, consulté le 28 mai 2010
  5. Comité national d'évaluation 2004, p. 63
  6. « Échos de l'ouest : L'université de Bretagne a un nouveau président », Science-Ouest N°224, septembre 2005, consulté sur www.espace-sciences.org le 15 mai 2010
  7. Comité national d'évaluation 2004, p. 69
  8. « Université de Bretagne. L'association dissoute. », le télégramme, 3 septembre 2009
  9. Comité national d'évaluation 2004, p. 68
  10. OUEST-genopole, consulté le 28 mai 2010
  11. « Une Maison des sciences de l'Homme pour la Bretagne, pour fédérer et dynamiser les recherches », Science-Ouest n°228, janvier 2006, consulté sur www.espace-sciences.org le 28 mai 2010
  12. Centre d'excellence Jean Monnet - Rennes, consulté le 28 mai 2010
  13. « Interview : Bertrand Fortin », Place Publique, édition Rennes, novembre-décembre 2009, p. 42, (ISBN 978-2848091280)
  14. a, b et c Présentation dates clefs, www.ueb.eu, consulté le 5 mai 2010
  15. « L'université européenne de Bretagne est en marche », Science-Ouest N°240, consulté sur www.espace-sciences.org le 5 mai 2010
  16. « Université. Un logo pour identifier la recherche bretonne », Le télégramme, 8 février 2008, consulté sur www.letelegramme.com le 5 décembre 2009
  17. « Rénovation des facs. La grande déception des Bretons », Le Télégramme, Finistère, 30 mai 2008
  18. « Le campus numérique breton est dans les tuyaux », Ouest-France, édition Bretagne, mercredi 20 mai 2009
  19. « Plan campus. La Bretagne à nouveau candidate », Le Télégramme, Finistère, 6 juin 2008
  20. « Universités. 60 MEUR pour le campus numérique de Bretagne », Le Télégramme, édition Morbihan, 6 mai 2009
  21. « Relance. Accélération du projet Bretagne à grande vitesse », Le Télégramme, édition Bretagne, 17 juillet 2009
  22. « A Rennes, Patrick Devedjian signe pour le campus numérique breton », Ouest-France, édition Rennes, jeudi 16 juillet 2009
  23. Boudic 2011, p. 8
  24. Boudic 2011, p. 9
  25. Philippe Jacqué, « Initiatives d'excellences : l'état des forces scientifiques en présence », lemonde-educ.blog.lemonde.fr, 11 mars 2011, consulté le 16 avril 2011
  26. « Campus d'excellence. Les élus de l'Ouest défendent leur projet à Paris », Le Télégramme, 16 février 2011, consulté sur www.letelegramme.com le 16 février 2011
  27. Sophie Blitman, « Investissements d’avenir : l’Ouest compte sur la deuxième vague », Éducpro, 15 mars 2011, consulté sur www.educpros.fr le 24 avril 2011
  28. Sophie Blitman, « Jean-Emile Gombert (président de Rennes 2) : « La fusion de Rennes1 et Rennes 2 est loin d'être exclue, mais elle n'est pas obligatoire » », Educpro, 17 juin 2011, consulté sur www.educpros.fr le 20 juin 2011
  29. Camille Stromboni, « Universités perdantes à l'IDEX : "On s'y attendait un peu" », Educpro, 8 décembre 2011, consulté sur www.educpros.fr le 9 décembre 2011
  30. Camille Stromboni, « Grand emprunt : il y a une vie après l’IDEX », Educpro, 8 décembre 2012, consulté sur www.educpros.fr le 9 décembre 2011
  31. a et b Fabienne Guimont, « Guy Cathelineau (président du PRES Université européenne de Bretagne) : «Après les Investissements d’avenir, la priorité reste de soutenir les équipes d’excellence interrégionales» », Educpro, 11 janvier 2012, consulté sur www.educpros.fr le 31 juillet 2012
  32. 70M€ pour une SATT en Bretagne, Région Bretagne, 23 décembre 2011, consulté sur www.bretagne.fr le 31 juillet 2012
  33. Investissements d'Avenir en Bretagne, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, 3 avril 2012, consulté sur www.enseignementsup-recherche.gouv.fr le 31 juillet 2012
  34. « B-com : la Bretagne, "phare" mondial du numérique », Le Mensuel de Rennes, 3 février 2012, consulté sur www.rennes.lemensuel.com le 31 juillet 2012
  35. L'UEB accueille quatre nouveaux membres, Marque Bretagne, 6 février 2013, consulté sur www.marque-bretagne.fr le 13 juin 2013
  36. a, b et c « Pascal Olivard élu président de l’Université européenne de Bretagne », dans Ouest-France, 4 mai 2012, consulté sur www.ouest-france.fr le 4 mai 2012
  37. a et b « Pascal Olivard réélu à la tête de l’Université européenne de Bretagne », dans Ouest-France, 27 mai 2013, consulté sur www.ouest-france.fr le 28 mai 2013
  38. a et b « Guy Cathelineau, nouveau président de l’Université européenne de Bretagne », dans Ouest-France, édition Rennes, lundi 3 mai 2010, consulté sur www.ouest-france.fr le 4 mai 2010
  39. Décret n° 2012-599 du 27 avril 2012 modifiant le décret n° 2007-381 du 21 mars 2007 portant création de l’établissement public de coopération scientifique « Université européenne de Bretagne »
  40. Université européenne de Bretagne décembre 2007, p. 5
  41. a, b et c Gouvernance et organisation, www.ueb.eu, consulté le 13 mai 2010
  42. Université européenne de Bretagne décembre 2007, p. 6
  43. Université européenne de Bretagne décembre 2007, p. 8
  44. a et b Projet de Budget 2010, Université européenne de Bretagne, consulté sur www.ueb.eu le 23 mai 2010
  45. Pascal Aimé, Thierry Berthé, Jean-Pierre Korolitski 2010, p. 25
  46. a, b et c Quelques réalisations depuis la création de l'UEB, www.ueb.eu, consulté le 13 mai 2010
  47. Forces de recherche en Bretagne, Cartographie des unités de recherche des établissements membres de l’UEB (Chiffres 2007-08), Université européenne de Bretagne, p. 10, consulté sur www.ueb.eu le 18 mai 2010
  48. a et b Pascal Aimé, Thierry Berthé, Jean-Pierre Korolitski 2010, p. 27
  49. Pascal Aimé, Thierry Berthé, Jean-Pierre Korolitski 2010, p. 37
  50. « Recherche. Cinq chercheurs de haut vol à l'Université », Le Télégramme, Bretagne, 20 janvier 2010
  51. « A Rennes, Patrick Devedjian signe pour le campus numérique breton », Ouest-France, jeudi 16 juillet 2009
  52. UEB C@mpus : les premières salles de téléprésence arrivent..., www.ueb.eu, 13 mai 2010
  53. « Campus numérique. Lannion est sur les rangs », Le Télégramme, édition Lannion, 16 juin 2010, consulté sur www.letelegramme.com le 12 juillet 2010
  54. Philippine Arnal, « Université numérique régionale : l’UEB C@mpus prend forme », Éducpro, 21 septembre 2010, consulté sur www.educpros.fr le 1er octobre
  55. « Une nouvelle salle de sports esplanade de Gaulle - Rennes », Ouest-France, édition Rennes, mardi 6 octobre 2009
  56. « Des projets plein les cartons », Le Point, N°1904, 12/03/2009
  57. « l'UEB est présente sur iTunes U », Université Rennes 2, 31 Mai 2011, consulté sur www.univ-rennes2.fr le 21 juin 2011
  58. « La web radio étudiante vient recruter à Vannes », Ouest-France, consulté sur www.vannes.maville.com le 21 juin 2011
  59. U Mag, N°1, juin 2011, consulté sur www.ueb.eu le 21 juin 2011

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Université européenne de Bretagne.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]