Faverolles (Eure-et-Loir)

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Faverolles
Image illustrative de l'article Faverolles (Eure-et-Loir)
Blason de Faverolles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Dreux
Canton Nogent-le-Roi
Intercommunalité Quatre Vallées
Maire
Mandat
Marie-Cécile Pouilly
2014-2020
Code postal 28210
Code commune 28146
Démographie
Gentilé Faverollais
Population
municipale
912 hab. (2011)
Densité 92 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 41′ 18″ N 1° 34′ 45″ E / 48.6883333333, 1.5791666666748° 41′ 18″ Nord 1° 34′ 45″ Est / 48.6883333333, 1.57916666667  
Altitude 150 m (min. : 124 m) (max. : 168 m)
Superficie 9,94 km2
Localisation

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Faverolles

Faverolles est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre. Elle est fameuse pour sa race de poule, la faverolles, connue aussi bien en France qu'à l'étranger.

Les habitants en sont les Faverollais.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Faverolles est située à la limite avec le département des Yvelines et la commune de La Boissière-École.

Carte de Faverolles et des communes limitrophes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Faverolles se blasonnent ainsi :

de sinople à une tige de trois cosses de fèves d'or brochant sur un croissant d'argent posé en pointe accompagnée en chef de deux étoiles de gueules[1]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires à partir de 1945
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Alain Feys    
2008 2014 Christian Bourganel    
2014   Marie-Cécile Pouilly    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 912 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
410 464 473 476 548 509 522 545 590
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
561 574 559 538 495 477 480 475 474
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
452 441 404 362 352 333 304 338 344
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
333 326 369 411 594 767 806 912 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Rémy. XIIIe s.
Épitaphes.
Icy gist Mgr Symon de Prémon, chevalier, qui tres^passa l’an 1333. Priez pour luy.
Icy gist Mme Jeanne de Maintenon, femme de Mgr Symon de Prémont, qui trespassa l’an 1316.
Cy gist Michel de Graffon, chevalier, seigneur de Thuillay, Mathonvilliers et Faverolles en partie, qui trespassa le dernier janvier 1579, et dame Jacqueline de Havart, sa femme, qui trespassa le 21 avril 1611. Priez Dieu pour eux.
La Pentecôte. La Charité de Saint Martin. Vers 1470.
Tableau. Donateur : Martin, dit Pillavoine, seigneur de Trie, dont les armoiries sont peintes : d’or à la bande d’azur. Support bois. Peinture à l’huile. Hauteur : 188 cm. Largeur : 80 cm. Provient de l’église des Pinthières. Restauré en 1963 par Malesset.
Le tableau est classé parmi les Monuments Historiques : arrêté du 4 février 1928.
Côté Sud.
Verrière n° 6. XVIe s. XIXe s.
Composition. 3 lancettes trilobées ; tympan à 5 ajours. Hauteur : 3 m. ; largeur : 2 m 40. Lancettes. Grisaille XIXe s. Têtes de lancettes. À droite : fragment de paysage, XVIe s. Au centre : saint Nicolas, début XVIe s. Fragment d’inscription ; bordure avec des vases peints en grisaille et jaune d’argent. À gauche : fragment de paysage, avec une tour, ange tenant un calice, XVIe s. Tympan. Vierge à l’Enfant, entre 2 anges, XIXe s.
Chœur.
Verrière n°' 1. Charité de saint Martin. XIXe s. Œuvre de l’atelier Hucher, du Mans.
Verrière n° 2. Baptême de Clovis. XIXe s. Œuvre de l’atelier Hucher, du Mans.
Clocher.
Cloche. 1730. Bronze. Fonte. La cloche est classée parmi les Monuments Historiques ; arrêté du 2 juin 1943.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • L'écrivain François Nourissier fut le propriétaire du presbytère de Faverolles. Il apprit que Victor Hugo, sur la route de l'exil vers Guernesey, s'y était arrêté quelques jours. Lors de ce court séjour, le curé du lieu lui avait raconté une histoire authentique qui fournirait les éléments des personnages de Jean Valjean et de l'évêque de Digne, monseigneur Meyriel, ainsi que l'épisode fameux des chandeliers. Plus tard, la maison fut revendue à un autre écrivain, Julien Green[4].
  • Le parolier André Hornez, auteur de « c'est si bon », « tiens, tiens, tiens », « avec son tra la la », « qu'est-ce-qu'on attend pour être heureux » et d'autres grands succès et revues, a vécu à Faverolles jusqu'à sa mort en 1989 et y est enterré.

Transports et communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 20 et 89 de la société de transport Transdev Rambouillet.

Divers[modifier | modifier le code]

Steven Spielberg a tourné en 2005 quelques scènes de son film Munich dans une propriété privée située dans la ville ainsi que dans une des fermes du Mesnil-Condit, à une centaine de mètres de Faverolles.

Une espèce de poule d'origine locale, la faverolles, porte le nom de la commune.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Blason dessiné d'après le blason d'une plaque de rue
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  4. Source: Interview de F. Nourissier, rediffusée sur la chaîne France Culture, en hommage à l'écrivain survenue, mort le 15 février 2011.


Liens externes[modifier | modifier le code]

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