Le Perray-en-Yvelines
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| Le Perray-en-Yvelines | ||
Mairie |
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Héraldique |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Île-de-France | |
| Département | Yvelines | |
| Arrondissement | Rambouillet | |
| Canton | Rambouillet | |
| Intercommunalité | Communauté de communes des Étangs | |
| Maire Mandat |
Paulette Deschamps[1] 2008-2014 |
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| Code postal | 78610 | |
| Code commune | 78486 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Perrotins | |
| Population municipale |
6 600 hab. (2010) | |
| Densité | 490 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 155 m – Max. 179 m | |
| Superficie | 13,47 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Le Perray-en-Yvelines.fr | |
| modifier |
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Le Perray-en-Yvelines est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Situation[modifier]
Le Perray-en-Yvelines est situé en Île-de-France, entre Paris et Chartres, sur la route nationale 10 à 42 kilomètres de Paris.
Hydrographie[modifier]
Hameaux de la commune[modifier]
Communes voisines[modifier]
- Rambouillet
- Auffargis
- Les Essarts-le-Roi
- Les Bréviaires
- Vieille-Église-en-Yvelines
- Saint Léger en Yvelines
Elle forme avec Auffargis, les Essarts-le-Roi, les Bréviaires et Saint Léger en Yvelines la Communauté de communes des Étangs.
Transports et voies de communications[modifier]
Réseau routier[modifier]
La commune est desservie par la route nationale 10.
Desserte ferroviaire[modifier]
La commune a sa propre gare.
Elle permet de se rendre sur Paris avec terminus Gare Montparnasse.
Bus[modifier]
La commune est desservie par les lignes 08, 19 et 89 de la société de transport Veolia Transport Rambouillet.
Héraldique[modifier]
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Les armes du Perray-en-Yvelines se blasonnent ainsi : |
Histoire[modifier]
Historique[modifier]
En 1239 est érigée en paroisse la Villa Nova de Pereio in Aquilina. C'est alors un village de laboureurs et de bucherons situé sur la route qui mène de Paris à Chartres.
C'est pour alimenter en eau le château de Versailles que Louis XIV fit creuser au Perray-en-Yvelines un étang de dix hectares alimenté par un système de rigoles. Cela permit d'assainir le territoire de la commune (environ 15 000 ha) et par contre-coup le développement du village.
L’histoire du Perray-en-Yvelines a été retracée par l’abbé Jules Violette (curé au Perray de 1886 à 1919) dans son histoire de la commune du Perray et plus récemment par le docteur Alphonse Marest (maire du Perray de 1971 à 1978 et de 1985 à 1989) dans « Perray et Perrotins » et « Le siècle de l’enseignement primaire ».
Administration[modifier]
| Date d'élection | Identité | |
|---|---|---|
| Les données antérieures ne sont pas disponibles. | ||
| Mai 1900 | Alfred Tondeur | |
| Mai 1935 | Ernest Bonnamy | |
| Août 1946 | Xavier Barbé | |
| Mars 1971 | Alphonse Marest | |
| Février 1978 | René Bondon | |
| Septembre 1985 | Alphonse Marest | |
| Mars 1989 | Jean Pellegeay | |
| Mars 1999 | Paulette Deschamps PS | |
Démographie[modifier]
Évolution démographique[modifier]
En 2010, la commune comptait 6 600 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges[modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 49,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,3 %, 15 à 29 ans = 17,6 %, 30 à 44 ans = 23,4 %, 45 à 59 ans = 22,6 %, plus de 60 ans = 16,1 %) ;
- 50,4 % de femmes (0 à 14 ans = 19,1 %, 15 à 29 ans = 17,5 %, 30 à 44 ans = 22,9 %, 45 à 59 ans = 21,1 %, plus de 60 ans = 19,4 %).
Climat[modifier]
Le climat au Perray-en-Yvelines est un climat tempéré de type océanique dégradé caractéristique de celui de l'Île-de-France. Les températures moyennes s'échelonnent entre 2 à 5 °C en hiver (janvier) et 14 à 25 °C en été (juillet)[6]. La pluviométrie moyenne, relativement basse, s'établit à environ 600 mm par an. Les mois les plus pluvieux vont d'octobre à janvier.
Économie[modifier]
Enseignement[modifier]
Le Perray-en-Yvelines compte une école maternelle et deux écoles primaires. Pas de collège, ni de lycée. Une bibliothèque est accessible aux habitants de la commune.
Sports[modifier]
La commune comporte de nombreuses associations sportives pour tous les âges et toutes les conditions physiques, et cela dans de nombreux domaines : tennis de table, tennis, danse, football, basketball, cyclisme...
Lieux et monuments[modifier]
- L'église paroissiale Saint-Éloi date de la seconde moitié du XIIIe siècle mais a été très souvent réhabilitée et rehaussée par deux fois dans la première moitié du XIXe siècle par Philibert Caziot. Le clocher-tour a été restauré en 1778[7].
- Parc de l'ancien château de Saint-Hubert : parc d'un ancien château royal construit par Jacques-Ange Gabriel pour Louis XV entre 1755 et 1759 puis agrandi entre 1763 et 1774. Il était décoré de sculptures de Guillaume Coustou (fils) ou Jean-Baptiste Pigalle Il est totalement démoli en 1855[8]. Le site, propriété privée composée actuellement d'un étang, d'un potager et d'une conciergerie est inscrit[9].
- Le pont Napoléon, dit aussi pont Royal ou chaussée de Pourras, a été construit entre l'étang de Pourras et l'étang de Saint-Hubert à la fin du XVIIIe siècle. Réparé vers 1808 à la demande de l'empereur, il est inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Il a été restauré en 1967[10].
- Le Rendez-Vous de Chasse de l'Empereur ou Pavillon Pourras situé au lieu-dit Pourras, construit pour l'empereur Napoléon Ier en 1808 par l'architecte Auguste Famin, tombé en ruines dès 1840 a été restauré en 1967. Il a été classé monument historique en 1978[11].
Activités festives[modifier]
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Charles de Valois, fils du roi de France Philippe III le Hardi, frère de Philippe IV le Bel et père de Philippe IV est peut-être mort dans la ville.
- Macha Béranger
Voir aussi[modifier]
Bibliographie[modifier]
Articles connexes[modifier]
- Liste des communes des Yvelines
- Agence de développement économique et touristique du Sud-Yvelines (ADETSY)
Liens externes[modifier]
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Les maires des Yvelines sur le site officiel de la préfecture.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Le Perray-en-Yvelines en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 27 avril 2011
- Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 27 avril 2011
- Climat des Yvelines sur le site de Météo-France
- Notice no IA00051997, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no IA00052020, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no IA78000748, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no IA00052018, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no IA00052019, base Mérimée, ministère français de la Culture
