Le Perray-en-Yvelines

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Le Perray-en-Yvelines
Mairie
Mairie
Blason de Le Perray-en-Yvelines
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Canton Rambouillet
Intercommunalité Communauté de communes des Étangs
Maire
Mandat
Paulette Deschamps[1]
2008-2014
Code postal 78610
Code commune 78486
Démographie
Gentilé Perrotins
Population
municipale
6 669 hab. (2011)
Densité 495 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 41′ 41″ N 1° 51′ 18″ E / 48.6947222222, 1.855 ()48° 41′ 41″ Nord 1° 51′ 18″ Est / 48.6947222222, 1.855 ()  
Altitude Min. 155 m – Max. 179 m
Superficie 13,47 km2
Localisation

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Liens
Site web Le Perray-en-Yvelines.fr

Le Perray-en-Yvelines est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Commune de la région Ile de France, du département des Yvelines, de l’arrondissement et du canton de Rambouillet, à 4 km de Rambouillet, de la Communauté de Communes des Etangs, occupe une position privilégiée sur le grand itinéraire Paris-Hendaye, à 47 kilomètres de Paris Notre-Dame, avec une gare SNCF sur la ligne Paris-Montparnasse - Rambouillet, bénéficie d’un environnement de qualité : porte de la forêt Yveline, massif forestier parmi les plus remarquables de France, en cours de classement, et maillon terminal de la chaîne des étangs.

Sur son territoire, le fascinant plan d’eau de Saint-Hubert, miroir serti de verdure. Louis XV en tomba amoureux et fit construire un château sur l’une de ses berges. Il ne subsiste aujourd’hui que les soubassements de la terrasse.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Hameaux de la commune[modifier | modifier le code]

Communes voisines[modifier | modifier le code]

Elle forme avec les Essarts-le-Roi et les Bréviaires la Communauté de communes des Étangs.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route nationale 10.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune a sa propre gare.

Elle permet de se rendre sur Paris avec terminus Gare Montparnasse.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 08, 19 et 89 de la société de transport Transdev Rambouillet.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes du Perray-en-Yvelines

Les armes du Perray-en-Yvelines se blasonnent ainsi :
Tiercé en pairle : au 1) de gueules au rencontre de cerf d'or; au 2) d'or aussi, à l'enclume de sable brochant sur un marteau en pal du même, emmanché du un ; au 3) d'argent à un arc en fasce aussi du un, brochant sur trois flèches de sable mises en faisceau.

Histoire[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

En 1239 est érigée en paroisse la Villa Nova de Pereio in Aquilina. C'est alors un village de laboureurs et de bucherons situé sur la route qui mène de Paris à Chartres.

C'est pour alimenter en eau le château de Versailles que Louis XIV fit creuser au Perray-en-Yvelines un étang de dix hectares alimenté par un système de rigoles. Cela permit d'assainir le territoire de la commune (environ 15 000 ha) et par contre-coup le développement du village.

L’histoire du Perray-en-Yvelines a été retracée par l’abbé Jules Violette (curé au Perray de 1886 à 1919) dans son histoire de la commune du Perray et plus récemment par le docteur Alphonse Marest (maire du Perray de 1971 à 1978 et de 1985 à 1989) dans « Perray et Perrotins » et « Le siècle de l’enseignement primaire ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Date d'élection Identité
Les données antérieures ne sont pas disponibles.
Mai 1900 Alfred Tondeur
Mai 1935 Ernest Bonnamy
Août 1946 Xavier Barbé
Mars 1971 Alphonse Marest
Février 1978 René Bondon
Septembre 1985 Alphonse Marest
Mars 1989 Jean Pellegeay
Mars 1999 Paulette Deschamps PS

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 6 669 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
705 525 648 642 665 635 764 744 704
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
709 695 656 740 745 824 873 866 857
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
882 916 991 996 1 032 1 183 1 152 1 327 1 466
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 918 2 341 3 001 4 016 4 645 5 828 6 388 6 669 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,3 %, 15 à 29 ans = 17,6 %, 30 à 44 ans = 23,4 %, 45 à 59 ans = 22,6 %, plus de 60 ans = 16,1 %) ;
  • 50,4 % de femmes (0 à 14 ans = 19,1 %, 15 à 29 ans = 17,5 %, 30 à 44 ans = 22,9 %, 45 à 59 ans = 21,1 %, plus de 60 ans = 19,4 %).
Pyramide des âges à Le Perray-en-Yvelines en 2007 en pourcentage[4]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,6 
3,8 
75 à 89 ans
5,5 
12,0 
60 à 74 ans
13,3 
22,6 
45 à 59 ans
21,1 
23,4 
30 à 44 ans
22,9 
17,6 
15 à 29 ans
17,5 
20,3 
0 à 14 ans
19,1 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[5]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat au Perray-en-Yvelines est un climat tempéré de type océanique dégradé caractéristique de celui de l'Île-de-France. Les températures moyennes s'échelonnent entre 2 à 5 °C en hiver (janvier) et 14 à 25 °C en été (juillet)[6]. La pluviométrie moyenne, relativement basse, s'établit à environ 600 mm par an. Les mois les plus pluvieux vont d'octobre à janvier.


Économie[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le Perray-en-Yvelines compte une école maternelle et deux écoles primaires. Pas de collège, ni de lycée. Une bibliothèque est accessible aux habitants de la commune.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune comporte de nombreuses associations sportives pour tous les âges et toutes les conditions physiques, et cela dans de nombreux domaines : tennis de table, tennis, danse, football, basketball, cyclisme...

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Éloi
  • L'église paroissiale Saint-Éloi date de la seconde moitié du XIIIe siècle mais a été très souvent réhabilitée et rehaussée par deux fois dans la première moitié du XIXe siècle par Philibert Caziot. Le clocher-tour a été restauré en 1778[7].
  • Parc de l'ancien château de Saint-Hubert : parc d'un ancien château royal construit par Jacques-Ange Gabriel pour Louis XV entre 1755 et 1759 puis agrandi entre 1763 et 1774. Il était décoré de sculptures de Guillaume Coustou (fils) ou Jean-Baptiste Pigalle Il est totalement démoli en 1855[8]. Le site, propriété privée composée actuellement d'un étang, d'un potager et d'une conciergerie est inscrit[9].
  • Le pont Napoléon, dit aussi pont Royal ou chaussée de Pourras, a été construit entre l'étang de Pourras et l'étang de Saint-Hubert à la fin du XVIIIe siècle. Réparé vers 1808 à la demande de l'empereur, il est inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Il a été restauré en 1967[10].
  • Le Rendez-Vous de Chasse de l'Empereur ou Pavillon Pourras situé au lieu-dit Pourras, construit pour l'empereur Napoléon Ier en 1808 par l'architecte Auguste Famin, tombé en ruines dès 1840 a été restauré en 1967. Il a été classé monument historique en 1978[11].

Activités festives[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]