Centre spatial guyanais

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5° 13′ 18″ N 52° 45′ 14″ O / 5.221666, -52.753888 ()

Plan du centre spatial guyanais
Préparation du lancement du satellite Topex Poseidon par une fusée Ariane 42P

Le Centre spatial guyanais (CSG) est une base de lancement française et européenne, située près de Kourou en Guyane française qui a été mise en service en 1968. Les fusées européennes Ariane, utilisées principalement pour le lancement des satellites de télécommunications, sont tirées depuis cette base. Complétant Ariane V dont la capacité d'emport est de 9,6 tonnes en orbite géostationnaire et 20 tonnes en orbite basse, deux nouveaux ensembles de lancement destinés à de nouveaux types de fusée sont introduits - Vega (capacité d'emport de 1,5 tonne en orbite basse, inauguration en 2012) et Soyouz (capacité d'emport de 3 tonnes en orbite géostationnaire, inauguration en 2011) - permettant à l'Agence spatiale européenne (ESA) de disposer d'une gamme complète de lanceurs. La base est gérée conjointement par le CNES (son propriétaire), Arianespace et l'ESA.

Grâce à une latitude très proche de l'équateur, les satellites lancés depuis le centre spatial bénéficient d'une vitesse additionnelle de près de 460 m/s liés à la vitesse de rotation de la Terre. En outre, cette latitude est idéale pour placer en orbite les satellites géostationnaires qui constituent la majorité de la clientèle commerciale d'Arianespace.

Historique[modifier | modifier le code]

Sélection du site de Kourou[modifier | modifier le code]

ELA-2, le pas de tir d'Ariane 4, aujourd'hui inutilisé

Suite à l'indépendance de l'Algérie et des accords d'Évian en 1962, le CNES est dans l'obligation de quitter la base de lancement de Hammaguir en 1967[1]. Au total, quatorze sites sont étudiés situés dans les départements d'outre-mer comme dans des pays étrangers comme le Brésil ou l'Australie. Tous ces sites ont comme point en commun d'être près de l'équateur, qui offre des conditions optimales pour les lancements d'engins spatiaux[2]. L'effet de fronde qui est généré par la rotation terrestre près de l'Équateur permet d'obtenir 15 % de gain de performance supplémentaire par rapport à la base de lancement de Cap Kennedy située plus au nord.

Le rapport du CNES recommande la Guyane, qui offre plusieurs avantages comme la faible densité de population et la large ouverture sur l'océan Atlantique, qui permettent ainsi de réduire les risques en cas de problème avec le lanceur. La façade maritime permet également de faire des lancements de satellites sur l'orbite polaire dans des conditions optimales. Tous les azimuts de lancement entre -10,5° (orbites polaires ou héliosynchrones) et +93,5° (orbites géostationaires) sont possibles[3]. En outre, la zone n'est pas sujette aux tremblements de terre et aux cyclones. De plus, la Guyane, en tant que partie intégrante du territoire français, présentait également l'avantage de la stabilité politique[2]. Le premier ministre de l'époque, Georges Pompidou, suit ces recommandations et le 14 avril 1964 fait passer un arrêté ministériel établissant le Centre spatial guyanais à Kourou[2].

Les premiers lancements[modifier | modifier le code]

Le choix du site de Guyane pour installer une base spatiale a été entériné en conseil des ministres par le général de Gaulle le 14 avril 1964, marquant l'acte de naissance du CSG. En septembre 1965 débutent les premiers travaux d'aménagement où plus de 2 500 personnes de onze nationalités travaillent. Commence alors la construction d'un port et d'un pont à Kourou ainsi que l'allongement de la piste de l'aéroport de Rochambeau, mais également d'autres installations inexistantes du fait de la faible population de la Guyane et de Kourou en particulier qui ne compte à l'époque que 660 personnes[4]. Le CSG inaugure son premier lancement le 9 avril 1968 avec la fusée Véronique. Suivront les années suivantes le lancement de neuf fusées Diamant. De 1967 à 1971 le centre spatial guyanais a également servi à la mise au point et aux essais des fusées Europa, sans grand succès, mais qui ont permis, par les échecs successifs, de préparer à la conception de la fusée Ariane.

Ariane[modifier | modifier le code]

Détail des installations destinées à la préparation et au lancement des lanceurs Ariane et Vega
Article détaillé : Ariane (fusée).

Quand l'Agence spatiale européenne (ESA) est créée en 1973, la France propose de partager Kourou avec la nouvelle agence. L'ESA finance les deux tiers du budget annuel de la base de Kourou et a également payé sa modernisation à l'occasion de la mise au point de la série des lanceurs Ariane.

Le premier lancement a lieu le 24 décembre 1979 avec une Ariane 1 et compte 200 tirs au 16 février 2011. Ariane est, depuis le milieu des années 1980, le leader mondial sur le marché des satellites commerciaux avec une part de marché située entre 50 et 65 %. C'est un succès technique et commercial incarné reconduit avec la fusée Ariane V ECA qui permet de placer en orbite des satellites de 10 tonnes avec un taux de fiabilité reconnu.

Soyouz[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Soyouz (fusée) et Starsem.

Dans le cadre d'un accord de coopération russo-européen, la société russo-européenne Starsem a été créée en 1996 et :

  • L'Agence spatiale européenne utilisera des lanceurs Soyouz pour ses propres tirs (tant pour des lancements pour son propre compte que pour mettre en orbite des charges payantes)
  • L'agence spatiale russe Roskosmos pourra effectuer pour son compte des lancements de Soyouz depuis Kourou et pourra ainsi bénéficier de conditions plus propices aux tir de satellite géostationnaire que celles dont ils bénéficient depuis le Cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan.

Le pas de tir Soyouz est situé sur la partie du terrain du CSG dépendant de la commune de Sinnamary. Ces travaux débutés en 2005 (2 millions d’heures de travail, 1 million de mètres cubes de terrassement, 35 000 mètres cubes de béton) et nécessitant un investissement de 400 millions d'euros, sont cofinancés aux 2/3 par l'Agence spatiale européenne et le reste par Arianespace[5]. La maîtrise d'œuvre est assurée par le CNES, assisté d'Arianespace. L'achèvement des travaux et la qualification du site pris beaucoup de retard : son achèvement fut prévu courant 2010 et le premier tir planifié en décembre 2010[6]. Le premier lancement d'un Soyouz ne fut cependant effectué qu'en octobre 2011.

Cette extension du centre spatial sur la commune de Sinnamary est la fierté de ses habitants leur apportant un gain substantiel dans leur économie locale[7].

Vega[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Vega.

Dans le cadre d'un programme de l'ESA, la famille des lanceurs commerciaux d'Arianespace s'est accrue d'un lanceur léger Vega. Haut d'environ trente mètres, cette fusée permet de placer sur orbite basse des satellites de moins de 2 tonnes. Vega utilise l'ensemble de lancement ELA-1, jadis dévolu aux envols historiques d'Ariane 1. La salle de contrôle a été réutilisée et l'ancien pas de tir d'Ariane 1 a été rénové en vue de sa nouvelle carrière opérationnelle.

Vega vient en complément d'Ariane 5, destiné à la mise en orbite des gros satellites géostationnaires et Soyouz adapté au lancement de satellites de taille moyenne à destination de l'orbite basse et à celui de petits satellites géostationnaires. L'Italie est la première nation impliquée dans la conception et la construction du lanceur et le rôle du maître d'œuvre revient à ELV S.p.A, filiale commune de AVIO et de l'Agence spatiale italienne (ASI).

Le premier vol de qualification a eu lieu le 13 février 2012[8]. Il sera suivi de lancements à un rythme de une à deux missions par an.

Compléments[modifier | modifier le code]

Dates clés[modifier | modifier le code]

Les étapes marquantes du site sont les suivantes[9] :

Statistiques des lancements[modifier | modifier le code]

Au 1er septembre 2013, 215 fusées Ariane ont été lancées, toutes depuis le site de Kourou sur une période de 34 ans dont :

À celles-ci s'ajoutent 5 fusées Soyouz (depuis 2011) et 2 fusées Vega (depuis 2012).

Emplois[modifier | modifier le code]

En 2011, les 1 525 emplois directs du CSG induisent 7 500 emplois indirects, ce qui représente 16 % de la population active de la Guyane et 30 % de la masse salariale.

Les installations[modifier | modifier le code]

Les ensembles de lancement[modifier | modifier le code]

La zone de lancement d'Ariane 5. Les quatre pylônes sont des paratonnerres.

Le centre Jupiter est le centre de contrôle qui permet de piloter l'ensemble des opérations de préparation et de lancement. Il sert également de salle de communication pour les médias. Une « route de l'espace » dessert les différents ensembles de lancement de la base, comme l'ELA-1.

L'ensemble de lancement Ariane 5 (ELA-3)[modifier | modifier le code]

Le bâtiment d'assemblage final (BAF) d'Ariane 5

L'ensemble de lancement de la fusée Ariane 5 (ELA-3 acronyme d'Ensemble de Lancement Ariane 3), qui occupe une superficie de 21 km2, est utilisé pour lancer les fusées Ariane 5 et a été de 2003 jusqu'en 2009 le seul site actif après l'arrêt des lancements d'Ariane 4. Il comprend :

  • un bâtiment (S5) dans lequel sont préparés les satellites (vérification et chargement en ergols)
  • le bâtiment d'intégration lanceur (BIL) dans lequel sont assemblés verticalement sur la table de lancement les éléments des lanceurs Ariane 5 (propulseurs à poudre (EAP), étage principal cryogénique (EPC), étage supérieur (EPS ou ESC) ainsi que la case à équipements). Cette dernière se déplace sur une double voie ferrée pour aller d'un site d'assemblage à un autre et est équipée d'un mat qui la connecte à la fusée et maintient la fusée durant ses déplacements. Les propulseurs à poudre proviennent du bâtiment d'intégration des propulseurs (BIP) dans lequel ils ont été assemblés.
  • le bâtiment d'assemblage final (BAF) de 90 mètres de haut dans lequel sont assemblés les satellites, l'adaptateur, la coiffe et la fusée.
  • la zone de lancement (ZL) est éloignée des bâtiments précédents pour limiter l'impact d'une explosion du lanceur durant la phase de décollage.
  • Le centre de lancement (CDL 3) en partie blindé (en particulier le toit).

Les bâtiments d'assemblage (BIL, BAF) ainsi que la zone de lancement sont reliés par une double voie ferrée sur laquelle circule la table de lancement mobile portant la fusée. L'aménagement permet huit à dix lancements potentiels par an[10].

L'ensemble de lancement Soyouz (ELS)[modifier | modifier le code]

L'ensemble de lancement de la fusée Soyouz (ELS, ensemble de lancement Soyouz) devient opérationnel le 21 octobre 2011 avec le lancement d'un premier lanceur. Il est situé à une vingtaine de km à vol d'oiseau de l'ensemble de lancement Ariane 5 et occupe 120 hectares dont 20 000 m2 de bâtiments sur la commune de Sinnamary. L'ensemble de lancement est une copie conforme des sites russes utilisés pour lancer la fusée Soyouz. Il comprend :

  • un bâtiment d'intégration (MIK) dans lequel la fusée, qui arrive par container à Kourou est assemblée à l'horizontale. Elle est ensuite amenée sur une voie ferrée à la zone de lancement distante de 650 mètres.
  • la zone de lancement (ZLS) comporte un carneau de type Baïkonour avec une fosse profonde pour évacuer les gaz moteurs et est encadrée par quatre grands paratonnerres.
  • Un portique mobile construit en Russie, et qui a été mis en place début 2009, est utilisé pour assembler le dernier étage Fregat ainsi que la charge utile sur la fusée une fois celle-ci parvenue sur la zone de lancement.
  • Le centre de lancement se trouve dans le prolongement du MIK à 1 100 mètres de la zone de lancement.
  • Des zones de stockage d'ergols sont aménagés à une certaine distance de la zone de lancement[11],[12].
  • La mise en orbite du satellite Pléiades 1B, le 1er décembre 2012, est la quatrième tentative, et le quatrième succès, d'un tir de Soyouz depuis Kourou[13].
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L'ensemble de lancement Vega (ELV)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ensemble de lancement Vega.

L'ensemble de lancement Vega, conçu pour la nouvelle fusée destinée aux satellites d'un poids de moins de 1 500 kg, occupe l'ancien site ELA-1 utilisé autrefois par les premières fusées Ariane. Les installations ont été adaptées pour la mise en œuvre de la nouvelle fusée[14].

Les ensembles de lancement désaffectés[modifier | modifier le code]

  • L'ensemble de lancement ELA-2 d'où partaient notamment les fusées Ariane 4 n'est plus utilisé et a été démantelé en septembre 2011[15].
  • L'ensemble de lancement des fusées Diamant a été reconverti pour le stockage des déchets.
  • L'ensemble de lancement des fusées-sondes n'envoie plus de fusées.

Les zones de production des lanceurs Ariane[modifier | modifier le code]

Une partie du lanceur Ariane 5 est fabriquée sur place. Une unité de production fabrique et coule le combustible solide de deux des trois segments de chaque propulseur à poudre (EAP) de la fusée (le troisième est coulé en Italie). Le site dispose d'un banc d'essai pour les EAP[16].

Moyens de localisation et de mesure[modifier | modifier le code]

Pour suivre la fusée pendant sa phase propulsée, la base dispose de plusieurs systèmes optiques, radars ainsi que des stations de réception des télémesures.

Selon la mission, la fusée peut suivre une trajectoire vers le nord ou l'est et les moyens mis en œuvre diffèrent. Lorsque la fusée suit une trajectoire vers l'est, les stations de télémesure comprennent la station Galliot située à environ 20 km du site de lancement puis les stations situées à Natal (Brésil), dans l'Île de l'Ascension à Libreville (Gabon) et à Malindi (Kenya). L'ESA dispose de sa propre station de télémesure (station Diane) située au nord du site de lancement. Trois radars sur le pourtour du site de lancement sont utilisés pour suivre la trajectoire initiale de la fusée[17].

Les autres installations[modifier | modifier le code]

La base comprend également des installations industrielles, propriété d'une filiale d'Air liquide permettant de produire les différents gaz utilisés par les fusées et les satellites ; oxygène liquide, hydrogène liquide, azote, hélium. La base de lancement est un site industriel classé Seveso[18].

Un musée de l'espace est également présent sur le site, visité par plusieurs dizaines de milliers de personnes chaque année.

Sécurité[modifier | modifier le code]

La sécurité du Centre spatial guyanais est assurée par les Forces armées en Guyane dans le cadre de l'opération Titan[19]. Le centre de contrôle militaire 06.967 de Kourou est dirigé par l'armée de l'air française (base aérienne 367 Cayenne-Rochambeau), qui dispose d'un radar de défense aérienne Centaure de 200 km de portée. À partir de 2011, il sera remplacé par un nouveau radar de 500 km de portée[20]. La sécurité autour du Centre spatial est assurée par des escadrons de gendarmerie mobile, aidé par le 3e régiment étranger d'infanterie de la Légion étrangère et d'autres corps de l'armée. Un détachement de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris s'occupe quant à lui des interventions sur les éventuels incendies.

Procédure de lancement d'une fusée Ariane[modifier | modifier le code]

Vidéo d'un lancement Ariane le 5 octobre 2007 à Kourou

Les éléments constitutifs des fusées sont produits en Europe et transférés à Kourou par bateau. À leur arrivée, débute la « campagne de lancement » qui dure environ un mois et demi. Elle consiste à assembler les éléments du lanceur (étages, boosters, case à équipements) dans le bâtiment d'intégration lanceur (BIL), opération réalisée par EADS Astrium. Ensuite le lanceur et les satellites des clients sont regroupés dans le bâtiment d'assemblage final (BAF) avant transfert à J-1 sur la base de lancement Ariane (BLA).

Le décollage de la fusée est autorisé si l'ensemble des éléments sont « nominaux ». À compter H - 7 min un ordinateur gère l'ensemble des paramètres de façon automatique (séquence synchronisée). Lorsque le moteur Vulcain 2 est mis en route (fin du compte à rebours H 0), un délai de 7,3 secondes permet de vérifier le bon fonctionnement de celui-ci et ce n'est qu'à ce moment que les boosters sont lancés et que la fusée décolle réellement.

Le service sauvegarde, constitué d'une équipe de quatre personnes, contrôle le bon déroulement du lancement et est habilité à détruire la fusée en cas d'événement inattendu en respect des procédures prévues.

Relations publiques[modifier | modifier le code]

Le Centre spatial guyanais est l'objet de très nombreuses opérations de relations publiques, principalement lors des lancements des fusées. C'est dans ce cadre que le 11 février 2008, le président de la République Nicolas Sarkozy a visité la base de Kourou.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Voir paragraphe sur les accords d'Évian dans l'article Hammaguir
  2. a, b et c « Installation du CSG en Guyane », Centre national d'études spatiales (consulté le 25 juillet 2008)
  3. « Latitude 5: Le CSG a 40 ans!, Hors Série du N°80 Avril 2008 », Centre national d'études spatiales (consulté le 4 janvier 2011) [PDF]
  4. « Les grands chantiers Kourou / Guyane », Centre national d'études spatiales (consulté le 25 juillet 2008)
  5. La fusée Soyouz décollera de Kourou mi-octobre - Marc Mennessier, Le Figaro, 8 mai 2011 (sur clcr.ru, voir archive)
  6. http://www.cnes.fr/web/CNES-fr/8471-gp-soyouz-prend-ses-marques-en-guyane.php
  7. Michel Bartolomey, ancien directeur d’Arianespace en Guyane, « Soyouz en Guyane », conférence devant le groupe Côte d'Azur de la 3AF, Cannes, 19 octobre 2010, Soyouz en Guyane
  8. (en) « ESA's new Vega launcher scores success on maiden flight », Agence spatiale européenne,‎ 13 février 2012
  9. Présentation générale du CNES/CSG - CNES, 7 octobre 2005 [PDF]
  10. L'ensemble de lancement Ariane - CNES (voir archive)
  11. L'ensemble de lancement Soyouz - CNES (voir archive)
  12. L'Ensemble de lancement Soyouz prend forme - Flashespace.com, 24 mars 2006
  13. Nouvelle mission réussie pour Soyouz en Guyane - Le Nouvel Observateur/Reuters, 2 décembre 2012
  14. L'ensemble de lancement Vega - CNES (voir archive)
  15. (en) The Spaceport's ELA-2 launch facility is dismantled after an illustrious career - Arianespace, 26 septembre 2011
  16. Les zones de production des étages Ariane - CNES (voir archive)
  17. Les moyens de localisation et de mesure - CNES (voir archive)
  18. La production oxygène/hydrogène - CNES (voir archive)
  19. Michael Colaone, « La défense du Centre Spatial Guyanais comme enjeux stratégique majeur », sur www.aeroplans.fr, Europespace,‎ 27 janvier 2009 (consulté le 23 février 2009)
  20. Floriandre Deriu, « Commande d’un nouveau radar de défense aérienne pour Kourou », sur defense.gouv.fr, Ministère de la Défense français (consulté le 23 février 2009)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]