Spacebus

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Spacebus

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Eurobird 1, un Spacebus 3000B2

Caractéristiques
Organisation Thales Alenia Space
Domaine Télécommunications
Masse De 1,1 tonne à plus de 5 tonnes
Lancement Depuis 1985
Lanceur Tous types de lanceurs commerciaux
Durée de vie Couramment 15 ans
Localisation En de nombreuses positions sur l'orbite géostationnaire selon les clients
Programme Famille de plates-formes géostationnaires pour satellites de télécommunication

Spacebus est le nom donné à la famille de satellites de télécommunications géostationnaires développée à partir des années 1980 par aerospatiale, devenue maintenant Thales Alenia Space, dans le Centre spatial de Cannes - Mandelieu[1].

Historique[modifier | modifier le code]

À cette époque, aerospatiale est alliée avec la firme allemande MBB pour la réalisation de satellites, dont le programme franco-allemand Symphonie[2]. Suite à un concours à idées lancé au sein des deux firmes, c'est Guy Lebègue[3], ingénieur de l'École centrale Paris, ingénieur au département marketing d'aerospatiale/Satellites, qui invente ce nom le 23 août 1983[4], par référence au programme aéronautique Airbus.

Un accord « Spacebus franco-allemand » est signé le 9 décembre 1983[5] entre Henri Martre, PDG d'aerospatiale, et Hans Vogels, président de MBB. La marque Spacebus est déposée[6] à l'Institut national de la propriété industrielle (INPI).

Le nom devient celui d'un produit qui va se vendre à des dizaines d'exemplaires, tous exportés, un gros apport de devises pour les pays des entreprises participant, une référence pour leur balance commerciale compte tenu du prix d'un Spacebus qui est proche de celui d'un Airbus A320.

Un numéro d'ordre suit le nom, représentatif de la classe de poids des satellites : 1000, pour la tonne, 2000, etc.

Le nom Spacebus fut attribué également aux satellites en cours de réalisation lors du dépôt de marque, bien que d'architecture différente (mais absolument pas aux satellites Symphonie qui étaient déjà lancés depuis plusieurs années, et ne sont donc pas des Spacebus) :

Architecture[modifier | modifier le code]

Un satellite est généralement composé de deux parties : la charge utile spécifique à la mission (télécommunication, observation de la Terre, navigation, mission scientifique, etc.) et la plate-forme (ou module de service) destinée à lui apporter toutes les fonctions nécessaires.

Article détaillé : Module de service.

L'idée était de développer une plate-forme générique, permettant de s'adapter aux diverses missions futures et aux évolutions des capacités des lanceurs, pour en réduire les coûts de fabrication, bénéficiant, si possible, d'un effet de série.

Et, effectivement, plus d'une soixantaine de Spacebus ont été réalisés, depuis les SB100 des satellites Arabsat de la classe d'une tonne, en 1981, jusqu'aux SB4000 de plus de cinq tonnes des années 2000.

L'architecture de la plate-forme est basée sur :

  • Une conception modulaire avec un module de charge utile en forme de U permettant une intégration en parallèle du Module de service, par Aerospatiale, et des équipements de la charge utile, par un spécialiste de cette discipline, avant intégration finale et essais dans l'établissement de Cannes.
  • Un tube central en matériaux composites à base de sandwich nid d'abeille et fibres de carbone, vraie colonne vertébrale du satellite, interface avec le lanceur, abritant les deux réservoirs d'ergols. Y sont accrochés divers panneaux comportant tous les équipements de servitude. Viennent s'y accrocher, en finale, trois panneaux supportant les équipements de la charge utile de communication, dont deux (en sandwich nid d'abeille à faces aluminium, pour laisser transiter les calories) vont jouer le rôle de radiateurs thermiques permettant de dissiper vers le froid spatial, par rayonnement, les calories dissipées par cette charge utile. Au début, les éléments structuraux étaient produits dans l'établissement des Mureaux d'Aerospatiale. Après séparation de son activité Satellites, le Centre spatial de Cannes - Mandelieu se met à fabriquer des éléments en matériaux composites et, en particulier, la production de toutes les structures planes. Le tube central, nécessitant des outillages très spécialisés restant aux Mureaux, devenue EADS. Une deuxième source d'approvisionnement démarre chez SAAB en Suède.
  • Un contrôle thermique faisant appel aux programmes de calculs et technologies les plus sophistiquées développées à Cannes depuis le programme Symphonie : radiateurs dissipatifs, super-isolations, réchauffeurs électriques, caloducs.
  • Des générateurs solaires rigides, avec diverses combinaisons de panneaux, selon les puissances électriques requises.
  • Une architecture électrique développée par ETCA en Belgique, avec des batteries de technologies évoluant depuis le Nickel-Hydrogène au Lithium-Ion.
  • Une propulsion chimique à base de biergols développée par MBB en Allemagne. La propulsion électrique est étudiée également, développée et introduite sur deux satellites : Stentor et Astra-1K, tous deux perdus lors d'échecs de lancement.
  • Un Système de contrôle d'attitude et d'orbite trois-axes développé initialement par MBB.
  • Divers mécanismes pour les ouvertures des panneaux solaires et des antennes, développés et produits à Cannes.

Les versions[modifier | modifier le code]

L'évolution des Spacebus vers le haut suit celle des capacités des lanceurs depuis Ariane 1 jusqu'à Ariane 5. Mais il faut noter également que les Spacebus ont toujours été conçus pour s'adapter à tous les lanceurs disponibles sur le marché commercial : non seulement les diverses versions d'Ariane, mais également les Thor Delta, Atlas, Soyouz, Proton, Longue Marche et même, exceptionnellement, pour un lancement par la navette spatiale Discovery pour l'un des modèles d'Arabsat lancé sur la mission STS-51-G.

Ces versions sont déclinées dans les rubriques suivantes. Les tableaux citent la "fin de mission", c'est-à-dire la fin d'utilisation opérationnelle ; après quoi, le satellite est souvent hors contrôle, peut-être légèrement désorbité (manœuvre fortement recommandée à l’"Opérateur" du satellite), va dériver pour l'éternité, sa "fin de vie" ne voulant pas dire grand chose.

Certains satellites ont changé d'opérateur, avant leur lancement, ou lors de leur vie orbitale. Ils peuvent même, dans ce cas, changer de position orbitale.

Pour alléger cet article, la liste de tous les satellites figure dans un article séparé :

Article détaillé : Liste des satellites Spacebus.

Spacebus 100[modifier | modifier le code]

Arabsat-1B à la sortie de la soute de la navette spatiale

C'est la première apparition de l'architecture définitive, en 1981, avec la réalisation des trois premiers satellites Arabsat pour les 22 pays de la Ligue arabe, avec une puissance électrique de 2 kW. Un peu plus tard au cours du programme, le nom Spacebus 1000 fut utilisé, pour comparaison avec les Spacebus 2000.

Lanceurs

Spacebus 300[modifier | modifier le code]

Comme mentionné dans l'historique, ce nom fut attribué aux 5 satellites de télévision directe, avec une puissance électrique de 4,3 kW, du programme franco-allemand :

Lanceurs

Ils ont tous été lancés par des Ariane

28 octobre 1988 : lancement de TDF 1, Premier satellite européen de télévision directe.

Spacebus 2000[modifier | modifier le code]

Hotbird-1, un Spacebus 2000

L'architecture évolue vers le haut avec la disponibilité de nouvelles versions d’Ariane 4. La puissance électrique est 3,5 kW.

Les clients se diversifient. Apparaissent :

  • Flag of Europe.svg Eutelsat. Il devient le premier client de la famille Spacebus, commandant 6 satellites.
  • Flag of Argentina.svg Nahuelsat[7], compagnie argentine, dont la société SES S.A devient actionnaire. Aerospatiale livre également le centre de contrôle du satellite implantée à Benavidez (Argentine).
  • Flag of Turkey.svg Türk Telekom (en), et sa série des Türksat, premiers Spacebus délivrés « clés en main » pour la Turquie.
  • États-Unis GE Americom (en), qui reprend le satellite Nahuel-1B, devenant GE-5[1], premier satellite de télécommunications européen vendu aux États-Unis, qui deviendra AMC 5, lors de la reprise par SES S.A. C'est la première vente d'un satellite européen aux États-Unis.
Lanceurs
  • dix des onze satellites ont fait appel à Ariane avec la perte de deux d'entre eux du fait de l’échec du lancement V63 du 24/1/1994. Les Spacebus deviennent les premiers clients de la société Arianespace.
  • le dernier fait appel à un nouveau lanceur : Atlas.

Spacebus 3000[modifier | modifier le code]

Avec la perspective des lancements par Ariane 5, apparaît la famille Spacebus 3000 avec des masses allant de 2 à 6 tonnes et des puissances électriques de 5 à 16 kW. Elle va se décliner en plusieurs versions, profitant de coiffes de plus en plus grandes.

En 1991 la coopération avec DASA s'étend à Alcatel Espace, Alenia et Space Systems/Loral, prenant le nom d'Alliance Satellites.

Spacebus 3000A[modifier | modifier le code]

Première version développée pour la seconde génération pour Arabsat. Elle sera adoptée par deux nouveaux clients :

  • Flag of Thailand.svg Shin Satellite Shinawatra (en), société privée en Thaïlande fondée par Thaksin Shinawatra, et ses satellites Thaicom, premier Spacebus à couvrir l'Asie, qui deviendra Shin Satellite Ltd lors de la commande de Thaicom 5. Le contrat pour Thaicom 3 est signé[8] le 16 janvier 1995 par le Dr Dumong Kasemset, président de SSA et Louis Gallois, président d'Aerospatiale.
  • Flag of the People's Republic of China.svg Sinosat pour la Chine, et le satellite Sinosat-1[9]. Le client est EuraSpace, filiale commune à 50/50 entre DASA et China Aerospace Corporation (CASC). C'est le premier satellite du monde occidental vendu en Chine.
Lanceurs
  • Encore des Ariane 4
  • Un premier lancement de Spacebus avec une Ariane 5 : Thaïcom 5.
  • Un nouveau lanceur utilisé, bien évidemment, pour lancer le satellite chinois Sinosat : Longue Marche (LM).

Spacebus 3000B2[modifier | modifier le code]

Pour les versions B, la dimension de base du satellite est 2,3 × 1,8 m. Pour la version B2, la hauteur du corps de la plate-forme est 2,8 m, permettant d’accommoder une surface radiative et une puissance électrique allant jusque 6,5 kW.

Eutelsat, déjà client commande 6 satellites.

Son satellite W5 rencontre un problème technique majeur en 2008, six ans après sa mise en service : un moteur d'entrainement en rotation d'une aile de panneaux solaires se bloque, privant le satellite de la moitié de sa puissance, obligeant l'opérateur à délester sa charge utile, arrêtant certains canaux[10].

De nouveaux clients :

  • Nordic Satellite AB (NSAB), opérateur scandinave, devenu SES Sirius (en) le 1er décembre 2005
  • Espagne Hispasat, opérateur espagnol pour des télécommunications civiles et gouvernementales
  • Bundeswehr, l'armée allemande avec deux satellites jumeaux :
    • SATCOMBw-2a, lancé par Ariane 5, depuis Kourou, le 1er octobre 2009 à 22h UTC[11]
    • SATCOMBw-2b, lancé par Ariane 5 le 21 mai 2010 à 22h02 UTC[12].
Lanceurs
  • Encore une majorité d'Ariane 4
  • Trois Ariane 5
  • Trois autres Atlas
  • Apparition d'un nouveau lanceur : Delta 4

Spacebus 3000B3[modifier | modifier le code]

Satellite Stellat, un Spacebus 3000B3

Pour cette catégorie, la hauteur du corps est portée à 3,7 m, autorisant une puissance électrique de 8,5 kW. Six nouveaux clients :

Lanceurs

Spacebus 3000B3S[modifier | modifier le code]

Flag of Luxembourg.svg Un nouveau client : SES S.A, Luxembourg. Un seul satellite dans cette classe : Astra-1K. À cette époque, ce fut le plus gros satellite de communication commercial jamais réalisé, avec une puissance de 13 kW. Il fut perdu lors de son lancement du fait d’un échec du lanceur russe Proton.

Spacebus 4000[modifier | modifier le code]

La famille 4000 apparaît avec, principalement, une modification de l'avionique (Avionics 4000)[15] :

  • architecture électrique de la plate-forme passant de 50 à 100 volts.
  • ordinateur de bord, très intégré, souple et modulaire
  • AOCS avec Star-tracker pour utilisation en orbite géostationnaire (une première mondiale).

Elle se décline, comme pour la série B, selon la hauteur du satellite, en 4000B2, 4000B3. Et apparaît une nouvelle version C, dont les dimensions de base sont 2,2 × 2,0 m.

Spacebus Itar-Free

Quelques satellites de cette famille ont été conçus pour être Itar-Free, leur permettant l'exportation vers la Chine pour un lancement par le lanceur Longue Marche[16].

Spacebus 4000B2[modifier | modifier le code]

Quatre nouveaux clients :

Deux clients fidèles :


Spacebus 4000B3[modifier | modifier le code]

Pour cette version B3, la hauteur du satellite est 3,7 m, avec une puissance de 8,5 kW. Trois nouveaux clients :

Lanceurs
  • quatre des cinq satellites sont ou seront lancés par Ariane 5
  • Longue Marche 3B est utilisée pour Palapa-D, mais le lancement n'est pas parfait[30].

Spacebus 4000C1[modifier | modifier le code]

Pour le C1, la hauteur est 4 m et la puissance électrique 8,5 kW.

Flag of South Korea.svg Un nouveau client : Korea Telecom, pour la Corée.

Un nouveau type de lanceur est utilisé : Zenit sur la base de lancement mobile sur l’Équateur, Sea Launch.

Spacebus 4000C2[modifier | modifier le code]

Satellite Apstar-VI, un Spacebus 4000C2

Avec une hauteur de 4,5 m, la puissance installée est 10,5 kW. Trois clients chinois commandent cette version :

Flag of Turkmenistan.svg En 2011, le Turménistan, nouveau client de la famille Spacebus, en commande une version pour son premier satellite Turkmen Sat[42], à lancer en 2014 par un lanceur chinois CZ-3B[43] ou Falcon 9. Il sera co-baptisé plus tard en MonacoSat[44].

Lanceurs

Pour tous les satellites destinés à couvrir la Chine, c'est naturellement que Longue Marche est retenue.

Spacebus 4000C3[modifier | modifier le code]

Satellite Eutelsat W3, un Spacebus 4000 C3

Avec une hauteur de 5,1 m, cette famille peut recevoir 13 kW de panneaux solaires.

Trois clients, dont deux déjà connus, et un nouveau en 2009 :

Spacebus 4000C4[modifier | modifier le code]

Avec une hauteur de 5,5 m, cette famille peut recevoir 16 kW de panneaux solaires.

Canada Un nouveau client : Ciel Satellite, Canada et son satellite Ciel-2, lancé le 11 décembre 2008 au cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan[57],[58].

Eutelsat est le principal client avec :

Encore un nouveau client, l’opérateur brésilien Telebras et la commande le 12 décembre 2013]] de SGDC (Satellite Géostationnaire de Défense et de Communications sécurisés), répondant simultanément à deux objectifs, d’une part la mise en place de communications satellitaires sécurisées pour les Forces armées et le gouvernement, et d’autre part contribue au déploiement du Plan National Large Bande (PNBL), ayant pour objectif la réduction de la fracture numérique sur le territoire. Le satellite embarquera deux charges utiles, une incluant 50 transpondeurs en Bande Ka offrant une capacité sur le territoire jusqu’à 80 Gb/s et l’autre hébergeant 7 transpondeurs en Bande X ; il aura une masse au lancement d’environ 5,8 tonnes et puissance satellite de plus de 11 kW, livré au sol en 31 mois[61].

De nouveau, le client russe Gazprom commande un satellite Yamal-601 en janvier 2014[62],[63].

Lanceurs
  • Zenith depuis Sea Launch devait lancer W7. Suite à sa faillite, le contrat est repris par ILS (International Launch Service)[64].
  • Proton depuis Baïkonour, lance Ciel-2, le 11 décembre 2008 ; W2A, le 3 avril 2009[65]; et W7 le 24 novembre 2009[66], le plus puissant satellite de la flotte Eutelsat[67].

Express-4000[modifier | modifier le code]

Le 6 décembre 2007, Thales Alenia Space signe[68] un accord de coopération industrielle avec la société russe NPO PM, de Jeleznogorsk, pour le développement d'une plate-forme multimission de grande puissance, baptisée Express-4000, basée sur l'architecture du Spacebus 4000.

Express-4000 est une plate-forme à injection directe (GSO) compatible avec le lanceur Proton construite, intégrée à Krasnoïarsk et commercialisée par NPO PM. Elle embarquera une charge utile de télécommunications construite par Thales Alenia Space.

Synthèse au 22 juillet 2014[modifier | modifier le code]

Les trois dernières nouvelles

22 juillet 2014 : PT. Telekomunikasi Indonesia TbK (Telkom), commande un satellite Telekom-3S[25].

14 mai 2014 : KTSAT commande deux Spacebus 4000B2, Koreasat 5A et Koreasat 7[24]

6 février 2014 : Athéna-Fidus, un Spacebus 4000B3, est lancé avec succès par Ariane 5 depuis Kourou.
  • Commandés : 80
  • Livrés : 71
  • En construction[69] : 9
  • Lancés avec succès : 67
  • Perdus au lancement : 4
Lanceurs utilisés

Palmarès[modifier | modifier le code]

  • 8 février 1985 : lancement d'Arabsat-1A, Premier satellite de communication pour les pays de la Ligue arabe, un Spacebus 100
  • 28 octobre 1988 : lancement de TDF-1, Premier satellite de télévision directe européen, un Spacebus 300
  • 28 octobre 1998 : lancement de GE-5, Premier[1] satellite de télécommunications européen vendu aux États-Unis, un Spacebus 2000.
  • 14 novembre 2007 : lancement du 50e Spacebus[70] (le satellite Star One C1, un Spacebus 3000B3) par une Ariane 5 à Kourou.
  • 21 décembre 2007 : lancement du Premier satellite de télécommunications panafricain, Rascom-QAF1, un Spacebus 4000B3[26]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Œuvre historique collective, dont Roger Béteille, Jean-Jacques Dechezelles, Philippe Jung, Guy Lebègue, etc., 80 ans de passion, le site de Cannes de 1919 à 1999, Editions Version Latine,‎ 1999
  2. Jean-Jacques Dechezelles, De Symphonie à Spacebus, Conférence AAAF, mars 2006, publiée sur archive-host.com,
  3. Voir Guy Lebègue sur le site de l’association "Cannes Aéro Spatial Patrimoine"
  4. Guy Lebègue, Nom générique pour la famille de plates-formes MBB-AS : Spacebus, 23/08/1983, archives aerospatiale et Cannes-Aero-Spatial-Patrimoine
  5. Pierre Madon, « Satellites de télécommunications : demain les Spacebus - signature accord franco-allemand », dans Revue aerospatiale, no 6, février 1984
  6. INPI:fiche Spacebus
  7. (fr)(en) Shirley Compard, (trad. Robert J. Amral), « L'Argentine entre dans le club », dans Revue aerospatiale, no 136, mars 1997
  8. Marie-Dominique Lancelot, « Thaicom 3 : la Thaïlande choisit français », dans Revue aerospatiale, no 119, juin 1995
  9. (fr)(en) Samuel Szdat, (trad. Robert J. Amral), « Sinosat-1 : le satellte de la révolution monétique », dans Revue aerospatiale, no 137, avril 1997
  10. « Communication de Thales Alenia Space concernant le satellite Eutelsat W5 », 3 septembre 2008, Communiqué de presse Thales Alenia Space
  11. Lancement en direct de SATCOMBw-2a : compte à rebours, sur le site VideoCorner d'Arianespace, Site web videocorner d'Arianespace : lancements en direct SATCOMBw-2a
  12. Lancement sur le site Arianespace
  13. [1] Info presse Space Corner
  14. [2] Info Satellite Industry Links, Europe*Star Ltd
  15. « Changement d’appellation pour les satellites de la gamme Spacebus », dans Télé Satellites, juin 2004, en ligne sur www.telesatellite.com
  16. Christian Lardier, « L'offensive commerciale chinoise », dans Air & Cosmos, no 2168, 17 avril 2009
  17. Jean-Pierre Largillet, « Thales Alenia Space : Thor 6 lancé avec succès », Dans WebTimesMedia, 30 octobre 2009, En direct sur www.webtimemedias.com
  18. Site web videocorner d'Arianespace : lancement en direct de Thor 6
  19. « Thales Alenia Space signe un contrat pour la construction du satellite Nilesat-201 », 3 juin 2008, online www.thalesgroup.com
  20. a et b Jean-Pierre Largillet, « Thales Alenia Space : lancement réussi pour Rascom et Nilesat », dans WebTimeMedias, 5 août 2010, Thales Alenia Space : lancement réussi pour Rascom et Nilesat
  21. a et b Jean-Pierre Largillet, « Thales Alenia Space : les satellites RASCOM et Nilesat opérationnels en orbite », dans WebTimesMedia, 17 septembre 2010, Thales Alenia Space : les satellites RASCOM et Nilesat opérationnels en orbite
  22. « THALES ALENIA SPACE CONSTRUIRA LE SYSTÈME DUAL DE TÉLÉCOMMUNICATION FRANCO-ITALIEN, ATHENA-FIDUS », communiqué de presse TAS, 10 février 2010, en ligne www.thalesgroup.com
  23. « THALES ALENIA SPACE ET TELESPAZIO SIGNENT LE CONTRAT POUR SICRAL 2 », communiqué de presse TAS, 7 mai 2010, THALES ALENIA SPACE ET TELESPAZIO SIGNENT LE CONTRAT POUR SICRAL 2
  24. a et b Jean-Pierre Largillet, « Thales Alenia Space construira les satellites Koreasat-7 et Koreasat-5A », dans WebTimeMedias, 12 mai 2014, Thales Alenia Space construira les satellites Koreasat-7 et Koreasat-5A
  25. a et b « Thales Alenia Space construira le satellite de télécommunication Telkom-3S », communiqué de presse Thales Alenia Space, 22 juillet 2014, Thales Alenia Space construira le satellite de télécommunication Telkom-3S
  26. a et b Christian Lardier, Théo Pirard, « L'Afrique à l'heure du spatial », dans Air & Cosmos, no 2105, 21 décembre 2007
  27. « Rascom-QAF1 : problème en orbite », dans Air & Cosmos, no 2106, 4 janvier 2008
  28. Le satellite RASCOM-QAF1 a été mis à poste sur son orbite géostationnaire, Cannes, le 4 février 2008, Communiqué Thales Alenia Space
  29. « Thales Alenia Space va fournir un nouveau satellite de télécommunication à RASCOMSTAR-QAF », Communiqué Thales Alenia Space
  30. a et b « Le satellite indonésien de communications Palapa D, lancé lundi à 17H28 depuis le Centre de lancement de satellites de Xichang, dans le sud-ouest de la Chine, n'a pas été placé en orbite », dans Télé Satellite, 1er septembre 2009, en ligne sur www.telesatellite.com
  31. « Communication de Thales Alenia Space concernant le satellite Palapa-D », communiqué de presse TAS, 2 septembre 2009, en ligne sur www.thalesgroup.com
  32. « Palapa D fonctionne normalement », dans Koi de neuf à Peymeinade ?, 1er septembre 2009, en ligne koideneuf-mimivero.blogspot.com
  33. « Palapa-D a été repris en main avec succès », dans Flash Espace, 4 septembre 2009, en ligne sur www.flashespace.com
  34. « Le satellite de télécommunication Palapa-D a été placé sur son orbite géostationnaire », communiqué de presse Thales Alenia Space, 9 septembre 2009, en ligne www.thalesgroup.com
  35. « Thales Alenia Space annonce que le satellite de télécommunication Palapa-D, a passé avec succès la revue finale d’acceptation en orbite (IOAR – In Orbit Acceptance Review) », Communiqué de presse, 16 novembre 2009, en ligne www.thalesgroup.com
  36. « LE SAUVETAGE DU SATELLITE PALAPA D PLÉBISCITÉ PAR LA COMMUNAUTÉ DES ASSUREURS », communiqué de presse Thales Alenia Space, 4 mars 2010, en ligne www.thalesgroup.com
  37. Jean-Pierre Largillet, « Cannes : un cinquième contrat chinois pour Thales Alenia Space », dans WebTimesMedia, 1er octobre 2009, en ligne www.webtimemedias.com
  38. Voir archives du lancement sur le site FCS
  39. Peter B. de Selding, « APT commande un satellite de seours à Thales Alenia Space », dans SpaceNews, 30 avril 2010, APT Orders Backup Satellite from Thales Alenia Space
  40. Xu Yongchun, « Chine : lancement d'un satellite fabriqué par Thales Alenia Space », dans Chine nouvelle, 27 novembre 2012, En ligne sur www.chine-informations.com
  41. ChinaSatcom
  42. « Thales Alenia Space annonce la signature d’un contrat pour la fourniture du premier satellite de télécommunications du Turkménistan », communiqué de presse TAS, 23 novembre 2011, Thales Alenia Space annonce la signature d’un contrat pour la fourniture du premier satellite de télécommunications du Turkménistan
  43. « La Chine lancera un satellite de télécommunications pour le Turkménistan », dans CRIonline, 26 décembre 2011, La Chine lancera un satellite de télécommunications pour le Turkménistan
  44. « MonacoSAT: un satellite qui grandit à Cannes », dans Nice-Matin, 10 juillet 2013, en ligne sur le site www.nicematin.com
  45. « Eutelsat sélectionne Thales Alenia Space pour fournir le satellite de grande puissance W3B », Cannes, 26 février 2008, dans www.thalesonline.com
  46. «Comment Eutelsat veut rebondir après la perte du satellite lancé jeudi», dans La Tribune, 29 octobre 2010 en ligne latribune.fr
  47. « Eutelsat : sélectionne Thales Alenia Space pour la construction du satellite W3C », dans Finance Plus, 12/03/09, en ligne sur bourse.lerevenu.com
  48. Jean-Pierre Largillet, « Cannes : Thales Alenia Space signe un nouveau contrat avec Eutelsat », dans WebTimeMedia, 24 mars 2009, en ligne sur www.webtimemedias.com
  49. [EUTELSAT-COMMUNIC-LANCEMENT-REUSSI-DU-SATELLITE-W3C-D-EUTELSAT-EN-ROUTE-VERS-SA-POSITION-ORBITALE-16-13831077 Lancement réussi du satellite W3C d'Eutelsat]
  50. ENTREE EN SERVICE COMMERCIAL DU SATELLITE W3C D’EUTELSAT, communiqué de presse Eutelsat, 9 novembre 2011, ENTREE EN SERVICE COMMERCIAL DU SATELLITE W3C D’EUTELSAT
  51. « Eutelsat Attribue a Thales Alenia Space la Construction du Satellite W6A qui Assurera le Developpement de sa Position 21,5 degrés est », dans PR Newswire, le 9 juin 2010, Eutelsat Attribue a Thales Alenia Space la Construction du Satellite W6A qui Assurera le Developpement de sa Position 21,5 degrés Est
  52. Eutelsat 21B lancé avec succès
  53. « Thales construira le satellite d'Eutelsat », dans LeFigaro.fr, 3 décembre 2010, Thales construira le satellite d'Eutelsat
  54. Voir le forum de la conquête spatiale
  55. Jean-Pierre Largillet, « Un contrat de plus pour Thales Alenia Space : deux satellites pour Gazprom », 6 février 2009, dans Webtime media, en ligne sur www.sophianet.com
  56. « THALES ALENIA SPACE ANNONCE LE DÉMARRAGE DU PROGRAMME YAMAL 400 », Communiqué de presse Thales Alenia Space, 28 mai 2010, THALES ALENIA SPACE ANNONCE LE DÉMARRAGE DU PROGRAMME YAMAL 400
  57. Lancement réussi pour Ciel II fabriqué par Thales Alenia Space, communiqué de presse Thales Alenia Space, 11 décembre 2008, ligne sur www.thalesgroup.com
  58. Christian Lardier, « Une plate-forme Spacebus dans le Ciel », dans Air&Cosmos, no 2152, 19 décembre 2008
  59. Christian Lardier, « Spacebus 4000C4 W-2A », dans Air & Cosmos, no 2167, 10 avril 2009
  60. « Thales Alenia Space fera le satellite Eutelsat-8 West B », dans Air & Cosmos, no 2331, 19 octobre 2012
  61. Jean-Pierre Largillet, « Cannes : nouveaux contrats pour Thales Alenia Space », dans WebTimeMedias, 18 décembre 2013, Cannes : nouveaux contrats pour Thales Alenia Space
  62. « Thales Alenia Space construira le satellite Yamal-601 pour Gazprom Space Systems », communiqué de presse de Thales Alenia Space, 22 janvier 2014, en ligne sur le site de Thales
  63. Jean-Pierre Largillet, « Cannes : Thales Alenia Space construira Yamal-601 pour Gazprom », dans WebTimeMedias, 22 janvier 2014, Cannes : Thales Alenia Space construira Yamal-601 pour Gazprom
  64. « Eutelsat : mise en orbite de W7 sur fusée ILS Proton, sur BFM radio », 8 septembre 2009, en ligne www.radiobfm.com
  65. « EUTELSAT COMMUNICATIONS (EPA:ETL) : LE SATELLITE W2A D’EUTELSAT S’EST ENVOLÉ DU COSMODROME DE BAÏKONOUR », Communiqué de presse Eutelsat, 4 avril 2009, en ligne sur www.webdisclosure.com
  66. « Le lanceur russe Proton-M décolle avec un satellite depuis Baïkonour », en ligne fr.rian.ru
  67. « Cannes : W7 d'Eutelsat mis en orbite cette nuit », dans Web TimesMedia, 25 novembre 2009, en ligne www.webtimemedias.com
  68. Christian Lardier, « Accord Thales Alenia Space-NPO PM », dans Air & Cosmos, no 2104, 14 décembre 2007
  69. Peuvent être vus lors des visites tous publics du Centre spatial de Cannes - Mandelieu
  70. Christian Lardier, « Ariane-5 : un tir de l'industrie européenne - le 50e Spacebus », dans Air & Cosmos, no 2100, du 16 novembre 2007

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (fr)(en) Guy Lebègue, (trad. Robert J. Amral), « Türksat : un satellite clé en main », dans Revue aerospatiale, no 72, octobre 1990.
  • (fr)(en) Guy Lebègue, (trad. Robert J. Amral), « Spacebus 3000 : la plate-forme de "l'Alliance Satellites" », dans Revue aerospatiale, no 99, juin 1993.
  • (fr)(en) Guy Lebègue, (trad. Robert J. Amral), « Arabsat-2 : une nouvelle génération de satellites plus performants pour la Ligue arabe », dans Revue aerospatiale, no 100, janvier 1993.
  • (fr)(en) Guy Lebègue, (trad. Robert J. Amral), « Les Spacebus 3000 se fabriquent en série à Cannes », dans Revue aerospatiale, no 124, janvier 1996.
  • (fr)(en) Guy Lebègue, (trad. Robert J. Amral), « Arabsat-2A : la nouvelle génération des Spacebus 3000 entre en lice », dans Revue aerospatiale, no 130, juillet 1996.
  • (fr)(en) Guy Lebègue, (trad. Robert J. Amral), « Spacebus : 1000 ans de répéteurs en orbite », dans Revue aerospatiale, no 133, novembre 1996.
  • Œuvre historique collective, dont Roger Béteille, Jean-Jacques Dechezelles, Philippe Jung, Guy Lebègue, etc., 80 ans de passion, le site de Cannes de 1919 à 1999, Editions Version Latine,‎ 1999
  • Jean-Jacques Dechezelles (Apsat Conseil & AAAF), « De Symphonie à Spacebus 4000 - 30 ans de succès des satellites de télécommunications », dans La Lettre AAAF, no 5, mai 2006, (ISSN 1767-0675), [lire en ligne]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]