Île de l'Ascension
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
| Île de l'Ascension Ascension Island (en) |
|
|
Carte de l'île de l'Ascension. |
|
| Géographie | |
|---|---|
| Pays | |
| Localisation | Océan Atlantique |
| Coordonnées | |
| Superficie | 91 km2 |
| Point culminant | The Peak (850 m) |
| Géologie | Île volcanique |
| Administration | |
| Territoire britannique d'outre-mer | Sainte-Hélène |
| Démographie | |
| Population | 950 hab. (2001) |
| Densité | 10,44 hab./km2 |
| Autres informations | |
| Fuseau horaire | UTC+0 |
| Îles du Royaume-Uni | |
Ascension est une île de l'océan Atlantique, située entre l'Afrique et l'Amérique du Sud, juste sous l'équateur, découverte en 1501 par l'explorateur portugais Joao da Nova Castelia.
Le chef-lieu est Georgetown.
« Redécouverte » une seconde fois deux ans plus tard par Afonso de Albuquerque le jour de l'Ascension, qui lui donna son nom.
Elle resta inhabitée jusqu'en 1815 lorsque l'empereur Napoléon Ier fut incarcéré à Sainte-Hélène. Les Britanniques y établirent alors une petite garnison pour en revendiquer la possession contre les Français. L'île a connu le déclin au XXe siècle avec l'utilisation du canal de Panama. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis ont construit un aérodrome militaire sur l'île. En 1982, l’île d'Ascension a joué un rôle déterminant lors des opérations militaires britanniques de la guerre des Malouines (Missions "Black Buck") ; cette île étant la seule base utilisable de l’Atlantique Sud. Aujourd'hui, elle compte une petite communauté américaine, ainsi qu'une base SIGINT (interception des communications) dirigée par la branche civile du GCHQ britannique, la Composite Signals Organisation (CS0) [1].
Elle fait partie avec les îles de Tristan da Cunha et Gough des îles administrées par le territoire britannique d'outre-mer de Sainte-Hélène.
L'île de l'Ascension possède un aéroport (code AITA : ASI).
Le gouvernement britannique a demandé à la Commission des limites du plateau continental une extension de ses droits souverains jusqu'à une distance de 350 milles nautiques (648 km)[2]. La zone pourrait receler des réserves d' hydrocarbures.
[modifier] Notes et références
- ↑ Rapport IC 2000 (Interception Capabilities 2000) publié pour le Parlement européen par le Bureau d'Evaluation des Options Techniques et Scientifiques (STOA), et publié et traduit in Duncan Campbell, Surveillance électronique planétaire, Editions Allia, Paris, 2005, p.17-24 spécifiquement sur l'UKUSA
- ↑ Le Monde du 12 septembre 2008

