Bugarach

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Bugarach
Vue depuis le versant du Pic de Bugarach.
Vue depuis le versant du Pic de Bugarach.
Blason de Bugarach
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Aude
Arrondissement Limoux
Canton Couiza
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Couiza
Maire
Mandat
Jean-Pierre Delord
2014-2020
Code postal 11190
Code commune 11055
Démographie
Gentilé Bugarachois
Population
municipale
200 hab. (2011)
Densité 7,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 52′ 34″ N 2° 21′ 03″ E / 42.876169, 2.350742 ()42° 52′ 34″ Nord 2° 21′ 03″ Est / 42.876169, 2.350742 ()  
Altitude 427 m (min. : 340 m) (max. : 1 231 m)
Superficie 26,62 km2
Localisation

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Liens
Site web bugarach.fr

Bugarach est une commune française située dans le département de l'Aude, en région Languedoc-Roussillon. En 2010, elle comptait 202 Bugarachois. Le Pech de Bugarach (1 230 m), point culminant du massif des Corbières, se situe sur la commune. Le village est traversé par la Blanque, rivière qui se jette dans la Sals. Les premières traces du village remontent au XIIIe siècle, il joua un rôle important dans le développement économique de la haute vallée de l'Aude au XIXe siècle. Bugarach se trouve sur le sentier cathare, chemin de randonnée qui se rend de Port-la-Nouvelle dans l'Aude à Foix en Ariège.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Bugarach est situé au sud-ouest des Corbières, au pied du point culminant du massif, le Pech de Bugarach (1 230 m). À vol d'oiseau, le village est à 37,8 km au sud de Carcassonne, 63,2 km au sud-ouest de Narbonne, 48,4 km à l'ouest-nord-ouest de Perpignan, 61,1 km à l'est de Foix et 108,5 km au sud-est de Toulouse[1]. La Méridienne verte traverse la commune[2] qui est limitrophe de six autres communes :

Communes limitrophes de Bugarach
Rennes-le-Château Sougraigne Sougraigne
Saint-Just-et-le-Bézu Bugarach Camps-sur-l'Agly
Saint-Louis-et-Parahou

Saint-Just-et-le-Bézu

Saint-Louis-et-Parahou Caudiès-de-Fenouillèdes

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le village situé à 436 m se niche au pied du Pech de Bugarach qui culmine à 1 230 m, la pente monte directement à l'est du village jusqu'à l'extrémité ouest du « U » qui forme la montagne. Le pic est situé à l'autre extrémité de ce « U », il est également surnommé « la montagne renversée » en raison de sa tectonique violemment perturbée lors de la surrection des Pyrénées.

Au sud de la commune on trouve le « Serre de Ferran », relief allongé atteignant 852 m qui est dans le prolongement du Serre de Bec. À l'ouest, une petite colline surmontée d'un château culmine à 832 m et surplombe la vallée de la Blanque et la D14, route d'accès à la commune[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Blanque (d'une longueur de 14,7 km) ; elle prend sa source à Saint-Louis-et-Parahou de l'autre côté du « Serre de Ferran », ce cours d'eau alimente le lac artificiel de la Vène, utilisé pour la pêche. La Blanque rejoint la Sals qui coule à Rennes-les-Bains avant de rejoindre l'Aude à Couiza[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Bugarach est qualifié « Cfb »[5] selon la classification de Köppen avec :

« C » pour climat tempéré avec les températures moyennes des trois mois les plus froids comprises entre -3 °C et 18 °C, les températures moyennes du mois le plus chaud supérieures à 10 °C et les saisons été et hiver bien définies.

« f » pour climat humide avec des précipitations tous les mois de l'année et pas de saison sèche.

« b » pour un été tempéré avec les températures moyennes du mois le plus chaud inférieures à 22 °C.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La D14 traverse le village d'est en ouest, cette route va de la D611 près de Tuchan à la D613 ancienne N613 près de Couiza. Le col du Linas est situé à l'est de Bugarach sur la D14 il permet de passer de la vallée de la Blanque à celle de l'Agly. Une autre route, la D45, part de Bugarach vers le sud permettant de rejoindre Saint-Louis-et-Parahou et le Fenouillèdes par le col de Saint-Louis.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logements[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 167[6].

Parmi ces logements, 54,5 % étaient des résidences principales, 37,1 % des résidences secondaires et 8,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1,2 % des appartements[7].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 69,2 %[8].

Travaux d'aménagement[modifier | modifier le code]

En avril 2012, dans le cadre de la rédaction du plan local d'urbanisme (PLU), la commune a défini un plan d'aménagement et de développement durable (PADD) qui repose sur trois objectifs : maîtriser les règles du jeu en termes de constructibilité, gérer les ressources naturelles et énergétiques, préserver et valoriser les qualités du cadre de vie[9]. C'est dans ce cadre également qu'a été défini une « orientation d’aménagement » relative à l’organisation du quartier à l’est du faubourg[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Anciennes mentions[modifier | modifier le code]

Le toponymiste Ernest Nègre dans son ouvrage Toponymie générale de la France indique que les plus anciennes mentions attestées sont Burgaragius en 889, Bugaaragium en 1231, Burgairagio en 1259 et Bugaragium en 1347[11]. Le dictionnaire étymologique des noms de lieux en France ajoute les mentions Bigarach en 1194 – 1500, Bigarach en 1298 – 1500, Brigaragio en 1377 et Bugaraich en 1594[12].

Origines possibles[modifier | modifier le code]

Ernest Nègre indique l'origine possible « champ de Bulgarevus » compte tenu du suffixe latin ium et de la mention Bulgarevus attestée en 962[pas clair][11].

Le toponyme peut être basé sur le nom d'homme germanique Burghar, avec le suffixe -aticum[12].

Selon d'autres sources non spécialisées en toponymie, Bugarach proviendrait de Bulgare (bougres ou boulgres), nom donné au Moyen Âge aux ancêtres des Cathares[13],[14],[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

On trouve les traces du village de Bugarach dès le XIIIe siècle. Lors de la conquête par les troupes françaises de Simon de Montfort, les différents villages du secteur reviennent à son sénéchal pour Toulouse et le Razès, Pierre de Voisins. Plus tard, le village de Bugarach sera érigé en viguerie et sera mentionné dans plusieurs textes. Néanmoins, la partie la plus importante de son passé historique se situe dans le rôle considérable qui fut le sien dans le développement économique du XIXe siècle et du début du XXe siècle en Haute Vallée de l'Aude.

Durant le règne de Louis XV, la guerre de Sept ans (1756-1763) fait des prisonniers parmi la population bugarachoise. Les hommes se retrouvent en Haute-Silésie (Pologne) et confectionnent des chapeaux. De retour dans leur village, ils perpétuent ce savoir-faire en utilisant les ressources de la région : laine des moutons, outils en bois, eau des rivières. C'est ainsi que naît l'industrie chapelière qui se déplacera sous le Second Empire à Espéraza pour des raisons pratiques (musée de la Chapellerie à Espéraza). Aujourd'hui, le village, avec ses 202 habitants (2010), a une activité essentiellement agricole évoluant, avec ses gîtes et chambres d'hôtes, vers l'accueil touristique.

Au XXe siècle : superstitions New Age et apocalyptiques[modifier | modifier le code]

À la fin du XXe siècle, le pic de Bugarach devient une destination hippie puis New Age, du fait d'une croyance en des propriétés telluriques particulières de ce lieu, en la possibilité qu'il abrite un trésor caché (comme Rennes-le-Château) et une activité OVNI[16]. Au début du XXIe siècle, l'idée que le village (ainsi que celui de Lamanère[17]) serait épargné par la « fin du monde de décembre 2012 » augmente l'intérêt pour ce lieu[18],[19]. Ces superstitions ont entraîné une enquête de la MIVILUDES[20],[21], une forte hausse des prix de l'immobilier[22] et d'autres pratiques commerciales portant atteinte au patrimoine[23], et ont amené la préfecture de l'Aude à interdire l'accès à la montagne trois jours autour du 21 décembre[24] ainsi que son survol aérien[25]. Ce jour-là, on y trouve « 300 journalistes accrédités, 84 médias différents venus de 18 pays ». Un an plus tard, un documentaire, Médiapocalypse, raconte cet événement[26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du 1er tour de la présidentielle de 2002, Lionel Jospin est arrivé en tête avec 25 voix et 19,5 % devant Noël Mamère (20 voix et 16 %), Jean-Marie Le Pen (15 voix et 12 %), Arlette Laguiller (11 voix et 8,5 %) ex-æquo avec Jean-Pierre Chevènement[27]. Au 2nd tour, Jacques Chirac est arrivé en tête avec 106 voix et 79,5 % contre 27 voix et 20,5 % pour Jean-Marie Le Pen[28].

Le 1er tour de la présidentielle de 2007 a amené en tête Ségolène Royal avec 54 voix et 34 % devant François Bayrou (33 voix et 21 %) et Nicolas Sarkozy (29 voix et 18 %). Au 2nd tour, Ségolène Royal est arrivée en tête avec 105 voix et 65 % contre 56 voix et 35 % pour Nicolas Sarkozy[29].

Au 1er tour de la présidentielle de 2012, Jean-Luc Mélenchon et François Hollande sont arrivés ex-æquo avec 41 voix et 25 % des suffrages devant Marine Le Pen (23 voix et 14 %), Nicolas Sarkozy et Eva Joly sont arrivés eux aussi ex-æquo avec 19 voix et 11,5 %. Au 2nd tour, François Hollande est arrivé en tête avec 118 voix et 73 % contre 44 voix et 27 % pour Nicolas Sarkozy[30].

Bugarach est une commune de gauche ayant de faibles penchants pour l'extrême gauche et l'extrême droite.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 100 et 1 000, le nombre de membres du conseil municipal est de 11[31].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Quatre maires se sont succédé depuis la Seconde Guerre mondiale :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 1959 Joseph Berthomieu    
mars 1959 1971 Joseph Malet    
mars 1971 1977 Jean Cros    
mars 1977 en cours Jean-Pierre Delord DVG  

Jumelage[modifier | modifier le code]

Au 1er décembre 2012, Bugarach n'est jumelée avec aucune commune[32].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 200 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
688 732 790 748 1 027 867 884 825 780
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
743 748 723 727 653 600 597 576 523
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
506 505 434 387 354 310 277 268 226
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
201 156 125 144 153 176 184 186 196
2011 - - - - - - - -
200 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2004[34].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Bugarach est située dans l'académie de Montpellier.

La ville administre une école maternelle communale[35].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 15 466 €, ce qui plaçait Bugarach au 31 462e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[36].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population de Bugarach se répartissait ainsi : 63,4 % d'actifs et 36,6 % d'inactifs dont 11,4 % de retraités et 8,1 % d'élèves, d'étudiants et de stagiaires non rémunérés[37].

Le taux de chômage était de 23,1 % comme en 1999[38].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Bugarach comptait 42 établissements : seize dans l'agriculture-sylviculture-pêche, quatre dans l'industrie, trois dans la construction, treize dans le commerce-transports-services divers et six étaient relatifs au secteur administratif[39].

En 2011, quatre entreprises ont été créées à Bugarach[40].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Bugarach en rénovation.

Le château de Bugarach, situé au cœur du village, date du XVIe siècle. Ses ruines (propriété privée) sont inscrites aux monuments historiques depuis le 13 avril 1948[41].

Un pont romain à 2 km à l'ouest du village enjambait la Blanque. Il a été reconstruit à la suite d'une crue de la rivière en 1992[42].

La commune est située sur le Sentier cathare, chemin de randonnée qui se rend de Port-la-Nouvelle dans l'Aude à Foix en Ariège.

Le Pech de Bugarach est un pic des Pyrénées françaises dont le sommet et la partie ouest sont situés sur le territoire de la commune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Tranché d'or et d'azur.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Orthodromie », sur le site lion906 de Lionel Delvarre (consulté le 19 décembre 2012).
  2. « La méridienne verte », sur le site 14juillet.senat.fr (consulté le 19 décembre 2012).
  3. Géoportail, Bugarach sur Géoportail.
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Blanque (Y1130520 ) » (consulté le 17 février 2013)
  5. « Le village de Bugarach », sur un site commercial de la SARL Advercity (consulté le 1er décembre 2012).
  6. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  7. LOG T2 - Catégories et types de logements sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  8. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  9. Plan d'aménagement et de développement durable (PADD) de Bugarach, avril 2012, [lire en ligne]
  10. Plan local d'urbanisme (PLU) - Orientation d’aménagement de Bugarach, avril 2012, [lire en ligne]
  11. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Tome 2, Formations non-romanes, dialectales, volume 2, Librairie Droz, 1996, (ISBN 2-60000-133-6), p. 880, [lire en ligne]
  12. a et b Dominique Fumanal, « BUGARACH (11) », sur le site etymo-logique.com,‎ 3 juillet 2011 (consulté le 1er décembre 2012).
  13. Jean Markale, Montségur et l'énigme cathare, Pygmalion/G. Watelet, 1986, p. 59.
  14. Michel Lamy, Jules Verne, initié et initiateur, Payot, 1984, p. 107
  15. Thomas Gottin, Le phénomène Bugarach : Un mythe émergent ? , Serpent rouge, 2011, p. 36
  16. Sylvain Jouty et Hubert Odier, Dictionnaire de la montagne, Omnibus, 2009, (ISBN <2-25808-220-X[à vérifier : isbn invalide]), [lire en ligne].
  17. « Bugarach Lamanère rejoint Bugarach dans les sites emblématiques des prophètes de l'apocalypse », sur le site de L'Indépendant du Midi,‎ 15 juin 2012 (consulté le 19 décembre 2012).
  18. Emmy Varley, L'Apocalypse le 31 décembre 2012? Il existe un refuge dans l'Aude, dépêche de l'AFP, 15 décembre 2010, [lire en ligne]
  19. Cyril Hofstein, « Bugarach, le village de la fin des temps », sur le site du quotidien Le Figaro,‎ 18 février 2011 (consulté le 19 décembre 2012).
  20. Rapport 2010 de la Miviludes, [lire en ligne], p. 95-96.
  21. « Sous haute surveillance », sur le site de L'Indépendant du Midi,‎ 5 juin 2012 (consulté le 19 décembre 2012).
  22. B. C., « La fin du monde fait... boum sur l'immobilier », sur le site de L'Indépendant du Midi,‎ 6 juin 2012 (consulté le 19 décembre 2012).
  23. « Bugarach : Le maire va porter plainte contre un site qui vend des pierres du pic sur internet. », sur le site de L'Indépendant du Midi,‎ 23 janvier 2012 (consulté le 19 décembre 2012).
  24. Emmy Varley, France: les autorités restreignent l'espoir de survivre à la fin du monde, dépêche de l'AFP, 16 novembre 2012, [lire en ligne]
  25. Elisabeth Badinier, Le survol du Pic de Bugarach interdit par les préfectures de l'Aude et des Pyrénées-Orientales, aricle France Bleu Roussilon, 18 décembre 2012, [lire en ligne]
  26. Florent Latrive, « La fin du monde, c'est comme à la TV », Libération, 20 décembre 2013
  27. « résultats du premier tour de l'élection présidentielle 2002 à Montséret », sur le site du ministère de l’intérieur (consulté le 13 décembre 2012).
  28. « résultats du second tour de l'élection présidentielle 2002 à Montséret », sur le site du ministère de l’intérieur (consulté le 13 décembre 2012).
  29. « résultats de l'élection présidentielle 2007 à Bugarach », sur le site du ministère de l’intérieur (consulté le 19 décembre 2012).
  30. « résultats de l'élection présidentielle 2012 à Bugarach », sur le site du ministère de l’intérieur (consulté le 19 décembre 2012).
  31. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
  32. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 1er décembre 2012).
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  35. « Écoles à Bugarach », sur le site du ministère de l’Éducation nationale (consulté le 1er décembre 2012).
  36. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  37. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  38. EMP T4 - Chômage (au sens du recensement) des 15-64 ans sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  39. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010 sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  40. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011 sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  41. « Notice no PA00102576 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. « Le pont romain », sur site officiel de la commune (consulté le 1er décembre 2012).