Saint-Polycarpe (Aude)

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Saint-Polycarpe
L'abbatiale Saint-Polycarpe.
L'abbatiale Saint-Polycarpe.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Aude
Arrondissement Limoux
Canton Saint-Hilaire
Intercommunalité Communauté de communes du Limouxin et du Saint-Hilairois
Maire
Mandat
Jean Laffont
2014-2020
Code postal 11300
Code commune 11364
Démographie
Population
municipale
153 hab. (2011)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 02′ 00″ N 2° 18′ 00″ E / 43.0333, 2.3 ()43° 02′ 00″ Nord 2° 18′ 00″ Est / 43.0333, 2.3 ()  
Altitude Min. 194 m – Max. 806 m
Superficie 13,81 km2
Localisation

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Saint-Polycarpe

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Saint-Polycarpe

Saint-Polycarpe (Sant Policarpi en occitan) est une commune française, située dans le département de l'Aude en région Languedoc-Roussillon.

Ses habitants sont les Saint-Polycarpiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Limoux située sur le ruisseau de Saint-Polycarpe affluent de l'Aude à 7 km de Limoux, à 8 km de Saint-Hilaire, à 24 km de Carcassonne, à 31 km de Mouthoumet et à 42 km de Lagrasse.
Saint-Polycarpe est située sur la Méridienne verte, le méridien de Paris.

Histoire[modifier | modifier le code]

Fondé en 783 par Athala, un noble espagnol ayant fui son pays envahi par les musulmans, Saint-Polycarpe était en ses débuts, un monastère bénédictin entouré de quelques maisons et vignobles. Polycarpe était un évêque d'Izmir en Turquie. Étymologiquement, son nom signifie "qui a beaucoup de fruits". Les moines du village le priaient pour guérir de la folie ; dans son pays d'origine, on l'invoquait pour améliorer les récoltes.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Polycarpe Blason D'or à une anille de sable.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Saint-Polycarpe.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 2014 Achille Gayda[1]    
mars 2001 2008 Achille Gayda    
juin 1995 2001 Achille Gayda    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 153 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
350 186 242 324 300 271 247 376 337
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
340 341 297 304 307 332 321 275 247
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
277 290 307 274 269 252 252 215 208
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
170 158 175 188 200 185 173 171 153
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Escalier du clocher de l'église de Saint-Polycarpe (Aude)

De style roman fortifié, l'église est massive, peu ornée extérieurement. Le vestibule d'entrée contient l'escalier vertigineux qui mène au clocher. Les voûtes de l'église sont décorées de fresques romanes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Antoine Dax, chanoine et préchantre d’Alet, abbé de Saint-Polycarpe. Nommé le 26 septembre 1564 évêque d’Alet, il vivait encore en 1571[4]. Il présida l'assemblée du 2 novembre 1569 des États de Languedoc[5].
  • Paul Dax, abbé de Saint-Polycarpe de 1570 à 1615, archidiacre d'Alet, aumônier du roi Henri III[6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site officiel de la préfecture de l%27Aude - liste des maires (doc pdf)
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  4. Claude de Vic, Joseph Vaissete, Ernest Roschach « Histoire générale de Languedoc avec des notes et les pièces justificatives », 1876, volume 4, page 424.
  5. Joseph Vaissète, Du Mège « Histoire générale de Languedoc » 1840, page 59.
  6. Louis de Veyrières « Monographie du sonnet » 1869, page 203.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]