Rennes-le-Château

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Rennes-le-Château
Tour Magdala
Tour Magdala
Blason de Rennes-le-Château
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Aude
Arrondissement Limoux
Canton Couiza
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Couiza
Maire
Mandat
Alexandre Painco
2014-2020
Code postal 11190
Code commune 11309
Démographie
Population
municipale
62 hab. (2011)
Densité 4,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 55′ 41″ N 2° 15′ 48″ E / 42.9280555556, 2.26333333342° 55′ 41″ Nord 2° 15′ 48″ Est / 42.9280555556, 2.263333333  
Altitude 435 m (min. : 272 m) (max. : 568 m)
Superficie 14,95 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Rennes-le-Château est une commune française, située dans le département de l'Aude en région Languedoc-Roussillon.

Rennes-le-Château a notamment été rendu célèbre par l'un de ses curés, l'abbé Saunière, qui y aurait trouvé un trésor en 1885.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rennes-le-Château est situé dans le sud du département de l'Aude à quelques kilomètres de Couiza. Le village est juché sur un piton rocheux dominant la région naturelle du Razès, ancien comté rattaché au comté de Carcassonne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Rennes-le-Château
Espéraza Couiza Couiza
Espéraza/Granès Rennes-le-Château Rennes-les-Bains
Granès Saint-Just-et-le-Bézu Sougraigne/Bugarach

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est Rènnas del Castèl en occitan.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Les origines de Rennes ne sont pas précisément connues mais alimentent depuis longtemps bien des fantasmes et des spéculations pour le moins hasardeuses, à commencer par celles formulées par l'érudit couizanais Louis Fédié, auteur d'une Histoire du Razès à la fin du XIXe siècle, dont les nombreuses élucubrations fantaisistes ont malheureusement été depuis largement diffusées et amplifiées par toutes sortes de charlatans, illuminés ou intéressés, attirés par la forte médiatisation et la fascination exercée par le "Mystère de Rennes-le-Château".

L'absence de véritable programme d'étude archéologique sur le site même n'autorise à formuler aucune conclusion. Il ne fait toutefois aucun doute que le plateau occupé par le village a fait l'objet d'une occupation importante à la fin du Néolithique, ainsi que le démontre la découverte de plusieurs stations chasséennes (4 200 - 3 500 av. J.-C). Quant à l'oppidum de Rennes, tout porte à croire que sa fondation remonterait au début de l'âge du Fer (VIIIe-VIIe siècle avant J.-C). Il est possible que ce soit la tribu celte des Volques Tectosages, dont le foyer se situe dans le Toulousain, qui soit à l'origine de sa fondation, qui lui donna le nom de Redae et en fit la capitale politique du territoire qui devait devenir le pagus Redensis ou Pays de Razès. Plusieurs facteurs ont vraisemblablement déterminé l'implantation d'une agglomération protohistorique sur ce site, à commencer par son emplacement géographique remarquable contrôlant l'important carrefour naturel formé par la confluence de l'Aude et de la Sals, sa position de belvédère offrant un panorama découvert sur 360 ° et la présence d'importants gisements métallifères (cuivre et fer) dans les proches environs (Cardou, Blanchefort) et, sans doute aussi, par l'exploitation des sources salées de la Sals. Comme la plupart des oppida, le site a également été choisi en raison de critères topographiques : hauteur sommitale relativement plane pourvue de défenses naturelles.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le rôle politique de la cité de Redae à l'époque de Charlemagne est attesté par un poème de l’évêque d’Orléans Théodulfe, issu d'une famille de l'aristocratie gothique. En 798, ce dernier fut envoyé en Septimanie par Charlemagne comme missus dominicus avec Leydrade, futur archevêque de Lyon, cite ce bourg parmi les chefs-lieux des pagi audois[1]. Rennes n'était toutefois qu'une modeste agglomération dont l'importance relevait essentiellement de sa situation stratégique.

Au IXe siècle, le comté est divisé au profit de puissances locales.

En 1062, le comté de Rhedae ou Razès est réuni à celui de Carcassonne. Mais le système féodal, avec ses suzerains et ses vassaux, va générer de nombreux conflits privés armés entre les seigneurs locaux. Rhedae et le comté du Razès vont être convoités et disputés de manière violente et sans ménagement entre achats, ventes, luttes, successions, et trahisons.

En 1170, Rhedae appartient au comté de Carcassonne, mais le roi d'Aragon qui revendique le Razès, lance une offensive et détruit en partie la ville et ses fortifications.

En 1207, la croisade contre les Albigeois débute et Rhédae, au cœur du pays Cathare, voit la région s'embraser. C'est à cette époque que Simon de Montfort prend et détruit le château de Coustaussa, mais ne semble pas s’intéresser à Rhédae. Les vainqueurs de la croisade se partagent les domaines des seigneurs vaincus et le comté du Razès est attribué en partie à Pierre de Voisins.

En 1293, Pierre II de Voisins va remettre en état les fortifications de Rhédae : la ville compte quelques centaines d'habitants et reste encore de taille importante pour l'époque. Commence alors une période de prospérité. La ville se développe, le commerce et la population augmentent.

La famille de Voisins restera maître de Rhédae jusqu'en 1362.

En 1362, Henri de Trastamare (Henri II de Castille), à la tête d'une bande de pillards surnommés les routiers aragonais, ravage et pille le Razès. Les pillards mettent le siège devant Rhèdae, qu'ils prennent et détruisent ne laissant derrière eux que des ruines. C'est à cette date que la ville disparait. Sur le plateau, seules restent quelques bâtisses épargnées et la structure du château qui a résisté à la destruction. La ville ne retrouvera jamais son importance et, dépourvu de fortifications, le lieu va laisser place à un village.

Le comté de Razès passe en 1422 à la maison d'Hautpoul, originaire d'Aussillon près de Mazamet, par le mariage de Pierre-Raymond d'Hautpoul avec Blanche de Castille, fille de Jeanne de Voisins, descendante de Pierre II de Voisins à qui le Razès avait été inféodé en 1230[2].

Époque moderne et contemporaine[modifier | modifier le code]

François d'Hautpoul (1689-1753) releva le titre de marquis de Blanchefort tombé en désuétude, que lui apporta en dot son épouse Marie de Nègre d'Ables (1714-1781), dame de Niort, de Roquefeuil et de Blanchefort.

L'abbé Saunière arrive au village de Rennes-le-Château en 1885. En entreprenant des travaux de rénovation dans son église en 1891, il y aurait découvert un trésor et de mystérieux parchemins[3]. La nature de sa découverte et l'origine de sa soudaine fortune sont le sujet de nombreuses thèses à l'origine du trésor de Rennes-le-Château[4]. À sa mort en 1917, sa servante Marie Dénarnaud hérite de sa fortune, notamment de sa villa Bethania qu'elle cède à Noël Corbu en échange d'une rente viagière annuelle.

Marie Dénarnaud morte en 1953, Noël Corbu transforme alors la villa Bethania en hôtel-restaurant, L'hôtel de la Tour, et pour attirer un maximum de touristes, embellit la légende de l'enrichissement de Saunière par l'entremise du journaliste André Salomon. Ce dernier publie trois articles dans son quotidien La Dépêche du Midi le 12, 13 et 14 janvier 1956[5]. Titré « La fabuleuse découverte du curé aux milliards. M. Noël Corbu connaît-il la cachette du trésor de l'abbé Saunière qui s'élève à 50 milliards ? », le troisième article contient une interview de Corbu qui raconte que l'abbé est tombé par hasard sur un trésor enfoui en 1249 sous son église par Blanche de Castille pour mettre à l'abri la cassette royale de l'avidité de vassaux opprimés alors que le roi est parti en croisade[6].

En mai 1961, la télévision s'intéresse au mystère, ce qui va provoquer un afflux de chercheurs de trésors, déjà nombreux sur les lieux. En 1962, le journaliste Robert Charroux publie Trésors du monde consacrant une partie sur sa chasse au trésor de Rennes-le-Château, ce qui attire encore plus de chercheurs[7]. La municipalité prend un arrêté interdisant les fouilles sur son territoire le 28 juillet 1965, les nombreuses déprédations risquant de transformer le sous-sol en véritable gruyère[8].

Cette légende locale attire également le dessinateur Pierre Plantard qui effectue des fouilles à Rennes-le-Château dans les années 1950, y rencontre Noël Corbu et publie en 1965 le 2e document « Les descendants mérovingiens ou l’énigme du Razès Wisigoth » des Dossiers secrets d'Henri Lobineau qui suggère que la monarchie française descend de rois Mérovingiens liés aux mystères du pays de Razès qu'il situe dans la région de Rennes-les-Bains et de Rennes-le-Château. Plantard contacte Gérard de Sède, leur rencontre aboutissant à la rédaction en 1967 du best-seller L'or de Rennes, ouvrage qui crée notamment la légende des parchemins et popularise les mythes du trésor de Rennes-le-Château, ce livre au succès national ouvrant la voie à l'ésotérisme[9].

En mars 1981, alors candidat à l’élection présidentielle, François Mitterrand, féru d'ésotérisme, visite le village dont la tour et l’église[10].

En 1982, après avoir réalisé plusieurs films sur le mystère de Rennes, trois journalistes britanniques Henry Lincoln, Michael Baigent et Richard Leigh publient un essai controversé, L'Énigme sacrée qui relie entre eux le Prieuré de Sion et l'histoire des Templiers, des Cathares, de la dynastie des mérovingiens, du Saint-Graal et les origines du christianisme, affirmant que Marie Madeleine est venue en France avec un enfant de Jésus, voire avec Jésus lui-même. Ce livre donne un retentissement international à l'affaire de Rennes-le-Château[11].

Après la publication en 2003 du best-seller de Dan Brown Da Vinci Code, qui reprend des éléments de la rumeur de Rennes-le-Château en se basant sur L'or de Rennes et L'Énigme sacrée, le village voit augmenter le nombre de curieux tentant de percer le mystère de l'abbé Saunière. Malgré l'arrêté municipal, les fouilles clandestines continuent cependant[12]

Depuis 1956, plus de 800 ouvrages et articles, de valeurs très inégales, sont parus sur le sujet, sans compter les sites internet dédiés à cette affaire[13]. Cette « Mecque de l'ésotérisme » comme la considère Jacques Ravenne attire chaque année plus de 30 000 visiteurs, aussi bien des curieux que des chercheurs de trésors, satanistes, occultistes, kabbalistes, rosicruciens, ufologues, gnostiques, adeptes du néo-catharisme mais aussi des imposteurs, partisans de la théorie du complot et des mythomanes, d'autant plus qu'elle est proche du Pech de Bugarach[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
 ? 1893 Jean Moulines    
1893 1900 Pierre Sauzede    
1900 1902 Pierre Rouge    
1902 1919 Victor Riviere    
1919 1924 Joseph Dalbies    
1925 1935 François Pechou    
avril 1935 octobre 1968 Étienne Delmas    
octobre 1968 novembre 1987 Henri Lembege    
2 novembre 1987 19 janvier 1997 Roger Pujol    
19 janvier 1997 6 novembre 1998 Jean Balaguero    
6 novembre 1998 17 mars 2008 Jean-François Lhuilier    
17 mars 2008 en cours
(au avril 2014)
Alexandre Painco    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 62 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1846 1851 1856
302 308 392 421 439 427 401 474 400
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
315 308 351 302 298 269 241 244 217
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
205 192 152 139 113 123 103 89 104
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
90 80 63 88 111 90 62 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La petite commune possédait deux églises. Une seule est conservée : l'église Sainte-Marie-Madeleine, édifice de style roman remanié, entre autres par l'abbé Saunière qui l'a dotée à la fin du XIXe siècle d'une décoration sulpicienne.

L’association Le cercle du 17 janvier[16] œuvre pour la restauration bénévole des monuments autour de Rennes-le-Château depuis la fin des années 1990. À ce jour, elle a restauré la tombe de l’abbé Antoine Gélis de Coustaussa face à Rennes-le-Château et la tombe du curé Jean Vié de Rennes-les-Bains. Elle a aussi à son actif la remise en place du calvaire Pierre Delmas à Rennes-les-Bains.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Le jeu vidéo Gabriel Knight : Énigme en pays cathare, troisième opus de la série Gabriel Knight, est consacré au mystère de Rennes-le-Château et de l'abbé Saunière. Le jeu se déroule à Rennes-le-Château et ses alentours et reconstitue plusieurs lieux réels de la région.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Rennes-le-Château

Son blasonnement est : D'azur à la bordure d'or.

Galerie Photos[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Jacques Bedu, Rennes-le-Château, autopsie d'un mythe, Éditions Loubatières,‎ 1990, 237 p. (ISBN 978-2862661421)
  • Jean-Jacques Bedu, Les sources secrètes du Da Vinci Code, Éditions du Rocher,‎ 2005, 334 p. (ISBN 978-2268053851)
  • Steve Berry, L'héritage des Templiers, éd. Le Cherche Midi, 2007.
  • Germain Blanc-Delmas, Chronique sur Rennes-le-Château.
  • Laurent Buchholtzer (Octonovo), Rennes-le-château, une affaire paradoxale, éd. ODS, 2008.
  • Jean-Paul Bourre,"L'Elu du Serpent Rouge",Les Belles Lettres,2004.(Roman)
  • Arnaud de l'Estoile, Le véritable secret des rois de France, éditions Pardès, 2009.
  • collectif, Encyclopédie de Rennes-le-Château, éd. Arqa.
  • Frank Daffos, Rennes-le-Château, le puzzle reconstitué, éd. Pégase, 2007.
  • Christian Doumergue, Bérenger Saunière, prêtre libre à Rennes-le-Château, éd. Lacour, 2000
  • Christian Doumergue, L'Affaire de Rennes-le-Château, éd. Arqa, 2007.
  • Jean-Pierre Garcia, Rennes-le-Château, le secret dans l'art ou L'art du secret, éd. Pégase, 2008
  • Michel Esnault, Tramontane, 2008.
  • Axel Graisely, Un autre regard sur Rennes-le-Château, éd. Daric, 2006.
  • Jean-Pierre Monteils, Nouveaux trésors à Rennes-le-Château, éd. Le treizième arcane, 1974, réédité chez Bélisane en 1998 (épuisé).
  • Jean-Pierre Monteils, Les mystères de Rennes-le-Château, éd. du rayon vert, Nice, 1977.
  • Jean-Pierre Monteils, Le dossier secret de Rennes-le-Château, éd. P. Belfond, 1981.
  • Jean-Pierre Monteils, La rivière au bois dormant : évocation de la vallée de la Sals et de l'ancien comté du Razés, éd. Salicorne, ECLA, Rennes-les-Bains
  • Serge Pagenelle, Rennes-le-Château et son histoire.
  • Catherine Pierdat, L'Île Sacrée, éd. RDM, Villeurbanne, 2011.
  • Jean-Luc Robin, Rennes-le-Château : mon village à l'heure du Da Vinci Code, éd. Sud Ouest, 2006
  • Jean-Louis Socquet-Juglard et Jean-Pierre Monteils, Ombres et lumières sur Rennes-le-Château, livre de 168 photos sur l'histoire de l'abbé et le pays de Couiza, éd. ARQA, Marseille, 2011, 170p.
  • Jean Broutin. Dans la Main de l'Anonyme. Editions Sud Ouest 2009.
  • Jean-Marc Couchet, Ernest Valero, L’Énigme Résolue, des Bergers d'Arcadie au mystère de Rennes-le-Château, éd. Trajectoires, 2009.
  • Vincent Berger, Rennes-le-Château par Curiosité, éd. Saint-Férriol,2012

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Paranaesis ad judices », dans Pat. Lat., t. CV (lire en ligne), col. 286 :
    Mox sedes Narbona tuas urbemque decoram ...
    Inde revisentes te Carcassona Redasque
    Moenibus inferimus nos cito Narbo tuis
  2. « Testament du seigneur de Rennes le Chateau », sur www.renneslechateau-fr.com (consulté le 11 décembre 2014)
  3. Jean-Luc Robin, Rennes-le-Château : le secret de Saunière, Éd. Sud-Ouest,‎ 2005, p. 19
  4. a et b Michel Roux, Le guide du chercheur de trésor de Rennes le Château : ou sur les traces du code da Vinci, C. Lacour,‎ 2005, 122 p.
  5. (it) Massimo Introvigne, Los Illuminati y el Priorato de Sión, Ediciones Rialp,‎ 2005, p. 213
  6. Vincent Trovato, Marie Madeleine : Des écrits canoniques au Da Vinci Code, Editions L'Harmattan,‎ 2010, p. 94
  7. Jean-Luc Robin, op. cité, p. 241
  8. Rennes-le-Château. L'or du temple, rhedae magazine
  9. Alexandre Adler, Sociétés secrètes - De Léonard de Vinci à Rennes-le-Château, Bernard Grasset,‎ 2007, p. 41-44
  10. http://www.rennes-le-chateau.org/pdf/mitterand.pdf
  11. Claude Voisenat, Imaginaires archéologiques, Les Editions de la MSH,‎ 2008, p. 63
  12. Imaginaires archéologiques, op. cité, p. 68
  13. Le Bréviaire d'Alaric : aux origines du code civil, Presses Paris Sorbonne,‎ 2008, p. 359
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  16. Le cercle du 17 janvier