Port-la-Nouvelle
| Port-la-Nouvelle | ||
La plage de Port-la-Nouvelle |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Languedoc-Roussillon | |
| Département | Aude | |
| Arrondissement | Arrondissement de Narbonne | |
| Canton | Canton de Sigean | |
| Intercommunalité | Le Grand Narbonne | |
| Maire Mandat |
Henri Martin 1995-2014 |
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| Code postal | 11210 | |
| Code commune | 11266 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Nouvellois(es) | |
| Population municipale |
5 713 hab. (2010) | |
| Densité | 200 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 2 m (min. : 0 m) (max. : 133 m) | |
| Superficie | 28,55 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Site officiel | |
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Port-la-Nouvelle (occitan La Novèla) est une commune française située dans le département de l'Aude et la région Languedoc-Roussillon.
Ses habitants sont appelés les Nouvellois.
Il s'agit d'une ville relativement jeune qui possède pourtant un certain dynamisme économique : elle sait concilier aspects industriels (au niveau de son port de commerce) et touristiques. Son atout majeur réside sans doute dans son climat méditerranéen et sa plage de sable d'environ 13 kilomètres de long (on peut, via ce chemin, rejoindre La Franqui).
Malgré un nombre plutôt réduit d'habitants à l'année (environ 5600), Port-la-Nouvelle a su développer une vie associative riche qui tend à faire participer aussi bien les jeunes que les plus âgés à la vie de la commune.
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Port-la-Nouvelle appartient au canton de Sigean et à l'arrondissement de Narbonne. Elle est située à 5,7 km de Sigean et 18,9 km[1] de Narbonne.
La zone est assez marécageuse et entourée d'étangs au Nord (Bages, Ayrolles par exemple). Le passage à l'île Sainte-Lucie, aux abords du Canal de la Robine, se fait via un système d'écluses.
Le canal de la Robine, qui est une branche latérale du Canal du Midi, se jette dans la Méditerranée à Port-la-Nouvelle-même.
Climat [modifier]
Le climat de Port-la-Nouvelle est méditerranéen : les hivers y sont doux, les étés chauds, les précipitations relativement peu abondantes et l'ensoleillement très important. Cependant la proximité de la Méditerranée, tout en modérant la température de l'air, occasionne souvent des entrées maritimes. Les vents dominants sont le Cers (vent du nord-ouest) et le "marin" (vent de sud-est).
Voies de communication [modifier]
Port-la-Nouvelle est traversée par les routes départementales D 6139 (vers Sigean) et D 709 (vers La Palme et Perpignan).
Le village est accessible par l'autoroute A9 à condition d'emprunter la sortie n°39 (Sigean).
Une gare dessert la ville. Elle fait partie de la ligne Narbonne - Port-Bou et est desservie par les TER et certains trains de nuit.
Histoire [modifier]
Port-la-Nouvelle est relativement jeune : elle vient de fêter ses 160 ans.
Toponymie [modifier]
Plusieurs propositions quant aux origines du nom de "La Nouvelle" ont été évoquées : elle pourrait aussi bien provenir de l’expression "novas bellas” ("nouez les voiles") utilisée par les marins que du latin “navilla” (canal maritime)[2].
Premières traces d'aménagements au XVIe siècle [modifier]
Une tour carrée de défense du grau de l'actuelle Port-la-Nouvelle est mentionnée en 1589[3]. En 1681 une petite chapelle, "Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle", est édifiée sur le site et en 1704, le grau est équipé d'un môle.
XVIIIe siècle : le hameau [modifier]
Au XVIIIe siècle, le site compte une trentaine d'habitants : ils résident dans quelques petites maisons (dont celle du capitaine du port). On peut aussi y voir une écurie. Au niveau de la "vieille nouvelle" une tour de défense est construite en 1742.
XIXe siècle : Port-la-Nouvelle obtient le statut de commune [modifier]
Un habitat en dur se développe. Il se cantonne, dès 1822, à la rive droite du quai du port. En 1839, le village est peuplé de 500 habitants et un cimetière est aménagé.
C'est le 21 juillet 1844 qu'un édit de Louis-Philippe proclame "La Nouvelle" commune française. Le premier maire de la ville, Jean-Baptiste Rival (ancien capitaine de marine), s'établit dans ses fonctions le 2 octobre 1844.
Afin d'intégrer la ville dans le trafic ferroviaire régional, la ligne de chemin de fer la reliant à Perpignan et Narbonne est construite entre 1855 et 1858 ainsi qu'une gare en 1857.
Dans les années qui suivent, la commune s'organise en mettant en place rues pavées et places et en construisant un bureau postal et l'actuelle Notre-Dame-de-Bon-Voyage.
Fin du XIXe siècle et XXe siècle : la naissance d'une station balnéaire [modifier]
On connaît aujourd'hui la capacité de logements estivaux de Port-la-Nouvelle, ses animations et ses aménagements destinés aux touristes. Cette vocation de station balnéaire s'affirme dès 1847 avec la construction de bains. Puis sont mis en place des commerces saisonniers et un casino en 1898. Parallèlement, pour mettre en avant le statut de port de la petite ville de "La Nouvelle", le maire Paul Carrière décide de la renommer "Port-la-Nouvelle".
Port-la-nouvelle pendant la Seconde Guerre mondiale [modifier]
Le maire de Port-la-nouvelle au début de la Seconde Guerre mondiale est Charles Palauqui. Sa politique n'allant pas assez dans le sens de la Révolution nationale, il est remplacé par Joseph Mouret en 1941. À la suite d'un arrêté préfectoral du 13 septembre 1939, Port-la-nouvelle est classée parmi les communes sensibles du département. Le plan de défense passive y sera appliqué jusqu'à l'arrivée des troupes allemandes en 1942.
En mars 1941, plus aucun trafic n'est permis dans le port et le dragage de ce dernier connaît quelques problèmes.
Le phare (reconstruit ensuite en 1949-1950) est mis hors service par la Commission d'Armistice en 1942. Sa lentille est démontée en novembre et le 19 août 1944, sa tourelle est dynamitée.
Le 12 novembre 1942, 500 soldats investissent le village, l'Occupation est alors totale. L'état-major allemand réquisitionne les villas du front de mer ainsi que l'établissement Rapin.
Il y a alors cessation des activités portuaires et réquisition des lieux stratégiques comme la gare, les entreprises et les commerces. La paralysie est totale, ce qui aggrave la situation des habitants dont la quasi totalité est forcée de s'exiler en 1944 dans l'arrière-pays ou vers les départements voisins.
On assiste alors à la construction de blockhaus, à la pose de réseaux de mines à l'entrée du chenal, sur la plage et au niveau des terrains entourant la commune. Au sud de l'agglomération est mis en place un canal antichar de 1,3 km de long et de 5 m de large. Le parapet de la promenade du front de mer est détruit (afin de ne pas gêner le tir des canons vers le large). Face à l'église est construit un blockhaus où sont stockées des munitions de tous calibres.
Au début de l'année 1944, les Allemands font évacuer la population. D'après une instruction des 7 et 10 janvier de la Feldkommandantur, 50 % des habitants doivent quitter Port-la-nouvelle avant le 29 février et le reste avant le 15 mars. Le 18 janvier, la Feldkommandantur apprend aux Nouvellois que le personnel des services administratifs indispensables sont autorisés à rester au village (gare, Poste, police du port...etc). Finalement le 19 avril 1944, 388 personnes sont autorisées à rester sur place. L'accès à la commune est de nouveau autorisé à partir du 22 août 1944, trois jours après le départ des troupes d'Occupation.
Milieu et fin du XXe siècle : le port de commerce et l'industrie se fortifient [modifier]
Dès 1960 sont implantés à Port-la-Nouvelle d'espaces de stockage pour les céréales (silos), le gaz et le vin, des dépôts de pétrole et d'acide phosphorique.
Le baby boom touche aussi la petite commune de l'Aude, soutenu par la forte immigration depuis l'Algérie : l'essor démographique y est impressionnant et la population double quasiment entre le début des années 1960 et la fin des années 1970. On construit des lots et habitations à loyer modéré pour accueillir ces nouvelles populations ainsi que deux écoles primaires : André Pic et Alphonse Daudet.
Héraldique [modifier]
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Son blasonnement est : Taillé : au premier d'or à la croix cléchée de gueules, au deuxième d'azur à la tour de gueules maçonnée de sable, brochant sur le tout un navire de sinople aux voiles d'argent sur un soleil de gueules. |
Administration [modifier]
Maires de la commune [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 5 713 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1846. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
Industrie [modifier]
L'atout principal de la ville de Port-la-Nouvelle se situe dans son port multifonctionnel, propriété de la région[6] : il constitue le troisième port français en Méditerranée. Étendu sur une distance de 2,5 kilomètres, du grau de l'étang de Bages-Sigean jusqu'à la passe d'entrée du canal, il concentre les statuts de port de commerce, de port de pêche et de port de plaisance.
Port de commerce [modifier]
Le port de commerce de Port-la-Nouvelle se situait en 2005 au 17e rang des ports français avec 2 200 000 tonnes de marchandises traitées, principalement des produits pétroliers et des céréales. À mi chemin entre Marseille et Barcelone et au carrefour des autoroutes A9, A61 et A75 (Narbonne), il occupe donc une place stratégique entre les régions Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées mais aussi à plus grande échelle entre la France et l'Espagne.
La darse pétrolière de possède un tirant d'eau de 8 mètres et elle a la possibilité de recevoir des cargos de 14000 tonnes de port. Des pétroliers de 145 mètres linéaire peuvent accoster dans le port. En revanche, les gaziers doivent avoir un chargement pesant au maximum 3000 tonnes.
Dans certains cas particuliers, les manœuvres sont effectuées grâce à l'aide de bateaux remorqueurs.
Le port dispose de trois dépôts d'hydrocarbures (Dyneff et Total), de trois dépôts de gaz (Antargaz et Frangaz) et d'un dépôt d'alcool (VINIFLHOR)[7].
Mais la dynamique portuaire de la ville possède aussi des travers plus délicats : Port-la-Nouvelle réunit en effet 10 des 24 établissements à risque ("zones Seveso") du département de l'Aude.
Port de pêche [modifier]
Le port possède aussi sa propre criée et réserve des espaces au mouillage de chalutiers.
Cimenterie [modifier]
La cimenterie Lafarge située à l'entrée de la ville fait partie intégrante de la synergie économique de Port-la-Nouvelle. L'usine emploie une centaine de personne à l'œuvre sur l'ensemble de son site. Elle puise les matières premières nécessaires à la confection de clinker et plus tard de ciments dans une carrière située dans la colline et reliée à l'usine même par un système de passerelles (afin de franchir la route D 6139 entrant dans la ville).
Depuis plusieurs années, des visites sont organisées afin de permettre aux collégiens de la ville de comprendre le fonctionnement de l'usine.
Tourisme [modifier]
. Port-la-Nouvelle est une station balnéaire : avec 13 kilomètres de plage de sable fin, la ville accueille chaque année des milliers de touristes.
Logements [modifier]
Des logements de tous types à la location sont disponibles ainsi que trois campings pour accueillir les estivants.
Un village de vacances met aussi à disposition des appartements ainsi que toutes sortes de loisirs (piscine, tennis, salle de jeux, boulodrome...).
Déplacements [modifier]
Des navettes reliant le village, la gare et la plage sont mises en place du 14 juin au 14 septembre[8].
Équipements et loisirs [modifier]
Trois postes de secours sont chargés de la surveillance de la plage.
Le front de mer est bordé de restaurants, bars et autres hôtels. On trouve sur la plage des jeux gonflables, un club d'amusements pour enfants, des terrains de volley-ball...
Le casino, situé derrière l'Office de tourisme ouverte 7 jours sur 7 en été, a ouvert ses portes récemment : il propose entre autres une salle de jeux, des machines à sous, un bar lounge et un restaurant. Il est en activité du mois d'avril à la fin décembre.
Environnement [modifier]
Sites protégés [modifier]
Port la nouvelle est situé dans le Parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée. On trouve sur le secteur de Port-la-Nouvelle deux sites principaux protégés par le Conservatoire du littoral :le domaine de Frescati (entre Port-la-Nouvelle et Sigean)et l'île et les salins de Sainte-Lucie devenus réserve naturelle régionale de Sainte Lucie.
Le parc éolien des Corbières maritimes [modifier]
La région de Port-la-Nouvelle est relativement ventée : cette énergie, loin d'être indomptable, elle a été mise à profit au début des années 1990. Entamé dès 1991, le parc éolien de Port-la-Nouvelle-Sigean regroupe en tout quinze éoliennes[9]. Il a été mis en place en trois phases :
- première éolienne dite "V25" en 1991
- quatre éoliennes dites "V39" en 1993
- dix éoliennes dites "V47" en 2000
L'énergie produite sur le site est acheminée vers Port-la-Nouvelle puis introduite dans le réseau EDF.
Culture [modifier]
Lieux et monuments [modifier]
Nature et plein air [modifier]
- l'île de Sainte-Lucie (parfois surnommée "île aux milles senteurs") : accessible à pied, en voiture (grâce à un parking situé quelques centaines de mètres avant l'entrée de l'île) ou en petit train (en saison), elle est séparée de la ville par le Canal de la Robine. La faune et la flore y sont protégées par le Conservatoire du littoral. Elle offre des panoramas sur l'étang de Bages-Sigean, la ville de Narbonne et Gruissan Plage. Elle abrite une ancienne carrière antique, les restes d'une porcherie du XXe siècle et autres bâtiments désaffectés. Un balisage précis permet à chaque promeneur d'effectuer le parcours voulu (7 km pour le "grand tour" de l'île contre 3 km pour le "petit tour") [10].
- l'île de la Nadière : un ancien hameau de pêcheurs sur l'étang de Bages-Sigean.
- départ du sentier cathare : ce circuit de randonnée relie Port-la-Nouvelle à Foix dans l'Ariège et permet la visite des célèbres châteaux Cathares. .
Port la nouvelle est aussi situé sur le sentier de Grande Randonnée de Pays (GRP) du Golfe Antique qui en 75 km permet de faire à pied ou à VTT le tour de l'étang de Bages-Sigean.
Musées et patrimoine [modifier]
- le musée de la baleine : Jean-Louis Fabre expose dans son chai, au Domaine de Jugnes, route de Lapalme, les ossements d'une baleine s'étant échouée sur la plage du Rouet à Port-la-Nouvelle en 1989. Le vigneron l'a dépecée et en a reconstitué lui-même les ossements. L'accès au musée est aussi possible en effectuant une promenade avec le "petit train" basé l'été en front de mer.
- A l'Office du Tourisme, on peut voir dans une châsse de verre un spécimen de cœlacanthe.
- la tour de défense de la "Vieille Nouvelle" : construite en 1742, cette tour à base carrée s'insérait dans un programme de défense du littoral.
Gastronomie [modifier]
La commune a sur son territoire les appellations qualitatives suivantes :
Ne pas oublier aussi La Bourride d'Anguille et La Soupe de Poissons
Manifestations culturelles [modifier]
Hors saison estivale, la commune de Port-la-Nouvelle met régulièrement en places des animations : du carnaval en passant par des compétitions sportives, tous les goûts sont représentés.
Le Théâtre de la Mer accueille des représentations tout au long de l'année.
Durant juillet et août, on retrouve des activités hebdomadaires (bal "disco", bal musette, marché gourmand, pêche à la traine...) tout comme des événements plus rares : partenariat avec la Française des Jeux, divers concerts...
Traditions [modifier]
Tous les dimanches de juillet et août, une session de "pêche à la traîne" est organisée par la commune : l'inscription se fait à l'office du tourisme. Une petite embarcation pose un filet en mer qui est tiré depuis la plage par les participants. Une sardinade est organisée pour tous les pêcheurs et le poisson est ensuite partagé équitablement.
Activités sportives [modifier]
Équipements sportifs [modifier]
La ville de Port-la-Nouvelle dispose de deux gymnases (gymnases Jean Monnet et COSEC), une piscine municipale, quatre courts de tennis (Greenset et béton), deux stades (Roger Couderc et stade d'athlétisme attenant au gymnase Jean Monnet), deux boulodromes, un stand de tir et un skatepark.
Clubs de sport [modifier]
Diverses associations et clubs permettent la pratique de sports à Port-la-Nouvelle, dont :
- de l'athlétisme
- de la boxe française
- de la danse
- du football
- du judo
- de la natation
- de la pêche
- de la plongée sous marine
- des sports de boules (pétanque)
- de la rame
- du rugby à XV
- du tennis
- du taekwondo
- du tir
- de la voile
Personnalités liées à la commune [modifier]
Artistes [modifier]
- Charles Trenet, originaire de la ville de Narbonne, venait souvent se baigner à Port-la-Nouvelle. La chanson Fidèle cite le port de la Nouvelle au mois d'août. Son roman Dodo manière s'inspire également de ces séjours.
- Piet Moget, depuis 1956, installe régulièrement son camion-atelier, face à la mer. Toute sa peinture, inlassable quête des harmonies de la lumière, du vent, des couleurs prend sa source dans les infinies nuances offertes par le paysage de la mer à Port-la-Nouvelle.
Dans les années 70, une chanson "A Port La Nouvelle" a été écrite..."A viens en vacances, le ciel est si beau...A Port la Nouvelle,viens faire de la voile et du pédalo...A Port la Nouvelle..."
Un fameux Trompetiste a vecu et a été adjoint au maire de Port la Nouvelle (LB DAVIDOVICI)à partir de 1983. Il a été l'élève de Maurice ANDRE et le Professeur de Bernard SOUSTROT. Il sagit de Maurice BENTERFA. À l'origine de la création du conservatoire de musique de Port la Nouvelle
Naturaliste [modifier]
- Jean-Louis Fabre, originaire de Lézignan-Corbières, naturaliste autodidacte, qui a sauvegardé le squelette d'une baleine et l'a mis à disposition du public[11].
Militaires [modifier]
Sportifs [modifier]
- Pierre Monier, né le 6 mars 1927 à Port La Nouvelle. Joueur de rugby à XV, en tant que pilier (1m76, 91 kg), il est finaliste du championnat de France avec Toulon en 1948.
- David Mélé, né le 20 octobre 1985, originaire de Port La Nouvelle. Il devient champion de France de rugby à XV, avec l'USAP (Perpignan) en 2009, au poste de demi de mêlée.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Domiville Calcul de distances à vol d'oiseau
- www.petitfute.com Présentation de la ville/toponymie.
- Historique de la ville sur son site officiel
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Le port est géré par la Chambre de commerce et d'industrie de Narbonne - Lézignan-Corbières et Port-la-Nouvelle.
- Site du port de Port-la-Nouvelle
- Office du Tourisme de Port-la-Nouvelle
- Ademe.fr Descriptif du parc éolien de Port-la-Nouvelle-Sigean
- www.aude-aude.com Randonnée sur l'île de Sainte-Lucie, grand nombre de photographies
- La baleine et le vigneron, article de La Dépêche du Midi, 27 juillet 2000.
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Jacques-Michel Ducros - "Les Corbières Maritimes et leur Patrimoine" - 2008 - ISBN 978-2-9520-3214-8 - pages 241 à 274.
Articles connexes [modifier]
- Liste des communes de l'Aude
- Liste des ports de commerce français
- Sentier cathare
- Anciennes communes de l'Aude
Liens externes [modifier]
- (fr) Site officiel
- (fr) Site de la mairie
- Prévisions météorologiques à 15 jours.
