Sournia

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Sournia
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Canton Sournia
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Vinça Canigou
Maire
Mandat
Paul Blanc
2014-2020
Code postal 66730
Code commune 66198
Démographie
Population
municipale
491 hab. (2011)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 43′ 43″ N 2° 26′ 34″ E / 42.7286, 2.4428 ()42° 43′ 43″ Nord 2° 26′ 34″ Est / 42.7286, 2.4428 ()  
Altitude Min. 380 m – Max. 1 234 m
Superficie 29,99 km2
Localisation

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Sournia est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont les Sourniannais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Sournia est une commune des Fenouillèdes, la partie languedocienne des Pyrénées-Orientales, bordée par la Désix.

Sournia est à 22 km d'Ille-sur-Têt et de Vinça, à 24 km de Prades et de Saint-Paul-de-Fenouillet, à 30 km de Latour-de-France et à 34 km d'Axat.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Sournia[1]
Le Vivier Prats-de-Sournia Trévillach
Rabouillet Sournia[1] Campoussy
Mosset Molitg-les-Bains Eus

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Sornià et en occitan, Sornian.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le bourg de Sournia est établi sur l’emplacement d’un ancien oppidum gallo-celtique, comme Campoussy, comme le village de Perles, aujourd'hui simple métairie .Sa situation dans une vallée plantée de vignes et d'oliviers lui fait une place à part dans une contrée aussi âpre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1967 1973 Louis Vidal DVG  
juin 1995 mars 2001 René Delonca    
mars 2001 en cours Paul Blanc[2] UMP sénateur (2001-2011)

Canton[modifier | modifier le code]

La commune est le chef-lieu du canton éponyme, qui dépend de la deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales dont le député est Fernand Siré (UMP, maire de Saint-Laurent-de-la-Salanque).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 491 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
761 814 812 882 929 957 933 945 1 073
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 006 950 921 885 850 765 725 686 634
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
604 604 583 463 410 424 389 382 347
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
351 339 296 339 376 367 414 491 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Le secteur du collège est Ille-sur-Têt[5].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : 8 septembre[6] ;
  • Fêtes communales : 3 février et 10 août[6] ;
  • Foire : 16 octobre[6].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Plusieurs équipements sportifs sont présents sur la commune, parmi lesquels un stade de football et un city-stade.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 21 330 €[7].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'AOC Côtes-du-Roussillon.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Ruines de la chapelle Saint-Michel de Sournia du Xe siècle.
  • Ancienne église Sainte-Félicité des Xe et XIe siècle.
  • Église Saint-Just de Courbous, autre église romane située sur la commune.
  • Église Saint-Laurent d'Arsa, de style roman également, du XIIe siècle.
  • Le château de Sournia
  • Le hameau du Pug (graphié 'puch' en orthographe non normalisée), ancien fief des Templiers.
  • L'église de Sournia : construite en 1660 dans la partie la plus élevée du fort du Roi,
  • La grotte du Menièr (Ménié en orthographe non normalisée) est une caverne que M. Mir curé de Sournia, fit transformer en chapelle en 1874. Elles se trouve en bordure de la route nationale 619 à 2 km environ de Sournia
  • Le pont de Ròcaverd (Roquevert en orthographe non normalisée), situé en contrebas de Sournia (en venant d'Ille sur Têt), il existe en fait 3 ponts sur la Désix.
  • La fontaine du Pòu (Pou en orthographe non normalisée) qui alimente le village en eau potable, et qui se déverse dans un vaste réseau de canaux d'irrigation pour les jardins.
  • Le chemin du pou du milieu qui longe les jardins irrigués par le réseau de canaux alimenté par l'eau de la Fontaine.
  • Sournia est traversée par le sentier de grande randonnée 36.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sournia Blason D'azur à trois fleurs de lys d'or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias
Alias du blason de Sournia
De sable à trois fasces componées d'or et de gueules.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Étape[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2104 », sur http://la-clau.net.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  5. Inspection académique des Pyrénées-Orientales, « Circonscription de Prades »,‎ 2012 (consulté le 1 août 2013)
  6. a, b et c Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France »,‎ 1990 (ISBN 2-7399-5066-7)
  7. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).