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Saint-Léger-sous-Beuvray

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Saint-Léger-sous-Beuvray
Saint-Léger-sous-Beuvray
Place centrale de Saint-Léger-sous-Beuvray
(au fond, la mairie).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Autun
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Autunois Morvan
Maire
Mandat
Anne-Marie Ducreux
2020-2026
Code postal 71990
Code commune 71440
Démographie
Gentilé Léodégariens
Population
municipale
372 hab. (2021 en diminution de 4,86 % par rapport à 2015)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 55′ 27″ nord, 4° 06′ 07″ est
Altitude Min. 294 m
Max. 821 m
Superficie 34,97 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Autun
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Autun-2
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Saint-Léger-sous-Beuvray
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Saint-Léger-sous-Beuvray
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Saint-Léger-sous-Beuvray
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Saint-Léger-sous-Beuvray

Saint-Léger-sous-Beuvray est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte
Mairie
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique ; 4 : avec les communes environnantes.

Commune située dans le Morvan au mont Beuvray.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Prix La Grande-Verrière Rose des vents
Glux-en-Glenne (Nièvre)
Larochemillay (Nièvre)
N Laizy
O    Saint-Léger-sous-Beuvray    E
S
Poil (Nièvre) La Comelle

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Lorraine, plateau de Langres, Morvan » et « Centre et contreforts nord du Massif Central »[2].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 195 mm, avec 13,3 jours de précipitations en janvier et 8,6 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Autun », sur la commune d'Autun à 15 km à vol d'oiseau[3], est de 10,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 857,2 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le ; la température minimale est de −18,3 °C, atteinte le [Note 1],[4],[5].

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[6]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[7].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Saint-Léger-sous-Beuvray est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[8]. Elle est située hors unité urbaine[9]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Autun, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[9]. Cette aire, qui regroupe 42 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (53,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (54,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (48,5 %), forêts (41,4 %), zones agricoles hétérogènes (5,3 %), zones urbanisées (2,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,1 %), eaux continentales[Note 3] (0,7 %)[12]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le mont Beuvray, et son site de Bibracte, ont été occupés dès le Néolithique, comme l'attestent les nombreux objets lithiques recueillis sur l'ensemble du mont - avec une plus grande densité à Champlay, le point le plus haut du mont[13].

Nommé Beuvremont avant la Révolution.

Le , à la tombée de la nuit, seize habitants furent blessés et/ou défigurés par un loup enragé qui visita le village après être descendu du sommet du mont Beuvray. Tous sauf un décédèrent d'hydrophobie (rage). À la suite de cet incident, une confrérie de Saint-Hubert fut établie à l'église par l'autorité de l'évêque pour la destruction des bêtes sauvages[14].

Vers 1935 : une stèle gallo-romaine sculptée dans un bloc de granulite est découverte dans un champ au lieu-dit Moreillon, près du hameau de Corlon. La sculpture représente une femme dont la chevelure est roulée en bandeau sur le front. Après avoir été dressée dans la cour d'une ferme du hameau, elle était dernièrement mise à l'abri à la mairie[15].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de la Commune
Période Identité Étiquette Qualité
n/a octobre 1947 M. Jean Vieillard baron   n/a
octobre 1947 mars 1965 Mme Debèze   n/a
mars 1965 mars 1977 M. Fouquet   n/a
mars 1977 juin 1995 M. Marcel Corneloup   Enseignant, compositeur, chef de chœur, officier de la Légion d'honneur[16]
juin 1995 février 1996 M. Michel Jannel   Gendarme retraité, Gendarmerie Nationale[17]
février 1996 mars 2014 M. André Barret[18]   Lieutenant-colonel retraité, Armée de l'air[19]
mars 2014 en cours Mme Anne-Marie Ducreux[20],[21]   n/a
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[23].

En 2021, la commune comptait 372 habitants[Note 4], en diminution de 4,86 % par rapport à 2015 (Saône-et-Loire : −1,1 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0809909341 0991 1671 2701 4171 4181 436
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3661 3661 4651 5831 6931 8201 8381 8681 788
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7701 7181 6151 2841 1871 2011 051983878
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
773740628590540524492483403
2018 2021 - - - - - - -
375372-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église paroissiale de Saint-Léger[modifier | modifier le code]

L'église du village s'élève en contrebas du bourg. Son nom paroissial reprend celui de Léger d'Autun, évêque d'Autun canonisé au VIIe siècle et personnage emblématique de l'histoire de la Bourgogne[26]. La bâtisse actuelle du XIXe siècle (restaurée de 1856 à 1858) est une reconstruction faite sur des vestiges du XIIe réaménagés au XVIe[27]. Toute faite de pierre de taille, le chœur original, l'abside romane a été conservé à l’instar de la nef et le transept[28]. L'église a bénéficié d'une dernière restauration effectuée entre 1962 et 1965 comportant des ajouts majeurs soit ; trois rosaces et huit vitraux. Ces derniers ont été décorés à l’effigie des saints patrons des donateurs ayant participé au financement[27]. D’autres éléments architecturaux tels les piliers cannelés rappellent ceux de la cathédrale Saint-Lazare d’Autun.

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Bibracte, oppidum gaulois situé sur le mont Beuvray.
  • Musée de la civilisation celtique, également situé sur le mont Beuvray.
  • Chapelle Saint-Martin, croix et fontaine de Saint-Martin (source de la Braconne), au sommet du Beuvray.
  • Château de la Bouthière, étang de Poisson.
  • F-84F Thunderstreak, avion de chasse de Jean et Marcel Pauchard, exposé dans la cour de la ferme de Marcel Pauchard au lieudit Montandé.
  • Les queules de hêtres de Bibracte (témoins des anciennes pratiques du plessage destiné à rendre les haies infranchissables pour le bétail avant l’invention du barbelé, ils sont issus d’un paysage de bocage aujourd’hui disparu sous la monoculture du douglas)[29].
  • Stèle funéraire gallo-romaine de Corlon, sculptée dans un ancien menhir réemployé par les Gallo-Romains. Elle a été trouvée dans un champ au lieu-dit Moreillon en 1935. Elle peut être vue à la mairie.

Foire aux Marrons[modifier | modifier le code]

Terre de castanëiculture, le village accueille depuis un peu plus d'un siècle[30],[31] lors de la dernière fin de semaine d'octobre, une foire aux Marrons annuelle au centre du bourg[32]. Mettant en valeur les produits locaux du terroir bourguignon et morvandiau, le produit phare des producteurs et exposants est la châtaigne, historiquement très populaire dans la gastronomie locale[33].

La foire s'étale généralement de deux jours, entraînant la piétonnisation complète du village. Un concours est organisé durant la fin de semaine et un prix est remis au plus beau panier de châtaigne et plus bel étal de producteurs[34]. Deuxième animation principale, l'Exposition des Vieilles Mécaniques Morvandelles s'y tient aussi annuellement[35]. Au fil du temps cette foire s'est agrandie, accueillant aux côtés des vendeurs de châtaignes, des manèges et attractions pour enfants ainsi que des artisans locaux et marchands de tout type (textile, décorations, articles ménagers etc.)[35].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • l'abbé Jean Massin, né à Saint-Léger-sous-Beuvray, attaché à la communauté Saint-Sulpice, arrêté le 10 aout 1792 à Paris et mis à mort à la prison des Carmes le suivant[36].
  • Joseph-François de Champeaux (1775-1845), identificateur en 1806 du premier échantillon minéral d'uranium radioactif découvert en France (l'autunite), mort à Saint-Léger-sous-Beuvray (château de Lavault) le [37].
  • Jean Marie Philibert dit René Desvignes (1909-1945), cordonnier au village, puis résistant mort tragiquement en Allemagne en 1945.
  • Augustin Jordan, militaire, Compagnon de la Libération, et diplomate français, y est décédé le et y est inhumé.
  • Ernest Goujon, champion cycliste qui participa aux Tours de France 1908 et 1909, est né à Saint-Léger le .
  • Claude Truchot-Prudence, écrivain, éditeur (fondateur des Éditions du Levain).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  3. « Orthodromie entre Saint-Léger-sous-Beuvray et Autun », sur fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Station Météo-France « Autun », sur la commune d'Autun - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  5. « Station Météo-France « Autun », sur la commune d'Autun - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le )
  7. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, (consulté le )
  8. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  9. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Léger-sous-Beuvray ».
  10. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Autun », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  13. [Saligny et al. 2011] Laure Saligny, Rémi Martineau, Jimmy Linton, Jehanne Affolter, Sébastien Francisco et Lyse Basset, « Le Néolithique du Morvan : état des connaissances », Revue archéologique de l'Est,‎ (lire en ligne [sur academia.edu], consulté le ), p. 8 et p. 9, fig. 2 : « Localisation des découvertes mésolithiques et néolithiques sur le Mont Beuvray ».
  14. Source : Lucien Taupenot (alias Luc Hopneau), La rage en Saône-et-Loire : prophylaxie et traitement avant Pasteur, revue « Images de Saône-et-Loire » n° 45 (printemps 1981), pp. 27-28.
  15. Source : J. Langiaux et Henri Parriat, Une stèle gallo-romaine inédite de la région du Beuvray, revue « La Physiophile » no 49, , p. 12-13.
  16. « Marcel Corneloup. », sur Fédération Internationale des Eurochestries (consulté le ).
  17. « Michel Jannel : condamné pour harcèlement sexuel, il quitte sa mairie. », sur Libération.fr (consulté le ).
  18. Ministère de l'intérieur, « Résultats des élections municipales 2008. », sur Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  19. Paul Farouze, « Association nationale des membres de l’ordre national du mérite, Décembre 2016, Bulletin n°5. », sur Section71.anmonm.com (consulté le ).
  20. Guy LHENRY (CLP), « Anne-Marie Ducreux présente sa liste composée de 4 femmes et 7 hommes. », sur Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  21. « Saint-Léger-sous-Beuvray, Municipales 2020 : enjeux et résultats. », sur Le Monde (consulté le ).
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  26. BAUDIAU Jacques, Le Morvan, essai géographique, topographique et historique (lire en ligne).
  27. a et b « Église à Saint-Léger-sous-Beuvray », sur Fondation du Patrimoine (consulté le ).
  28. « Eglise paroissiale Saint-Léger », sur Patrimoine du Morvan (consulté le ).
  29. Site figurant parmi les ensembles boisés remarquables de « L’inventaire des arbres remarquables de Bourgogne ». Source : Alain Desbrosse, Arbres et arbustes remarquables de Bourgogne : un inventaire en marche depuis 26 ans…, article paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 199-200 de novembre 2019, pp. 9-17.
  30. « Producteurs de Marrons », sur Le Petit Futé (consulté le ).
  31. Jean-Charles Cougny, « La foire aux marrons de Saint-Léger-sous-beuvray », sur www.ventsdumorvan.org (consulté le ).
  32. « Visiteurs et soleil font le succès de la foire aux marrons [DIAPORAMA] », sur Le Journal de Saône-et-Loire (consulté le ).
  33. Jean-François Perret, « Castanëiculture ; La châtaigne, une activité en voie de perdition dans le Morvan », sur Le Journal du Centre (consulté le ).
  34. « Foire aux marrons », sur eTerritoires (consulté le ).
  35. a et b « Foire aux marrons de Saint-Leger sous Beuvray », sur Information Jeunesse Bourgogne (consulté le ).
  36. Source : revue bimensuelle Église d'Autun, Chalon & Mâcon, n° 16-17 du 21 juillet 1989, p. 407.
  37. « "L'effet radiant" en Saône-et-Loire, il y a un siècle », article de Lucien Taupenot paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 112 de décembre 1997, pages 19 et 20.