Quarré-les-Tombes

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Quarré-les-Tombes
La tour de l'église au nord-ouest, avec quelques sarcophages (VIIe ‑ Xe siècle) à son pied.
La tour de l'église au nord-ouest, avec quelques sarcophages (VIIe ‑ Xe siècle) à son pied.
Blason de Quarré-les-Tombes
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Yonne
Arrondissement Avallon
Canton Avallon
Intercommunalité communauté de communes Avallon - Vézelay - Morvan
Maire
Mandat
Bernard Ragage
2014-2020
Code postal 89630
Code commune 89318
Démographie
Gentilé Quarréens, Quarréennes
Population
municipale
705 hab. (2013)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 22′ 07″ Nord 3° 59′ 54″ Est / 47.3686111111, 3.99833333333
Altitude Min. 298 m – Max. 606 m
Superficie 46,05 km2
Localisation

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Quarré-les-Tombes est une commune française située dans le département de l'Yonne en région Bourgogne-Franche-Comté.

Elle fait partie du parc naturel régional du Morvan.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Autrefois Quarreia au VIIIe siècle, puis jusqu'au XVIIIe siècle : Carré-les-Tombes ou Saint-Georges-lez-Carré-les-Tombes[1],[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Avec Auxerre à 70 km et Avallon à ~18 km au nord-ouest, Quarré-les-Tombes est un petit village typique du Morvan situé entre les vallées de la Cure et du Trinquelin. Il est situé sur une colline granitique haute de 450 mètres, ce qui expose le village aux vents du Nord. « La température y est froide et dure. »[3]. Le point culminant du département de l'Yonne se trouve sur le territoire la commune, dans le bois de la Pérouse (607 m. d'altitude)[4].

La superficie de la commune est de 4 605 hectares.

Le sud de la commune est inclus dans le parc naturel régional du Morvan, dont la limite nord passe à 500 m au sud du village[4].

Le village est situé à un carrefour de routes :

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Germain-des-Champs Saint-Brancher Beauvilliers Rose des vents
Marigny-l'Église
(Nièvre)
N Saint-Léger-Vauban
O    Quarré-les-Tombes    E
S
Dun-les-Places (Nièvre) Saint-Agnan
(Nièvre)

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Les Brizards, une auberge anciennement nommée Auberge de la Cloche et devenue l'Auberge des Brizards, est tenue par quatre générations de femmes. L'accordéoniste Lulu Charleu y a vécu[5].
  • À Champlois, le grand pavillon était un manoir seigneurial.
  • La Gorge avait un manoir en 1280, propriété de Jean de Roilly.
  • Les Îles Ménéfriers sont connus essentiellement pour l'accumulation de roches appelées Roche-des-Fées. Haut lieu de la Résistance française pendant la Seconde Guerre mondiale, le 24 juillet 1944 s'y sont concentrés deux mille combattants des maquis et des groupes qui formeront la troisième demi-brigade de l'Yonne des Forces françaises de l'intérieur (FFI) du régiment Verneuil, de là ils s'élanceront pour libérer avec les forces alliées et les autres unités des FFI, les départements de l'Yonne, et de la Côte-d'Or[réf. nécessaire].
  • Aux Lavaults se trouve l'auberge de l'Âtre, tenue par Francis Salamolard.
  • Les Mathieux abritaient jusqu'en 1667 une chapelle dédiée à saint Eptade.
  • À Moulin-Colas on a découvert des débris de constructions romaines.
  • Les Valtats sont nommés d'après une famille supposée avoir été ramenée de Champagne par Olivier de Chastellux qui revenait de Thiérache en 1610, et dont les premiers arrivants furent installés à Bussières, terre des Jaucourt, seigneurs originaires de Champagne[6].
  • Velars-le-Comte est d'origine romaine (tuiles, médailles et statuettes retrouvées). En 1325, il appartenait à Guyot de Veillart.
  • Les Vermiraux, une institution de placement d'enfants tristement célèbre[7] et fermée en 1910, a fait l'objet d'une thèse intitulée Économie des secrets dans une institution éducative et sanitaire de placement d'enfants[8], soutenue en 2007 à l'Université de Paris VIII Saint-Denis par Emmanuelle Jouet[9] et d'une pièce de théâtre[10].
  • Villiers-les-Potots s'appelait Les Potots en 1871[11]. Le nom actuel vient d'une villa romaine (pour Villiers) et du nom d'une famille du pays (les Potots).




Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Cure borde la commune au sud-ouest sur environ 5,7 km (la commune est donc en rive droite de la rivière) et neuf de ses affluents arrosent la commune : ruisseau de Vannay, ru de Fangis, ruisseau de Montourlon, ru des Îles Ménéfrier, ru des Paluds (3,7 km depuis l'étang du Griottier Blanc, conflue avec la Cure 250 m après être passé sur la commune de Marigny-L'Église), ru de Tancoin, ru des Quartiers et son petit affluent de rive droite en provenance de la Gorge, ru des Couées aux Boues, et enfin vers Charmolin tout au nord de la commune un petit ru qui coule sur environ 1,5 km et arrose l'étang près de ce hameau avant de quitter la commune en direction de l'étang de Marrault sur Magny puis de rejoindre le Cousin (lui aussi affluent de la Cure), toujours sur Magny.

Le Trinquelin, sortant du lac de Saint-Agnan (sur Saint-Agnan), borde la commune au sud-est sur 1,5 km (après quoi il retourne sur Saint-Léger-Vauban) puis sur un peu plus de 6,3 km à l'est et au nord-est. Son affluent le ruisseau des Blancs sert de limite de commune au sud sur environ 820 m puis traverse une partie du sud de la commune avant de confluer avec le Trinquelin sur Saint-Léger-Vauban. Outre le ruisseau des Blancs, six autres de ses petits affluents arrosent la commune : ru des Moingeots et son affluent le ru des Boulats, ru de Mont en provenance des étangs du même nom, ru de la Baignoire, ru du moulin Lardot, ru des Potots[4].

Outre ces deux cours d'eau, la commune comprend trois étangs de plus de 1 ha : l'étang du Griottier Blanc (~ 8,6 ha) à quelque 2 km au sud du village (coupé en deux parties par la route forestière de Vannay), le Grand Étang (~ 2,2 ha) en sortie de village au nord, et l'étang vers Charmolin (~ 1,7 ha) dans le nord de la commune. Les étangs de Mont, à environ 1,6 km à vol d'oiseau au sud-est de Quarré, totalisent ~1,2 ha pour les deux plus grands.

Histoire[modifier | modifier le code]

La deuxième partie du nom du village provient du grand nombre de tombes vides, en pierre, placées dans le cimetière entourant l'église. Ces cercueils, au nombre de deux mille autrefois, ont été mis au jour à l'occasion de la création d'un cimetière extra-muros et proviendraient de la carrière de Champ-Rotard près de Dissangis[2].

Quarré, anciennement Careacum, appartenait à Corbon, seigneur de Corbigny. Son fils le légua en 706 à l'abbaye de Flavigny[2].

Au XIe siècle, le village passa sous la dépendance des sires de Chastellux, barons de Quarré. Le château était construit au-dessous de l'étang actuel. La motte fut nivelée en 1863.

Au XVIIIe siècle, Saint-Georges-lez-Carré-les-Tombes fait partie du bailliage d'Avallon et compte 34 feux en 1763.

Aux XIXe et XXe siècles, la commune de Quarré-les-Tombes (surtout ses hameaux) fut, comme beaucoup d'autres dans le Morvan, le lieu de très nombreux placements d'enfants de l'Assistance publique[13]. Une agence de Quarré-les-Tombes des enfants assistés de la Seine fonctionna même de 1896 à 1910. Elle fut supprimée notamment parce qu'elle entraînait une nouvelle augmentation des placements. Les placements ne diminuèrent significativement que dans la seconde moitié du XXe siècle[14].

La révolte des enfants de Vermiraux provoqua en 1910 la fermeture de l'orphelinat et un procès qui se tint à Avallon en 1911[15]. En mettant en évidence l'exploitation abusive des enfants et les carences de l'administration dans la gestion de la tuberculose endémique, en évoquant en outre des abus sexuels possibles[16], le procès en juillet 1911 eut un retentissement national qui mit en cause les insuffisances ou les complaisances de ministres de la IIIe République face aux partis attachés aux institutions catholiques. L'affaire révélée par le journaliste Gabriel Latouche de L'Éclair a marqué l'histoire de l'Assistance publique et a fait en 2011 l'objet de commémorations[17].

Lors de la seconde guerre mondiale, la campagne de Quarré-les-Tombes et ses environs ont été le cadre d'une intense activité de la Résistance. Plusieurs monuments ont été construits depuis, honorant le courage de ces hommes et femmes[18]. La stèle du maquis Camille marque ainsi le premier parachutage d'armes par les Anglais dans le Morvan[19].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1945   Alphonse Boedot    
1947   Georges Truchot    
1965   Antoine Breuzard    
1971   Jean Legros    
1995   Francis Salamolard   Chef cuisinier
1997   Danièle Roy DVD Ancienne conseillère générale
2003   Daniel Sœuvre    
2008   Sylvie Soilly    
2014 en cours Bernard Ragage SE Retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 705 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 771 2 005 1 838 1 918 2 240 2 154 2 323 2 370 2 348
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 236 2 098 2 068 2 208 2 149 2 141 2 101 2 104 2 108
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 128 1 902 1 706 1 417 1 352 1 283 1 252 1 283 1 141
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010
1 160 984 863 772 735 723 714 716 723
2013 - - - - - - - -
705 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2004[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église[modifier | modifier le code]

Au XIVe siècle, ce n'était qu’une petite chapelle dédiée à saint Georges ; la légende prétend qu'il aurait sauvé Quarré-les-Tombes des Sarrasins. Elle fut reconstruite au XVIe siècle, et de cette époque ne subsiste que le chœur. En effet, au XVIIIe siècle, le curé Blaise Begon fit agrandir à la fois la nef et le transept alors qu'il faisait rebâtir le clocher. C'est le curé Henry qui, au cours du XIXe siècle, a donné à l'église l'allure qu'elle a conservé jusqu'à nos jours. La chaire et le banc d’œuvre en bois sculpté sont de style Louis XIII[2].

Le baron de Chastellux, seigneur des lieux qui mourut en 1617, est inhumé dans l'église, ainsi que son père[22].

Les sarcophages[modifier | modifier le code]

Cent douze éléments de sarcophages (soixante-six couvercles et quarante-six cuves) sont disposés autour de l'église. Ils étaient à l'origine environ deux mille. Placés là entre les VIIe et Xe siècles[réf. souhaitée], ils sont en pierre calcaire provenant de la carrière de Champ-Rotard près de Dissangis, à environ quarante kilomètres du village[2]. On ne sait pas exactement quand ces sarcophages ont été trouvés dans l'ancien cimetière. Ils ont été déplacés à l'occasion des travaux de l'église et lors du transfert du cimetière (1869). Ils ont toujours été connus vides, que ce soit d'ossements ou d'objets. On se perd en conjectures quant à leur raison d'être ; on suppose que les Quarréens auraient été fabricants de sarcophages, ou encore que se trouvait ici une nécropole où l'on aurait enterré les gens sous la protection de saint Georges[22]. Ils ne portent aucun symbole de la religion chrétienne, ce qui laisse supposer qu'ils prédatent l'implantation de celle-ci dans la région[2].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Quarré-les-Tombes fait partie du parc naturel régional du Morvan. La forêt au Duc, bel espace boisé de 1 200 hectares sur socle granitique affleurant, est riche en patrimoine. Elle tire son nom de ce qu'elle a été achetée par le duc de Bourgogne Eudes III en 1215[23]. Sur la commune elle inclut notamment le rocher de la Pérouse[24], la Roche aux Fées[23], la stèle du maquis Camille[19], l'étang du Griottier Blanc et de nombreux chemins aménagés.

Espaces protégés et gérés[modifier | modifier le code]

La commune inclut deux espaces protégés et gérés :

« Ruisseau de Poil Chevré »[25], 152,65 ha (Arrêté de protection de biotope du 26/06/2008).
« Ruisseau de Tancoin »[26], 151,78 ha (Arrêté de protection de biotope du 26/06/2008).

Le sud de la commune est par ailleurs inclus dans le grand espace protégé et géré du « parc naturel régional du Morvan »[27], 286 223,84 ha (Arrêté de protection de biotope du 27/06/2008 - le parc lui-même date de 1970).

Site d'intérêt communautaire[modifier | modifier le code]

La commune est incluse dans deux zones spéciales de conservation (ZSC), des sites d'intérêt communautaire (SIC) selon la directive Habitat :

ZSC des « Vallées de la Cure et du Cousin dans le Nord Morvan »[28]. Cette ZSC se démarque par une variété d'habitats spécifiques : cours d'eau rapides (la Cure, le Cousin), forêts humides au fond des vallons, pelouses, et dalles rocheuses.
L'une de ses caractéristiques est de se situer en limite de zone de répartition de certaines plantes ; ainsi pour le millepertuis à feuilles linéaires (Hypericum linariifolium) qui se trouve parmi les rochers granitiques, et le pavot du Pays de Galles protégé et présent dans seulement quelques lieux en Bourgogne.
Six espèces de chauve-souris se partagent le site, dont 4 d'intérêt européen en reproduction : le petit rhinolophe, le grand rhinolophe, le vespertilion à oreilles échancrées et le grand murin. On y trouve aussi la barbastelle d'Europe.
ZSC des « Ruisseaux à écrevisses du bassin de l'Yonne amont »[29].

La commune n'inclut pas de zone de protection spéciale (ZPS) (site d'intérêt communautaire (SIC) selon la directive Oiseaux).

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Quarré-les-Tombes est concerné par sept zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) :

La ZNIEFF continentale de type 1 du « Rocher de la Breuillot (Trinquelin) »[30], soit 276 hectares sur Quarré-les-Tombes et Saint-Léger-Vauban, dont les habitats déterminants sont ses falaises et rochers exposés, ses grottes et ses carrières.
La ZNIEFF continentale de type 2 de la « Vallée de la Cure et secteur de Saint-Brisson (Morvan) »[31], soit 17 782 97 hectares, concerne 11 communes dont Quarré et vise en particulier le couvert forestier (habitat déterminant), incluant plusieurs autres types d'habitat. On y trouve 44 espèces d'insectes, 25 de mammifères, 11 d'oiseaux, 11 de poissons, une de batracien et une de reptile.
La ZNIEFF continentale de type 2 des « Forêts, prairies et étangs du Morvan, nord »[32], soit 5 506 73 hectares sur Quarré-les-Tombes et Saint-Léger-Vauban et vise en particulier la forêt (habitat déterminant), avec pour elle aussi de nombreux autres habitats.
La ZNIEFF continentale de type 1 du « Bois de Mont »[33] (à l'Est de Champlois), soit 11,88 hectares uniquement sur Quarré-les-Tombes, vise un couvert forestier (habitat déterminant) accompagné de tourbières et marais.
La ZNIEFF continentale de type 1 de « Vallon des Paluds, Roche des Fées et étang du Griottier Blanc »[34], soit 222,38 hectares uniquement sur Quarré-les-Tombes, vise un couvert forestier (habitat déterminant) accompagné de plusieurs autres types d'habitat.
Cincle plongeur (merle d'eau)
La ZNIEFF continentale de type 2 de la « Vallée du Cousin de Cussy-les-Forges à Pontaubert et proches environs »[35], soit 8 041 25 hectares, concerne 17 communes dont 4 dans la Nièvre. Elle vise les eaux courantes du Cousin et inclut 6 autres types d'habitat.
La ZNIEFF continentale de type 1 du « Champ des Beuchots »[36], soit 105,23 hectares sur Marigny-l'Église et (principalement) Quarré-les-Tombes, vise la vallée du ru des Couées aux Boues, affluent en rive droite de la Cure et qui coule de Velars-le-Comte à la Verdière ; et notamment le coteau sud de cette vallée.

Randonnées[modifier | modifier le code]

La section du sentier de grande randonnée GR 13 d’Arcy-sur-Cure (Yonne) à Glux-en-Glenne (Nièvre) passe par Quarré-les-Tombes[4],[37]. Le GR de Pays du Tour de l'Avallonais traverse la commune dans une direction générale Est-Ouest, passant par le village. Le GRP Tour du Morvan, quant à lui, suit la Cure et la limite sud-ouest de la commune sur un peu plus de 500 m vers les Îles Ménéfrier ; il traverse aussi la commune dans la pointe Est de cette dernière, sur 1,5 km, juste au sud de l'abbaye de la Pierre-qui-Vire.

Personnalités notables liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Joseph Expilly, Dictionnaire Géographique, historique et politique des Gaules et de la France, t.I, 1763, p. 316.
  2. a, b, c, d, e et f Quarré-les-Tombes. Sur memoiresvivantes.org.
  3. Victor Petit, Description des villes et campagnes du département de l'Yonne.
  4. a, b, c, d, e et f Carte IGN interactive de Quarré-les-Tombes sur geoportail.gouv.fr. Couches « Limites administratives » et « Cours et étendues d'eau » activées. Vous pouvez aisément moduler la transparence des couches dans le menu « Ma sélection de données » à gauche de la carte. Zoomer en rapprochement pour passer à la carte d'état-major.
  5. Evelyne Hugues, L'Odette des Brizards, Paris, Éd. Tirésias, 1998, 412p. (ISBN 2-908527-50-2) (notice BnF no FRBNF36157595)
  6. Jacques-François Baudiau, Le Morvand, Nevers, 1865. 3e édition : Guénégaud, Paris, 1965, 3.vol., t.III, p.105.
  7. Dominique Dessertine, « (Lecture de) Histoire de l’Agence d’Avallon des enfants assistés de la Seine », Revue d’histoire de l’enfance « irrégulière », 15 | 2013, mis en ligne le 30 octobre 2013, consulté le 25 mai 2016.
  8. http://vermiraux.org/these.html (lien brisé).
  9. Un Morvan très nourrissant : une version courte de cette thèse a été publiée aux éditions L'Œil d'or sous le titre La révolte des enfants de Vermiraux.
  10. S. Sandor, Les enfants de Vermiraux, Les Cygnes, Avallon, novembre 2011.
  11. Victor Petit, Description des villes et campagnes du département de l'Yonne, Archives départementales.
  12. Emmanuelle Campagnac, Les lieux-dits du canton de Quarré-les-Tombes.
  13. Las Vergnas M.-L., Histoire de l'agence d'Avallon des enfants assistés de la Seine, Publibook, 2012, 183 p. ISBN 9782748383010. Référence aux Archives départementales de l'Yonne.
  14. Journal de Mathieu Tamet, directeur de l'agence d'Avallon de 1896 à 1919.
  15. Emmanuelle Jouet, La Révolte des enfants des Vermiraux», éditions L’œil d’or, , p. 7
  16. Journal de Mathieu Tamet (directeur), 15 mars 1911, sur le site consacré au directeur de l'époque et futur maire d'Avallon.
  17. Programme des manifestations commémoratives de l'affaire des Enfants de Vermiraux? Sur crl-bourgogne.org.
  18. Aménagements « Résistances en Morvan : Chemins de Mémoire » - À la découverte des différents lieux de Mémoire en Morvan de la 2nde Guerre Mondiale.
  19. a et b Stèle du maquis Camille sur petit-patrimoine.com.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2008, 2010, 2013.
  22. a et b Syndicat d'initiative de Quarré-Les Tombes.
  23. a et b La Roche aux Fées. Sur petit-patrimoine.com.
  24. Rocher de la Pérouse sur petit-patrimoine.com.
  25. « Ruisseau de Poil Chevré » - FR3800710. Fiche et cartographie espace protégé et géré Natura 2000.
  26. « Ruisseau de Tancoin » - FR3800711. Fiche et cartographie espace protégé et géré Natura 2000.
  27. « Morvan - parc naturel régional » - FR8000025. Fiche et cartographie espace protégé et géré Natura 2000.
  28. « Vallées de la Cure et du Cousin dans le Nord Morvan » - FR2600983. Fiche et cartographie ZSC Natura 2000.
  29. « Ruisseaux à écrevisses du bassin de l'Yonne amont » - FR2600987. Fiche et cartographie ZSC Natura 2000.
  30. « Rocher de la Breuillot (Trinquelin) » - 260008504. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  31. a et b « Vallée de la Cure et secteur de Saint-Brisson (Morvan) » - 260009933. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  32. « Forêts, prairies et étangs du Morvan, nord » - 260014881. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  33. « Bois de Mont » - 260014882. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  34. « Vallon des Paluds, Roche des Fées et étang du Griottier Blanc » - 260014884. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  35. « Vallée du Cousin de Cussy-les-Forges à Pontaubert et proches environs » - 260014888. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  36. « Champ des Beuchots » - 260015445. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  37. GR 13 de Saint-Père (Yonne) à Glux-en-Glenne (Nièvre)- 109 km, sur gr-infos.com.
  38. Marc Pautet, Le docteur Dupré, Éd. Mémoire Vivantes, mairie de Saint-Germain-des-Champs, 2015.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacques-François Baudiau, Le Morvand, Nevers, 1865. 3e édition : Guénégaud, Paris, 1965, 3.vol., t.III, p.105.
  • Collectif, « Quarré-les-Tombes », in Bulletin de Mémoires Vivantes du Canton de Quarré-les-Tombes (« en ligne »).
  • Victor Petit, « Quarré-les-Tombes », in Descriptions d'Avallon et de l'Avallonnais, 1867.
  • Claude Courtépée, « Quarré-les-Tombes », in Description générale et particulière du Duché de Bourgogne , 1re Édition, 1774-1785. Réédition en 1846-1848.
  • Vaast Barthélemy Henry, Mémoires historiques sur le Canton de Quarré-les-Tombes, 2 vol., Éd. Odobé, 1876. Réédition en 2006, 2 vol., t.I, 716 p. (ISBN 291530114X), t.II, 716 p. (ISBN 2915301158)
  • Abbé Guignot, Essai sur Quarré-les-Tombes, ses sarcophages mérovingiens et sa station préhistorique, Tours, Imp. Paul Bousrez, 1895, 117 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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