Marigny-l'Église

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Marigny-l'Église
Marigny-l'Église
L'église de Marigny-l'Église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Nièvre
Arrondissement Château-Chinon (Ville)
Intercommunalité Communauté de communes Morvan Sommets et Grands Lacs
Maire
Mandat
Philippe Dauvergne
2020-2026
Code postal 58140 (anciennement 58620)
Code commune 58157
Démographie
Population
municipale
293 hab. (2017 en diminution de 7,28 % par rapport à 2012)
Densité 7,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 21′ 20″ nord, 3° 56′ 15″ est
Altitude Min. 270 m
Max. 618 m
Superficie 38,8 km2
Élections
Départementales Canton de Corbigny
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Marigny-l'Église
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Marigny-l'Église

Marigny-l'Église est une commune française située dans le département de la Nièvre, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Ses habitants sont les Marignois(es).

Etymologie[modifier | modifier le code]

Le nom de Marigny découle du gentilice gallo-romain Marinius qui vient lui-même du cognomen Marinus qui, combiné avec le suffixe -acus a donné Mariniacus d'où dérive Marigny[1].

Ce suffixe -acus est la forme latinisée de la terminaison gauloise -acos , désignant un domaine rural. Il permet de conjecturer de façon plausible que le propriétaire initial du domaine était romain ou gaulois[2].

Dans le Cartulaire de l'évêché d'Autun, connu sous le nom de Cartulaire rouge (XIIIe siècle), la ville apparait sous le nom de Marrigni[3].

La commune s'est appelée sous l'ancien régime Marigny-en-Morvand ou Marigny-l'Eglise-en-Morvand.

Géographie[modifier | modifier le code]

Marigny-l'Église se situe à la limite du « Morvan des bocages » et du « Morvan de la grande forêt », et fait partie de son parc naturel régional et fait aussi partie du canton de Lormes.

La commune s'étend sur 3885 hectares dont 1517 boisés.

À 450 mètres d'altitude, le lieu est à la limite des premiers contreforts de la « montagne morvandelle ».

Une partie du lac du Crescent se situe sur le territoire communal.

Balisages multiples de chemins de randonnées à Marigny-l'Église.

Le village peut être considéré comme un village acropole , car il est situé sur le sommet d'une colline. Mais qui, par les mystères des nappes phréatiques, comporte de l'eau à faible profondeur. Chaque maison est en effet pourvue d'un puits d'eau claire.

Plusieurs chemins de randonnées traversent la commune.

Les hameaux[modifier | modifier le code]

Hameau de Crottefou.

Les quatorze hameaux de Marigny l'Eglise sont les suivants

  • Lauret (Les Rois / Lauré)
  • L'Huis Barjot (Queuson les Barjots / L'Huis-Bargeot)
  • Queuzon (Le grand Queuson / Queuson)
  • l'Huis Bobin (Queuson Baubin)
  • Le Mont (Le Mont-de-Marigny)
  • Marigny-la-Ville
  • Courotte (Coirotte)
  • La Verdière
  • Crottefou (Crot-de-Fou)

En 1301, des droits sur "crotefou" appartiennent à Guy Rateau, fils d'Hugues et Pétouille du Meix[4]

  • Mazinien
  • Montgaudier
  • La Chaume aux Renards (La Chaume au Renard)
  • La Transoie (La Trançoye)
  • Les Plats

Un auteur[5] a ajouté les deux hameaux suivants, ce qui parait relever d'une erreur :

  • La Brosse
  • La Chaume de l'Huis Bobin.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Chastellux-sur-Cure
(Yonne)
Saint-Germain-des-Champs (Yonne) Rose des vents
Saint-Martin-du-Puy
Chalaux
N Quarré-les-Tombes
(Yonne)
O    Marigny-l'Église    E
S
Saint-Martin-du-Puy Brassy Dun-les-Places

Histoire et Origine[modifier | modifier le code]

Marigny-l'église a probablement été fondée à une époque celtique[6]. Des pierres celtiques (Roches des fées) ont été trouvés aux Plats, à un lieu appelé "le tombeau du roi viking"[7]. Un dolmen, brisé en 1840, se trouvait près de la Chaume aux Renards.

A Marigny La Ville, on a pu identifier les restes d'une villa romaine. Il y aurait à Marigny au moins treize villas romaines[8].

Moyen Age[modifier | modifier le code]

En 885, une troupe de pillards normands, réfugiée dans les forêts du Haut Morvand, aurait été défaite par une armée menée par Ribaud, l'évêque d'Auxerre. La bataille, commencée à Quarré les tombes, aurait fait 6.000 morts et se serait achevée sur les hauteurs des Plats, à Marigny l'Eglise, où l'on a retrouvé des haches[9].

En 1102, Guillaume III, comte de Nevers, donne à l'Eglise d'Autun les biens qu'il possède dans la seigneurie de Marigny l'Eglise[10].

Au XIIIe siècle, le bourg de Marigny se divisait en deux fiefs.

  • Le premier appartenait à Guy Besons, baron de Villarnoult, qui le vendit à la maison de Chastellux en 1277.
  • Le second appartenait à Guillaume de Marigny, écuyer, qui fit aveu pour sa maison et ses dépendances en 1223. En 1331, Louis, fils aîné du prince Robert de Flandre, comte de Nevers, donna a son ami et féal le chevalier messire Jean de Chasteluz ses droits de châtellenie sur Marigny-l'Eglise et les deux foires annuelles qui s'y déroulent. C'est pour cela que Jean de Marigny dénombra sa propriété à Jean de Bourbon, sire de Montperroux et de Chastellux en 1352. Le , Guillaume de Marigny et sa femme Jean de Maray vendirent leurs biens à Laure de Bourdeau, dame de Chastellux.


Le fief de Marigny la Ville fut vendu par Jean, sire de Charny et Jeanne de Villurbain à Guy de Chastellux en 1309.

C'est ainsi que la maison de Chastellux obtint la totalité de la seigneurie de Marigny l'Eglise, conservée jusqu'à la Révolution.

Epoque Moderne[modifier | modifier le code]

Monsieur François Etienne Morizot, avocat en Parlement demeurant à Avallon, est reçu bailli et juge de Marigny le .

Révolution[modifier | modifier le code]

Claude Hollier, marchand de bois, sera entendu en 1791 dans le cadre de l'instruction relative à des attaques contre l'Assemblée nationale[11].

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune porta provisoirement le nom de Marigny-la-Montagne[12] et Marigny-le-Libre[13].

Ont été enregistrés comme émigrés :

  • François Louis Antoine de Bourbon-Busset (1791-an II)[14]
  • Henri Georges César, comte de Chastellux (1786-1828)[15]
  • François-Joseph Le Lièvre de La Grange (1792-1807)[16]
  • Jacques Morot de Grésigny (an II)[17]

Jean Baptiste Bagnard, prêtre réfractaire, est déporté en , mis au galères et meurt en 1794 (an II-an VII)[18].

Au sortir de la Révolution, deux marchands de bois considérablement enrichis vont construire leur "château" à Marigny l'Eglise. Philippe François Marquet, fils de Lazare (chirurgien), érigea en 1798 sa maison à Marigny la Ville. Léonard Houdaille, qui avait accumulé une "fortune colossale" pendant la révolution[19], fut le premier maire de la commune en 1799 et fit construire sa maison dans le bourg en 1800.

Epoque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1893, un ancien domestique de Monsieur Clemenceau fut mis au secret à Marigny l'Eglise afin de ne pas dévoiler des noms compromis par le scandale de Panama[20].

En 1901, l'école publique de filles a été laïcisée[21].

La commune a déploré soixante victimes pendant la Première Guerre Mondiale.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien régime, Marigny l'Eglise relève de la généralité et du Parlement de Paris et Dijon, du baillage de Saint Pierre le Moûtier et Avallon, diocèse d'Autun.

Après la Révolution, la commune relève du Canton de Brassy (1790) puis Lormes (1801) et Corbigny.

Mairie[modifier | modifier le code]


Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1799 Février 1828 Leonard Houdaille - -
Février 1828 26 juin 1841 Charles Houdaille - -
26 juin 1841 Septembre 1843 Léonard Voillot - -
Septembre 1843 24 juillet 1851 Claude Lacour - -
24 juillet 1851 1874 Abel Houdaille - -
1874 1884 Lazard Jacquiau Bonapartiste  https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k96840155/f438.item
1884 17 août 1902 Louis-Abel Houdaille - -
17 août 1902 24 mai 1912 Léger Boillot Républicain -
24 mai 1912 30 juin 1925 Charles Soupault - -
30 juin 1925 3 octobre 1929 Joseph Bachelin - -
3 octobre 1929 20 décembre 1951 Felix Leuthereau - -
20 décembre 1951 12 août 1953 Edmond Roy - -
12 août 1953 7 septembre 1975 Léon Marty - -
7 septembre 1975 24 juin 1995 Georges Petit - -
24 juin 1995 25 mars 2014 Jean-Claude Jacquinot - -
25 mars 2014 En cours Philippe Dauvergne - -
Les données manquantes sont à compléter.

Office Ministériel[modifier | modifier le code]

Il y a à Marigny l'Eglise aux XVIIIe siècle un office de notaire royal tenu ainsi

Demeurant Début Fin
Pierre Robin Crottefou < 1711 > 1754
Pierre Bourdillat Marigny l'Eglise
Pierre Robin
Thomas Bussy Corbigny
Pascal Bourbillot

Presbytère[modifier | modifier le code]

Les curés de Marigny sont :

Début Fin
François Simon < 1643
Pierre Phénixan < 1682
Jean Boussard 1688
André Bernard < 1719
Jean Baptiste Bagnard (Gagniard) < 1789 1792
Gaulon > 1905

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[23].

En 2017, la commune comptait 293 habitants[Note 1], en diminution de 7,28 % par rapport à 2012 (Nièvre : -4,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5001 2351 4231 5621 6401 8151 8041 8101 810
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4731 6571 6001 5341 5761 7091 4571 3931 350
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3621 3041 204921899845796726583
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
491456408377347301342331302
2017 - - - - - - - -
293--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25]. |recens-prem=2.)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Une tuilerie est créé à Marigny en 1821 entre Simon Marquet et Léonard Voillot, couleur de bois sur la Cure[26].

En 1840, on dénombre un notaire (Lentereau), deux marchands de bois (Houdaille et Voillot), et un tuilier (Marquet)[27].

De nos jours, la commune compte un bar-restaurant, une épicerie et un relais-Poste à l'Auberge du Crescent. De plus il existe de nombreux gites et maisons d'hôtes dans la commune notamment le gîte communal.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale au cœur de village a été construite au XIIe siècle en forme de croix. Elle est dédiée à Saint Pierre aux liens.

Le choeur a été reconstruit au XVIe siècle. Elle a été remaniée et agrandie au XVIe siècle (Croix hexagonale extérieure de 1501, agrandissement de la nef, chapelle St Blaise au nord en 1505 - fondée par la famille Boussard de Queuzon- ), au XVIIe siècle (chapelle sud en 1643 par le curé François Simon, ceinture murale du cimetière en 1667).

La "seconde cloche" faut bénie le par Jean Boussard, ancien curé. Elle a eu pour parrain Antoine de Chastellux et pour marraine sa mère Judith de Barillon. Elle a été nommée "Antoine". La cloche principale fut bénite le par le curé André Bernard, sous le parrainage de Guillaume Antoine, comte de Chastellux et Marie Anne de Gouffier, dame de Vésignieux. Elle porte l'inscription suivante : "Seigneur, répandez votre bénédiction sur tous ceux qui entendront mon son. J'ai été nommé Pierre Antoine Marie" du nom du dédicataire de l'Eglise et de ses parrain et marraine. Les deux autres cloches, de moindre taille, furent bénites le sous les parrainages de César François, comte de Chastellux, seigneur de Marigny, son épouse Olympe Elisabeth Jubert de Thil, son frère Philippe Louis et leur mère Claire Thérèse d'Aguesseau.

Le , le tonnerre, tombé sur le clocher, perça la voute et fit trois morts (Pierrette Sagette, femme d'Houdard, Jacques Houdaille et Michel Bargeot).

L'Eglise fut dépavée et les statues mutilées pendant la Révolution française.

Des travaux furent encore entrepris en 1828 (agrandissement de la nef), 1857 (grand autel - consacré le - renfermant les reliques des saints Célestin et Adrien) et 1860 (autre chapelle).

Sur demande du chanoine d'Autun, Philippe Voillot, le Cardinal Jean-Baptiste-François Pitra a envoyé de Rome une relique de Saint Pierre le 1er aout 1865.

L'horloge publique est un don d'Abel Houdaille, maire de la commune.

Le couvent[modifier | modifier le code]

Philippe Voillot, chanoine d'Autun, fonda un couvent à Marigny en 1863, dans la maison dont il avait hérité en 1857 de son frère, marchand de bois et ancien maire de la commune. Il en fit don aux sœurs de Nevers pour l'enseignement (deux salles de classe) et le soin des malades[28].

Le château[modifier | modifier le code]

Château dans le bourg construit en 1800 par Léonard Houdaille. Il s'agit d'une demeure sur deux niveaux et combles aménagés couverte d'un toit à longs pans brisés (type Mansart) et percés de trois baies à chaque étage[29]. La propriété comprend parc, dependances, glacière, et de nombreux arbres centenaires. Elle était Initialement alimentée en eau par un captage en pierre dans le bois de la revenue.

Occupé par la kommandantur en 1940. Après la libération, Madame Degesnet, descendante de Mr Houdaille, le vendit à Monsieur Roux, qui hébergea quelque temps Maurice Thorez et ses parents, venu se faire discret en ces lieux. La maison fut rachetée par les époux Farges qui transformèrent en 1955 la façade en ajoutant des colonnes de marbres autour du perron et des encadrements sculptés autour des baies[30].

La maison de maître[modifier | modifier le code]

Maison de maître érigée en 1798 par Philippe Marquet à Marigny la Ville sur un terrain acquis 8000 livres d'Henri Georges César de Chastellux en 1786. La maison aurait été bâtie avec les pierres du chateau de Roche-Berthoud (sis au confluent de la Cure et du Chalaux et aurait brulé en 1100[31]). Il s'agit d'une demeure sur deux niveaux et combles aménagés couverte d'un toit à longs pans brisés (type Mansart) et percés de six baies à chaque étage. Une grange comportant des écuries fut construite au XIXe siècle par François Gautherin, fils d'Emile, notaire à L'isle sur Serin et Marie-Anne Marquet .

La maison a été occupée par les allemands pendant la seconde guerre mondiale.

Le relais de diligence (traces)[modifier | modifier le code]

Sur la place de l’église se trouvent les vestiges d'une ancienne auberge ou relais de diligence du XVIIIe siècle formant un ensemble permettant de d’héberger voyageurs, attelages et chevaux. Ce relais aurait été construit par des marchands de chevaux. Une remise d'attelages encadrée par deux écuries complétaient l'auberge qui avait un grand et large escalier en pierre. Les traces d'une enseigne en façade "ici on loge à pied et à cheval" se voyait encore au XXe. Aujourd'hui, à l'emplacement, on observe un bâtiment divisé en trois logements : la façade dévoile porche et porte et le logement privé de droite comprend une arcade au rez-de-chaussée[32].

Croix ancienne[modifier | modifier le code]

Il existe, sur la route de Marigny l'Eglise à Marigny la ville une croix ancienne, tout à fait remarquable. Sculptée d'un Christ en croix d'un côté et d'une Vierge à l'Enfant de l'autre, elle mesure 4 mètres 80 de haut. Seul un soubassement en forme d'autel la distingue du calvaire bi-face de Bazoches. Elle constituerait ainsi l'unique exemplaire connue de ce type[33].

Le barrage[modifier | modifier le code]

Prévu par convention du et construit de 1929 à 1932 par l'entreprise Ballot-Holzmann, le barrage est haut de 37 m et long de 330 m. Il forme une retenue de neuf million de m3 d'eau au confluent de la Cure et du Chalaux. Tout comme ses voisins, les lacs de Pannecière et de Chaumeçon, il permet de réguler les eaux de l'Yonne et de la Seine pour éviter les crues dans la capitale.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marie-Anne Ralle, née Bussy ( - ), Institutrice à laquelle est consacré un livre[34].
  • Dr Charles Petit (1797-1856) médecin inspecteur des eaux minérales de Vichy , chevalier de la Légion d'Honneur, né à Marigny le (20 fructidor an V)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Société académique du Nivernais, Mémoires de la Société académique du Nivernais, t. 8, , p. 110
  2. Académie des sciences, arts et belles-lettres (Dijon), Mémoires de la Commission des antiquités du département de la Côte-d'Or, , p. 218
  3. Cartulaire de l'évêché d'Autun, connu sous le nom de Cartulaire rouge, (lire en ligne), p. 386
  4. Modèle {{Lien web}} : paramètre « titre » manquant. http://documents.cbma-project.eu/texte/Vezelay.pdf
  5. Source : Un coin du Morvan (le canton de Lormes) - Armand Billaud (1900)
  6. Georges de Soultrait, Répertoire archéologique du département de la Nièvre, , p. 55
  7. « Berçeau de Haute Roche | Patrimoine du Morvan », sur www.patrimoinedumorvan.org (consulté le 8 décembre 2019)
  8. Abbé Parat, La colonisation romaine
  9. « champ de bataille des normands | Patrimoine du Morvan », sur www.patrimoinedumorvan.org (consulté le 8 décembre 2019)
  10. Comité des travaux historiques et scientifiques, Bulletin philologique et historique jusqu'à 1610, , p. 420
  11. Le Club des Cordeliers pendant la crise de Varennes et le massacre du Champ de Mars : documents en grande partie inédits., 1910-1913 (lire en ligne)
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Marigny-l'Église », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 5 août 2012)
  13. « ADN »
  14. ADN, 1Q1083 et 1084
  15. ADN,1Q1141 et 1142
  16. ADN,1Q1372
  17. ADN, 1Q1446
  18. ADN,1Q1266
  19. J.F. Baudiau, Le Morvand,
  20. L'Enquête parlementaire sur le Panama, réponse à la commission d'enquête et à son rapporteur , par un député (lire en ligne), p. 109
  21. Rapports et délibérations, (lire en ligne)
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  26. « Tuilerie | Patrimoine du Morvan », sur www.patrimoinedumorvan.org (consulté le 28 décembre 2019)
  27. Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers, (lire en ligne), p. 465
  28. « couvent | Patrimoine du Morvan », sur www.patrimoinedumorvan.org (consulté le 8 décembre 2019)
  29. « Chateau de Marigny | Patrimoine du Morvan », sur www.patrimoinedumorvan.org (consulté le 8 décembre 2019)
  30. « Monuments à Château », sur patrimoine-de-france.com (consulté le 8 décembre 2019)
  31. « Château-fort de la Roche Berthaud | Patrimoine du Morvan », sur www.patrimoinedumorvan.org (consulté le 8 décembre 2019)
  32. « relais de diligence | Patrimoine du Morvan », sur www.patrimoinedumorvan.org (consulté le 8 décembre 2019)
  33. [https://www.petit-patrimoine.com/fiche-petit-patrimoine.php?id_pp=58157_1 « Croix de chemin à Marigny � #Marigny-l'Église #58 #58140 »], sur www.petit-patrimoine.com (consulté le 8 décembre 2019)
  34. Une Institutrice chrétienne. Vie de Mme Ralle, par un de ses anciens élèves (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]