Moulins-Engilbert
| Moulins-Engilbert | |||||
Les ruines du château. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bourgogne-Franche-Comté | ||||
| Département | Nièvre | ||||
| Arrondissement | Château-Chinon (Ville) | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Bazois Loire Morvan (siège) |
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| Maire Mandat |
Marie Claire Ranvier 2026-2032 |
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| Code postal | 58290 | ||||
| Code commune | 58182 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Moulinois | ||||
| Population municipale |
1 352 hab. (2023 |
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| Densité | 33 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 46° 59′ 14″ nord, 3° 48′ 38″ est | ||||
| Altitude | Min. 209 m Max. 441 m |
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| Superficie | 40,76 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Luzy | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Nièvre
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
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| Liens | |||||
| Site web | www.moulins-engilbert.fr | ||||
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Moulins-Engilbert est une commune française située dans le département de la Nièvre, en région Bourgogne-Franche-Comté.
Ses habitants sont appelés les Moulinois et les Moulinoises.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Moulins-Engilbert est une des portes du parc naturel régional du Morvan dont elle fait partie depuis 2008.
La commune est située à cheval sur la faille du Bazois, à la fois sur des sols de roches métamorphiques (granites, schistes, quartz, etc.) et sédimentaires (calcaires fins et marneux). Son paysage est caractérisé par des vallées et des plateaux recouverts de bocages à l'ouest et de la basse montagne vers l'est (Morvan).
Via la route D978, Moulins-Engilbert se trouve à 57 km de Nevers.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Villages, hameaux, lieux-dits et écarts
[modifier | modifier le code]Acroux, Babize, la Brosse, Charpiot, Champcourt, la Champ Mort, Chevannes, Commagny, Couze, la Croix Guillier, la Croix Rouge, Dragne, l'Echalotte, l'Etang, la Gretaude, les Houillères, James, les Lagneaux, les Levées, Marry, Mourceau, le Pavé, le Pavillon, Pont Cottion, St-Quentin, Villaine[1].
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]| Maux | Sermages | |||
| Limanton | N | Saint-Léger-de-Fougeret Onlay | ||
| O Moulins-Engilbert E | ||||
| S | ||||
| Vandenesse | Préporché |
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[4] et est dans la région climatique Centre et contreforts nord du Massif Central, caractérisée par un air sec en été et un bon ensoleillement[5]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 995 mm, avec 12,6 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Château-Chinon (Ville) à 13 km à vol d'oiseau[8], est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 252,3 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −21,3 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Moulins-Engilbert est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12] et hors attraction des villes[13],[14].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (71,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (67,7 %), forêts (24,7 %), zones urbanisées (4,6 %), zones agricoles hétérogènes (3 %), mines, décharges et chantiers (0,1 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie
[modifier | modifier le code]On relève les mentions suivantes du nom de la commune : Omnes ecclesias de Molendinis (1161), Mensura de Molinis (1245), Mensura de Molinis Enjubertorum (1277), Prepositura de Molinis Enjeuberti (1282), Prepositura de Molinis-les-Enjuberz (1286), Molinum (1287), Villa de Molinis Engilbertorum (1289), Prepositura de Molinis Engenbertorum (1295) Prepositura de Molinis-les-Emgiberz (1300), Molins-les-Engibers (1423), Molins-les-Engilbers (1518), Moulins-Angilberts (1539), Molins-les-Angelibertz (1575), Moulins-en-Gilbert (1673), Moulins-la-République (an III)[16].
Histoire
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Antiquité
[modifier | modifier le code]Soultrait note que l'emplacement occupé par les ruines du château était un camp romain [...]. Un autre camp, sur un plateau élevé près du domaine de Bons, à deux kilomètres N.-O. de Moulins-Engilbert, dominait cette ville et le chemin de Limanton. [...]. On y a trouvé des conduites d'eau et des poteries.
Au sud de Moulins Engilbert, butte connue sous le nom de Château des Puits-du-Bois-d'Arcis : deux excavations pratiquées à son sommet présentent l'apparence d'anciens puits auxquels elle devrait son nom. Un ouvrage plus authentique du même genre est creusé à quelques pas en dehors du fossé : il est étroit comme les puits romains, et l'appareil intérieur de ses murailles ne laisse aucun doute sur son origine. Autre butte à Mary. On a trouvé au domaine de la Maison-Neuve des médailles d'Antonin et de Commode[17].
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Il y avait autrefois à Moulins-Engilbert un prieuré de bénédictins, dépendant le l'abbaye Saint-Martin d'Autun ; une collégiale composée de six chanoines, fondée en 1378 par Philippe de Moulins, évêque d'Évreux, puis de Noyon ; un couvent de Picpus ; un couvent d'Ursulines et une léproserie.
Moulins-Engilbert était le chef-lieu d'un archiprêtré formé, au XIIIe siècle, des paroisses de Moulins-Engilbert, Anisy, Avrée, Cercy-la-Tour, Chevannes-sous-Montaron, Coddes, Commagny, Limanton, Maisons-en-Longue-Salle, Maulaix, Montaron, Montigny-sur-Canne, Nourry, Onlay, Pouligny, Préporché, Rémilly, Saint-Gratien, Saint-Honoré, Saint-Michel-en-Longue-Salle, Sauzay, Savigny-sur Canne, Thaix et Vandenesse, auxquelles la paroisse d'Isenay se trouve réunie dans les pouillés du diocèse du XVe siècle.
Moulins-Engilbert fut érigé en commune au XIIIe siècle, on y trouve un grenier à sel au XVe. La justice y était rendue dans un bailliage et une prévôté dont les appels se portaient à la pairie de Nevers et de là au parlement de Paris, et les cas royaux à Saint-Pierre-le-Moûtier. Moulins-Engilbert était le siège de l'une des châtellenies de la province, qui avait dans son ressort cent quarante-cinq fiefs et dont la circonscription comprenait à peu près l'étendue du canton actuel, la partie sud-ouest du canton de Château-Chinon et la partie nord-ouest de celui de Luzy[18].
Époques moderne et contemporaine
[modifier | modifier le code]La châtellenie devient, pendant la Révolution, chef-lieu de district avec cinq cantons, puis, en 1800, chef-lieu d'un simple canton. Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune porta provisoirement le nom de Moulins-la-République[19].
Entre 1795 et 1800, la commune absorbe celle voisine de Sermages[19]. En 1841, la commune de Sermages prend son indépendance et celle voisine de Commagny est absorbée à son tour[19].
Au XIXe siècle, la ville compte de nombreux moulins, ainsi que des tanneries et des tuileries. Un grand champ de foire y est construit. Mais ni le canal du Nivernais, ni la ligne de chemin de fer Clamecy - Cercy-la-Tour ne passent à Moulins-Engilbert. Le marché aux bestiaux rendit la commune assez connue et son marché au cadran, installé en 1983, la propulsa au rang des plus grands marchés de la région.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[21].
En 2023, la commune comptait 1 352 habitants[Note 2], en évolution de −6,44 % par rapport à 2017 (Nièvre : −2,78 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
[modifier | modifier le code]L'économie de Moulins-Engilbert est essentiellement agricole (Marché au cadran, en fonction depuis 1983), mais également artisanale avec de nombreuses entreprises, du bâtiment entre autres et administrative avec la présence d'antennes du conseil départemental, d'un collège, du Foyer de vie, d'une maison de retraite et de la communauté de communes.
Depuis mai 2015, le Télécentre du Sud Morvan, propose sept bureaux à louer, ainsi que deux salles de réunion afin de permettre aux créateurs d'entreprises ou à des salariés souhaitant s'installer dans le Morvan de trouver des conditions de travail idéal, avec connexion directe à la fibre optique.
Écologie
[modifier | modifier le code]Depuis 2026, le collège Les Deux Rivières bénéficie du dispositif Aires éducatives. Les aires terrestres éducatives s'inscrivent dans la lignée pédagogique de l’éducation à l'environnement et au développement durable.
Les élèves y explorent la nature de proximité, rencontrent les habitants et les habitantes comme les professionnels et professionnelles du territoire. Iels décident en Conseil des enfants pour la terre de leurs prochaines explorations ou des actions écocitoyennes qu'iels vont porter.
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Le bourg de Moulins-Engilbert, Xe et XVe siècles
[modifier | modifier le code]
Le bourg comporte quelques maisons médiévales et Renaissance (dont l'ancien grenier à sel du XVe siècle). Il est dominé par le château de Moulins-Engilbert dit le Vieux Château des Xe et XVe siècles[24],
Inscrit MH (1993)[25]. La maison de l'élevage et du Charolais (située au 4 rue de la Mission) relève du réseau de l'écomusée du Morvan, elle retrace l'histoire du Morvan agricole et de ses agriculteurs-éleveurs du le XIXe siècle à nos jours[26].
- Le château (Xe – XVe siècle).
- Le grenier à sel du XVe siècle.
- Une maison XVe siècle.
- Une maison XVe siècle.
- Une maison à tourelle.
Le château de Villaine, XIVe et XVIe siècles
[modifier | modifier le code]Situé à l'écart du bourg[27], il en subsiste deux tours et les douves.
L'église Saint-Jean-Baptiste, XVe, XVIe et XXe siècles
[modifier | modifier le code]Bel édifice du début du XVIe siècle (sauf la crypte qui est plus ancienne) présentant une nef non voûtée ouvrant sur une abside en cul-de-four. L'intérieur de l'église renferme un très riche mobilier (vitraux, dalle funéraire ainsi qu'un grand ensemble lapidaire dans la crypte).
Inscrite MH (1927)[28].
Le couvent des Pères de Picpus, XVIIe siècle
[modifier | modifier le code]Le couvent et les vestiges de l’ancienne chapelle sont des propriétés privées situées au 41 rue du Commandant Blin (ancienne chapelle) et 1 rue de James (couvent). Les jardins typiques comportent une pièce d'eau alimentée par une source qui est régulée par une pelle en extrémité du bief. Les deux propriétés ont été séparées par un mur après la Révolution et le départ des Pères. Plusieurs sculptures et gravures attestent du passé religieux des bâtiments conventuels dont un Cœur du Christ et différentes niches dédiées à la Vierge.
Inscrit MH (1978)[29].
Le prieuré Saint-Hilaire de Commagny, XIIe et XVe siècles
[modifier | modifier le code]Prieuré dépendant de l'abbaye Saint-Martin d'Autun, l'église, du XIIe siècle, renferme un très bel ensemble de chapiteaux.
Classée MH (1930)[30]. Le logis prieural est fortifié, il remonte au XVe siècle.
Inscrit MH (1927)[30].
- L'église Saint-Jean Baptiste.
- L'église Saint-Jean Baptiste.
- Église Saint-Jean-Baptiste.
- Portail de la chapelle des Ursulines.
- Le prieuré de Commagny.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Philippe de Moulins (1325-1409), évêque d'Évreux puis de Noyon, secrétaire et conseiller des rois Jean II, Charles V et Charles VI ;
- Guillaume Tollet (1735-1805), curé et maire de Vandenesse, évêque constitutionnel de Nevers, ainsi que président du Directoire (conseil général) de la Nièvre en 1792 ;
- Charles François Robert de Chevannes (1737-1823), maréchal des logis de la garde du roi, commandant au château de Versailles en 1789, chevalier de l'Ordre de Saint-Louis ;
- Guillaume-Amable Robert de Chevannes (1752-1823), avocat et homme politique, député du tiers état ;
- Jules Miot (1809-1883), député de la Nièvre en 1848, membre du Conseil de la Commune de Paris en 1871, a été pharmacien à Moulins-Engilbert dans la première moitié du XIXe siècle ;
- Jean Thibaudin (1822-1905), général et ministre de la Défense ;
- Hugues Imbert (1842-1905), critique musical et musicographe ;
- Louis Auvert (1857-1930), ingénieur ferroviaire spécialisé dans la traction électrique ;
- Amédée Dunois (1878-1945), écrivain et humaniste, syndicaliste aux côtés de Jean Jaurès, il est arrêté par la Gestapo puis déporté ;
- Henri Cadiou (1906-1989), artiste peintre ayant fréquenté Moulins-Engilbert de 1935 à 1988, où il peignit une partie importante de son œuvre. Sa sépulture se trouve à Moulins-Engilbert où une rue porte son nom depuis 2001 ;
- Wilfrid Perraudin (1912-2006), artiste peintre.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blasonnement :
« De gueules, à la croix ancrée d'or. » |
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- 1 2 https://www.geoportail.gouv.fr/carte
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Moulins-Engilbert et Château-Chinon (Ville) », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Chateau Chinon », sur la commune de Château-Chinon (Ville) - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Chateau Chinon », sur la commune de Château-Chinon (Ville) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Moulins-Engilbert ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Georges de Soultrait, Dictionnaire topographique de la France : Dictionnaire topographique du département de la Nièvre, Paris, Impr. impériale, , p. 130.
- ↑ Soultrait Georges de, Répertoire archéologique du département de la Nièvre, Paris, Imprimerie Nationale, 1875, p. 25.
- ↑ Georges de Soultrait, Dictionnaire topographique du département de la Nièvre, 1865, p. 131.
- 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Moulins-Engilbert », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Études croisées du Vieux Château de Moulins-Engilbert (Nièvre), coll. Archéologie en Bourgogne, no 17, Dijon, 2009, 16 p. (ISSN 1771-6640).
- ↑ https://pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00125320
- ↑ La Maison du l'élevage et du Charolais est l'un des lieux rendant le mieux compte de la « civilisation de l'élevage » caractérisant le Morvan et le Charolais-Brionnais. Source : François Portet, Collections ethnographiques et musées ruraux de Bourgogne, revue « Pays de Bourgogne » n° 200 de juillet 2003, p. 46-50.
- ↑ « Château - POP », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le )
- ↑ Notice no PA00112925, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ https://pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00112924
- 1 2 Notice no IA00001768, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Jacqueline & Serge Bernard, Moulins-Engilbert. À l'écoute des pierres t.I, éd Les Annales des Pays Nivernais dans La Camosine, no 110 du 1er trimestre 2003, 40.p.
- Jacqueline & Serge Bernard, Moulins-Engilbert. À l'écoute des pierres, t.II, éd Les Annales des Pays Nivernais, dans: La Camosine, no 117, 3e trimestre 2004, 45. p.
- E. Jacquot, F. Bonhomme, Y. Mignotte, P. Père et F. Portet, « Le Vieux Château de Moulins-Engilbert, un projet pluridisciplinaire ». Dans : Patrimoine, revue de l’Institut national du patrimoine, tome 6, p. 142-147.
- F. Bonhomme, « Le château de Moulins-Engilbert (Nièvre) : approches et étude du bâti d’un chef-lieu de châtellenie ». Dans : Chastels et maisons fortes en Bourgogne : actes des journées de castellologie de Bourgogne 2008-2009, tome III, p. 19-39.
- Elicio Colin, Petite histoire du Nivernais : Le Nivernais et les principaux événements de l'histoire générale, Nevers, Éditions Ropiteau, , 268 p.
- Jean Drouillet, Folklore du Nivernais et du Morvan, La Charité-sur-Loire, Éditions Bernadat
- Alfred Massé, Histoire du Nivernais, Paris, Boivin et Cie, , 308 p.
- N. J. Morellet, J. C. Barat, E. Bussière (ill. Barat, Raymond, Geoffrey et Bussière), Le Nivernois : Album historique et pittoresque, Nevers, Éditions Bussière, 1838-1840, 2 volumes de 204 et 260, 27 cm × 34,5 cm
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives à la géographie :
- Moulins-Engilbert sur le site de la CC du Sud Morvan
- Moulins-Engilbert sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
