Pierre-Perthuis

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Pierre-Perthuis
Pierre-Perthuis
Maison-forte (XVIe siècle)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Yonne
Arrondissement Avallon
Intercommunalité Communauté de communes Avallon - Vézelay - Morvan
Maire
Mandat
Élise Villiers
2020-2026
Code postal 89450
Code commune 89297
Démographie
Gentilé Perthuisiens, Perthuisiennes
Population
municipale
117 hab. (2018 en diminution de 13,97 % par rapport à 2013)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 26′ 12″ nord, 3° 47′ 52″ est
Altitude Min. 151 m
Max. 279 m
Superficie 7,34 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Avallon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Joux-la-Ville
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Pierre-Perthuis

Pierre-Perthuis est une commune française située dans le département de l'Yonne en région Bourgogne-Franche-Comté.

Dès l'Antiquité, les Romains construisent une voie romaine et des villae. Au Moyen Âge, vers le Xe siècle, un château est construit, puis pendant la guerre de Cent Ans et la Ligue, ce dernier est pris plusieurs fois par les différents belligérants.

Ses habitants, appelés les Perthuisiens, sont au nombre de 122 en 2017 et font partie du parc naturel régional du Morvan.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Pierre-Perthuis est localisé dans le sud-ouest du département de l'Yonne, à 55 km au sud-ouest de sa préfecture Auxerre. Le département de la Nièvre est à 5 km au sud (direction Bazoches)[1].

Le village est situé sur un plateau dominant la vallée de la Cure. Sa superficie est d’environ 734 hectares, pour une altitude comprise entre 151 et 279 mètres. Il est établi sur les collines surplombant la vallée de la Cure[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Ce petit village se situe à mi-chemin entre Vézelay ou Saint-Père et Bazoches.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La Cure a creusé la zone Sud de Vézelay, formant un défilé au nord du village de quarante mètres de hauteur, avant de s'élargir dans la vallée[3]. Sur la rive droite, la falaise atteint une quinzaine de mètres de hauteur[3].

Près de cette falaise, sur un promontoire se situe une arche dénommée la « Roche Percée » creusée au fil du temps par l'érosion et constituée de granite[3]. La couche supérieure de l'arche est datée de 185 millions d'années[3]. L'arche est située à six mètres de hauteur et fait une largeur de huit mètres[3].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pierre-Perthuis est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Avallon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 74 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (68,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (68,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (45,8 %), forêts (31,8 %), terres arables (14 %), zones agricoles hétérogènes (8,4 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La Roche percée, site naturel proche du village, anciennement appelée « Petra-Pertuisa », aurait donné son nom au village[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

La mise au jour de plusieurs objets préhistoriques, notamment des haches en padéite polie, en granit et en silex, une perle en pierre, un percuteur, un racloir, des perçoirs, des pointes de flèches, des amandes et des lames en silex taillé, aux lieux-dits « La Presle » et « Les Petites Roches », attestent d'une occupation très ancienne du site de Pierre-Perthuis.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Quelques menus objets retrouvés en surface de l'emplacement présumé de villas gallo-romaines, aux abords du château, et les vestiges de la voie romaine attestent d'une présence romaine sur le territoire de Pierre-Perthuis.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Tour de la prison qui appartient au Moyen Âge à l'enceinte extérieure du château.

Pierre-Perthuis est, dès le Xe siècle, le siège d'une seigneurie constituée des terres de Tharoiseau, Menades et Précy-le-Moult (auj. hameau de Pierre-Perthuis), sur la rive droite de la Cure, pour lesquelles le seigneur prêtait hommage au duc de Bourgogne ; de Pierre-Perthuis, Fontenay-près-Vézelay, Soeuvres, Chalvron, Nuars, Saizy, Neuffontaines, Flez, sur la rive gauche de la Cure, pour lesquelles le seigneur prête hommage au comte de Nevers ; ainsi que de Beaulieu, Beauvoir et Marsigny.

L'origine du château date probablement de 873, époque où les Vikings remontent les cours d'eau du royaume de France pour piller[11]. Cette année, les Vikings sont dans la vallée de la Cure et particulièrement à Saint-Père, un donjon est alors édifié pour se protéger d'une attaque[11]. Le village devient à cette époque un point de passage important entre le Duché de Bourgogne et le Comté de Nevers[11].

Le château est réellement construit entre 935 et 938, sur l'escarpement de la rive gauche de la Cure, à la demande de Rotmond, évêque d'Autun, à l'aide de matériaux ponctionnés sur les anciennes villas gallo-romaines et l'abbaye de Cure voisines.

Vers l'an mil, le seigneur de Pierre-Perthuis fait bâtir une léproserie au lieu-dit « La Presle », près d'une fontaine à laquelle on prête dès lors des vertus de guérison.

Vers 1180, Philippe Auguste, roi de France, convoque dans le château de Pierre-Perthuis Géraud Ier de Mâcon, afin de le condamner à réparer les dommages causés par les rapines dont il s'est rendu coupable jusqu'alors.

Guillemette de Pierre-Perthuis, fille et héritière de Guy seigneur de Pierre-Perthuis et de sa femme Agnès, devient vers 1220 la seconde épouse de Anseric de Toucy, seigneur de Bazarne, seigneur de Huban par sa première femme, vicomte d'Auxerre, et seigneur de Pierre-Perthuis par Guillemette[12].

Porte (XIIe et XIIIe siècles)

En 1336, le fief de Pierre-Perthuis revient par mariage à Geoffroy de Charny, puis en 1352 à Guy de la Trémoïlle.

Le château, reconstruit au XIIe siècle, fait régulièrement l'objet de sièges. En effet, en 1360, les troupes d'Édouard III, roi d'Angleterre, s'emparent du château et y installent des bandits anglais à sa solde selon le médiéviste français du XIXe siècle Ernest Petit[11]. Ils en sont chassés par les habitants de Vézelay, mais le réinvestissent par une ruse, avant d'être mis en déroute par les Vézeliens aidés des troupes de Philippe de Rouvres, duc de Bourgogne. Après avoir confié quelques semaines la réparation et la défense de la forteresse à Thibault de Rie, le Duc se porte acquéreur de la seigneurie, qu'il fait administrer en son nom par Jehan Gauterain, châtelain d'Avallon.

En 1365, des mercenaires bretons pillent Pierre-Perthuis et la forteresse, dont les défenses sont restaurées en 1388 sur l'ordre de Jean III de Chalon-Arlay.

En 1432, les troupes de Charles VII, roi de France, s'emparent du château. Les troupes royales en sont chassés, l'année suivante en 1433, par les soldats du duc de Bourgogne de Philippe le Bon grâce à l'utilisation d'un canon de très calibre (510 mm) surnommé « La Grosse Bombarde de Bourgogne »[11]. La forteresse est réparée l'année suivante.

De 1440 à 1443, les écorcheurs tiennent le château, jusqu'à ce qu'ils soient mis en déroute par les troupes ducales. À l'issue du conflit, Philippe le Bon autorise Claude de Beauvoir, vicomte d'Avallon, à reconstruire les défenses.

Enfin, en 1470, les troupes de Louis XI, roi de France, s'emparent du château avant d'en être chassés par celles de Charles le Téméraire, duc de Bourgogne.

Pierre-Perthuis est le siège d'une cure dépendant de l'archiprêtré de Vézelay et du diocèse d'Autun, et sur laquelle les abbés de Cure et de Vézelay exercent alternativement un patronage.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Vers 1580, Charles-Emmanuel de Savoie, duc de Nemours et de Genève, ligueur, s'empare du château de Pierre-Perthuis qu'il fait réduire de peur de voir ses adversaires s'y installer.

En 1591, Jean VI d'Aumont, maréchal de France et ennemi de la Ligue aux ordres d'Henri IV, roi de France attaque ce qu'il reste de la forteresse et la fait raser pour éviter que la forteresse ne retombe aux mains de ses ennemis[11]. Claude de Sainte-Maure, dame de Pierre-Perthuis, fait construire à l'emplacement de l'ancien donjon, avec les pierres du château, une petite maison forte appelée « Petit Castel », haute de 10 m et flanquée de deux tours d'angle.

En 1680, la seigneurie de Pierre-Perthuis est acquise par Vauban et intégrée au Comté de Vauban.

L'église actuelle est érigée à l'emplacement de l'ancienne chapelle castrale, dont elle reprend un élément pour abside.

En 1770, un pont dit « Pont de Ternos » est édifié sur le crot de Ternos (fond de 5 m de profondeur), à l'endroit le plus resserré de la Cure. Son architecture en arc surbaissé rappelle les ponts de la Rome antique, d'où le surnom de « pont romain ».

À la Révolution Française, en 1793, Pierre-Perthuis, devenue commune, dépend du canton de Vézelay, du district d'Avallon, et du département de l'Yonne, et en 1801, le village intègre l'arrondissement d'Avallon remplaçant le district[13].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Les deux ponts sur la Cure.

En 1837, le "Petit Castel" est acheté par la commune et devient presbytère. Il est aujourd'hui une simple habitation.

En 1851, le "pont du Véarnais" est reconstruit sur le ruisseau de Bazoches, donnant sur l'ancienne Via Agrippa.

En 1865, le clocher actuel de l'église Saint-Léonard remplace le clocheton initial.

De 1872 à 1874, le "Grand Pont" est construit en plein cintre de 30 m d'ouverture, à 35 m au-dessus de la Cure et du "pont de Ternos".

En 1921, 3 m2 de fresques murales du Moyen Âge tardif sont découvertes sous le badigeon de la partie ancienne de l'église.

En 1925, le pont de Ternos est restauré.

Depuis 2009, Pierre-Perthuis fait partie de la communauté de communes du Vézelien[14], devenue depuis Communauté de communes Avallon - Vézelay - Morvan par fusion avec d'autres intercommunalités.

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Pierre-Perthuis dépend du département de l'Yonne depuis 1790[13], de l'arrondissement d'Avallon depuis 1801, du Canton de Joux-la-Ville depuis 2015 et de la région Bourgogne de 1960 à 2015 puis de la région Bourgogne-Franche-Comté depuis 2015.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 André Villiers    
mars 2008 2014 François Rougier    
2014 En cours Élise Villiers[15]   Viticultrice

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[17].

En 2018, la commune comptait 117 habitants[Note 3], en diminution de 13,97 % par rapport à 2013 (Yonne : −1,17 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
209240196227231222218216231
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
248235258224214223220245234
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
22021317215813013112610693
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
7177737270104116127130
2018 - - - - - - - -
117--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

Pierre-Perthuis est une base de départ pour le canoë-kayak.

Culte[modifier | modifier le code]

Pierre-Perthuis appartient à la paroisse de Domecy-sur-Cure, au doyenné de l'Avallonnais, et à l'archidiocèse de Sens-Auxerre[19].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Un certain nombre de films et téléfilms ont été tournés à Pierre-Perthuis. Parmi ceux-ci on peut citer :

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ruines du château de Pierre-Perthuis

Le château de Pierre-Perthuis est construit au Xe siècle pour se protéger des invasions des Vikings et est rasé en 1591 lors des Guerres de religion sur ordre du roi de France, Henri IV[11]. Le château est attaqué à de nombreuses reprises pendant la guerre de Cent Ans et la Ligue[11], une de ces attaques voit l'utilisation par le duc de Bourgogne d'une bombarde de très gros calibre (510 mm) surnommée « La Grosse Bombarde de Bourgogne » dont deux boulets ont été retrouvés dans une extraction de sable sur la Cure[11]. Une partie des vestiges du château (tour prison et porte du XIIe siècle) a été restaurée en 2019[11].

Maison-forte (XVIe siècle)
Moulin Gingon
Pont de Ternos (XVIIe ou XVIIIe siècle)

Le pont de Ternos dit "Vieux-Pont" ou "Pont-Romain", sur la Cure. Restauré en 1925, il a servi de décor à une scène de La Grande Vadrouille de Gérard Oury (1966).

Grand-Pont (XIXe siècle)

dit Viaduc, sur la Cure

Pont du Vearnais (XIXe siècle)

sur le ruisseau de Bazoches.

Crot de Ternos

Le Crot de Ternos est un site naturel où la Cure passe dans un défile de quarante mètres de hauteur et où il subsiste une falaise d'une quinzaine de mètres de hauteur sur la rive droite[3].

Roche percée

La Roche Percée est un site naturel composé de granite qui se situe sur un promontoire dans un méandre de la Cure, proche du Crot de Ternos[3]. La partie supérieure de l'arche est datée de 185 millions d'années et surplombe un trou de six mètres de hauteur et de huit mètres de largeur[3]. Le nom ancien du site « Petra Pertuisa » semble avoir transféré son nom au village[3].

Croix de chemin
Église Saint-Léonard (clocher XIXe siècle)
Fontaines (XIXe siècle)
Forge

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Pierre-Perthuis », sur Google maps, Google (consulté le ). Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (voir l'onglet en haut à gauche de l'écran) - cliquer sur "itinéraires".
  2. « Pierre-Perthuis, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées. Vous pouvez bouger la carte (cliquer et maintenir, bouger), zoomer (molette de souris ou échelle de l'écran), moduler la transparence, désactiver ou supprimer les couches (= cartes) avec leurs échelles d'intensité dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche. Les distances et surfaces se mesurent avec les outils dans l'onglet "Accéder aux outils cartographiques" (petite clé à molette) sous l'onglet "sélection de couches".
  3. a b c d e f g h i et j « La Roche Percée », sur lieux-insolites.fr (consulté le ).
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Avallon », sur insee.fr (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. a b c d e f g h i et j Déborbe 2020, Le château.
  12. (en) Charles Cawley, « Narjot [II] de Toucy († 1192) », dans « Burgundy duchy – Auxerre », ch. 1 : « Nobility in Auxerre », section E : « Seigneurs de Toucy », sur fmg.ac (consulté le ).
  13. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Pierre-Perthuis, sur le site de la CCV
  15. Conseil général de l’Yonne, Ma Commune, consulté le 27 décembre 2013.
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  19. « Pierre-Perthuis »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur catholique-sens-auxerre.cef.fr.
  20. La Révolte des innocents tourné à Avallon est diffusé ce mardi soir sur France 3

Annexe[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Jacques-François Baudiau, Le Morvand, vol. 3 : Nevers, Paris, éd. Guénégaud, , 3e éd. (lire en ligne).
  • Myriam Déborbe, « L'autre histoire de Pierre-Perthuis », L'Yonne républicaine,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  • Jules-Marie Genty, Histoire de Pierre-Perthuis, xixe siècle.

Liens externes[modifier | modifier le code]