Sommant

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Sommant
L'église de Sommant.
L'église de Sommant.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Autun
Canton Autun-1
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Autunois Morvan
Maire
Mandat
Jean-Baptiste Pierre
2014-2020
Code postal 71540
Code commune 71527
Démographie
Population
municipale
212 hab. (2014)
Densité 10 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 03′ 00″ nord, 4° 13′ 02″ est
Altitude Min. 319 m – Max. 654 m
Superficie 20,57 km2
Localisation

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Liens
Site web www.sommant.fr

Sommant est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté. Sommant fait partie du parc naturel régional du Morvan.

Autrefois appelée : Somant - Solmantium - Somantium - Somanto.

Géographie[modifier | modifier le code]

Petit bourg situé en bas d'une colline, dans une vallée et qui s'étend sur les deux rives du Tarnin, jusqu’à l'Arroux. En 1865, ce finage était encore recouvert de 217 hectares de forêts. Son sol est léger et sablonneux selon Courtépée, mais cependant fertile dans la vallée du Tarnin. Au sommet du Bonnet-Vert (516 mètres), il y avait jadis un signal.

Hameaux
  • Vareilles - Champcourt -
  • Prangey (Prangeyum), au nord, dans les montagnes, était jadis alternatif avec Cussy. Il fut érigé en fief, en 1223, par l'abbé de Saint-Martin, pour une famille de ce nom. Guillaume de Prangey, damoiseau, reconnut en 1230, que tout ce qu'il possédait à Mercol était fief de l'abbaye et l'engagea la même année, à Geoffroy, prieur du Morvant, pour une somme de 25 livres. Barthélemi de Prangey, sieur du lieu en 1269, laissa deux fils : Jean et Hugues. Ce dernier fut le père de Guillaume, de Guillemette, mariée à Hugues des Haulx, et de Marie qui semble être l'épouse de Jean de Vigles… de Vigleno[1].Perrin fit aveu pour sa maison de Prangey, et les dépendances en 1340. Il cite le champ de La Longue -Deu, attenant à la terre d'Odon de Montilles, chevalier, le bois joignant ceux de Hugues de Somant et des héritiers de Hugues de Prangey[2].Guillaume II et Jean de Vigles donnèrent dénombrement en 1396. Ils parlent du Pré-au-Prévôt, assis vers le moulin de Sommant, et du champ de Malpas, tenant à celui de J. Brulemouton[3].
  • Bèbes - Maisière -
  • Allies - Hameau autrefois alternatif avec Cussy, était en 1263, à Guy Besors, seigneur de Tavernay.
  • Enost - Autrefois Agneaux, situé au sud-est, était tenu en 1150, par Renaud de Glane, qui donna aisance sur son finage et celui de Vaux, à l'abbaye de Reigny[4].Ponce, son fils confirma ce don en 1180. Guillaume Perrin reprit de fief, à La Roche-Milay, en 1579. François d'Angoste, mari d'Antoinette de Millery, en était le seigneur au milieu du XVIIe siècle. Enost passa en 1712, à Jean André puis à la famille Espiard, et enfin aux Gaudry. Le dernier possesseur de ce nom a ajouté plusieurs tourelles à la maison seigneuriale. Cet ancien fief appartenait en 1865, au baron E. d'Anglejean, son neveu.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Cussy-en-Morvan Rose des vents
La Petite-Verrière N Lucenay-l'Évêque
O    Sommant    E
S
La Celle-en-Morvan Tavernay Reclesne

Histoire[modifier | modifier le code]

Habité dès l'époque gallo-romaine, des antiquités y furent retrouvées : mosaïque, poterie, morceaux de tuiles à rebords,

La seigneurie de Sommant, sous le nom de Terre-du-Morvant, appartenait à l'abbé de l'abbaye Saint-Martin d'Autun, auquel elle fut donné par la reine Brunehaut, fondatrice de ce monastère. Le roi Raoul, confirma cette donation en 924, sous le titre de Montorsin, qui semble avoir été le siège primitif des possessions de l'abbaye à Sommant[5]. Ce hameau avait autrefois une importance, il est situé au couchant par rapport au bourg. Il y avait jadis, en ce lieu une maison forte.

C'est en avril 1164, que le pape Alexandre III, réfugié en France, donne une bulle à l'abbaye Saint-Martin d'Autun lui confirmant le patronage de la cure de l'église paroissiale : « Ecclesiam Sommantio »[6]., en même temps que celui de Tavernay, son ancienne annexe, des paroisses de La Celle, de Verrière, de Saint-Prix.

En mai de l'an de grâce 1230, nous trouvons dans le cartulaire de la même abbaye de Saint-Martin d'Autun, une charte concernant la seigneurie du lieu et le prieuré rattaché à cette abbaye[7].

En 1260, Jean de Châtillon, surnommé de Roussillon, fait aveu pour ses fiefs de la vallée de La Celle-en-Morvan et Sommant, à Guillaume abbé de l'abbaye de Saint-Martin d'Autun, ainsi qu'à l'évêque pour la châtellenie de Glaine, ou Glenne[8]. Jean d'Aligny, fait de même, pour une partie du bourgen 1293 et Jean de Somant, renouvelle ce devoir en 1370 et Guyot en 1393, pour une maison qui:souloit estre à Guy de La Cour, ainsi que pour plusieurs meix voisins.

En 1263, Guy Besors, chevalier, seigneur de Villarnoult et autres lieux, consentit, avec l'accord de son épouse Agnès et moyennant une somme de 100 livres, qui lui fut payée comptant, à tenir en fief de l'abbé Guillaume et du couvent, ses biens de Tavernay, Monthelon, de La Celle et de Sommant ; ses hommes du lieu, de Rochebier, de Montgenin, les terres et bois d'Allies, de Rontoy, de Bèbes, le bois de La Saugerie, sous La Roche Gauthier, et ceux qui étaient indivis avec le prévôt de Sommant ; les vignes de La Côme-Erard, de La Fiolle, de Monorsin, et de La Trappe, avec le ban et la justice. Il ne réserva que la mouvance de certains fiefs, tenus de lui ; mais il l'abandonna bientôt pour fonder son anniversaire dans l'église de l'abbaye, où il avait lieu, chaque année le 6 des ides de septembre.

Huguenin II, fils de feu Huguenin, prévôt de Sommant, clerc, fait diverses cessions à l'abbaye de Saint-Martin d'Autun, en échange de la mairie de Girolles, le lundi après la Pentecôte 1346[9]. Voici la teneur de cet échange : " Attendus et considérans li biens faitz et honnours que li religieux et messires l'abbé Joffroiz, humble abbé de Saint-Martin d'Ostun, et li couvent de moisne leu luy ont faictz au temps passé et por la affection et dévotion qu'il ha et doit havoir à ladicte esglise, et moismement parce qu'ils luy ont baillé perpétuellement, tant por luy que por ses hoirs corporels, nez et naistre…la mairie et tout li droit de la mairie de Girolles, en fasant l'officequi y appartient… en rémunération et récompensation des chouses dessus dictes, ledict Huguenin, non decehuz, non induz par fraude ne par barrat, mais bien pourvehuz et consoillez, ez devant dicts religieux et en nom d'eulx et de leur esglise, baille, quitte et délivre perpétuellement les chouses qui s'ansuivent, movenz et estanz de leur fief et de leur dicte esglise; c'est assavoir: quarante sols de bons tornois françois que li prévostdoit, chacun an, à luy Huguenin, le jour de la Sainct Andrié…à cause de sa portion de la prévosté de Somant, dehuz le jour dessus dict, à poigne de doze deniers par chascun jour que le dict prévost deffaudroit de payer.. Item, sept deniers de vin, en la mesure de Flavigny, prenant au venoinges…ou la valeur dou dict vin, en argent. Item, quatorze pains, chascun de un boisseaul de blef, à la mesure de Lucenay, ou le blef. Item quatorze bichets d'avoigne, au bichet coustumier, dehus, chacun an, le lendeamin de Nœl, en la ville de La Verrière-soulz-Rossillon…Item, le fié de Guyot et Michaut Gémeault, demoranz à Somant, de leurs meix et ténemens. "

Quant à ses autres biens de Somant et de Tavernay, ils les retient pour lui et ses hoirs corporels et non aultres. Puis il ajoute: " Et au cas que ja ne soit que je iroie de vie à trespassement, sans hoirs de mon propre corps, tout ce dict bien, héritage estanz à Somant et à Tavernay…seront et adviendront ez dicts religieux…, en saisine et propriété…, saulf et réservé à Méline, ma femme future, qu'elle tiendra et possédera, tout le cours de sa vie.., li diz héritaiges que je ha retenu à moy…, ensemble la maison que hust Colas Usaul, et ladite mairie adviendroit ez diz religieux en saisine et propriété, ainsi que li aultre bien dessus dit. Et la dicteMéline, alée à la vie à trespassement, ladicte maison et héritaiges dessus dits et adviendront ez diz religieux… "[10]

Par suite de ces diverses concessions, les moines de Saint-Martin d'Autun, devinrent seigneurs Hauts-justiciers de la paroisse dans sa presque totalité. La justice y était rendue en leur nom, dans une prévôté, ou bailliage qui fonctionna jusqu'à la fin du XVIIIe siècle.

La seigneurie du monastère se divisait en plusieurs fiefs, soumis à sa suzeraineté. Celui de Sommant jouissait de la haute, moyenne et basse justice, par concession de l'abbé commendataire, Gabriel Cortois de Quincey, vicaire général de Dijon, en 1746, et depuis évêque de Belley.

En 1789, près du portail de l'église, fut construit par Pierre Mathieu Quarré, sieur de Charnay, lieutenant au régiment d'Aquitaine, qui tenait ses dépendances de François Rabyot, sa seconde épouse, une belle maison, avec des serres remplies de plantes exotiques. Christine Césarine, leur fille l'a porta à M N. de Comeau, écuyer dont elle eut deux fils : Louis, l'aîné, qui vendit la demeure en 1849, au marquis de Saint-Innocent, d'une famille piémontaise et que son mariage avec Laure de Sainte-Croix, a fixé dans le Morvan. Le second, Alfred, est installé à Vareilles.

C'est au XVIIIe siècle, que Sommant passa dans la Maison de Fontenay, originaire de Montcenis et dont les armes sont :" D'azur, au cheval passant d'argent, au chef cousu de gueules et chargé de trois étoiles d'or" avec deux lions pour support. Cette famille résida successivement en Suisse, en Bourgogne, Lorraine, Charolais et dans l'Autunois. Anne-Paul de Fontenay, écuyer, seigneur de Sommant et de Souvert, ancien mousquetaire de la Seconde Compagnie, du roi, fut en 1766, lieutenant général des bailliages d'Autun, de Montcenis, et de Semur-en-Brionnais, puis président au siège royal et présidial d'Autun[11]. Il mourut âgé de 90 ans et laissa entre autres son fils Jean-Paul Andoche de Fontenay chevalier de Saint-Louis, officioer au régiment des chasseurs des Vosges et dernier seigneur de Sommant[12].Il émigra et servit dans l'Armée des Princes. Il fut nommé membre du Conseil général de Saône-et-Loire et élu député en 1824, et se retira de la vie publique lors de la chute de Charles X, refusant de prêter serment. Son fils Paul-Alexandre-Gabriel de Fontenay, était propriétaire de Sommant en 1865, il avait épousé Marie-Augustine-Herminie de Bèze, issue d'une très ancienne famille du Nivernais.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Curés

(liste non exhaustive)

  • 1558 - Guillaume Borne
  • 1600 - Étienne
  • 1691 - Antoine Rabyot
  • 1790 - Charles Pierre Brouillard, refusa de prêter serment, il fut emprisonné à Autun où il décéda.
Prévots

(liste non exhaustive)

Baillis
  • 1585 - Étienne Ladone, avocat et bailli de somant, homme de grande piété, érudit qui a décrit, en assez bons vers latins, les Antiquités d'Autun, sa ville natale, et des environs. Travail imprimé, après sa mort en 1640, par les soins de son frère, chanoine de la cathédrale. Cet savant portait : « D'azur à un griffon d'or, regardant une étoile de même, posée en chef, à senestre ». Son fils se fit capucin.
Maires
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1827 1830 Paul Andoche de FONTENAY   Conseiller général
octobre 1837 après 1849 Louis de COMEAU    
février 1857 mars 1865 Alfred de COMEAU    
mai 1865 après 1880 Marquis Léon de SAINT-INNOCENT    
octobre 1886 après 1893 Comte Gabriel de SAINT-INNOCENT    
mars 1973 mars 1995 Rémi GODILLOT    
mars 2001 mars 2008 Lazare DESMORIEUX    
mars 2008 en cours Jean-Baptiste PIERRE   Conseiller Général
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 212 habitants, en augmentation de 3,92 % par rapport à 2009 (Saône-et-Loire : 0,19 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
648 620 682 742 763 690 864 876 843
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
851 820 810 881 864 830 833 834 733
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
682 643 596 470 416 378 367 282 220
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
211 168 167 170 174 186 192 210 212
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • « Église Saint-Martial de Sommant du XIe siècle », dédiée à Saint-Martial, martyr, elle fut construite au XIe siècle, par l'abbé de Saint-Martin d'Autun. Le chœur de forme hexagonale, était précédé de deux piliers, sans style, qui supportaient un petit clocher en bardeaux. Ils disparurent lors de l'agrandissement de la nef, en 1856. Le clocher fut transporté sur le portail de l'ouest. Composé d'une tour, avec des baies géminées, soutenue à l'intérieur par trois arcades ogivales. Sa haute flèche dominait l'horizon, jusqu'au , où un ouragan, le renversa sur la nef, effondrant la voûte. Les travaux reprirent l'année suivante sur un édifice qui venait tout juste d'être achevé. La cloche bénite en 1585, par l'évêque Charles d'Ailleboust, eut pour parrain Antoine Bathélemy de Montrambault, et pour marraine, Antoinette, issue de son mariage avec la fille de Lazare Ladone, lieutenant du bailliage d'Autun. Étienne Ladone son parent, avocat et bailli de Sommant, donna à cette occasion, à l'église un beau tableau de Palma. On lisait autour, le nom du bienfaiteur et de son épouse Claudine d'Arlay. Ce tableau fut restauré et réentoilé en 1861.
  • Prieuré du Morvan Prioratus Morvantis, fondé au début du IXe siècle par les religieux de Saint-Martin d'Autun. Le nom d'un prieur nous est connu Gaufridus, prior de Somanto, car inscrit au nécrologe de l'abbaye de St Martin d'Autun[17]. et par la fondation de son anniversaire à l'abbaye mère en 1230, pour une rente annuelle de 20 sous, que l'abbé Guillaume assit 35 ans plus tard sur les prés d'Arroux[18].Geoffroy, était prieur en 1230. Guillaume de Muise, infirmier du prieuré se disait en 1306, prieur de Morvant. Il y avait encore des moines à la fin du XIVe siècle.
  • Château de Sommant, dit de Vallogne, (Vallis longa) vaste parallélogramme, orné d'un fronton, l'ensemble sans style, à cause de sa situation et des deux domaines qu'il a sous sa dépendance.
  • Colombier. Au Manoir de Champcourt, il est positionné au couchant du bourg, dans une vallée ombragée. C'est tout ce qu'il reste du manoir construit à Vareilles, près du bourg, par Alfred de Comeau dont les dépendances composées de deux domaines, formaient le fief de Champcourt. Cette terre mouvante de l'abbaye de Saint-Martin d'Autun, appartenait au XVIe siècle, à une famille qui en prenait le nom. Philiberte de Saint-Clément, veuve de messire de Champcourt, en fit aveu en 1567. Elle passa ensuite à Pierre Cornillat, qui en était le seigneur en 1622. François André de Champcourt, sieur du lieu, en 1722, était parent de Pierre André de Charancy et de la Dame de La Cour. Françoise Rabyot porta Champcourt dans la famille de Comeau, à la fin du XVIIIe siècle.
  • Maison seigneuriale d'Enost.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Hugues des Haulx, vivait en 1341; Jean, en 1344; Guillaume et Hubert, en 1463, année où ils reprirent de fief Prangey, en partie.
  2. Jacques-Gabriel Bulliot:" Essai Historique de Saint Martin d'Autun "Autun 1849. t.II. p. 197.
  3. Bulliot, op.cit.t.II. p. 248.
  4. Dom Viole:" Histoire manuscrite de l'abbaye de Régny ".cité par Baudiau.t; t.II. p. 533.
  5. " …Confirmamus eidem loco quæ ab aliis regibus sunt prius concessa; in pago videlicet Augustodunensi villam Cellam cum omnibus appendicitiis et Tilium…et Montem Ursarium, sed et Lacum, qui est subtus Tilium Villam, in prospectu Carbonaci, super fluvium Arrautum (Hist de St Martin, t.II. p. 25)
  6. Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun:Charte n° XVIII.Texte en ligne.
  7. Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, charte n°XLV. Texte ne ligne
  8. Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun: Charte N° LXXI
  9. Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, Charte n° CXIX.
  10. Bulliot: op.cit. t.II. p. 200.
  11. François-Alexandre de La Chenaye-Aubert des Bois: " Dictionnaire de la noblesse, contenant les généalogies…" Ed 1773, vol 6. p. 508.
  12. André de Fontenay était receveur des États, à Autun, en 1728; Joseph-Étienne, Président de :La Société Eduenne, membre de l'Institut de France, ancien officier d'Infanterie, décédé le 17 décembre 1859, âgé de 49 ans.
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. Jacques-Gabriel Bulliot: " Essai historique de l'Abbaye de Saint-Matin d'Autun", extrait du nécrologe p. 382. Autun 1849.
  18. Baudiau:op.cit. p. 526: note 1: XIII kalend octob pro Gaufrido, priore de Soman, vigniti solidos super prata d'Arrou.
  19. « Les écoles communales du canton de Lucenay-L'Évêque », article d'Alain Dessertenne et Jean-François Rotasperti paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 73 (printemps 1988), pages 25 à 28.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Claude Courtépée & Edme Béguillet:" Description générale et particulière du Duché de Bourgogne " 1re Edit 1775. t.VI, p. 623.
  • Abbé Jacques-François Baudiau: " Le Morvand ", Nevers 1865. 3e Ed Guénégaud, 3 vol.Paris 1965.t.II, p. 525-533.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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