Bussières (Yonne)

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Bussières
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Yonne
Arrondissement Avallon
Canton Avallon
Intercommunalité CC Avallon - Vézelay - Morvan
Maire
Mandat
Laurent Cluzel
2014-2020
Code postal 89630
Code commune 89058
Démographie
Gentilé Buxenois
Population
municipale
131 hab. (2012)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 25′ 33″ N 4° 03′ 17″ E / 47.4258, 4.054747° 25′ 33″ Nord 4° 03′ 17″ Est / 47.4258, 4.0547
Altitude Min. 287 m – Max. 404 m
Superficie 11,62 km2
Localisation

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Bussières

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Bussières

Bussières est une commune française située dans le département de l'Yonne en région Bourgogne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Bussières est une commune bourguignonne du département de l'Yonne. Située dans le canton de Quarré-les-Tombes dont elle est distante au Sud-Ouest de 8 km et dans l'arrondissement d'Avallon, cette commune est l'une des neuf communes constituant la Communauté de Communes Morvan Vauban. Les habitants de Bussières sont les Bussiérois et étaient au nombre de 126 au recensement de 2009. La superficie est de 1162 ha (11,62 km²). Le code INSEE de la commune est 89058 et le code postal 89630. L'altitude de son territoire varie de 275 mètres à 404 mètres. Il y a un peu plus d'un siècle son territoire était recouvert pour un tiers de bois et buissons. L'ensemble est relativement fertile. Elle est située dans le Parc naturel régional du Morvan

Hydrographie

La Romanée qui coule à l'Est de son territoire et le Creusant, à l'Ouest, tous deux affluents du Cousin

Ecarts (lieu-dits)

La Chaume-Mathey - Cordois - Le Village - Les Faubourgs - Les Georgeots - Préjean - Le Pont-Béra

  • Bussières, village composé de six écarts et un lieu-dit sur une colline au pied de laquelle coule la Romanée, au Sud-Est était une terre unie à la baronnie et dont plusieurs membres de la famille de Jaucourt portèrent le nom.
  • Cordois

La paroisse portait autrefois le nom de ce lieu-dit, quatre familles y étaient tenues à quinze sous de bourgeoisie, chacune envers le roi.

  • Les Champs Cordois
  • La Chaume-Mathey

Situé au Sud-Ouest, ce lieu-dit possède la mairie et l'ancienne école

  • Emilaison

Au Sud, sur une montagne se trouvait ce hameau qui comprenait 12 feux à la fin du XIe siècle et qui était remarquable par sa situation et son antiquité. Aujourd'hui il est rattaché au lieu-dit "les Georgeots".

Hameaux

Villarnoux

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Sainte-Magnance Rose des vents
Saint-Brancher N Rouvray
(Côte-d'Or)
O    Bussières    E
S
Beauvilliers Saint-Léger-Vauban Saint-Andeux
(Côte-d'Or)

Économie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Elle s'appelait autrefois Bussières-Cordois, (Buxeriæ,Cordubiscum) et à l'origine simplement: Cordois. Cette paroisse dépendait jadis du diocèse d'Autun, de l'archiprêtré de Quarré-les-Tombes, de l’élection et du grenier à sel d'Avallon. Elle est très ancienne.

Au lieu-dit: Le Faubourg, près du hameau de Bussières, furent retrouvés des pavés de marbre, des tuiles à rebords, des statuettes et des médailles romaines. Au bas du hameau se trouvaient jadis de vastes étangs qui dépendaient du marquisat d'Espoisse. La collation de la cure appartenait au prieur de Brassy les dîmes, à raison de vingt-une gerbes l'une, se payent au roi et au curé; celui-ci ne levant qu'un tiers seulement.

À l'Ouest du hameau de " Bussières ", au fond de la vallée du Creuzan, se trouve le hameau de " Villarnoult ":(Villa Arnulphi), rappelant un patronyme romain. Au-dessus et au-dessous, se trouvaient là au temps jadis plusieurs étangs, qui sont tous pratiquement déjà desséchés à la fin du XIXe siècle. Ce hameau était le siège d'une puissante baronnie appartenant à la famille du même nom, dont le château seigneurial trônait sur un rocher, occupant le fond de la vallée qu'entouraient les étangs. On en voyait encore les ruines au XVIIIe siècle. Il fut reconstruit au XIIIe siècle dans le style ogival primitif ou dit aussi à lancette, caractéristique de cette époque. Au premier étage se trouvait la chapelle castrale qui était encore debout au temps de l'abbé Baudiau qui nous l'a décrite en ruine enlacée par un épais lierre, mais dépouillée de sa toiture. Elle était formée de trois travées, à voûtes d'ogives, d'une exécution très soignée. Au-dessous, une sorte de caveau voûté, pouvant faire penser à la sépulture des châtelains.

En 1478, Charles Ier d'Amboise, lieutenant du roi Louis XI, vint dans la région sur ordre de celui-ci ruiner tous les châteaux des nobles s'étant ralliés à la cause de Marie de Bourgogne, la fille de Charles le Téméraire. Celui de Villarnoult connut ce triste sort et ne resta debout que la chapelle qui continua à servir au culte, même après la reconstruction du manoir qui se voit encore en avant de l'antique château fort.

La baronnie de Villarnoult, était mouvante du Duché de Bourgogne, et avait dans sa dépendances les fiefs et seigneuries de Bussières, Sully-Monchanin, en partie de Saint-Brancher, Auxon, La Provenchère, Rouvray ou à cette dernière sa Haute Justice avec le titre de babillage. (L'auditoire servira plus tard de Mairie).

Cette terre était au XIIe siècle la propriété de Guy de Villarnoult, chevalier et seigneur du lieu qui n'eut une fille: Agnès, qui épousera Guy Ier Besors, gentilhomme autunois et lui apporta cette terre en dot. De cette union naquirent quatre enfants : Guy II, Guillaume, Reine, et Pétronille. Il donna, avec le consentement de son épouse et de ses enfants le plein usage de ses terres de Quarré à l'Abbaye de Reigny, cette concession faite sur des terres mouvants en fief des barons de Lormes et de Chastellux fut ratifiée par ces derniers la même année 1177. Les religieux par reconnaissance fondèrent dans leur église un autel, où ils célébraient chaque semaine une messe à l'intention de ce seigneur et cela à perpétuité[1].

Guy II Besors, baron de Villarnoult, parent par sa mère du Duc, Eudes III de Bourgogne, fut convié par ce dernier à assister à la donation qu'il fit en 1197, de sa terre d'Eschaulées à l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, pour fonder l'anniversaire de son père. Guy donna en 1228, la forêt de Le Vellerot, au chapitre d'Autun et ratifia en 1230, toutes les donations consenties par sa famille à l'Abbaye de Reigny. Son frère qui n'était pas en bons termes avec les moines, en fit autant, grâce à la médiation de Hugues de Lormes, la même année et en présence de son parent le Duc. Guy rédigea son testament en 1237, laissant au Tout-Puissant et à l'Abbaye de Reigny, tous ses biens en la ville et finage de Saint-Léger-de-Fourcheret, tant près, bois et terres..., six sextiers de froment sur sa terre de Saulx-sous-Montréal et ses dîmes de Villarnoult. Il fut inhumé dans l'église abbatiale, au pied du maître autel.

En 1238, le Duc Eudes IV de Bourgogne, amortit l'ensemble gracieusement pour l'amour de Dieu et ne se réserva que les exploits de Haute Justice[2].

Le mercredi d'avant la Saint-Laurent de l'an de grâce 1263, Guy III Besors, baron de Villarnoult, de l'avis d'Agnès sa femme consentit à tenir en fief de Guillaume, abbé de Saint-Martin d'Autun, sa terre de Lespanneau, près de Tavernay, moyennant 100 livres tournois dont il fit aveu le jour même.

Guy IV Besors, baron de Villarnoult, légua, une rente de vingt sous à perpétuité, au chapitre de Montréal, en 1304, sur son moulin de Bussières. Il partagea en 1318, sa terre de Sainte-Marie près de Saint-Léger-de-Fourcheret, avec Béatrix de Bourgogne, épouse de Hugues XIII du nom, et d'autres seigneurs. Il reconnait en 1323, tenir sa maison forte de Villarnoult, la Grande et petite justice et tout ce qu'il possédait à Saint-Brancher et à Auxon, et partie de ses biens de l'Autunois du Duc de Bourgogne[3].

Richard de Jaucourt (?-1340), épouse Marie Besors (née vers 1300) en 1318 et met ainsi la main sur le domaine de Villarnoult et crée la branche des Jaucourt-Villarnoult.

Les Jaucourt se succèdent à la tête de la seigneurie, jusqu'à Jean de Jaucourt dit de Digoine qui au service du Duc de Bourgogne fut fait capitaine de cent lances, conseiller et chambellan du Duc. Après la mort de ce dernier, Louis XI, lui conserva ses titres et dignités le fit bailli de Dijon et gouverneur d'Auxerre. Mais ayant embrassé le parti de Marie de Bourgogne, le roi fit raser son château de Villarnoult, arrêta sa femme et ses enfants et les déclara tous criminels de lèse-majesté. Il rentra en France en 1493, et fut rétabli dans ses domaines par Louis XII[4]. De son mariage avec Agnès du Plessis, naquirent deux garçons: Aubert de Jaucourt, seigneur de Villarnoult et Rouvray, Saint-Brancher, du Vault, homme de grande piété qui décéda en 1527, laissant de son épouse Renée Le Roux, femme d'honneur de la Duchesse de Bretagne, neuf enfants.

Jean II Jaucourt, seigneur de Villarnoult et autres lieux, chevalierde l'ordre du roi, fut élu aux États de Bourgogne en 1540 et trépassa à l'armée en 1552. Ce fut un très fervent Calviniste. Après sa mort, sa veuve Jeanne-Françoise de Bar, dame d'Etrechy, reprit le fief au nom de ses onze enfants, en 1556.

François de Jaucourt, l'aîné, suivit le parti du Prince de Condé et trépassa à la bataille de Saint-Denis le , ne laissant pas d'héritier de son épouse Louis d'Anlezy. Le fief passa à son frère Jacques de Jaucourt, seigneur de Villarnoult, ennemi juré de la religion. Il établit un pasteur : Jacques Louët, dans la chapelle de son château, qu'il transforma en temple protestant. Les catholiques du voisinage donnèrent à ces lieux le nom de : " Turne". Ce seigneur trouva la mort en 1588, à Perrecy-en-Charollais, à la suite des reîtres. Son épouse Nicole de Vienne ne lui ayant pas donné d'enfant, Villarnoult et autres lieux passèrent à Louis de Jaucourt, qui avait épousé en 1570, Isabelle de la Trémouille, qui lui donna neuf enfants, qui formèrent autant de branches. Les ligueurs de la garnison d'Époisses firent une visite au château de Villarnoult et tuèrent Edme de Jaucourt, le frère de Louis, en 1594. Veuf, ce seigneur épousa Roberte de Haye, union sans postérité. En 1601, sa terre de Villarnoult fut saisie pour dettes à la requête du Sieur de Rosny[5]. JeanIII de Jaucourt, baron de Villarnout, vit lui-même saisir ses seigneuries en 1609, à la poursuite de Maximilien de Béthune, duc de Sully. C'est cette année-là qu'arrivèrent en nombre les membres de la famille Valletat, qui se transformera en Valtat, venant de Vertus (propriété de d'Avaugour, comté de Bretagne), Compertrix, Sommessous et Châlons-en-Champagne[6]. En 1612, il fait aveu de ses terres à la chambre des comptes de Dijon, où il exposa qu'il avait acquis quelques années avant les terres du Vault et du Vermoiron, pour 18 000 livres. En 1622, il fait construire le portail en pierre de taille de son château. Marthe de Mornay, son épouse lui donna, 5 enfants.

L'aîné, Philippe II de Jaucourt, reprit le fief de Villarnoult et ses dépendances en 1646. Comme ses prédécesseurs, il était protestant et entretenait une prêche au château, avec un ministre du culte, du nom d'Étienne Jourdan qui eut après la mort de Philippe II, en 1675 des démêlés avec sa veuve: Marguerite de Guéribalde, baronne de La Forest, dame de Beaumont. Un procès fut engagé, les deux protagonistes publièrent des mémoires lisibles aux Archives Départementales de l'Yonne. Marguerite fit dénombrement de ses terres le , au nom de ses dix enfants.

Jean-Philippe, marquis de Villarnoult, baron de La Forest, seigneur de Rouvray et de Saint-Brancher, fut un des commissaires du roi pour les affaires du calvinisme. À la Révocation de l'Édit de Nantes, il passa en Hollande, où il décéda à La Haye avant 1695. De son épouse Marie Gareau, riche héritière il eut cinq enfants. Philippe III, l'aîné, marquis de Villarnoult, le dernier de cette branche, fut employé par le roi Guillaume en Irlande et passa, à la tête des troupes anglaises, à La Haye, ou il décéda le . Il avait épousé Marie Vander-Haven, puis N. Aersen de Sommelsdyck, desquelles il n'eut pas de descendance.

Sa sœur, Catherine-Renée de Jaucourt, dame de Villarnoult, baronne de La Forest, fut maintenue dans la possession des biens de sa maison par deux arrêts du Conseil d’État, rendus en 1695 et 1699, et en reprit de fief à la chambre des comptes de Dijon. Elle épousa Charles, comte du Bellay, seigneur de La Palue et de Benest, auquel elle donna deux filles : Charlotte-Marguerite, qui épousa en 1721, Charles d'Estain de Saillans. Elle décéda en 1724, sans postérité. Charlotte Félicité, sa sœur, dame du palais de la reine d'Espagne, épousa en 1722, Anne Auguste de Montmorency, prince de Robec, grand d'Espagne de première classe, premier baron chrétien, comte de l'empire romain, marquis de Morbecq... Elle décéda à 19 ans, en 1727. En 1743, le Prince de Robec fit renouveler le terrier de Villarnoult. Il jouissait du droit de retenue sur les héritages dépendant de sa terre ou de deux livres six deniers, par cent, du prix de vente; que les sujets ayant charrue, devaient quinze sous par corvée, et que ceux qui n'en avaient pas, sept sous six deniers; que chacun d'eux payait cinq sous et un boisseau d'avoine de cens, à la Saint-Martin, un poulet à la Saint-Jean-Baptiste, pour le droit d'usage, et de deux poules de coutume[7].

En 1767, son fils, Anne Louis Alexandre de Montmorency, chevalier de la Toison d'or, lieutenant-général des armées du roi, gouverneur de Bouchain, reprit de fief pour Villarnoult. Il émigra pendant la Révolution, aussi ses biens furent-ils vendus à l'exception des forêts, qui furent restituées, et dont le petit-fils le duc de La Rochefoucauld jouissait en 1865.

La Révolution
XIXe siècle
Guerres Mondiales

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1941 1971 Armand Monraisin    
1971 1975 Louis Marmoras    
1975 2001 René Gabriel Valtat    
mars 2001 en cours Laurent Cluzel SE  

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 131 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
403 458 444 437 516 447 450 501 494
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
409 421 417 424 459 460 449 472 479
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
425 444 396 378 328 272 241 219 170
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
151 129 131 111 87 111 122 131 131
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Église[modifier | modifier le code]

De forme de croix latine, elle était autrefois sous le vocable de Saint-Denis et aujourd'hui sous celui de Jean-Baptiste. La nef fut rebâtie en 1690. La grosse tour qui s'élève avec son toit pyramidal devers le presbytère fut commencée le , comme l'indique le texte sur un pilier au Sud. Dans le mur extérieur de la sacristie, au Nord, existe une figurine grotesque que les habitants appelaient: " Jean du Cognot " qu'il imploraient contre les maladies. Le cimetière entoure l'église. Beauvilliers (Yonne), était rattaché au spirituel à la paroisse de Bussières, elle ne fut érigée en paroisse qu'en 1854.

Curés[modifier | modifier le code]

(liste non exhaustive)

  • Sébastien Clavin, parrain de Vauban le
  • Edme Boulenat, c'est lui qui commença les registres paroissiaux en 1667
  • Dalmezin, lui succède en 1673.
  • Clavin, en 1681
  • Thomas Tallemette, qui se disait curé de Bussières et de Villarnoult en 1700.
  • Jean-Baptiste Grognot, 1729, décédé le , inhumé au cimetière. C'est lui qui fit rebâtir le presbytère, pavillon contigu au cimetière.
  • Claude Henri Racolet, curé de 1770 au , date de son trépas, à 82 ans, inhumé au cimetière. Il a laissé une rente de 200 francs à ses successeurs

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Châtelet de Villarnoux, monument protégé.
  • Fontaine des Cordois
  • Fontaine-lavoir de Prijot
  • Lavoir Touillon
  • Bascule communale
  • Étang de Bussières
  • Étang Neuf
  • Étang Saint-Pierre
  • Les Moulins: Moulin de Bussières - Moulin Naudot - Moulin de Villarnoux.
  • Croix de Calvaire à Villarnoult, dont la base est la pierre d'autel de la chapelle de secours au vocable de " Saint-Pierre-ès-Liens " construite ici, entourée d'un cimetière le tout ayant disparu.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacques-François Baudiau, Abbé: " Morvand ", description de Bussières-Cordois, Édition Guénégaud 1967, tome III. p.133-143.
  • Claude Courtépée, Abbé & Edme Béguillet: " Description générale et particulière du Duché de Bourgogne ", 1ere Edition:L. N. Fraantin, 1775 - 2e édition,V. Lagier, 1847 _ 3e édition Guénégaud, Paris, 1967. 824 p. Description de Bussières-Cordois.
  • Victor Petit: " Description des villes et villages de l'Avallonnais ", 1867. Réédition Librairie Voillot à Avallon 2001[10].
  • Victor Petit: " Gui de Jaucourt ", 1870[11].
  • Collectif: " Bussières ", in: Mémoires Vivantes du Canton de Quarré-les-Tombes[12].
  • Collectif: " Bussières", Mémoires Vivantes du Canton de QLT, nouveau site[13].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Dom Georges Viole: " Histoire manuscrite de Reigny "
  2. Dom Viole:op.cit.
  3. Peincedé: Recueil des fiefs d'Auxois, t.IX.
  4. François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Des-Bois: " Dictionnaire de la noblesse ".chez la Vve Duchesne, Paris 1770-1782, 15vol.2e édition.
  5. François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Des-Bois:Op.cit.
  6. Jacques-François Baudiau:Op. cit,t.III. p.123.
  7. Archives Départementales de l'Yonne: " Liasse de Villarnoult
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  10. « Victor Petit: "Beauvilliers »
  11. « Victor Petit:"Gui de Jaucourt, Seigneur de Villarnout" »
  12. « Mémoires Vivantes du Canton de Quarré-les-Tombes:Bussières »
  13. « Mémoires Vivantes du Canton de Q.L.T: Bussières. Nouveau Site »