Pierre Hurmic

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Pierre Hurmic
Illustration.
Pierre Hurmic en février 2018.
Fonctions
Conseiller municipal
En fonction depuis
Conseiller régional d'Aquitaine
Conseiller métropolitain
En fonction depuis
Biographie
Date de naissance (64 ans)
Lieu de naissance Saint-Palais
Nationalité Française
Parti politique EELV

Pierre Hurmic, né le à Saint-Palais dans le Pays Basque, est un avocat et homme politique français, membre d'Europe Écologie Les Verts.

Il est conseiller municipal de la ville de Bordeaux et conseiller métropolitain. Il est tête de liste pour les élections municipales de 2020 à Bordeaux.

Biographie[modifier | modifier le code]

Natif de Saint-Palais au Pays-Basque, il arrive à Bordeaux en 1973 pour poursuivre ses études supérieures. Plus tard à Bordeaux, il est embauché par Roger Galy, rédacteur en chef de l'hebdomadaire « La Vie de Bordeaux », en parallèle de ses études de droit et de sciences politiques[1],[2].

À l'Institut d'études politiques de Bordeaux, il suit les cours du professeur Jacques Ellul qui vont influencer son engagement politique[3], bien que Jacques Ellul ait toujours affirmé sa méfiance envers la politique en général et l'écologie politique en particulier.

Après des engagements associatifs (militant actif de l'ONG « Action contre la faim » et de l'association locale « Trans'CUB ») et syndicaux (président départemental du Syndicat des avocats de France et membre du conseil national), il début en politique en 1990. Il participe à la création de « Génération Écologie » avant de rejoindre « Les Verts » en 1998[2].

Pierre Hurmic a été conseiller régional d'Aquitaine de 1992 à 2004. Il se consacre aujourd'hui à ses mandats bordelais, en étant conseiller municipal de Bordeaux et conseiller métropolitain depuis 1995. Au conseil municipal, il préside le groupe écologiste[4],[5].

Activité politique[modifier | modifier le code]

Débuts à la région[modifier | modifier le code]

Conseiller régional à partir de 1992 sous l'étiquette Génération écologie, il quitte le groupe en décembre 1994 en exprimant ses désaccords avec son président Brice Lalonde[6].

Président du groupe écologiste au conseil régional depuis 1992, il est réélu en 1998. En 2004, il renonce à se représenter[4].

La ville de Bordeaux[modifier | modifier le code]

Municipales 1995[modifier | modifier le code]

Pierre Hurmic débute sa campagne pour les élections municipales 1995 en créant l'association « Bordeaux Grandeur Nature ».

Il présente alors une « Charte Grandeur Nature », autour de trois axes : citoyenneté active, développement des solidarités et embellissement de la ville. Il se prononce contre le cumul des mandats de maire dans le temps (deux mandats consécutifs maximum), ainsi que contre le cumul de la fonction de maire et d'un autre mandat électif[7].

Le 27 avril 1995, Pierre Hurmic et François-Xavier Bordeaux (ancien membre du Parti socialiste) annoncent qu'ils feront liste commune[8].

Les élections ont lieu le 11 juin 1995, et c'est Alain Juppé qui est élu, avec 50,28 % des voix. La liste « Trois Bordelais, le réveil » de F.-X. Bordeaux, avec Pierre Hurmic et Denis Teisseire, est troisième, avec 15,8 % des voix.

Pierre Hurmic devient alors conseiller municipal et communautaire.

Municipales 2001[modifier | modifier le code]

C'est Alain Juppé qui remporte les élections avec 50,96 % des voix. La liste de Pierre Hurmic recueille 9,59 % des voix, et se voit alors attribuer 3 sièges au conseil municipal.

Municipales 2006[modifier | modifier le code]

En 2006 ont lieu des élections municipales anticipées. En effet, la période d'inéligibilité d'Alain Juppé suite à l'affaire des emplois fictifs de la Mairie de Paris prend fin, et le conseil municipal démissionne.

Fin août 2006, Pierre Hurmic présente une liste pour l'élection municipale[9],[10].

Avec la liste « Verte et ouverte », Pierre Hurmic déclare vouloir « s'ouvrir à la société civile »[11],[10].

C'est finalement la liste d'Alain Juppé qui remporte le scrutin, avec 56,2 % des voix. La liste de Pierre Hurmic récolte 10,3 % des voix, et 3 élus intègrent le conseil municipal : Pierre Hurmic, Marie-Claude Noël et Patrick Papadato.

Municipales 2008[modifier | modifier le code]

En septembre 2007, Pierre Hurmic met fin à une rumeur le faisant figurer sur une liste d'ouverture avec Alain Juppé. C'est notamment sa présence aux côtés du Maire pour présenter le « Code de la rue » sur lequel ils ont travaillé ensemble qui alimentait la rumeur et les commentaires. En avril, Pierre Hurmic déclare :

« C'est archi-faux. Nous n'avons pas du tout la même vision de l'écologie, nous sommes à des années-lumière. Je suis ferme sur mes convictions et je ne suis pas UMP »[12].

Les Verts participent aux dix-huit groupes de travail organisés par l'équipe du socialiste Alain Rousset[13]. Ils intègrent alors sa liste, Pierre Hurmic étant le numéro 3 de la liste.[14],[15] C'est tout de même Alain Juppé qui remporte l'élection dès le 1er tour, avec 56,62 % des voix. Alain Rousset récolte 34,14 % des suffrages et 11 sièges.

Pierre Hurmic rentre donc à nouveau dans l'opposition au conseil municipal, tout en prônant une « conflictualité apaisée » avec Alain Juppé[16].

Il refuse le poste d'adjoint proposé par Alain Juppé à l'été 2008[16].

Municipales 2014[modifier | modifier le code]

En juillet 2013, Pierre Hurmic est désigné par la section bordelaise EELV comme tête de liste pour les élections municipales[17].

Le 25 octobre, il tient une conférence de presse pour présenter un ensemble de 66 propositions, élaborées par les militants écologistes. À cette occasion, suite aux sollicitations de Vincent Feltesse, il exige au candidat PS de reprendre l'intégralité des propositions de son parti pour envisager une liste d'union[18].

Cela se concrétise : Hurmic et Feltesse signent le 21 novembre 2013 un socle programmatique commun[19].

Le résultat de l'élection du 23 mars 2014 donne Alain Juppé vainqueur avec 60,95 % des voix, contre 22,58 % pour Vincent Feltesse.

Deux écologistes sont élus : Pierre Hurmic et Delphine Jamet. Par la suite, ils s'éloigneront du socialiste[20].

Municipales 2020[modifier | modifier le code]

En juin 2019, Pierre Hurmic lance l'appel des écologistes de Bordeaux intitulé "Bordeaux pour le climat, l'écologie, les solidarités"[21].

En septembre 2019, il se déclare officiellement candidat à la mairie de Bordeaux et annonce les premières bases de son programme[22],[23]

Campagnes nationales[modifier | modifier le code]

Législatives 1993[modifier | modifier le code]

Au premier tour des élections législatives dans la deuxième circonscription de la Gironde (Bordeaux Centre), c'est Jacques Chaban-Delmas, pour le RPR, qui arrive en tête, avec 41,66 % des voix. Pierre Hurmic est quatrième de cette élection, en récoltant 10,64 % des suffrages, ce qui le porte à 700 voix du second tour[24].

Législatives partielles de 2004[modifier | modifier le code]

Pierre Hurmic est le candidat des Verts pour les législatives partielles de 2004, dans la 2e circonscription de la Gironde, laissée vacante par Alain Juppé.

C'est sa colistière au conseil municipal, Marie-Claude Noël qui est sa suppléante, et Hervé Dugény, connu pour ses activités associatives en faveur du vélo ou du covoiturage, dirige la campagne[25].

Face à lui, c'est Hugues Martin qui est le candidat de l'UMP, et successeur désigné d'Alain Juppé.

Après une élection qui connaît une faible participation, il recueille 11,22 % des voix, ce qui fait de son parti la troisième force politique de la ville[26].

Au lendemain des résultats du premier tour, Pierre Hurmic ne donne pas de consigne de vote, mais soutient la candidate socialiste pour le second tour[27]. Par la suite, les Verts s'investissent dans la campagne de la candidate PS dans l'entre-deux-tours, en échange d'un certain nombre de concessions de la part de Michèle Delaunay. Ainsi, elle accepte la réouverture d'un débat sur la nécessité du grand contournement autoroutier. Elle s'est aussi déclarée hostile aux expérimentations plein champ des OGM et elle a affirmé sa solidarité avec les faucheurs volontaire poursuivis par la justice[27].

Législatives de 2007[modifier | modifier le code]

Pierre Hurmic obtient 6,83 % des suffrages au premier tour.

Législatives de 2017[modifier | modifier le code]

Pierre Hurmic commence sa campagne sur la deuxième circonscription de la Gironde (Bordeaux centre) en avril, à Darwin, « un lieu riche en symbole, modèle d'économie frugale, résiliente et coopérative »[28]. Il se présente entre autres face à Michèle Delaunay (PS), Anne Walrick (LR-UDI) et Catherine Fabre (LREM).

Ses thèmes essentiels de campagne sont : la transition énergétique, la lutte contre les perturbateurs endocriniens et contre la pollution de l'air, le mandat unique, la limitation du cumul dans le temps, l'abolition de l'immunité parlementaire, la suppression du Sénat et de la Cour de justice de la République. Enfin, il veut mettre en place un outil numérique participatif pour un travail législatif « plus collectif »[28].

Il récolte 8 % des voix, et décide de ne pas donner de consigne de vote au second tour.

Affaires politiques[modifier | modifier le code]

Le Grand stade[modifier | modifier le code]

Pierre Hurmic a toujours été opposé au projet de Grand Stade à Bordeaux, qu'il qualifie « d'hérésie politique et économique »[29]. Il dénonce régulièrement les dérives du foot business, et estime que l'investissement n'est pas durable[30]. En effet, il explique que le stade de Bordeaux était aux normes de l'UEFA pour les Coupes du monde 1998 et 2006, qu'il ne convenait plus pour l'Euro 2016, et que « demain, de nouvelles normes naîtront et on nous demandera une nouvelle fois de nous y adapter »[29]. Selon lui l'argent public n'a rien à faire dans le football professionnel. Il n'est pas par principe hostile à un stade entièrement financé par des fonds privés, et s'appuie notamment sur les propos Philippe Séguin, ancien premier président de la Cour des Comptes qui présidait la commission Grands Stades, dans son rapport de décembre 2008[31],[29].

Lors du conseil municipal du 2 mars 2015, Pierre Hurmic qualifie le Grand Stade de Bordeaux de « stade le plus ringard sur le terrain de l'écologie », notamment en comparaison des 3 autres villes qui ont fait le choix de construire un stade pour accueillir l'Euro 2016, à savoir Lyon, Lille et Nice[32]. En effet le Grand Stade de Bordeaux est moins ambitieux en matière écologique que les stades des autres villes (récupération des eaux de pluie, panneaux photovoltaïques, géothermie)[33].

Le code de la rue[modifier | modifier le code]

À l'occasion d'un arrêté municipal de janvier 2004 de la Mairie de Bordeaux concernant l'interdiction de l'usage du skateboard sur les espaces piétons, les élus Verts se sont inquiétés d'une interdiction qui pourrait concerner par la suite les rollers par exemple. À cette occasion, Pierre Hurmic propose que Bordeaux devienne un pilote pour la rédaction d'un Code de la rue, équivalent urbain du Code de la route. Il reçoit notamment le soutien d'Alain Juppé pour cette proposition[34]. Une première réunion a eu lieu en janvier 2007, ou un certain nombre d'élus, et d'associations d'usagers ont fait part de leurs idées en vue de la rédaction de ce code de la rue. À cette occasion, des actions sont annoncées, comme par exemple les doubles sens cyclables dans le centre-ville, les flèches clignotantes pour les cyclistes aux feux tricolores. D'autres expérimentations sont aussi prévues, telle que la circulation sur les voies de bus pour les rollers[35].

En juillet 2007 est annoncée la mise en place de ce code de la rue pour septembre de la même année, à l'occasion de la semaine de la mobilité[36].

Et effectivement, le 19 septembre, Alain Juppé et Pierre Hurmic présentent ensemble le « Code de la rue ». À cette occasion, Alain Juppé annonce qu'il réfléchit à la mise en place d'un vélo en libre service, à l'image du Vélib' à Paris[37].

Mariage pour tous[modifier | modifier le code]

S'inscrivant dans le rôle de précurseurs qu'ont historiquement tenu les écologistes s'agissant de l'égalité des droits des personnes LGBTQ+, Pierre Hurmic a célébré le deuxième mariage de personnes de même sexe ayant eu lieu à Bordeaux[38].

Juriste de profession, il avait marqué sa désapprobation au mariage entre deux hommes qu'avait très médiatiquement célébré Noël Mamère à Bègles le 5 juin 2004[39] rappelant que celui-ci était illégal. La cour de cassation annulera d'ailleurs ce mariage par un arrêt du 13 mars 2007[40].

Défenseur de la liberté de conscience, il a été l'un des défenseurs de l'ancien premier adjoint Hugues Martin qui, en mai 2013[41], avait fait valoir sa clause de conscience pour ne pas célébrer le mariage de personnes de même sexe devenu légal par la loi du 17 mai 2013, estimant que "défendre la liberté d'expression, c'est défendre la liberté de ceux qui ne pensent pas comme nous"[38].

Affaires judiciaires[modifier | modifier le code]

Les LGV (Lignes à Grande Vitesse)[modifier | modifier le code]

Pierre Hurmic a déposé le 22 juillet 2016, en sa qualité d'avocat d'associations environnementales mais aussi d'une vingtaine de communes du Sud Gironde, un recours en annulation de la déclaration d'utilité publique des LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax, qui engendrent, notamment, un « massacre environnemental »[42].

« Cet impact n'est pas soutenable et il est contradictoire avec les engagements écologiques pris par la région et la métropole. Il montre l'égoïsme des élus métropolitains, prêts à détruire 4800 hectares de nature pour gagner 1/2 heure sur un trajet de train. Gilles Savary (ex député PS de la Gironde, NDLR) l'a bien dit, Rousset ne pense qu'à la LGV et Juppé qu'à Bordeaux ». Et la LGV est à Rousset ce que le métro était à Chaban-Delmas »[43].

Pierre Hurmic s'est insurgé contre des dépenses de « sommes extravagantes pour des infrastructures qui ne supportent que 1 % des déplacements. C'est un transport de niche et de riches qui ne profite qu'aux métropoles »[43].

Ce recours a été rejeté par le Conseil d'État dans un arrêt du 11 avril 2017. Pierre Hurmic y voit « une décision décevante et bâclée. Mais surtout une décision politique ». Il décide alors, en concertation avec les associations engagées dans ce combat, d'étudier la possibilité de saisine des juridictions européennes : la saisine de la CEDH (Cour Européenne des Droits de l'Homme), ou de la Commission européenne en vue de la saisine de la CJUE (Cour de Justice de l'Union Européenne)[44],[45].

Linky[modifier | modifier le code]

En avril 2018, près de 200 personnes annoncent vouloir saisir en référé le Tribunal de Grande Instance de Bordeaux, afin de demander le retrait ou la suspension de la pose des compteurs électrique Linky à leurs domiciles au nom du « principe de précaution » et du « respect de la vie privée »[46]. C'est Pierre Hurmic qui défendra les requérants devant le TGI bordelais. Deux motifs sont invoqués : « le déploiement de compteurs communiquant notamment par courant porteur en ligne (CPL) augmente les expositions chroniques aux champs électromagnétiques », alors que la loi du 9 février 2015 vise à réduire celles-ci. Et « le fournisseur ou distributeur d’électricité impose l’installation des compteurs dits « Linky » sans le consentement des personnes, voire dans certains cas en cas de violation d’un refus dument notifié »[46],[47],[48],[49].

Littérature[modifier | modifier le code]

En 2015, Pierre Hurmic écrit son premier roman intitulé Les Pilleurs de glace. Il y met en scène un « Esquimau » sans papiers et un employé de banque accusé de délinquance écologique, pour évoquer les dangers climatiques menaçant le Groenland et le peuple Inuit.

Ce territoire le fascine depuis son enfance, et la fonte des glaces, induite par le réchauffement climatique, ne fait que renforcer ses convictions.

Par ce livre, Pierre Hurmic alerte ses lecteurs sur la crise climatique, conséquence de la démesure des activités humaines.

Il y décrit aussi le fonctionnement d'une instruction et d'un procès pour « non assistance à planète en danger »[50].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Xavier Dorsemaine, « Pierre Hurmic, élu et avocat au barreau de Bordeaux », Sud Ouest,‎
  2. a et b « Ses adversaires », LExpress.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 29 mai 2018)
  3. « Pierre Hurmic, un Vert sans concessions », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  4. a et b « PIERRE HURMIC », Elu-es écologistes de Bordeaux Métropole,‎ (lire en ligne, consulté le 25 mai 2018)
  5. Julien Rousset, « Trois questions à... Pierre Hurmic », Sud Ouest,‎
  6. « Telex record d'audience », Sud Ouest,‎
  7. Benoît Lasserre, « Le journal des municipales, une charte grandeur nature », Sud Ouest,‎
  8. Benoît Lasserre, « F.-X. B. et Hurmic fusionnent », Sud Ouest,‎
  9. « Jacques Respaud : «Nous, nous avons les Bordelais à coeur» », sur www.20minutes.fr (consulté le 29 mai 2018)
  10. a et b « Bordeaux. Une liste verte aux municipales », ladepeche.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 29 mai 2018)
  11. Benoît Lasserre, « Hurmic affiche la couleur », Sud Ouest Gironde,‎
  12. Marie-Claude Aristégui, « Pierre Hurmic réfléchit », Sud Ouest Gironde,‎
  13. H.M., « Hurmic joue le jeu à Bordeaux », Sud Ouest Gironde,‎
  14. « À Bordeaux, Alain Rousset défie Alain Juppé », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne, consulté le 29 mai 2018)
  15. « Un accord Verts-PS historique à Bordeaux », L'Obs,‎ (lire en ligne, consulté le 29 mai 2018)
  16. a et b « Il est libre, Hurmic », Sud Ouest Gironde,‎
  17. « Hurmic désigné tête de liste d'EELV », Sud Ouest Bordeaux Rive Droite,‎
  18. Julien Rousset, « Municipales à Bordeaux : Hurmic soumet 12 propositions à Feltesse », Sud Ouest (site web),‎
  19. Catherine Darfay, « Hurmic et Feltesse signent pour de bon », Sud Ouest Bordeaux Rive Droite,‎
  20. « Municipales : Vincent Feltesse court en solitaire vers la mairie de Bordeaux - Rue89 Bordeaux », Rue89 Bordeaux,‎ (lire en ligne, consulté le 29 mai 2018)
  21. « Municipales 2020 : l'appel des écologistes pour une liste "verte et ouverte" à Bordeaux », sur Rue89 Bordeaux, (consulté le 16 octobre 2019)
  22. « Municipales à Bordeaux : Pierre Hurmic et les écologistes lancent leur campagne », sur La Tribune (consulté le 16 octobre 2019)
  23. « Municipales A Bordeaux l’écolo Pierre Hurmic y va », sur Libération.fr, (consulté le 16 octobre 2019)
  24. « Résultats du premier tour des élections législatives 1993 (21 mars). GIRONDE. », Le Monde,‎
  25. B.L., « Noël pour Hurmic », Sud Ouest,‎
  26. « "Avec les grands" », Sud Ouest,‎
  27. a et b Benoît Lasserre, « Hurmic veut faire gagner Delaunay », Sud Ouest,‎
  28. a et b Xavier Sota, « Hurmic candidat "créatif et connecté" », Sud Ouest Bordeaux Rive Droite,‎
  29. a b et c « Pierre Hurmic à propos du Grand Stade : "L’argent public n’a rien à faire dans ces aventures" », SudOuest.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 25 mai 2018)
  30. « Le Matmut Atlantique affiche des bilans économique et écologique pas brillants - Rue89 Bordeaux », Rue89 Bordeaux,‎ (lire en ligne, consulté le 29 mai 2018)
  31. « Bordeaux envisage la construction d'un grand stade - Les Echos », sur www.lesechos.fr (consulté le 29 mai 2018)
  32. La Rédaction, « Au Nouveau Stade, on casse déjà les fauteuils », Rue89Bordeaux,‎
  33. « Quel stade zéro de l'écologie? », sur EcoloBordeauxBlog, (consulté le 25 mai 2018)
  34. B.L., « Skateboard : un débat à 4 roues », Sud Ouest,‎
  35. Jean-Michel Petaux, « En bonne voie », Sud Ouest Gironde,‎
  36. M.M., « Le Code de la rue, une nouvelle manière de se déplacer », Sud Ouest,‎
  37. Denis Lherm, « La rue a son code », Sud Ouest,‎
  38. a et b « Pierre Hurmic : "Une fois aux manettes, on pourra même aller au-delà de notre programme" », sur La Clé des Ondes (consulté le 2 février 2020)
  39. « Pierre Hurmic, un Vert sans concessions », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 2 février 2020)
  40. « Le mariage homosexuel de Bègles définitivement annulé », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 2 février 2020)
  41. Le Point magazine, « Mariage homo: à Bordeaux, un élu UMP joue la clause de conscience », sur Le Point, (consulté le 4 février 2020)
  42. Benoît Lasserre, « Les anti-LGV reviennent à la charge », Sud Ouest,‎
  43. a et b Simon Barthélémy, « La LGV Bordeaux-Toulouse s'approche du terminus », Rue89 Bordeaux,‎
  44. Pierre-Marie Gros, « Projets de LGV Bordeaux-Dax et Bordeaux-Toulouse: les opposants vont saisir les juridictions européennes », France Bleu,‎
  45. « LGV au-delà de Bordeaux : le Conseil d’Etat rejette les recours en annulation », France 3 Nouvelle-Aquitaine,‎ (lire en ligne, consulté le 29 mai 2018)
  46. a et b « Les opposants au compteur Linky saisissent la justice », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 29 mai 2018).
  47. « Une action collective contre Linky au tribunal de Bordeaux - Rue89 Bordeaux », Rue89 Bordeaux,‎ (lire en ligne, consulté le 29 mai 2018)
  48. Le Point, magazine, « La résistance anti-Linky saisit une vingtaine de tribunaux en France », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le 29 mai 2018)
  49. « La résistance anti-Linky saisit une vingtaine de tribunaux en France », Europe 1,‎ (lire en ligne, consulté le 29 mai 2018)
  50. Benoît Lasserre, « Un polar pour sauver la banquise », Sud Ouest Lot et Garonne,‎