François Cuillandre

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François Cuillandre
François Cuillandre lors des Tonnerres de Brest en juillet 2012.
François Cuillandre lors des Tonnerres de Brest en juillet 2012.
Fonctions
Maire de Brest
En fonction depuis le
(15 ans 3 mois et 21 jours)
Réélection 16 mars 2008
30 mars 2014
Prédécesseur Pierre Maille (PS)
Président de Brest Métropole Océane puis de Brest métropole
En fonction depuis le
(15 ans et 3 mois)
Prédécesseur Pierre Maille (PS)
Député de la 3e circonscription du Finistère

(5 ans et 17 jours)
Groupe politique SOC
Prédécesseur Jean-Louis Goasduff (RPR)
Successeur Marguerite Lamour (UMP)
Biographie
Date de naissance (61 ans)
Lieu de naissance Brest
Nationalité Française
Parti politique Parti socialiste
Résidence Troisième circonscription du Finistère

François Cuillandre, né le à Brest[1], est un homme politique français, maire de Brest depuis 2001, et ancien député de la troisième circonscription du Finistère (de 1997 à 2002). Il est membre du Parti socialiste.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il entre au Parti socialiste en 1977[2], influencé par la « deuxième gauche » de Michel Rocard[3].

Après des études de droit à l'université de Brest, il devient inspecteur des impôts et est nommé à Paris. Il y suit des cours à Sciences Po Paris en cours du soir, et en 1989 soutient une thèse de droit fiscal portant sur l'harmonisation de la TVA au plan européen[4]. Il quitte l'administration fiscale en 1988 pour être chargé de mission au cabinet de Louis Le Pensec, alors ministre des DOM-TOM.

Depuis 1993, il enseigne à l'université de Bretagne occidentale[5] notamment à l'institut de préparation à l'administration générale de Brest (IPAG Brest).

Parallèlement, il devient premier secrétaire fédéral de la fédération du Finistère du PS.

En 1997, il prend la troisième circonscription du Finistère à la droite, et devient vice-président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale jusqu'en 2002.

Lors des législatives de juin 2002, il s'incline face à l'UMP Marguerite Lamour. Elle le bat à nouveau lors des législatives de 2007.

Élu au conseil municipal de Brest en 1989 et en 1995 dans les équipes municipales de Pierre Maille, il succède à ce dernier en tant que maire en 2001. Il devient alors également président de la Communauté Urbaine de Brest qui prend en 2004 le nom de Brest Métropole Océane.

Il est réélu maire de Brest lors des municipales de mars 2008 avec 61,68 % des voix au second tour mais avec un fort taux d'abstention de l'ordre de 49,70 %.

Sa majorité municipale comprend, comme lors de son premier mandat, en plus du Parti socialiste, le Parti communiste français, les Verts, Brest Nouvelle Citoyenneté, le Parti radical de gauche et l'Union démocratique bretonne.

Il représente les communautés urbaines au Comité des finances locales et assure pour l'année 2008-2009 la présidence tournante de l'Association des communautés urbaines de France.

En janvier 2014, il se représente à Brest aux municipales de mars 2014 à la tête de la liste : « Ensemble pour Brest, tenons le cap », Union des forces de gauche, de progrès et de l'écologie[6]. Il remporte l'élection face à Bernadette Malgorn avec 52,71 % des voix.

Activité lors de son mandat[modifier | modifier le code]

Durant son mandat, il met en place le tramway de Brest (promis en 2001, voté en 2004, chantier démarré en 2009 et ligne ouverte en 2012), s'occupe du développement de l'activité économique (zone du Froutven, Technopole), de la construction d'un nouveau port de plaisance (le port du château), et du développement de la Penfeld avec le réaménagement du plateau des capucins.

En janvier 2013, des couronnes à découper pour la galette des rois sont retirées des cantines brestoises parce qu'elles porteraient le mot « Épiphanie »[7], au motif de la loi sur la laïcité dans les écoles[8]. La nouvelle fut commentée dans les médias locaux[9] et nationaux[10]. À la suite de la remontée de cette polémique en janvier 2014[11], un élu local[12] et le Parti socialiste brestois[13] sont revenus sur l'histoire affirmant que la couronne avait été retirée par le délégataire chargé de la restauration lui-même, puisque l'inscription de son nom sur la couronne était contraire au contrat le liant à la ville. En décembre 2015, à la suite du retour de « la rumeur sur la galette des rois » relayée par des sites d'extrême droite[14], la presse rappelle les raisons légales et contractuelles qui ont amené à retirer la couronne en janvier 2013[15].

Mandats actuels[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Brest pour le Who's Who in France 2005-2006.
  2. « François Cuillandre, le maire militant » (consulté le 4 juillet 2016)
  3. (fr) « Brest. La réaction de François Cuillandre au décès de Michel Rocard » (consulté le 4 juillet 2016)
  4. Olivier Mélennec, « François Cuillandre, socialiste dans l'âme », dans Ouest-France, consulté sur www.brest.maville.com le 18 janvier 2013
  5. « Les précaires interrompent le cours de François Cuillandre », Le Télégramme, édition Brest, 30 novembre 2009, consulté le 17 mai 2010
  6. « FrançoisCuillandre2014.fr », site de la campagne
  7. « Les petits Brestois privés de couronne des rois », France 3 Bretagne, Krystell Veillard
  8. France 3 Iroise, reportage du 14 janvier 2013 « Brest : roi sans couronne »
  9. « Brest. Une tartufferie à la frangipane », Steven Le Roy, Le Télégramme
  10. Revue de presse de Natacha Polony, Europe 1, 14 janvier 2013
  11. http://www.charentelibre.fr/2014/01/06/pas-de-couronne-des-rois-pour-les-ecoliers-brestois,1873431.php
  12. http://thierry-fayret.typepad.fr/accueil/2014/01/les-dessous-de-la-couronne-%C3%A0-brest-.html#more
  13. http://ps-brest.fr/index.php?post/2014/01/%5BD%C3%A9sintox%5D-La-ville-de-Brest-n-a-pas-interdit-la-galette-des-rois-%21
  14. « Brest : le retour de la rumeur sur la galette des rois - France 3 Bretagne », sur France 3 Bretagne (consulté le 21 décembre 2015)
  15. (fr) « Le retour de la rumeur sur la galette des rois à Brest », sur France info, https://plus.google.com/101981383502610968026 (consulté le 21 décembre 2015)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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