François Grosdidier

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François Grosdidier
Illustration.
François Grosdidier en 2015.
Fonctions
Maire de Metz
En fonction depuis le
(1 mois et 2 jours)
Élection 28 juin 2020
Prédécesseur Dominique Gros
Président de Metz Métropole
En fonction depuis le
(28 jours)
Élection 8 juillet 2020
Prédécesseur Jean-Luc Bohl
Sénateur français

(8 ans, 9 mois et 12 jours)
Élection 25 septembre 2011
Réélection 24 septembre 2017
Circonscription Moselle
Groupe politique UMP (2011-2015)
LR (depuis 2015)
Successeur Catherine Belrhiti
Maire de Woippy

(16 ans, 7 mois et 4 jours)
Réélection mars 2008
mars 2014
Prédécesseur Jérôme Prache
Successeur Cédric Gouth
Conseiller général de la Moselle

(4 mois et 5 jours)
Circonscription Canton de Woippy
Prédécesseur Jean-Claude Théobald
Successeur Marie-Louise Kuntz
Député

(9 ans, 3 mois et 11 jours)`
Élection 16 juin 2002
Réélection 17 juin 2007
Circonscription 1re de la Moselle
Législature XIIe et XIIIe
Groupe politique UMP
Prédécesseur Gérard Terrier
Successeur Aurélie Filippetti (indirectement)

(4 ans et 19 jours)
Élection 28 mars 1993
Circonscription 1re de la Moselle
Législature Xe
Groupe politique RPR
Prédécesseur Jean Laurain
Successeur Gérard Terrier
Biographie
Date de naissance (59 ans)
Lieu de naissance Metz (Moselle)
Nationalité Française
Parti politique RPR, UMP, LR
Entourage Marcel Grosdidier de Matons (grand-père)
Profession Fonctionnaire territorial

François Grosdidier
Maire de Metz

François Grosdidier est un homme politique français, né le à Metz (Moselle).

Membre de l’UMP puis de LR, il est député de la 1re circonscription de la Moselle entre 1993 et 2011, sénateur de la Moselle depuis 2011, maire de Metz et président de Metz Métropole depuis 2020.

Biographie[modifier | modifier le code]

Situation personnelle[modifier | modifier le code]

François Grosdidier est le petit-fils de l'historien Marcel Grosdidier de Matons, et le fils de Bernard Grosdidier, ingénieur dans la sidérurgie, et de Jacqueline Belliol, bibliothécaire. Après une scolarité qu'il achève en seconde en 1979, il s'engage dans l'Armée de l'Air pour servir outre-mer, sur la base aérienne 188 de Djibouti. Quittant l'armée en 1981, il enchaîne les emplois : employé de libre service, employé au classement des fichiers à la caisse d'allocations familiales, animateur dans une radio privée, contractuel puis titulaire en collectivité locale. Il reprend ses études : capacité en droit, licence, maîtrise de droit public, DES d'administration municipale. Il a été secrétaire général du district du Nord de l'Agglomération Messine (aujourd'hui communauté de communes Rives de Moselle) et directeur général des services de la ville d'Amnéville.

Il est père de trois enfants et grand-père d'une petite-fille.

Débuts en politique[modifier | modifier le code]

Son premier engagement militant est l'accueil des réfugiés du Sud-Est asiatique après les victoires communistes au Viet-Nam et au Cambodge. Il adhère à 15 ans, en 1976, au CNI alors animé par le député-maire d'Amnéville Jean Kiffer avec qui il a fait sa première campagne électorale aux législatives de 1973. Entre 1978 et 1980, il milite pour le Parti des forces nouvelles[1] (extrême droite d’inspiration néofasciste)[2].

Après la victoire de la gauche à l’élection présidentielle de 1981, il adhère au RPR. En 1983, il est délégué départemental à la Jeunesse du RPR de Moselle, nommé par le président départemental du RPR de la Moselle, Pierre Messmer, ancien Premier ministre et député-maire de Sarrebourg. À l'Université de Metz, il anime le mouvement Serum.

Il est élu conseiller municipal de Metz de 1989 à 1995 sur la liste du député Denis Jacquat lors de l'union au second tour de l'UDF et du RPR, face au ministre-maire Jean-Marie Rausch qui est réélu.

Il est vice-président du conseil régional de Lorraine de 1992 à 2004, étant chargé de la reconversion industrielle, les nouvelles technologies de la communication et de l'information, la formation, l'insertion et l'apprentissage.

Premier mandat de député[modifier | modifier le code]

En 1993, il bat à la surprise générale l'ancien ministre socialiste Jean Laurain dans la circonscription de Metz 1. Élu à 32 ans à l'Assemblée nationale, parmi les 6 plus jeunes députés, il s'engage pour Jacques Chirac et prend une part très active à sa campagne présidentielle, puis à la défense de l'action du gouvernement d'Alain Juppé.

Président du Club 89 de Metz[réf. nécessaire], il en devient alors le porte-parole national. Il entre en 1995 dans la nouvelle équipe dirigeante du RPR comme secrétaire national à la sécurité.

Il travaille aussi activement pour sa région et sera chargé par le Premier Ministre Alain Juppé d'une mission sur la reconversion industrielle.

Il est aussi nommé au Haut Conseil à l'Intégration, alors présidé par Simone Veil.

Lors de la dissolution de l'Assemblée nationale en 1997, dans cette circonscription urbaine ou ouvrière, il est battu de peu en triangulaire avec le Front National par le maire de Maizières-lès-Metz Gérard Terrier.

Conquête de Woippy et retour au Parlement[modifier | modifier le code]

Il retourne alors à la vie professionnelle d'abord dans la fonction publique territoriale, puis dans l'industrie. Il devient l'un des animateurs de l'Association des Amis de Jacques Chirac et l'organisateur des Conventions du Renouveau dans toutes les grandes régions de France.

Aux municipales de 2001, il s'attaque à la ville qui lui a été le plus hostile : Woippy, 15 000 habitants, 78 % de logements sociaux, commune dirigée par le PS et le PCF depuis 1977 au fort vote FN, où la droite est traditionnellement troisième lors de triangulaires. Au terme d'une campagne musclée dominée par les thèmes de la sécurité, de l'urbanisme, de la solidarité et de l'insertion, il est élu avec 62 % des voix au second tour. En 2008, il est réélu dès le premier tour avec 53%, et en 2014 avec 58%.

En 2002, il reconquiert la circonscription de Metz 1 avec 55 % des voix et 63,5 à Woippy. De retour à l'Assemblée nationale, il est rapporteur spécial du Budget de la Ville et de la Rénovation Urbaine.

Il s'active aussi à la mise en place de l'UMP en Moselle. Il en a été le président départemental avant de quitter cette fonction lors de son élection au poste de Président de la Fédération des Maires de la Moselle en 2009.

François Grosdidier est un maire engagé en matière d'environnement. Il y a été initié par Jean-Marie Pelt, botaniste, fondateur de l'Institut Européen d’Écologie. Il a défendu le Charte de l'Environnement et particulièrement le principe de précaution sous le quinquennat de Jacques Chirac. Il a fondé l’association Écologie Responsable et est aujourd'hui le président de l'association "Valeur écologie, pôle écologiste de la droite et du centre". En novembre 2008, cette association fusionne avec l'association Valeur écologie, présidée par Serge Lepeltier, ancien ministre de l'Environnement, maire de Bourges. François Grosdidier est aujourd'hui le président de l'association Valeur écologie, le pôle écologiste de la majorité présidentielle, toujours avec Serge Lepeltier, qui en est devenu président d'honneur. Ce groupe compte une quarantaine de députés et de sénateurs adhérents ou sympathisants.

Il est réélu député lors des élections législatives de 2007 avec 52% des voix. Sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, il a soutenu le Grenelle de l'Environnement mais il a mené, en avril 2008, une fronde des députés de droite contre la loi OGM du gouvernement Fillon, aboutissant même à l'adoption d'une motion de procédure contre le projet de loi gouvernemental fortement amendé par la commission des affaires économiques dans le sens souhaité par les industriels des semences et des produits chimiques.

En septembre 2008, il a publié "Tuons nous les uns les autres, qu'avons nous retenu des grandes catastrophes sanitaires ?" (éditions du Rocher) dans lequel il dénonce notre aveuglement collectif face aux leçons de l'histoire récente des catastrophes écologiques et sanitaires.

Il a été membre du groupe d'études sur le problème du Tibet de Assemblée nationale[3].

Les élections cantonales de 2011 sont l'occasion pour lui de prendre le canton de Woippy, détenu par un divers droite depuis 1988. Il est candidat contre ce dernier qui a seul l'investiture de l'UMP et dans un contexte ou la droite a progressivement perdu du terrain face aux indépendants et aux centristes. Il remporte l'élection avec 65% des voix face au FN. L'UDI prend néanmoins la présidence du conseil général.

Sénateur de la Moselle[modifier | modifier le code]

Lors du renouvellement sénatorial de 2011 en Moselle, il est candidat tête de liste à l'élection, dans le cadre d'une double investiture de l'UMP unique en France avec le département du Val-d'Oise, l'autre liste concurrente étant celle de l'UMP Philippe Leroy, ancien Président du conseil général. Le 25 septembre 2011, il est élu sénateur de la Moselle et quitte l'Assemblée nationale. Il reprend à cette occasion un siège à la gauche qui en détenait 3 sur 5 sénateurs, étant ainsi le seul candidat UMP à faire gagner un siège à la droite en France métropolitaine, dans le contexte de la perte de la majorité au Sénat par l'UMP et le centre, le faisant basculer à gauche. L'autre siège gagné par l'UMP étant en Nouvelle-Calédonie. Il reprend un siège pour la droite mosellane en battant Jean-Pierre Masseret, sénateur PS depuis 1983 et président du conseil régional.

En avril 2013, il vote en faveur de l'article 1 de la loi ouvrant le mariage et l'adoption aux personnes de même sexe. Le 15 janvier 2014, François Grosdidier vote en seconde lecture contre la proposition de loi du gouvernement Ayrault prévoyant le non-cumul de mandats pour les députés et les sénateurs français.

Il soutient François Fillon pour l'élection à la présidence de l'UMP de 2012. Il est élu président de la fédération de la Moselle du parti Les Républicains en janvier 2016. Il soutient Alain Juppé pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[4]. Avec l'ancien Garde des Sceaux Dominique Perben, il travaille au projet régalien (sécurité, justice) du maire de Bordeaux qui considère Woippy comme la « référence nationale en matière de sécurité ». Il parraine ensuite Maël de Calan pour le congrès des Républicains de 2017, scrutin lors duquel Laurent Wauquiez est élu le président du parti[5].

En septembre 2017, il est réélu sénateur de la Moselle, vice-président de la délégation aux Collectivités territoriales et membre de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe.

En octobre 2017, il est contraint par la loi sur le cumul de démissionner de ses fonctions de maire de Woippy et de deuxième vice-président de Metz-Métropole. Il est remplacé à la mairie par Cédric Gouth, benjamin du conseil municipal et jusqu'alors conseiller délégué au Sport, et, à la 2e vice-présidence de Metz-Métropole, par Jean-Marc Rosier, par ailleurs 1er adjoint au maire de Woippy. François Grosdidier reste conseiller municipal de Woippy et conseiller communautaire de Metz-Métropole. De fait, il quitte la présidence de la Commission consultative des polices municipales, où il siégeait ès qualité de maire. Il est remplacé par Christian Estrosi, ancien ministre, maire de Nice.

À partir de janvier 2018, il est rapporteur de la commission d'enquête sénatoriale sur l'état des forces de sécurité intérieure, dont la création a été demandée par le groupe LR et son président Bruno Retailleau. Son rapport "Vaincre le malaise des forces de sécurité intérieure : une exigence républicaine" a été adopté à l'unanimité par le commission d'enquête et a été salué par tous les syndicats de policiers et les experts en sécurité[réf. nécessaire].

Élections municipales de 2020 à Metz[modifier | modifier le code]

Le 29 mars 2019, il annonce sa candidature aux élections municipales de 2020 à Metz[6].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Laïcité[modifier | modifier le code]

François Grosdidier crée une polémique en 2005 utilisant le terme « you-you »[7] à l'Assemblée nationale à propos des mariages entre personnes issues de l'immigration maghrébine et africaine dans sa commune de Woippy[8],[9]. À la suite de cette polémique, il publie l'ouvrage "Les You-you et la République des tabous".

À l’occasion du procès de Charlie Hebdo lors de l’affaire des caricatures, François Grosdidier a fait une déclaration[10] diversement interprétée. Le Nouvel Observateur[11] le classe dans les personnes apportant leur soutien au journal car il affirme que le blasphème n’est pas condamnable, mais les sites pro-Charlie, comme Prochoix, considèrent qu’il souhaitait une condamnation du journal pour islamophobie et amalgame entre terrorisme et islam[12].

François Grosdidier s'est prononcé pour une modification de la loi de 1905 sur les relations entre les Églises et l’État afin de permettre aux collectivités locales de financer le culte musulman[13] Il est pourtant habituellement connu pour ses prises de position peu favorables à l'islam.

Plainte contre des rappeurs[modifier | modifier le code]

François Grosdidier a créé une polémique fin 2005 en saisissant le 22 novembre le ministère de la Justice contre les artistes de rap Monsieur R, Smala, les membres du groupe Lunatic, 113, Ministère Amer et les chanteurs Fabe et Salif pour « incitation au racisme et à la haine »[14]. Courant juin 2006, François Grosdidier porte plainte contre Monsieur R. Ce dernier est relaxé pour vice de forme dans le renvoi du mis en cause par le Procureur de la République de Metz[15].

Affaires judiciaires[modifier | modifier le code]

Détournement de biens publics[modifier | modifier le code]

Le 12 février 2015, François Grosdidier est condamné pour détournement de biens publics à 6 000 € d'amende pour avoir utilisé un véhicule de fonction de sa mairie pour se rendre fréquemment au palais Bourbon. Il est également condamné pour complicité de prise illégale d'intérêt, trois de ses adjoints n'ayant pas quitté la séance du conseil municipal lors du vote de subventions dans des associations à but non lucratif où l'un de leurs proches avait un intérêt[16].

Utilisation de sa réserve parlementaire[modifier | modifier le code]

En février 2013, Philippe Mousnier, proche du député de droite Jean-Louis Masson, dépose plainte contre François Grosdidier après l'avoir mis en cause dans le cadre d'un conflit d'intérêt dans l'utilisation de sa réserve parlementaire. En effet, alors qu'il était député, il a utilisé celle-ci pour financer l'association Valeur Écologie, qu'il dirige. Il fait verser respectivement 100 000 € en 2009 et 60 000 € en 2011[17]. En février 2019, François Grosdidier est mis en examen pour « prise illégale d’intérêts » et « détournements de fonds publics »[18].

Plainte d'Anticor pour détournements de fonds publics[modifier | modifier le code]

En novembre 2019, l'association de lutte contre la corruption Anticor porte plainte contre François Grosdidier pour une autre affaire de détournements de fonds publics. En 2013, la Cour des comptes notait des violations des dispositions légales concernant la rémunération du directeur de cabinet du maire de Woippy. La juridiction estimait alors que celui-ci devait ainsi régler à la commune une somme d'un peu plus de 80 000 euros. François Grosdidier avait alors fait voter par le conseil municipal un avis favorable à la demande de remise gracieuse du comptable public[19].

En outre, le cabinet du maire comptait deux collaborateurs (soit un de trop par rapport à ce qui est autorisé pour une ville de moins de 20 000 habitants) pour des salaires représentant pour la commune un total de 400 000 euros par an. La Cour relève : « embauche indue d'un chargé de mission, paiements injustifiés d’heures supplémentaires d’une secrétaire de 2010 à 2015, rémunération exorbitante du directeur des espaces verts « octroyée en méconnaissance de l’ensemble des principes régissant la fonction publique territoriale », lourdes irrégularités dans la passation de marchés publics[19] ».

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

À l’Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

  • 02/04/1993 - 21/04/1997 : député de la 1re circonscription de la Moselle (département)
  • 19/06/2002 - 30/09/2011 : député de la 1re circonscription de la Moselle

Au Sénat[modifier | modifier le code]

  • Depuis le 01/10/2011 : Sénateur de la Moselle

Au niveau local[modifier | modifier le code]

Conseil municipal

  • 19/03/1989 - 18/06/1995 et depuis le 28/06/2020 : conseiller municipal de Metz
  • 19/03/2001 - 23/10/2017 : maire de Woippy
  • 19/03/2001 - 17/05/2020 : conseiller municipal de Woippy
  • depuis le 03/07/2020 : maire de Metz

Conseil général

Conseil régional

Communauté d’agglomération puis Métropole

  • depuis le 08/07/2020 : président de la Métropole de Metz
  • 01/01/2002 - 16/11/2017 : vice-président de la Communauté d'agglomération de Metz Métropole
  • 01/01/2002 - 17/05/2020 et depuis le 28/06/2020 : conseiller communautaire. Depuis 2018 il s'agit de la Métropole de Metz

Association

  • 2009-2018 : président des Maires de Moselle

Au sein de partis[modifier | modifier le code]

  • 2006-2009 : président de la fédération UMP de la Moselle
  • 2016-2018 : président de la fédération LR de la Moselle

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Elise Descamps, « Dossier », sur La Croixl, (consulté le 12 juillet 2020).
  2. « Occident, Ordre nouveau, Faire front puis le Parti des forces nouvelles ont incarné successivement une tradition néo-fasciste [...] C'est François Duprat, membre de leur courant, qui emploiera le terme avec le plus de constance pour caractériser les organisations où il milita », René Monzat, Enquêtes sur la Droite extrême, Le Monde-Éditions, 1992, 339 p. (ISBN 978-2878990409) p. 268.
  3. Groupe d'études sur le problème du Tibet
  4. Ludovic Vigogne, « Primaire à droite: la liste des premiers soutiens parlementaires », lopinion.fr, 20 avril 2016.
  5. Ludovic Vigogne, « Les Républicains : souffrances, frayeurs et bonnes surprises de Maël de Calan », lopinion.fr, 11 octobre 2017.
  6. « Vidéo. Metz : François Grosdidier annonce sa candidature aux municipales », sur republicain-lorrain.fr (consulté le 29 mars 2019)
  7. « Ma question ne porte pas sur le racisme anti-blanc, a-t-il commencé, mais dans ma commune lors d'un mariage sur deux, l'Hôtel de ville résonne des you-you »
  8. Compte rendu de la séance du 30 novembre 2005
  9. « Mais pour près d'un mariage sur cinq, il n'y avait que les futurs époux et les témoins, qui ne se connaissaient manifestement pas. J'ai vu des époux qui avait 40 ou 50 ans de différence, l'amour ne connaît pas la différence d'âge mais… » a poursuivi François Grosdidier.
  10. « Ce n'est pas le blasphème qui est condamnable, mais l'amalgame entre le terrorisme et l’ensemble des musulmans. (…) L’islamophobie doit être condamnée comme tous les racismes. L'’antiracisme n’est pas divisible. (…) La justice doit faire respecter effectivement les limites posées par la loi sur la liberté de la presse. » – source Nouvel Observateur, en ligne
  11. Nouvel Observateur 2007-02-07
  12. Prochoix 2007-02-08
  13. Le débat sur l'islam a déjà lieu au sein de l'UMP, Samuel Laurent, Le Monde, 24 février 2011
  14. « Rap : la réponse aux censeurs », sur L'Humanité, (consulté le 13 novembre 2019)
  15. Monsieur R relaxé (Actualités Skyrock.com)
  16. « Détournement de biens publics : 6.000 euros d’amende pour l’UMP Grosdidier »
  17. « La drôle d'association de François Grosdidier », leparisien.fr, (consulté le 6 juin 2017)
  18. « Le sénateur LR de Moselle François Grosdidier mis en examen pour détournement de fonds publics », sur actu.fr
  19. a et b « François Grosdidier : le retour du retour | Reflets.info », sur reflets.info,

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]