Jeanne Barseghian

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Jeanne Barseghian
Illustration.
Jeanne Barseghian en 2020.
Fonctions
Première vice-présidente de l'Eurométropole de Strasbourg
En fonction depuis le
(9 mois et 23 jours)
Élection
Président Pia Imbs
Prédécesseur Roland Ries
Maire de Strasbourg
En fonction depuis le
(10 mois et 4 jours)
Élection
Coalition EÉLV-PCF-PP-G.s--PS
Prédécesseur Roland Ries
Conseillère municipale de Strasbourg
En fonction depuis le
(6 ans, 3 mois et 4 jours)
Élection 30 mars 2014
Réélection 28 juin 2020
Maire Roland Ries
Elle-même
Conseillère à l'Eurométropole de Strasbourg
En fonction depuis le
(6 ans, 3 mois et 4 jours)
Élection 30 mars 2014
Réélection 28 juin 2020
Biographie
Date de naissance (40 ans)
Lieu de naissance Suresnes
Nationalité Française
Parti politique EELV
Diplômé de Université Strasbourg III
Université Paris-Nanterre
Profession Juriste
Consultante en développement durable

Jeanne Barseghian
Maire de Strasbourg

Jeanne Barseghian, née le à Suresnes, est une femme politique française.

Membre d'Europe Écologie Les Verts (EÉLV) depuis 2013, elle est élue en 2014 au conseil municipal de Strasbourg et au conseil de l'Eurométropole de Strasbourg où elle est déléguée à l'économie sociale et solidaire. Elle est élue maire de Strasbourg à la suite de la victoire de la liste EÉLV qu'elle conduit lors des élections municipales de 2020.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines familiales[modifier | modifier le code]

Née en 1980, d'une mère juriste et d'un père avocat[1], sa famille maternelle est originaire de Gennes-sur-Seiche, en Ille-et-Vilaine[réf. nécessaire], et sa famille paternelle appartient à la communauté des Arméniens de Turquie. Son arrière-grand-père, Sarkis Barseghian, est l'un des premiers à être arrêté le 24 avril 1915, lors de la rafle des intellectuels arméniens de Constantinople, qui marque le début du génocide arménien ; il est déporté puis tué[2],[1]. Son arrière-grand-mère, l'écrivaine Berdjouhi Barseghian (1889-1940), députée de la République démocratique d'Arménie, s'installe en France vers 1924 après plusieurs années d'exil, avec son fils, Armen Barseghian (1914-2003), alors âgé de 10 ans[3],[4], grand-père de Jeanne Barseghian.

Études[modifier | modifier le code]

Jeanne Barseghian est diplômée en droit à l'Université Paris-Nanterre, avec une spécialisation en droit franco-allemand puis en droit de l'environnement obtenue à l'Université Robert Schuman à Strasbourg. Elle a également une formation d'éco-conseillère, obtenue à l’Institut ECO Conseil à Strasbourg[5].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Jeanne Barseghian s'installe à Strasbourg en 2002 pour se spécialiser en droit de l'environnement[1]. Durant ses études à Strasbourg, elle est vendeuse au marché de Noël, et organise des sorties pour les scolaires au Musée Zoologique.

Après ses études, elle conseille les entreprises, collectivités et associations sur les enjeux économiques, sociaux et environnementaux pendant plusieurs années. Elle travaille notamment pour le Conseil régional d'Alsace[6] au développement du tourisme durable autour du Rhin[7].

En 2012, elle rejoint à nouveau le Conseil régional d'Alsace, en travaillant pour le groupe des élus écologistes, notamment sur le Conseil unique d'Alsace ou l'avenir du territoire de Fessenheim. Elle continue ses activités de conseil, en travaillant notamment dans la santé, sur la transition écologique de plusieurs hôpitaux[8].

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

Jeanne Barseghian a un compagnon de nationalité allemande, qui travaille à Fribourg-en-Brisgau[9]. Elle réside dans le quartier de Neudorf[9]. Magazine Décideurs relève après son élection comme maire qu'elle « met très peu en avant son intimité, que ce soit dans les réunions publiques et sur les réseaux sociaux où ses comptes Twitter et Facebook officiels sont pour le moment très peu cultivés », contrairement à ses principaux concurrents lors des municipales[1].

Engagements politiques[modifier | modifier le code]

Investissements associatifs pour l'écologie[modifier | modifier le code]

Elle s’engage en 2002 au sein du milieu associatif, à Alsace Nature et au Groupement d’études et de protection des mammifères d’Alsace (GEPMA)[10],[11].

Engagement en faveur de l'Arménie[modifier | modifier le code]

En 2009, à l'orée de la trentaine, Jeanne Barseghian ressent le besoin de retrouver ses racines arméniennes. Elle s'engage dans plusieurs projets de coopération avec l’Arménie, dans le domaine de l’écotourisme, de la gestion des déchets et des enjeux socioculturels. Elle crée à Strasbourg une antenne de l’association Sevak, du nom du poète arménien Parouir Sévak, et travaille pendant deux ans pour cette association[12]. Pendant cette période, elle apprend la langue arménienne et s’imprègne de cette culture. En 2016, elle participe également au tournage d’un documentaire d’Arte, Voyage en Anatolie[13].

Débuts politiques[modifier | modifier le code]

Elle adhère à Europe Ecologie – Les Verts en 2013, pendant la campagne des municipales à Strasbourg. Elle est nommée responsable du programme politique de la campagne, et figure en 4ème position sur la liste[14]. En 2015, elle deviendra à nouveau co-responsable du programme de Sandrine Bélier, candidate à la présidence de la Région Grand Est.

Lors des élections municipales de 2014 à Strasbourg, elle figure en quatrième position sur la liste menée par Alain Jund[1]. Elle est élue conseillère à la Mairie de Strasbourg et à l'Eurométropole de Strasbourg[7]. Elle est nommée co-présidente du groupe écologiste à la Ville de Strasbourg[1], et devient déléguée à l'Économie sociale et solidaire et à la réduction des déchets jusqu'en 2018.

Maire de Strasbourg[modifier | modifier le code]

En octobre 2019, elle est désignée tête de liste aux élections municipales de 2020 à Strasbourg par une « Assemblée citoyenne »[15], sur les conseils d’Alain Jund, figure locale d'EELV[1]. Sa liste « Strasbourg écologiste et citoyenne » est soutenue par des partis politiques de gauche, dont Europe Écologie Les Verts. La campagne s'illustre notamment par une affiche « Jeanne Barseghian, Un nouvel espoir »[16] inspirée de la Princesse Leïa, lors de la sortie du dernier Star Wars[17]. Sa liste comporte notamment de nombreux militants antiracistes, des élus PCF dont Hulliya Turan, secrétaire départementale du parti dans le Bas-Rhin, ainsi que Caroline Zorn, présidente des Avocats de France ou encore Alexandre Feltz, adjoint au maire dans la majorité sortante[1].

Avant le premier tour, des sondages[18],[19] font de Jeanne Barseghian et Alain Fontanel les principaux concurrents, donnés au coude à coude.

Sa liste arrive en tête au premier tour, le , avec 27,87 % des suffrages exprimés. Son score est supérieur de 8 à 10 points à ceux de ses principaux concurrents : Alain Fontanel (La République en Marche : 19,86 %), Catherine Trautmann (Parti socialiste : 19,77 %) et Jean-Philippe Vetter (Les Républicains : 18,26 %)[20]. Le confinement mis en place par le gouvernement dans le cadre de la pandémie de coronavirus de 2019-2020 entraîne le report du second tour.

Au second tour, le , Jeanne Barseghian est opposée à Alain Fontanel (La République en Marche, Les Républicains) et à Catherine Trautmann (Parti Socialiste). La fusion de la liste de Jean-Philippe Vetter (Les Républicains) avec celle d'Alain Fontanel fait que celle-ci apparaît arithmétiquement comme la favorite du second tour, dès lors que les négociations pour une fusion des listes de Jeanne Barseghian et de Catherine Trautmann ont échoué[21]. La liste de Jeanne Barseghian remporte l'élection avec 41,70 % des voix[22].

Elle est élue maire de Strasbourg le [23]. Elle devient la première maire écologiste de Strasbourg et la première maire de la ville à n'avoir aucune ascendance alsacienne[1]. Le groupe de Catherine Trautmann rejoint la majorité[24]. Jeanne Barseghian obtient par ailleurs la première vice-présidence de l'Eurométropole de Strasbourg, chargée des relations transfrontalières, européennes et internationales, le conseil métropolitain étant présidé par Pia Imbs, maire d'Holtzheim, élue à cette fonction avec son soutien[25],[26].

Lors de sa première prise de parole comme maire, elle déclare « l’état d’urgence » écologique et confirme des mesures sur lesquelles elle a fait campagne, telles que la déminéralisation du centre-ville, la création de parcs, de pistes cyclables, l'exclusion des véhicules diesel du centre-ville à l’horizon 2025 (une mesure prise par son prédécesseur Roland Ries), ou les aides aux associations féministes[1]. Magazine Décideurs relève que « durant sa campagne et les jours qui ont suivi son élection, elle n’a pas hésité à rassurer les milieux économiques en confirmant notamment l’agrandissement du stade de la Meinau », et estime qu'elle « veut gouverner à la manière des Verts allemands, c’est-à-dire en mettant l’accent sur la discussion transpartisane et la collaboration avec les milieux patronaux »[1].

La municipalité vote la réduction de son indemnité par rapport à son prédécesseur (4 861,75 euros brut contre 6 000), ainsi que celle de son premier adjoint, au profit des autres conseillers municipaux de la majorité[25].

Controverses[modifier | modifier le code]

Le 22 mars 2021, la majorité municipale adopte « le principe d'une subvention » de 2,5 millions d'euros pour la construction dans le quartier de la Meinau d'une mosquée appelée à devenir la plus grande d'Europe, construite par une association turque qualifiée de "politique" en raison de sa proximité avec le pouvoir turc, la Confédération islamique Millî Görüş, qui a par ailleurs refusé de signer la Charte des principes pour l'islam de France[27],[28]. Du fait du régime concordaire, ce vote s'inscrit dans les pratiques municipales strasbourgeoises de financement de 10 % du coût de construction des lieux de culte, en vigueur depuis 1999, pour autant que le projet présente un intérêt local et après délibération[28]. Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, dénonce un soutien apporté à « une mosquée soutenue par une fédération qui a refusé de signer la charte des principes de l'islam de France et qui défend un islam politique »[28]. La prise de position de Jeanne Barseghian en faveur d'une association proche du pouvoir turc provoque « un immense émoi » dans la communauté arménienne, d'autant qu'un arrière grand-père de Jeanne Barseghian fut l’une des nombreuses victimes des massacres des Arméniens par l’État turc en 1915[29]. Selon une étude de l'IFOP pour le Grand Orient de France, 81 % des Alsaciens désapprouvent cette subvention, tandis que 52 % sont favorables à l'abrogation du concordat d'Alsace-Moselle[28].

Dans une lettre adressée à Emmanuel Macron, Jeanne Barseghian indique n'avoir reçu « aucune alerte » de l'État quant à la nature controversée de l'association[28]. Elle conditionne finalement l'aide municipale à la « réaffirmation claire » des principes républicains et à un plan de financement « robuste »[28]. Il apparaît par ailleurs que les services de l'État ont plusieurs fois traité avec Millî Görüş au cours des mois précédents, avant que l'association refuse de de signer la « Charte des principes pour l'islam de France »[30]. Roland Ries, prédécesseur de Jeanne Barseghian, avait accordé le permis de construire en 2014, puis assisté à la pose de la première pierre en 2017, mais avait indiqué qu'il n'accorderait pas de subvention une fois le chantier lancé[28].

Le 6 avril, la préfète du Bas-Rhin saisit le tribunal administratif de la « délibération litigieuse » de la mairie[28]. Le même jour, l'association incriminée dément lors d'une conférence de presse les accusations d'islam politique et d'allégeance à la Turquie, et indique ne pas avoir signé la charte des principes de l'islam de France en raison d'un retard des autorités[28]. Le 8 avril, le Sénat vote un amendement au projet de loi confortant le respect des principes de la République, déposé par Gérald Darmanin, prévoyant qu'un maire voulant faciliter la construction d'un lieu de culte doit en informer le préfet trois mois avant la conclusion du bail emphytéotique ou de la garantie d'emprunt[28].

Le 15 avril, Jeanne Barseghian annonce que Millî Görüş a retiré sa demande de subvention et qu'elle va engager un « travail constructif » sur les procédures d'attribution de financement aux cultes[31].

Lors de la même session du 22 mars 2021, le conseil municipal de Strasbourg, dont la maire Jeanne Barseghian, rejette une résolution en faveur de l’adoption de la définition d’antisémitisme de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (en) (IHRA)[32], au contraire de ce qu'avait décidé l'Assemblée nationale[33], ce que déplore le Grand-rabbin de France Haïm Korsia[34]. Le 26 mars, la Collectivité européenne d’Alsace adopte, elle, cette définition de l'antisémitisme[35].

Résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où elle est tête de liste.

Année Parti Commune % Sièges obtenus
1er tour 2d tour
[22] EÉLV Strasbourg 27,87 41,70
47 / 65

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j et k Lucas Jakubowicz, « Jeanne Barseghian, la discrète », sur magazine-decideurs.com, (consulté le 29 août 2020).
  2. Téotig, Mémorial du 24 avril, éd. Parenthèses, 2015, 34. Sarkis Barséghian (Chamil). in : « Génocide arménien - 24/04/1915 : La pensée raflée »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)', Collectif Van, 24 avril 2020.
  3. « Auteur : Berdjouhi Barseghian », sur webaram.com
  4. Armen Barseghian traduira en français le récit d'exil de sa mère paru en arménien dans les années 1930. Berdjouhi, Jours de cendres à Istanbul, éd. Parenthèses, 2004.
  5. Caroline Alonso Alvarez et Nicolas Kaspar, « À la rencontre de Jeanne Barseghian, candidate EELV aux municipales de Strasbourg », sur pokaa.fr, (consulté le 6 juin 2020)
  6. Réseau des collectivités Territoriales pour une Économie Solidaire, « Le conseil de l’ESS de Strasbourg fonctionne comme une “fabrique de politiques publiques” - Entretien croisé avec Jeanne Barseghian et Jean-Baptiste Gernet », sur https://www.rtes.fr/, (consulté le 6 juin 2020)
  7. a et b Jérôme Flury, « Jeanne Barseghian, la discrète cheffe d'orchestre », sur cuej.info, (consulté le 6 juin 2020)
  8. « Jeanne Barseghian - Candidate à la Mairie de Strasbourg, conduit la liste « Strasbourg écologiste et citoyenne » », sur ecolo-citoyenne.eu (consulté le 6 juin 2020)
  9. a et b Thibaut Gagnepain, « « Petit poney rose », empathique… Qui est Jeanne Barseghian ? », sur www.20minutes.fr, (consulté le 20 juillet 2020)
  10. « Municipales2020 - Jeanne Barseghian - Strasbourg », sur Institut Montaigne - Municipales 2020 (consulté le 29 juin 2020)
  11. « Municipales 2020 à Strasbourg: qui est Jeanne Barseghian, la nouvelle maire écologiste », sur France 3 Grand Est (consulté le 29 juin 2020)
  12. « SEVAK Association », sur sevak.ch (consulté le 14 mai 2020)
  13. « Voyage en Anatolie - Le film », sur info.arte.tv, (consulté le 14 mai 2020)
  14. Marie Marty, « Municipales : les écolos ont leur « shadow cabinet » », sur rue89strasbourg.com, (consulté le 6 juin 2020)
  15. Nils Wilcke, « Municipales 2020 à Strasbourg : Jeanne Barseghian (EELV), veut incarner la « vague » écolo de la capitale alsacienne », sur 20minutes.fr, (consulté le 6 juin 2020)
  16. « Que la force soit avec vous ! », sur ecolo-citoyenne.eu
  17. Sarah Chopin et Jérôme Flury, « Municipales : Jeanne Barseghian, première de la classe », sur cuej.info, (consulté le 6 juin 2020)
  18. Philippe Dossmann, « A Strasbourg, un sondage IFOP-Fiducial place la liste écologiste en tête devant les Marcheurs », sur dna.fr, (consulté le 6 juin 2020)
  19. Vincent Ballester, « Municipales 2020 à Strasbourg : Fontanel et Barséghian en tête du premier tour selon un sondage qui a fuité », sur france3-regions.francetvinfo.fr, (consulté le 6 juin 2020)
  20. Ministère de l'Intérieur, « Elections municipales et communautaires 2020 - Résultats par commune - Bas-Rhin (67) - Strasbourg », sur elections.interieur.gouv.fr, (consulté le 6 juin 2020)
  21. Jean-François Gérard, « Municipales : accord de dernière minute Fontanel / Vetter, face aux écologistes et au PS », sur rue89strasbourg.com, (consulté le 3 juin 2020).
  22. a et b « Bas-Rhin (67) - Strasbourg », sur elections.interieur.gouv.fr, (consulté le 29 juin 2020)
  23. « Jeanne Barseghian élue maire de Strasbourg (53 voix) par les écologistes et les socialistes » DNA, 4 juillet 2020
  24. « Strasbourg : la maire écologiste Jeanne Barseghian déclare «l’état d’urgence climatique» », sur leparisien.fr, (consulté le 31 juillet 2020).
  25. a et b Ambre Deharo, « L’effort salarial en demi-teinte de la nouvelle maire de Strasbourg », sur capital.fr, (consulté le 25 juillet 2020).
  26. Muriel Kaiser, « Eurométropole de Strasbourg : qui est Pia Imbs, la nouvelle présidente qui dirigera l'agglomération », sur france3-regions.francetvinfo.fr, (consulté le 25 juillet 2020).
  27. https://www.lefigaro.fr/actualite-france/strasbourg-adoption-d-une-subvention-controversee-pour-la-construction-d-une-mosquee-20210322
  28. a b c d e f g h i et j Mélinée Le Priol, « Une mosquée controversée à Strasbourg », La Croix, no 41983,‎ , p. 2-3.
  29. Jean Eckian, « Mosquée : Tollé contre la Maire Jeanne Barseghian sur Facebook », sur armenews.com,
  30. « Quand l’État subventionnait le Milli Görüş à Strasbourg », sur rue89strasbourg.com, (consulté le 30 mars 2021).
  31. Mélinée Le Priol, « En Alsace, le débat sur le Concordat resurgit », La Croix, no 41989,‎ , p. 12 (lire en ligne, consulté le 21 avril 2021).
  32. « Appel de 127 intellectuels juifs aux députés français : « Ne soutenez pas la proposition de résolution assimilant l’antisionisme à l’antisémitisme » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 23 avril 2021)
  33. « L'Assemblée vote un texte élargissant la définition de l'antisémitisme à l'antisionisme », sur francetvinfo.fr, (consulté le 4 décembre 2019)
  34. « Strasbourg rejette l’adoption de la définition de l’antisémitisme de l’IHRA », sur The Times of Israel,
  35. Denis Tricard, « La collectivité européenne d’Alsace adopte la motion contre l’antisémitisme que la municipalité de Strasbourg avait rejetée », sur L'Alsace,

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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