Alain Anziani

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Alain Anziani
Illustration.
Fonctions
Maire de Mérignac
En fonction depuis le
(4 ans, 9 mois et 14 jours)
Élection 30 mars 2014
Prédécesseur Michel Sainte-Marie
Sénateur de la Gironde

(9 ans)
Élection 21 septembre 2008
Réélection 28 septembre 2014
Groupe politique SOC
Successeur Laurence Harribey
Conseiller régional d'Aquitaine

(17 ans, 11 mois et 27 jours)
Biographie
Date de naissance (67 ans)
Lieu de naissance Paris (Seine)
Nationalité Française
Parti politique PS
Profession Avocat

Alain Anziani, né le à Paris (Seine), est un homme politique français. Il est actuellement maire de Mérignac.

Biographie[modifier | modifier le code]

Alain Anziani naît le à Paris (Seine), d'un père corse, ouvrier et gaulliste et d'une mère bretonne[1].

Titulaire de deux maîtrises en philosophie et en droit et d'un DEA d'économie, Alain Anziani devient avocat en 1979. Il s'installe en 1982 en Gironde où, chargé de la planification au cabinet du président du conseil régional d'Aquitaine, Philippe Madrelle, il suit les contrats de plan avec l’État, les départements et les agglomérations. En 1986, il redevient avocat au barreau de Bordeaux.

Parallèlement, il est président départemental des associations familiales laïques de Gironde et siège à l’Union départementale des associations familiales. En 1992, il conduit la liste girondine aux élections régionales et est élu. De 1998 à 2008, il est vice-président de la région chargé des Finances et de la planification, puis de l’action économique. De 1993 à 2009, il exerce les fonctions de premier secrétaire de la Fédération départementale du Parti socialiste. En 2001, Michel Sainte-Marie, député maire de Mérignac, lui confie la délégation d’adjoint chargé de la politique de la ville, des conseils de quartiers et donc de la participation des citoyens, de l’insertion des plus défavorisés, de l’Agenda 21 et du grand projet de la médiathèque située dans l'ancienne mairie en centre-ville. Après le renouvellement municipal de 2008, il devient adjoint aux finances et à l’innovation. Il est également responsable, pour la ville de Mérignac et la communauté urbaine de Bordeaux, de Bordeaux Aéroparc, parc industriel et scientifique consacré à l'aéronautique.

Il est élu sénateur de la Gironde le 21 septembre 2008. Il abandonne alors la vice-présidence de la région et sa profession d’avocat pour se consacrer à ses nouvelles fonctions. Lors du renouvellement de 2011, il est nommé membre du bureau du Sénat, avec la fonction de questeur. Pendant ces années, il est le rapporteur de nombreux textes et en dernier du projet de loi relatif à la lutte contre la fraude fiscale et la grande délinquance financière.

Tête de liste pour les élections municipales de mars 2014 à Mérignac[2], il remporte les élections[3] avant d'être élu maire de la ville le 5 avril suivant[4],[5]. Le 18 avril suivant, il est élu premier vice-président de la communauté urbaine de Bordeaux[6],[7].

Membre du groupe d'information internationale sur le Tibet au Sénat, il écrit au président François Hollande au sujet de la situation au Tibet[8].

Le , il fait partie des treize derniers sénateurs (sur un total de 41) à démissionner pour privilégier leur mandats locaux[9], en application de la loi sur le cumul des mandats[10],[11]. Laurence Harribey, qui le suivait sur la liste en 2014, le remplace[11].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]