Olivier Bianchi

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Olivier Bianchi
Illustration.
Olivier Bianchi en 2016.
Fonctions
Maire de Clermont-Ferrand
En fonction depuis le
(7 ans et 7 jours)
Réélection 3 juillet 2020
Prédécesseur Serge Godard
Biographie
Date de naissance (50 ans)
Lieu de naissance Paris, 11e
Nationalité Française
Parti politique PS

Olivier Bianchi (/ɔ.li.vje bjɑ̃.ki/), né le à Paris 11e, est un homme politique français. Membre du Parti socialiste, il est maire de Clermont-Ferrand depuis le et président de Clermont Auvergne Métropole depuis le .

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et formation[modifier | modifier le code]

Olivier Bianchi naît le à Paris 11e d'un père agent SNCF et d'une mère puéricultrice[1]. Il déménage beaucoup de par la profession de son père et vit dans différentes villes (Mende, Marvejols, Sens, Langeac, Le Puy, Aurillac…) avant de s'installer à Clermont-Ferrand en 1988 pour ses études de droit[2].

Il obtient une maîtrise de droit public et un DEA de sciences politiques. Il enseigne en tant que chargé de TD à l'université d'Auvergne pendant dix ans[3].

Engagement politique[modifier | modifier le code]

En 1989 il est président Auvergne du Club Forum (club rassemblant les jeunes proches de Michel Rocard, Premier ministre de l'époque)[1].

Il participe aux manifestations contre le Contrat d'insertion professionnelle ; il est alors le président de l'Assemblée générale des étudiants de Clermont-UNEF-ID entre 1993 et 1994[1] à Clermont-Ferrand.

Entre 1995 et 2001, il est conseiller municipal de Clermont-Ferrand délégué à la jeunesse.

En 2008, il est élu vice-président de Clermont Communauté et prend part au développement culturel de l'agglomération clermontoise.

Il est président de la commission Culture de l'AdCF (Assemblée des Communautés de France)[4] qu'il représente au Conseil des collectivités territoriales pour le développement culturel (CCTDC) auprès du ministre de la Culture.

En , il figure en 23e position sur la liste de Serge Godard[5], candidat PS à la mairie de Clermont-Ferrand. Après la victoire de ce dernier, il devient adjoint au maire chargé de la politique culturelle[6].

Pour préparer l'élection municipale de 2014, une primaire est organisée au sein du PS, remportée par Olivier Bianchi[7]. Il mène donc en la liste de gauche lors de l'élection municipale ; celle-ci obtient 31 % des suffrages exprimés au premier tour, ce qui le contraint à une fusion avec la liste Front de gauche (11,5 %) pour l'emporter au second tour[8]. La liste fusionnée remporte l'élection avec 47,82 %, en triangulaire face aux listes UMP et FN[9]. Olivier Bianchi est élu maire le suivant, succédant à Serge Godard[10].

Il est élu président de Clermont Communauté, la communauté d'agglomération de Clermont-Ferrand, le [11].

Il est trésorier de la Fédération nationale des agences d'urbanisme (FNAU) depuis 2014[12].

Il est co-président de la Commission Culture de l'Association des maires de grandes villes de France (AMGVF) de 2014 à 2015 et depuis 2015 de la commission Culture de France urbaine[13]. Il siège à ce titre au Conseil des collectivités territoriales pour le développement culturel (CCTDC), instance de dialogue et de concertation entre le ministère de la Culture et de la Communication et les collectivités territoriales. Il lance en 2015 les États généraux de la culture pour refonder le schéma de développement culturel avec la volonté de permettre à Clermont-Ferrand de devenir en 2028 la Capitale européenne de la culture[14].

Le , il annonce une hausse de la part municipale dans les impôts locaux et fonciers de 9 % pour 2016, promettant de ne plus augmenter les impôts pendant le reste de son mandat[15],[16].

Le , Bianchi lance officiellement la campagne de la liste d'union de la gauche qu'il mène pour les élections municipales du 15 mars et du 28 juin 2020[17]. Il réunit une liste d'union de la gauche regroupant de nombreux partis et mouvances de gauche et écologistes. Elle comprend le Parti socialiste, Europe Écologie Les Verts, Génération.s, le Parti communiste, etc[18].

Le 28 juin 2020, suite au second tour des élections municipales, Olivier Bianchi est réélu avec 48,41 % des voix face à Jean-Pierre Brenas (LR, 36,50 %) et Marianne Maximi (FI, 15,08 %)[19].

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

  • 1993-1994 : Président de l'Assemblée générale des étudiants clermontois AGEC-UNEF-ID
  • 1995 : Conseiller délégué à la jeunesse à la mairie de Clermont-Ferrand
  • 2001 - 2014 : Adjoint chargé de la politique culturelle à la mairie de Clermont-Ferrand
  • 2008 : Vice-président à Clermont Communauté et Président de la commission Culture de l'Assemblée des Communautés de France
  • 2010 : Président du Conseil d'administration de l'École supérieure d'art de Clermont-Ferrand
  • 2014 : Maire de Clermont-Ferrand et Président de Clermont Communauté.
  • 2015 : Président du conseil de surveillance au CHU de Clermont-Ferrand.
  • 2020 : Réélection en tant que maire de Clermont et président de Clermont Métropole

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Olivier Bianchi, « Mythes, légendes et représentations du syndicalisme étudiant : l'AGEC-UNEF entre mémoire et histoire », dans la revue Siècles, Cahiers du Centre d'Histoire Espaces et cultures - Université Blaise-Pascal 1998, p. 103-114

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Olivier BIANCHI », sur Groupe socialiste de la Ville de Clermont-Ferrand (consulté le 9 mars 2020)
  2. « Parcours », sur Olivier Bianchi (consulté le 9 mars 2020)
  3. Olivier Bianchi, portrait d'un candidat France3, 24 octobre 2013
  4. « Dossier spécial "Culture et Intercommunalité" », sur www.adcf.org, 2010-13-18 (consulté le 9 mars 2020)
  5. Résultats des élections municipales 2008
  6. Franck Chignier-Riboulon, Delphine Gaillard, « Les musiques actuelles à Clermont-Ferrand, un nouvel outil de développement local », Géographie Économie Société, Cachan, Éditions Lavoisier, vol. 10,‎ , p. 121-131 (ISSN 1295-926X, lire en ligne)
  7. AFP, Municipales à Clermont: le PS veut prolonger son règne, la droite divisée L'Express, 1er mars 2014
  8. Olivier Bianchi : les coulisses d'une élection La Montagne, 20 juin 2014
  9. Biographie d'Olivier Bianchi Le Point, 1er avril 2014
  10. Clermont-Ferrand résiste à la vague bleue Le Point, 31 mars 2014 « Olivier Bianchi accède certes à la mairie, mais avec le score le plus faible depuis la Seconde Guerre mondiale, et grâce au Front de gauche. »
  11. Claude Fallas, « Olivier Bianchi, nouveau président de Clermont Communauté », sur France 3 Auvergne,
  12. « Le nouveau bureau de la FNAU », sur www.fnau.org, (consulté le 9 mars 2020)
  13. « Les commissions | France urbaine », sur franceurbaine.org (consulté le 9 mars 2020)
  14. Olivier Bianchi, « Un projet culturel pour la ville de demain. L’exemple de Clermont-Ferrand », L'Observatoire, no 46,‎ , p. 11-14 (DOI 10.3917/lobs.046.0011, lire en ligne)
  15. Claude Fallas, « Clermont-Ferrand : une hausse de 9 % des impôts locaux prévue en 2016 », France 3 Auvergne,
  16. Julien Dodon, « Clermont-Ferrand va augmenter ses impôts locaux de 9 % en 2016 », La Montagne,
  17. Franck Charvais, « Le maire PS de Clermont-Ferrand Olivier Bianchi présente ses quinze premières propositions pour les municipales », La Montagne,
  18. Sylvia Zappi, « Municipales : à Clermont-Ferrand, la liste unitaire d’Olivier Bianchi fait campagne sur la « social-écologie » », Le Monde, Paris, Société éditrice du Monde,‎ (ISSN 0395-2037, OCLC 1758539, lire en ligne)
  19. Emmanuel Moreau, « Municipales 2020 : Olivier Bianchi prolonge la tradition de gauche à Clermont-Ferrand », sur https://www.francebleu.fr/ ; site officiel de la radio France Bleu,  : « Olivier Bianchi a été réélu sans surprise à Clermont-Ferrand. La liste d'union de la gauche du maire sortant obtient 48,41% des voix contre 36,5% pour la liste fusionnée menée par Jean-Pierre Brenas et 15,08% pour la liste France Insoumise de Marianne Maximi. »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]