Incidents de frontière israélo-syriens

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Incidents de frontière israélo-syriens
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La frontière israélo-syrienne. Les bâtiments blancs sur la droite appartiennent principalement à l'ONU.

Informations générales
Date - en cours
Lieu Syrie et Israël (plateau du Golan)
Issue En cours
Belligérants
Drapeau de la Syrie Syrie
Hezbollah
Jihad islamique palestinien
Drapeau d’Israël Israël Drapeau de l'État islamique État islamique

Guerre civile syrienne

Batailles

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Massacres de la guerre civile syrienne

Houla · Al-Koubeir · Daraya · al-Bayda et Baniyas · Barouda · Ghouta · Ghraneidj et d'al-Keshkeyyi · Kobané · 1er Khan Cheikhoun · 2e Khan Cheikhoun



Attentats de la guerre civile syrienne

1er Damas · 2e Damas · 3e Damas · Jaramana · 4e Damas · 5e Damas · 1er Homs · 2e Homs · Hassaké · Tall Tamer · 1er Sayyida Zeinab · 3e Homs · 2e Sayyida Zeinab · Tartous et Jablé · Qamichli · Azaz · Soussiane · 4e Homs · 6e Damas · 7e Damas · Rachidine



Débordements du conflit

Incidents frontaliers Syrie-Turquie · Incidents frontaliers Syrie-Israël · Conflit au Liban · Crise russo-turque de 2015



Interventions internationales
 · Intervention de l'Iran · Coalition arabo-occidentale · Opérations aériennes de la coalition · Intervention de la Russie · Opération Inherent Resolve · Opération Chammal · Opération Impact · Bombardement de la base aérienne d'Al-Chaayrate

Les incidents de frontière israélo-syriens sont des combats entre l'armée de défense d'Israël, les forces armées syriennes, le Hezbollah, le Jihad islamique palestinien et l'État islamique le long du no man’s land situé sur les hauteurs du plateau du Golan.

Contexte[modifier | modifier le code]

Le plateau du Golan a été partiellement conquis par Israël pendant la guerre des six jours. Pendant la guerre du Kippour, il est repris par les Syriens, mais la contre-attaque israélienne permet de le reprendre, plus un terrain supplémentaire. L'accord d'armistice du 30 mai 1973 a fait de ce terrain une zone tampon administrée par l'ONU[1]

Le bataillon de casques bleus affectés à cette zone est la FNUOD, la Force des Nations unies chargée d'observer le dégagement.

Ayant signé un armistice mais pas de traité de paix, Israël et la Syrie restent en guerre. Toutefois aucun incident ne relance la guerre pendant près de 40 ans.

Quand la Syrie se retrouve en guerre civile, des combats ont lieu à la frontière entre forces loyales au gouvernement et rebelles. Les Israéliens ripostent régulièrement à des tirs traversant la frontière, même s'il est impossible de savoir si ces tirs sont accidentels ou volontaires, ni s'ils proviennent des rebelles ou de l'armée.

Incidents antérieurs à la guerre civile syrienne[modifier | modifier le code]

En 2011, les Palestiniens de Syrie organisent une marche verte (tentative de prise d'un territoire par invasion d'une foule non-armée) vers les positions israéliennes. Ils sont repoussés par les tirs israéliens et les gaz lacrymogènes (les reporters présents ont critiqué les soldats pour avoir utilisé les armes à feu avant les gaz lacrymogènes)[2].

Des chars syriens avaient déjà violé, le , la zone démilitarisée du Golan, administrée par l'ONU, et avaient fait feu sur une patrouille israélienne. Trois jours plus tard, le 5 novembre, Israël dépose une plainte au Conseil de sécurité des Nations unies déclarant que la Syrie a violé l'accord d'armistice[3].

Pendant la guerre civile syrienne[modifier | modifier le code]

Article détaillé : guerre civile syrienne.

Incidents sur le Golan[modifier | modifier le code]

Le , après le déploiement de mortiers syriens dans le gouvernorat de Kuneitra, les Syriens font feu près d'un avant-poste militaire israélien sur le plateau du Golan, occupé par Tsahal. Les Israéliens ripostent par des tir de sommation et menacent de représailles si les attaques continuent. Il s'agit du premier incident frontalier entre les deux pays depuis la fin de la guerre du Kippour. La Syrie et Israël revendiquent le Golan, capturé à la Syrie en 1967.

Le , l'armée syrienne combat les positions rebelles dans le village de Bariqa situé près de la frontière israélienne. Les rebelles, environ 200, sous le feu de l'artillerie lourde gouvernementale, sont expulsés près de la frontière et un obus syrien tombe près de Tel Hazeka sur le plateau du Golan. Israël réagit en bombardant les positions syriennes avec ses chars Merkava ; deux soldats syriens auraient été blessés dans les échanges de tirs[4],[5],[6].

Le , un autre incident a lieu lorsque l'armée syrienne fait feu sur une patrouille israélien près de la zone démilitarisée, endommageant un véhicule. L'artillerie israélienne répond en bombardant les positions syriennes et rapporte que plusieurs soldats syriens pourraient avoir été tués dans l'incident.

Le , des combats entre les rebelles et l'armée syrienne éclatent de nouveau près de la frontière. Israël n'exerce toutefois pas de représailles[7].

Le 23 septembre 2014, un missile Patriot de l’armée israélienne abat un bombardier Soukhoï Su-24 syrien au-dessus du Golan. Selon la radio israélienne, l'appareil a pénétré de 800 mètres dans l'espace aérien qu'Israël contrôle. Le Ministère de la défense israélien a déclaré que l'avion a franchi la ligne frontalière entre les deux pays[8]. Les deux pilotes auraient néanmoins réussi à s'éjecter et à retomber en territoire syrien[9],[10].

Le , deux soldats israéliens sont tués dans la région des fermes de Chebaa dans l'extrême nord du Golan, lors d'une série d'attaques lancées depuis le Liban et revendiquées par le Hezbollah[11]. La riposte israélienne par des tirs d'obus cause la mort d'un casque bleu espagnol

Raids israéliens[modifier | modifier le code]

Le , l'aviation israélienne effectue un raid aérien contre le centre de recherches de Jamraya, au nord de Damas (centre de recherches sur les armes non conventionnelles). Le centre est détruit par six missiles et deux employés sont tués. Tsahal nie d'abord, puis plus tard explique que l'objectif était un convoi de l'armée syrienne. En fait, ce sont seize avions de combat israéliens qui, dans la journée du raid, seraient passés par l'espace aérien libanais, selon l'armée libanaise[12],[13].

Le 31 janvier 2013, des avions israéliens mènent un raid contre un convoi de l'armée syrienne au nord de Damas transportant des missiles sol-air SA-17 qui auraient été destinés au Hezbollah[13].

Le , un avion israélien aurait survolé le palais présidentiel d'al-Assad et attaqué un centre de recherche d'armes chimiques près de Damas selon l'ASL[14].

Dans la nuit 3 au 4 mai, des avions israéliens ciblent un ou plusieurs convois syriens transportant des armes destinées au Hezbollah[15].

Le 5 mai 2013, six autres attaques aériennes israéliennes sont menées contre des cibles militaires dans la région de Damas, tuant 15 soldats syriens[16]. L'agence officielle Sana du régime syrien dénonce une « attaque aux missiles contre le centre de recherches de Jamraya »[17],[18]. Alors que le gouvernement syrien dénonce le lien entre « Israël et les groupes terroristes », l'Égypte et la Ligue arabe demande au Conseil de sécurité de l'ONU de faire pression sur Israël afin que ces attaques cessent[19]. La Syrie annonce à la Russie qu'elle « ne laisserait pas sans réponse le raid israélien contre son territoire ». Deux batteries de missiles sont notamment pointées sur le territoire israélien, « prêts à frapper des cibles précises » selon les sources syriennes, alors que les Israéliens ont déployé également deux batteries anti-missiles à la frontière syrienne, craignant une riposte de la part de Damas[20].

Le secrétaire-général de l'ONU Ban Ki-moon appelle à « éviter une escalade »[21]. Le président américain Barack Obama refuse tout commentaire mais réitère le droit d'Israël à se défendre contre une attaque chimique du Hezbollah[22].

Le 18 mars 2014, au cours de la guerre de Syrie, l'armée israélienne mène des raids aériens et d'artillerie contre des positions militaires syriennes (notamment un quartier général militaire syrien, un centre de formation et des batteries d'artillerie), quelques heures après qu'une explosion à la bombe artisanale aurait blessé quatre de ses soldats sur le plateau du Golan[23].

Le 7 décembre 2014, l'aviation israélienne mène deux raids contre des dépôts de munitions situés dans l'enceinte de l'aéroport international de Damas. L'attaque ne fait pas de victimes[24].

Le , six membres du Hezbollah libanais ainsi qu'un officier iranien sont tués par une frappe israélienne, près de la ville frontière de Quneitra, sur la portion syrienne du plateau du Golan[25].

Le 24 avril, des frappes israéliennes auraient ciblé des positions des brigades 155 et 65 de l'armée syrienne, dans les montagnes du Qalamoun[26].

Le 29 juillet, un avion israélien détruit un véhicule dans le village de Hadar, dans le gouvernorat de Kuneitra. Selon l'OSDH, deux membres du Hezbollah et trois miliciens pro-régime sont tués[27].

Le 21 août 2015, des roquettes sont tirées depuis le plateau du Golan en Syrie et tombent sans faire de victime près d'un village au nord d'Israël. Ce dernier accuse alors le Jihad islamique palestinien mais ce groupe dément. En représailles l'aviation israélienne mène 14 raids aérien en Syrie, c'est le raid le plus massif dans ce pays depuis le début du conflit[28]

Le 19 décembre 2015, Samir Kuntar est tué par un raid aérien israélien à Jaramana, près de Damas. Le Hezbollah annonce sa mort le lendemain dans un communiqué[29],[30].

Selon l'OSDH, le 17 février 2016 l'aviation israélienne mène trois frappes aériennes contre des positions du régime syrien à Jabal al-Mané, au sud de Damas[31].

Le 13 septembre 2016, le régime syrien affirme avoir abattu un avion et un drone israéliens après un raid près de Kuneitra, mais l'armée israélienne dément. Ces raids aériens israéliens font suite aux chutes d'obus de mortier sur la partie annexée par Israël du plateau du Golan[32]. Le lendemain, l'aviation israélienne frappe des positions de l'armée syrienne dans les localités de Ayn Jandal et Abo Qawouq dans le sud ouest de la Syrie[33].

Le 9 novembre, une roquette tirée en Syrie chute sans faire de victimes sur la partie du Golan occupée par les Israéliens, ces derniers répliquent en prenant pour cible une batterie d'artillerie du régime syrien[34].

La nuit du 16 au 17 mars 2017, l'aviation israélienne mène de nouvelles frappes dans la région de Palmyre contre un « transfert d'armes sophistiquées au Hezbollah ». Pour la première fois depuis le début de la guerre civile, l'armée syrienne riposte et tire au moins trois missiles. Elle affirme avoir abattu un appareil et fait fuir les autres. Mais Israël dément, il affirme n'avoir perdu aucun avion et indique qu'un des missiles syriens a été détruit par les défenses du système Arrow[35],[36],[37],[38]. Le 17 mars, l'ambassadeur d'Israël à Moscou convoqué au ministère russe des Affaires étrangères et est reçu par le vice-ministre chargé du Moyen-Orient, Mikhaïl Bogdanov[39]. Ce dernier déclare : « Il existe un canal de communication entre les deux pays, et on aimerait qu’il soit efficace [...]. Il ne doit pas y avoir de malentendu sur qui fait quoi en Syrie »[39]. Le 19 mars, le ministre de la défense israélien, Avigdor Liberman, menace de détruire les systèmes de défense syriens si des missiles venaient à viser de nouveau ses avions[40],[41]. Il déclare : « Chaque fois que nous repérerons des transferts d’armes de la Syrie vers le Liban, nous agirons pour les empêcher. Sur ce sujet, il n’y aura aucun compromis »[41]. Un autre raid a lieu le même jour dans le Qalamoun[41].

Le , alors que des combats ont lieu entre rebelles et loyalistes à al-Baas et Khan Arnabé, dans le gouvernorat de Kuneitra, des projectiles syriens tombent dans la partie sud du plateau du Golan occupée par Israël. En représailles l'aviation israélienne bombarde des chars du régime syrien. L'État hébreu affirme que ces frappes n'ont fait aucune victime, ce qui est contredit par l'OSDH pour qui les bombardement ont tué deux soldats syrien, tandis que l'agence Sana fait état de plusieurs morts mais sans en préciser le nombre. Le lendemain, l'armée israélienne annonce à nouveau avoir « ciblé deux postes d'artillerie et un camion de munitions appartenant au régime syrien », cinq soldats sont blessés[42],[43],[44].

Réponse russe[modifier | modifier le code]

Les frappes israéliennes se poursuivent après le déploiement de l'armée russe en Syrie. Le journal libanais As Safir mentionne des avertissements envoyés par la Russie à Israël après détection de ses avions[45]. Selon le quotidien israélien Yedioth Ahronoth, à une occasion les avions russes se sont présentés et ont dissuadé l'aviation israélienne de poursuivre une mission[46]. En avril 2016, Yedioth Ahronoth affirme même que les forces russes ont ouvert le feu au moins deux fois sur les avions israéliens[47]. Le port-parole du Kremlin Dmitry Peskov indiqua que ces affirmations étaient « loin de la réalité »[48].

Le roi de Jordanie Abdallah II a également déclaré que son aviation avait fait une démonstration de présence en soutien aux Israéliens lors d'une confrontation avec les Russes[49],[50].

Cas des incursions russes[modifier | modifier le code]

L'aviation russe, qui participe à la guerre civile syrienne en tant qu'alliée du gouvernement, a également été signalée par les autorités israéliennes comme ayant violé leur territoire. Toutefois Israël et la Russie souhaitant conserver de bonnes relations, avaient mis en place une structure de communication dédiée à ce genre d'incidents. L'avion russe a donc quitté le territoire israélien dès qu'il a été prévenu de son erreur[51].

Accrochage avec l'État islamique[modifier | modifier le code]

Le , un accrochage oppose pour la première fois des soldats israéliens à des djihadistes de l'État islamique sur le plateau du Golan. Quatre hommes de l'EI sont tués[52],[53].

Réactions en Israël et en Syrie[modifier | modifier le code]

  • Israël : le premier ministre Benyamin Netanyahou déclare « Nous suivons les événements de près et réagirons en conséquence » et que « Israël ne permettra pas que ses frontières soient violées ou que ses citoyens se fassent tirer dessus[54]. »
  • Syrie : le gouvernement syrien, à travers la Force des Nations unies chargée d’observer le dégagement a plaidé pour arrêter les tirs vers le territoire israélien[55].
  • Opposition syrienne : l'Armée syrienne libre (ASL) émet un communiqué accusant Israël de « chercher à aider le régime criminel d'Assad » en tirant sur la Syrie[56]. À l'opposé, certains dissidents syriens ont commenté que même s'ils savent qu'elles défendent les intérêts israéliens et non le peuple syrien, les frappes contre les forces du gouvernement sont les bienvenues[57]. De même, des rebelles ont envoyé à Israël un message demandant de frapper beaucoup plus fortement Assad et ses alliés[58].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Document 11302-Add.1 S-11302-Add.1, Conseil de sécurité des Nations unies, (lire en ligne).
  2. (en) « The War Nerd: Golan: When Your Green March Turns Red - By Gary Brecher - The eXiled », sur exiledonline.com (consulté le 25 mars 2017)
  3. (en) Letter to UNSC regarding the Syrian border, IL, Ministère des Affaires étrangères, (lire en ligne).
  4. (en) « At least two Syrian soldiers injured by Israel’s retaliatory fire after mortar hits Golan », The Times of Israel,‎ (lire en ligne).
  5. (en) « Israeli military scores 'direct hits' on Syrian artillery launcher in first open clash », Fox News, États-Unis,‎ (lire en ligne).
  6. (en) « Syria crisis : Israeli tanks 'hit Syrian units' in Golan », BBC News, Royaume-Uni,‎ (lire en ligne).
  7. (en) Gunfire from Syria hits Golan, no injuries, Israeli army says, Now Lebanon, 26 novembre 2012
  8. « L'armée israélienne abat un avion syrien au-dessus du Golan », sur www.romandie.com (consulté le 25 mars 2017)
  9. Cyrille Louis, « L'armée israélienne abat un avion syrien au-dessus du Golan », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne)
  10. lefigaro.fr, « Syrie: Israël réagira 'avec force à toute menace' », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  11. « Deux soldats israéliens tués dans une attaque du Hezbollah », sur Le Figaro, (consulté le 28 mars 2015)
  12. « Syrie. Un centre militaire frappé par l'aviation israélienne, accuse Damas », Franceinfo,‎ (lire en ligne)
  13. a et b David E. Sanger, Eric Schmitt et Jodi Rudoren, « Syrian Weapons Center Said to Be Damaged », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne)
  14. « Rebelles syriens: Israël a attaqué le quartier général d’armes chimiques à Damas (vidéo) »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  15. Adrien Jaulmes, « L'aviation israélienne a lancé un nouveau raid aérien en Syrie », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne)
  16. « Syrie : craintes d'une propagation du conflit après les raids israéliens », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  17. « Syrie: nouveau raid israélien, Damas garde toutes les options ouvertes »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  18. « Une attaque d'Israël en Syrie attise les tensions », 20minutes.fr,‎ (lire en ligne)
  19. (en) « Egypt condemns Israeli airstrikes against Syria, warns they complicate ongoing civil war », Fox News,‎ (lire en ligne)
  20. « Syrie-Israël : le conflit pourrait dégénérer en guerre », sur french.ruvr.ru (consulté le 25 mars 2017)
  21. « Raids israéliens en Syrie: Ban Ki-moon appelle à «éviter une escalade» », lesoir.be,‎ (lire en ligne)
  22. (en) « Obama: Israel has right to defend itself from Hezbollah », The Times of Israel,‎ (lire en ligne)
  23. « Proche-Orient : Israël lance des raids aériens sur l'armée syrienne », sur Le Parisien,
  24. « Syrie: deux raids aériens israéliens près de Damas », RFI,‎ (lire en ligne)
  25. « Six membres du Hezbollah tués par un raid israélien », sur Le Figaro,
  26. « Israël aurait bombardé le Qalamoun, près de la frontière libanaise », RFI,‎ (lire en ligne)
  27. « Syrie: un raid aérien israélien tue cinq miliciens pro-régime dans le sud », Le Point,‎ (lire en ligne)
  28. Zone Bourse, « Israël riposte après des tirs de roquettes venus de Syrie », zonebourse.com,‎ (lire en ligne)
  29. « Damas-Samir Kuntar tué dans un raid israélien- Hezbollah », sur www.zonebourse.com, https://plus.google.com/112312771686268124435 (consulté le 20 décembre 2015)
  30. « Une figure du Hezbollah, Samir Kuntar, tué dans un raid israélien près de Damas », sur Le Monde.fr, Le Monde, (ISSN 1950-6244, consulté le 20 décembre 2015)
  31. « Syrie : trois frappes israéliennes contre l'armée près de Damas », leparisien.fr,‎ (lire en ligne)
  32. lefigaro.fr, « Syrie: l'armée israélienne dément avoir perdu un avion », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  33. « Hassan Ridha on Twitter » (consulté le 14 septembre 2016)
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  35. Le Point, magazine, « Syrie : accrochage avec Israël, raid américain sur une mosquée », Le Point,‎ (lire en ligne)
  36. « Israël lance des bombardements en Syrie, Damas échoue dans sa riposte », RFI,‎ (lire en ligne)
  37. « Accrochage sérieux entre Israël et la Syrie », sur Zone Militaire (consulté le 25 mars 2017)
  38. « Israël dit avoir ciblé des armes destinées au Hezbollah en Syrie », LExpress.fr,‎ (lire en ligne)
  39. a et b « Combats en Syrie: la Russie veut éviter tout incident avec Israël », RFI,‎ (lire en ligne)
  40. Louis Imbert, « La Russie bloque l’offensive de la Turquie en Syrie », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  41. a, b et c Aymeric Janier, « Vers une escalade militaire entre Israël et la Syrie ? », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  42. Bombardements israéliens sur le plateau du Golan en réponse à des tirs depuis la Syrie, Le Monde avec AFP et Reuters, 24 juin 2017.
  43. La tension monte entre Israël et la Syrie, Le Point avec AFP, 25 juin 2017.
  44. Michel Colomès, Guerre en Syrie : Israël, un acteur discret mais efficace, Le Point, 26 juin 2017.
  45. (en) i24 News, « Russia Blocked Israeli Military Fights Over Syria, Lebanon », MintPress News,‎ (lire en ligne)
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  49. (en) « Jordanian and Israeli jets confronted Russians near Syria border: Abdullah », Middle East Eye,‎ (lire en ligne)
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  52. Armin Arefi, « Pourquoi Israël a (longtemps) échappé à Daech », Le Point,‎ (lire en ligne)
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  57. (en) Elhanan Miller, « Israel strikes a blow to conventional Arab thinking », The Times of Israel,‎ (lire en ligne)
  58. Ariel Ben Solomon, « Syrian rebels call on Israel to bomb Hezbollah-Iran-Syria positions », The Jerusalem Post,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]