Armes chimiques pendant la guerre civile syrienne

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Des armes chimiques sont employées au cours de la guerre civile syrienne. L'utilisation de gaz sarin[1] du chlore[2] et de gaz moutarde[3] est observée pendant le conflit. La majorité des attaques chimiques sont le fait du régime syrien[1], mais l'État islamique en fait également usage[3], de même peut-être que les rebelles[4].

Armes chimiques[modifier | modifier le code]

Le régime syrien reconnaît officiellement disposer d'armes chimiques le , il menace alors de les utiliser contre les forces occidentales ci ces dernières devaient intervenir militairement en Syrie[5],[6],[7].

La première attaque chimique du conflit a lieu à Homs, le . Plusieurs autres suivent ; le à Khan Al-Assal, près d'Alep et Atayba près de Damas ; le 24 mars à Adra ; le 13 avril dans le quartier kurde de Cheikh Maksoud à Alep et dans le quartier de Jobar à Damas et le 29 avril à Saraqeb[8],[9].

L'utilisation des armes chimiques dans le conflit syrien ayant été définie, dès 2012, comme une « ligne rouge à ne pas franchir » par les États-Unis, la question est régulièrement portée sur le devant de la scène et les usages avérés de gaz sarin ou de chlore ont failli, à plusieurs reprises, provoquer l'internationalisation du conflit.

De nombreux pays, dont les États-Unis et l'Union européenne ont accusé le gouvernement syrien d'avoir mené plusieurs attaques chimiques, la plus grave étant le Massacre de la Ghouta, mais ces attaques ont également été attribuées aux rebelles par le gouvernement syrien, la Russie et l'Iran. Le régime de Bachar el-Assad et son allié russe ont, quant à eux, accusé les rebelles d'avoir utilisé des armes chimiques, l'accusation la plus sérieuse concernant l'attaque de Khan al-Asal (19 mars 2013), qui aurait fait 25 victimes. Les belligérants se sont renvoyés la responsabilité de cette attaque, sans présenter aucune preuve déterminante[10],[11]. La première attaque chimique avérée au gaz sarin a lieu en avril 2013 à Alep, mais l'attaque initiale pourrait avoir eu lieu dés décembre 2012 à Al-Bayada, près de Homs[1].

Le 26 avril 2013, les États-Unis annoncent qu'ils pourraient recourir à une action militaire contre la Syrie si l'utilisation d'armes chimiques par les forces gouvernementales était avérée[12], déclaration soutenue par Israël et le Royaume-Uni[13].

Le 29-30 avril 2013, une attaque chimique (2 morts, 13 blessés) est dénoncée à Saraqeb, dans le gouvernorat d'Idleb[14]. Le 5 mai, des médecins turcs indiquent que les premières analyses de sang prélevé sur les victimes n'ont pas révélé la présence de sarin[15]. Les services français de renseignement, s'étant procuré des échantilons de sang, d'urine, de terre et de munitions, prélevés sur les victimes ou sur les sites de Saraqeb et de Jobar (une attaque suspecte à la mi-avril 2013), ont confirmé l'usage de gaz sarin[16].

Début mai 2013, Carla del Ponte, magistrate suisse et membre de la Commission d'enquête de l'ONU explique dans une interview en Suisse : "Selon les témoignages que nous avons recueillis, les rebelles ont utilisé des armes chimiques, faisant usage de gaz sarin"[1]. Elle ajoute cependant que la commission n'a pas recueilli de preuves irréfutables à ce sujet.

Le 14 juin 2013, la Maison-Blanche reconnaît officiellement l'utilisation d'armes chimiques de manière occasionnelle et répétée durant les années 2012 et 2013 par le régime de Bachar el-Assad. La « ligne rouge » fixée par Barack Obama en août 2012 est franchie, et les États-Unis décident de concrétiser leur aide militaire aux rebelles par la livraison d'armes létales et plus sophistiquées, permettant notamment de faire face aux chars et à l'aviation des loyalistes.

Le 30 juin 2013, les États-Unis affirment qu'il existe des preuves indéniables que le gouvernement de Bachar el-Assad a utilisé des quantités limitées d'armes chimiques, à plusieurs reprises, contre les forces rebelles sans toutefois présenter de preuves tangibles[17].

Le 5 août 2013, l'opposition accuse à nouveau le gouvernement d'avoir utilisé des armes chimiques et documente les souffrances des victimes dans une séquence vidéo. 400 personnes auraient été concernées par cette attaque, intervenue dans les faubourgs de Damas, à Adra et Houma. Le type exact d'arme chimique n'a pas été identifié[18].

Article détaillé : Massacre de la Ghouta.

L'attaque chimique la plus meurtrière a lieu le 21 août 2013 en banlieue de Damas, dans les localités de Jobar, Zamalka, Ain Tirma, et Hazza. Le nombre des victimes varie, selon les sources entre 281 et 1 429 morts[19] et 3 600 blessés.

Risque d'internationalisation du conflit[modifier | modifier le code]

Cette attaque chimique manque de faire basculer le conflit syrien. Fin août 2013, estimant que la « ligne rouge » est franchie, le Royaume-Uni, la France et les États-Unis, malgré la réticence de leurs opinions nationales, menacent la Syrie d'une intervention militaire punitive, sans passer par un accord de l'ONU. Laurent Fabius exprime son souhait d'une « réaction de force » des principaux pays occidentaux[20]. Alors que la France a déjà annoncé des frappes, le parlement britannique bloque l'intervention militaire de la Grande-Bretagne, et Barack Obama, effectuant une volte-face, décide contre toute attente de différer les frappes pour s'en remettre au Congrès[21]. La France, abandonnée par ses partenaires, est contrainte de suspendre (temporairement, puis définitivement) son projet de frappes aériennes.

En 2014, un rapport de l'ONU établira que « les preuves rassemblées concernant la nature, la qualité et les quantités de produits utilisés le 21 août indiquent que les responsables avaient probablement accès à l'arsenal chimique de l'armée syrienne, ainsi qu'à l'expertise et aux équipements nécessaires » et que les agents chimiques utilisés dans l'attaque de Khan al-Asal avaient, sans équivoque, les mêmes caractéristiques que ceux utilisés dans l'attaque de la Ghouta[22],[23],[24].

Désarmement de l'arsenal chimique gouvernemental[modifier | modifier le code]

Le 9 septembre 2013, au vu des menaces américaines après le massacre de la Ghouta, la Russie demande à la Syrie de placer son arsenal chimique sous contrôle international[25],[26].

Le 14 septembre 2013, les États-Unis et la Russie annoncent à Genève qu'ils ont trouvé un accord concernant l'abandon, par le régime syrien, de son arsenal chimique[27]. Cette avancée diplomatique permet à Bachar el-Assad de plaider la transparence et la bonne foi, tandis que Barack Obama et François Hollande reformulent à la baisse leurs menaces d'intervention militaire et trouvent une issue à la question de la « ligne rouge »[28] sous réserve de la mise en application et du contrôle de cet accord. À cette occasion, la Syrie intègre officiellement la convention sur l'interdiction des armes chimiques.

Début janvier 2014, l'arsenal chimique du camp gouvernemental est mis sous séquestre et les équipements de production détruits. En revanche, le transfert du stock est retardé[29].

À la demande des États membres, l'ONU a nommé une commission pour enquêter sur l'usage d'armes chimiques dans 16 attaques distinctes. Sept d'entre elles ont pu faire l'objet d'une enquête[30] et 9 instances ont été écartées « faute d'informations suffisantes ou crédibles ». Dans 4 cas, les inspecteurs de l'ONU ont pu confirmer l'usage de gaz sarin. Les responsabilités en la matière ne sont pas pour autant éclairicies et leur rapport se contente de constater, sans accuser aucune des parties[31].

Le 17 juin 2014, à deux semaines du délai fixé (30 juin), l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques fait le bilan du programme de neutralisation de l'arsenal chimique du camp gouvernemental, mené en coordination avec l'ONU. L'organisation estime que 8% des armes chimiques restent à déplacer pour entamer leur processus de destruction. Les agents toxiques ont été conditionnés et rassemblés sur un même site mais ne peuvent être évacués pour des raisons de sécurité, selon les autorités syriennes[32]. Le gouvernement syrien a accepté la méthode proposée pour le démantèlement de 12 sites de surface utilisés pour la production. Les échanges se poursuivent concernant la destruction des sites souterrains[33]

Attaques au chlore[modifier | modifier le code]

Le 12 avril 2014, des armes chimiques sont à nouveau utilisées en Syrie, cette fois dans la localité de Kafr Zita (Hama)[34]. Les médecins ayant accès au site ont déclaré que l'agent utilisé était sans doute du chlore[35],[36]. Dans les jours suivant cette frappe, les observateurs s'orientaient vers l'hypothèse d'attaques au chlore « coordonnées et organisées par les forces gouvernementales »[37],[38].

Une enquête commanditée fin avril à la suite de cette attaque et menée par l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a conclu que « des agents chimiques toxiques, probablement des agents irritants pour les voies respiratoires, comme le chlore, ont été utilisés de manière systématique dans un certain nombre d'attaques ». Selon le rapport, les accusations « ne peuvent être rejetées comme étant non connectées, aléatoires, ou d'une nature attribuable uniquement à des motifs politiques ». Dans le cadre de l'accord sur le démantèlement de son arsenal chimique, le régime syrien n'avait pas l'obligation de déclarer ses stocks de chlore, car ce produit est couramment utilisé par l'industrie[32].

Selon Amnesty International, des dizaines d'attaques au chlore auraient encore été commises par le régime syrien pendant l'année 2015[39].

Liste d'attaques chimiques[modifier | modifier le code]

  • Le , dans le quartier de Cheikh Maqsoud, à Alep, les Kurdes des YPG qui jusqu'à présent avaient plutôt appuyés le régime, combattent pour la première fois aux côtés des rebelles[40]. En représailles, le régime bombarde le quartier kurde à partir du 6 avril et le 13, une attaque au gaz sarin tue trois personnes — une mère et ses deux fils — et fait 17 blessés. C'est une des premières attaques chimiques du conflit syrien[41],[40],[1],[42],[43],[44].
  • Le , à l'est de Damas, se produit le massacre de la Ghouta. L'attaque est menée avec du gaz sarin et selon diverses estimations, entre 355 et 1 845 personnes sont tuées, dont un grand nombre de femmes et d'enfants. Loyalistes et rebelles s'accusent mutuellement d'être responsable de l'attaque, mais le régime syrien demeure le principal suspect[45],[46].
  • Les 11, 12 et , à Kafr Zita, près de Hama : du chlore est répandu dans un village tenu par les rebelles. Des habitants de la localité, le CNS, l'OSDH, les États-Unis et la France accusent l'armée syrienne, tandis que le régime attribue la responsabilité de l'attaque au Front al-Nosra[47],[48],[49]. Les attaques des 11 et 12 avril font deux morts et 70 à 100 blessés selon des bilans donnés par le CNS et la télévision d'État syrienne[49],[48]. Le Joint Investigative Mechanism (JIM), la commission d'enquête conjointe de l'ONU et de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OAIC), déclare cependant en août 2016 ne pas disposer de preuves suffisantes pour déterminer la responsabilité de l'attaque[50],[51]. Human Rights Watch attribue l'attaque au régime syrien[7].
  • Le , à Talmenes : une attaque est menée au chlore par l'armée syrienne selon le Joint Investigative Mechanism (JIM), la commission d'enquête conjointe de l'ONU et de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OAIC), dans un rapport publié en août 2016[50],[52]. Human Rights Watch attribue également l'attaque au régime syrien[7].
  • Le à Sarmine et Qmenas, dans le gouvernorat d'Idleb : selon Amnesty International, deux attaques, menées probablement au chlore par l'armée gouvernementale, provoquent à Sarmine la mort de six membres d'une même famille, dont trois enfants de moins de trois ans, et fait des dizaines de blessés, dont quelques membres de l'Armée syrienne libre et une grande majorité de civils[53],[54]. Le Joint Investigative Mechanism (JIM), la commission d'enquête conjointe de l'ONU et de l'OAIC, confirme l'utilisation de chlore et la responsabilié de l'armée syrienne à Sarmine dans un premier rapport publié le 24 août 2016, puis à Qmenas dans un deuxième rapport publié le 21 octobre 2016[50],[52],[51].
  • Le , à Binnish (en). Le Joint Investigative Mechanism (JIM) déclare cependant en août 2016 ne pas disposer de preuves suffisantes pour déterminer la responsabilité de l'attaque[50],[51].
  • Le , à Marea : d'après Médecins sans frontières, la Syrian American Medical Society et des militants syriens, une attaque chimique au gaz moutarde est commise par l'État islamique le 21 août 2015 lors de la bataille de Marea, livrée contre les rebelles. Environ 50 obus sont tirés au mortier sur Marea, blessant au moins 50 civils et provoquant la mort d'un bébé selon la Syrian American Medical Society et Amnesty International[55],[56]. Le 5 novembre 2015, l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) confirme l'utilisation de gaz moutarde à Marea le 21 août[57]. Puis en août 2016, l'enquête conjointe de l'ONU et de l'OIAC confirme à son tour l'utilisation de gaz moutarde et la responsabilité de l'État islamique dans l'attaque de Marea[58],[50].
  • Les 2 et  : selon Amnesty International des attaques au chlore sont menées par l'armée syrienne contre les quartiers tenus par les rebelles à Alep-Est, elles font au moins quatre morts et 60 blessés, dont 40 enfants[59].
  • Le , à Saraqeb, l'OSDH fait état de 24 cas de suffocation[7].12
  • En novembre et décembre 2016, à Alep : selon Human Rights Watch, lors de la bataille d'Alep, les hélicoptères du régime répandent du chlore à au moins huit reprises à Alep-Est entre le 17 novembre et le 13 décembre 2016, provoquant la mort de neuf personnes, dont quatre enfants, et faisant 200 blessés parmi les civils[60],[61].
  • Le , une attaque chimique est menée dans l'est du gouvernorat de Hama, dans cinq villages tenus par l'État islamique — Uqayribat, Jrouh, Slaliyah, Al-Qastal et Hamadi Omar. L'attaque aurait été menée avec du sarin et aurait fait plusieurs dizaines des victimes civiles[62].
  • Le , à Latamneh, au nord-ouest de Hama, selon l'OSDH et Médecins sans frontières (MSF) une attaque chimique est menée les forces du régime au cours d'une offensive rebelle[63],[64]. L'attaque fait une cinquantaine de blessés selon l'OSDH[64].
  • Le , à Khan Cheikhoun, une nouvelle attaque chimique est menée par des avions du régime syrien au nord des positions rebelles, toujours lors de l'offensive de Hama. Selon l'Union des organisations de secours et soins médicaux (UOSSM), elle fait au moins 100 morts et 400 blessés parmi les civils[65].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Luc Mathieu, Syrie : sarin, une preuve dure comme pierre, Libération, 26 mars 2014.
  2. Benjamin Barthe, Jacques Follorou, Cécile Hennion et Yves-Michel Riols, Attaques au chlore en Syrie : ces preuves qui embarrassent les Occidentaux, Le Monde, 4 juin 2014.
  3. a et b Du gaz moutarde a été utilisé dans la guerre en Syrie, AFP, 5 novembre 2015.
  4. Perrine Mouterde, Les rebelles syriens ont-ils utilisé des armes chimiques ?, France 24, 6 mai 2013.
  5. La Syrie menace d'utiliser des armes chimiques : la mise en garde d'Obama, Le Parisien avec AFP, 23 juillet 2012.
  6. Céline Lussato, Armes chimiques : quel arsenal possède Bachar al-Assad ?, Le Nouvel Observateur, 25 juillet 2012.
  7. a, b, c et d Yohan Blavignat, Attaques chimiques en Syrie : histoire d'un massacre de masse, Le Figaro, 5 avril 2017.
  8. Syrie: où les armes chimiques ont-elles été utilisées?, L'Express, 27 mai 2013.
  9. Syrie : forts soupçons d'usage d'armes chimiques, Le Monde, 3 mai 2013.
  10. Anne Barnard, « Syria and Activists Trade Charges on Chemical Weapons », The New York Times,‎ (lire en ligne).
  11. Martin Chulov, « Syria attacks involved chemical weapons, rebels and regime claim », The Guardian, London,‎ (lire en ligne).
  12. (en) White House says the US may use military force against Syria, RT, 26 avril 2013.
  13. (en) Syria has likely used chemical weapons on a « small scale » Chuck Hagel says, CBSNews, 25 avril 2013.
  14. (en) Blast kills 13 in Damascus ; suspected chemical attack kills 2 in Idlib, United Press International, 30 avril 2013.
  15. « Turkish doctors say no nerve gas in Syrian victims' blood », GlobalPost,‎ .
  16. Kim Willsher, « Syria crisis : French intelligence dossier blames Assad for chemical attack », The Guardian,‎ (lire en ligne).
  17. Mark Mazzetti et Michael R. Gordon, « Syria Has Used Chemical Arms on Rebels, U.S. and Allies Find », The New York Times,‎ (lire en ligne).
  18. Ari Soffer, « Syria : Rebels Allege Another Chemical Attack by Regime », Arutz Sheva,‎ (consulté le 15 août 2013).
  19. Attaque chimique en Syrie : ces preuves qui n'en sont pas, Armin Arefi, Le Point.fr, 3 septembre 2013.
  20. Laurent Fabius souhaite une réaction de force en Syrie. lefigaro.fr, 22 août 2013.
  21. (fr) Le Figaro, 11 septembre 2013, p. 2
  22. ONU – Human Rights Council, Human rights situations that require the Council’s attention - Report of the independent international commission of inquiry on the Syrian Arab Republic, 12 février 2014.
  23. Chemical weapons used in Syria appear to come from army stockpile, The Guardian, 5 mars 2014.
  24. Sarin gas in attack on Syrian civilians probably government's, says UN, The Guardian, 5 mars 2014.
  25. « Russia Urges Syria To Put Chemical Weapons Under International Control », Radio Free Europe/Radio Liberty,‎
  26. Vladmir Isachenkov, « Russia To Push Syria To Put Chemical Weapons Under International Control », Huffington Post,‎ (lire en ligne)
  27. US, Russia reach deal on Syria chemical weapons, John Solomon, The Washington Times, 4 septembre 2013.
  28. Le Figaro, 11 septembre 2013, p. 2, article d'Isabelle Lasserre
  29. Syrie : où en est la destruction des armes chimiques ?, Le Monde — AFP, 5 février 2014.
  30. Khan al-Asal (19 mars 2013) — Sheikh Maqsood (13 avril 2013) — Saraqeb (29 avril 2013) — Ghouta (21 août 2013) — Bahhariyeh (22 août 2013) — Jobar (24 août 2013) — Ashrafiah Sahnaya (25 août 2013).
  31. « Sarin in Syria : UN inspectors struggle to verify competing claims », Al-bab.com (consulté le 20 mars 2014).
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  33. 8% of Syrian Chemicals Still Remain to be Removed; Fact-Finding Mission in Syria; Some Progress on Syrian Production Facilities, Organisation pour l'interdiction des armes chimiques, 17 juin 2014.
  34. Damien McElroy, « Daily Telegraph, 11 mai 2014 », Telegraph.co.uk (consulté le 27 mai 2014).
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  36. France backs claims that Syrian forces have used chemical weapons recently, The Guardian, 20 avril 2014.
  37. Oliver Holmes, « Syria's chemical weapons wild card : chlorine gas », Reuters,‎ (consulté le 8 mai 2014).
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  41. VIDEO. Syrie : bombardement meurtrier à Alep et violents combats à Damas, Francetv info, 7 avril 2013.
  42. Luc Mathieu, Syrie : la preuve de l’horreur chimique, Libération, 4 juin 2013.
  43. Syrie : un 2e reportage sur le gaz chimique, Europe 1 avec AFP, 1er juin 2013.
  44. Alfred de Montesquiou, Alep divisée, Paris Match, 3 mai 2013.
  45. Hélène Sallon, Retour sur l'attaque chimique du 21 août à Damas, Le Monde, 28 août 2013.
  46. Armes chimiques en Syrie : la confusion de Franz-Olivier Giesbert dans « On n’est pas couché », Les Décodeurs, Le Monde, 8 mars 2017.
  47. Syrie : le régime d'Al-Assad accusé d'une nouvelle attaque chimique, Le Monde avec Reuters, 21 avril 2014.
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  51. a, b et c L'ONU accuse une nouvelle fois le régime Syrien de mener des attaques à l'arme chimique, France 24 avec AFP et Reuters, 22 octobre 2016.
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  58. lefigaro.fr, « Syrie: l'ONU accuse Damas et l'EI d'avoir utilisé des armes chimiques » (consulté le 24 août 2016)
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  60. Hala Kodmani, Syrie : des attaques chimiques sur Alep selon une ONG, Libération, 13 février 2017.
  61. Syrie : Des attaques chimiques ont été menées de manière coordonnée contre Alep, Human Rights Watch, 13 février 2017.
  62. Benjamin Barthe, A l’est de Hama, une attaque chimique oubliée, Le Monde, 20 avril 2017.
  63. Les raids s'intensifient au nord de Hama en Syrie, Reuters, 30 mars 2017.
  64. a et b Le régime syrien gagne du terrain à Hama, AFP, 31 mars 2017.
  65. Syrie : 100 personnes meurent dans une attaque au gaz toxique, Le Monde avec AFP, 4 avril 2017.