Armes chimiques pendant la guerre civile syrienne

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Des armes chimiques sont employées au cours de la guerre civile syrienne. L'utilisation de gaz sarin[1] du chlore[2] et de gaz moutarde[3] est observée pendant le conflit. La majorité des attaques chimiques sont le fait du régime syrien[1], mais l'État islamique en fait également usage[3], de même peut-être que les rebelles[4].

Armes chimiques du régime syrien[modifier | modifier le code]

Conception des armes chimiques avant la guerre civile[modifier | modifier le code]

Des témoignages de plusieurs scientifiques syriens sont recueillis par Mediapart en 2017. Ces derniers affirment avoir accepté de participer à l'élaboration d'armes chimiques afin que la Syrie puisse disposer d'une arme dissuasive contre Israël qui disposait de son côté de l'arme nucléaire. Mais ils se sont ensuite opposé ou ont émis des réserves à l'utilisation de ces armes contre les populations civiles syriennes au début de la guerre civile et ont choisi de fuir le pays par craintes de représailles. Selon eux, c'est dés 2009, après la révolution verte en Iran, que le régime syrien décide d'utiliser des gaz de combat, en particulier le sarin, en cas de soulèvement de sa propre population. L'idée aurait été émise par Ali Mamlouk, le chef des renseignements syriens. Sept bases aériennes militaires sont utilisées pour servir d'installation de systèmes de stockage des précurseurs du sarin et de dispositifs de remplissage des bombes et des munitions[5].

Le régime syrien dispose de sarin depuis les années 1980 qu'il synthétise suivant une recette particulière avec la présence de deux produits : le diisopropyl méthylphosphonate (en) (DIMP) et l'hexamine[5]. Selon Mediapart : « La présence des deux constitue la signature caractéristique du sarin syrien »[5]. Le développement des armes chimiques est effectué par le Centre d'étude de recherche scientifique (CERS), un complexe scientifique et militaire divisé en cinq départements, rattaché directement à la présidence et étroitement surveillé par l'armée et les Moukhabarat. Le département chimie (aussi appelé le département 3000, puis le département 5000) est dirigé en 2017 par Zouhair Fadhloun et dépend des services de Renseignement de l'Armée de l'Air. Basé dans le quartier de Barzeh à Damas, il dispose également de plusieurs sites dans le désert, notamment à Dumayr[5].

Utilisation du sarin entre 2012 et 2013[modifier | modifier le code]

En juillet 2011, le régime ordonne au Centre d'étude de recherche scientifique (CERS) la production de munitions de petite taille — comme des obus, des grenades ou des ogives de roquettes — adaptées à l'usage d'armes chimiques. Les unités d'hélicoptères reçoivent leurs premières grenades de sarin. La première utilisation de sarin lors du conflit syrien est signalée en octobre 2012 à Kafr Takharim et Salqin, à 60 kilomètres à l'ouest d'Alep. Selon le Ministère français des Affaires étrangères, les gaz de combat été utilisé à près de 130 reprises par les régime syrien entre octobre 2012 et avril 2017. Selon les ONG médicales et humanitaires, ces attaques auraient fait près de 2 000 morts[5].

Le régime syrien reconnaît officiellement disposer d'armes chimiques le , il menace alors de les utiliser contre les forces occidentales si ces dernières devaient intervenir militairement en Syrie[6],[7],[8].

L'utilisation des armes chimiques dans le conflit syrien ayant été définie, dès 2012, comme une « ligne rouge à ne pas franchir » par les États-Unis, la question est régulièrement portée sur le devant de la scène et les usages avérés de gaz sarin ou de chlore ont failli, à plusieurs reprises, provoquer l'internationalisation du conflit.

Le 26 avril 2013, les États-Unis annoncent qu'ils pourraient recourir à une action militaire contre la Syrie si l'utilisation d'armes chimiques par les forces gouvernementales était avérée[9], déclaration soutenue par Israël et le Royaume-Uni[10].

Le 6 mai 2013, Carla del Ponte, magistrate suisse et membre de la Commission d'enquête de l'ONU déclare dans une interview en Suisse que : « selon les témoignages que nous avons recueillis, les rebelles ont utilisé des armes chimiques, faisant usage de gaz sarin »[11]. Ses accusations reposent sur des témoignages de victimes et de médecins recueillis par des enquêteurs de l'ONU dans les pays voisins de la Syrie, elle ajoute cependant que la commission n'a pas recueilli de preuves irréfutables à ce sujet : « Nous avons des suspicions fortes, concrètes, mais pas de preuve incontestable de l'utilisation de gaz sarin »[11]. Ces déclarations sont cependant contredite le même jour par la commission d'enquête internationale de l'ONU sur les violations des droits de l'homme en Syrie qui affirme ne pas avoir d'éléments suffisants lui « permettant de conclure que des armes chimiques ont été utilisées par les parties au conflit »[12].

Le 14 juin 2013, la Maison-Blanche reconnaît officiellement l'utilisation d'armes chimiques de manière occasionnelle et répétée durant les années 2012 et 2013 par le régime de Bachar el-Assad. La « ligne rouge » fixée par Barack Obama en août 2012 est franchie, et les États-Unis décident de concrétiser leur aide militaire aux rebelles par la livraison d'armes létales et plus sophistiquées, permettant notamment de faire face aux chars et à l'aviation des loyalistes.

Le 30 juin 2013, les États-Unis affirment qu'il existe des preuves indéniables que le gouvernement de Bachar el-Assad a utilisé des quantités limitées d'armes chimiques, à plusieurs reprises, contre les forces rebelles sans toutefois présenter de preuves tangibles[13].

Le 5 août 2013, l'opposition accuse à nouveau le gouvernement d'avoir utilisé des armes chimiques et documente les souffrances des victimes dans une séquence vidéo. 400 personnes auraient été concernées par cette attaque, intervenue dans les faubourgs de Damas, à Adra et Houma. Le type exact d'arme chimique n'a pas été identifié[14].

Article détaillé : Massacre de la Ghouta.

L'attaque chimique la plus meurtrière a lieu le 21 août 2013 en banlieue de Damas, dans les localités de Jobar, Zamalka, Ain Tirma, et Hazza. Le nombre des victimes varie, selon les sources entre 281 et 1 429 morts[15] et 3 600 blessés.

Risque d'internationalisation du conflit en 2013[modifier | modifier le code]

Cette attaque chimique manque de faire basculer le conflit syrien. Fin août 2013, estimant que la « ligne rouge » est franchie, le Royaume-Uni, la France et les États-Unis, malgré la réticence de leurs opinions nationales, menacent la Syrie d'une intervention militaire punitive, sans passer par un accord de l'ONU. Laurent Fabius exprime son souhait d'une « réaction de force » des principaux pays occidentaux[16]. Alors que la France a déjà annoncé des frappes, le parlement britannique bloque l'intervention militaire de la Grande-Bretagne, et Barack Obama, effectuant une volte-face, décide contre toute attente de différer les frappes pour s'en remettre au Congrès[17]. La France, abandonnée par ses partenaires, est contrainte de suspendre (temporairement, puis définitivement) son projet de frappes aériennes.

En 2014, un rapport de l'ONU établira que « les preuves rassemblées concernant la nature, la qualité et les quantités de produits utilisés le 21 août indiquent que les responsables avaient probablement accès à l'arsenal chimique de l'armée syrienne, ainsi qu'à l'expertise et aux équipements nécessaires » et que les agents chimiques utilisés dans l'attaque de Khan al-Asal avaient, sans équivoque, les mêmes caractéristiques que ceux utilisés dans l'attaque de la Ghouta[18],[19],[20].

Désarmement de l'arsenal chimique gouvernemental[modifier | modifier le code]

Le 9 septembre 2013, au vu des menaces américaines après le massacre de la Ghouta, la Russie demande à la Syrie de placer son arsenal chimique sous contrôle international[21],[22].

Le 14 septembre 2013, les États-Unis et la Russie annoncent à Genève qu'ils ont trouvé un accord concernant l'abandon, par le régime syrien, de son arsenal chimique[23]. Cette avancée diplomatique permet à Bachar el-Assad de plaider la transparence et la bonne foi, tandis que Barack Obama et François Hollande reformulent à la baisse leurs menaces d'intervention militaire et trouvent une issue à la question de la « ligne rouge »[24] sous réserve de la mise en application et du contrôle de cet accord. À cette occasion, la Syrie intègre officiellement la convention sur l'interdiction des armes chimiques.

Début janvier 2014, l'arsenal chimique du camp gouvernemental est mis sous séquestre et les équipements de production détruits. En revanche, le transfert du stock est retardé[25].

À la demande des États membres, l'ONU a nommé une commission pour enquêter sur l'usage d'armes chimiques dans 16 attaques distinctes. Sept d'entre elles ont pu faire l'objet d'une enquête[26] et 9 instances ont été écartées « faute d'informations suffisantes ou crédibles ». Dans 4 cas, les inspecteurs de l'ONU ont pu confirmer l'usage de gaz sarin. Les responsabilités en la matière ne sont pas pour autant éclairicies et leur rapport se contente de constater, sans accuser aucune des parties[27].

Le 17 juin 2014, à deux semaines du délai fixé (30 juin), l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques fait le bilan du programme de neutralisation de l'arsenal chimique du camp gouvernemental, mené en coordination avec l'ONU. L'organisation estime que 8% des armes chimiques restent à déplacer pour entamer leur processus de destruction. Les agents toxiques ont été conditionnés et rassemblés sur un même site mais ne peuvent être évacués pour des raisons de sécurité, selon les autorités syriennes[28]. Le gouvernement syrien a accepté la méthode proposée pour le démantèlement de 12 sites de surface utilisés pour la production. Les échanges se poursuivent concernant la destruction des sites souterrains[29]

Attaques au chlore[modifier | modifier le code]

Le 12 avril 2014, des armes chimiques sont à nouveau utilisées en Syrie, cette fois dans la localité de Kafr Zita (Hama)[30]. Les médecins ayant accès au site ont déclaré que l'agent utilisé était sans doute du chlore[31],[32]. Dans les jours suivant cette frappe, les observateurs s'orientaient vers l'hypothèse d'attaques au chlore « coordonnées et organisées par les forces gouvernementales »[33],[34].

Une enquête commanditée fin avril à la suite de cette attaque et menée par l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a conclu que « des agents chimiques toxiques, probablement des agents irritants pour les voies respiratoires, comme le chlore, ont été utilisés de manière systématique dans un certain nombre d'attaques ». Selon le rapport, les accusations « ne peuvent être rejetées comme étant non connectées, aléatoires, ou d'une nature attribuable uniquement à des motifs politiques ». Dans le cadre de l'accord sur le démantèlement de son arsenal chimique, le régime syrien n'avait pas l'obligation de déclarer ses stocks de chlore, car ce produit est couramment utilisé par l'industrie[28].

Selon Amnesty International, des dizaines d'attaques au chlore auraient encore été commises par le régime syrien pendant l'année 2015[35].

Armes chimiques de l'État islamique[modifier | modifier le code]

L'État islamique fait usage de gaz moutarde et de chlore lors de la guerre civile syrienne et la seconde guerre civile irakienne, mais de manière peu efficace[36]. Selon Columb Strack, un expert du Moyen-Orient de IHS Markit : « l'EI utilise des armes chimiques principalement pour leur impact psychologique, leur létalité ne dépassant pas l'utilisation d'armes conventionnelles »[36]. En juin 2017, le IHS Conflict Monitor affirme avoir décompté 71 accusations d'utilisation d'armes chimiques par l'EI, dont 41 en Irak et 30 en Syrie, entre juillet 2014 et janvier 2017[36]. Le service d'analyse indique alors que la dernière « accusation d'usage d'armes chimiques par l'EI en Syrie remonte au 8 janvier 2017 à Tall Qabr al-Maqri, dans la province d'Alep »[36]. Pour le IHS Conflict Monitor, le centre de production d'armes chimiques de l'EI est à Mossoul, mais fin 2016 la bataille de Mossoul « a coïncidé avec une réduction importante de l'usage d'armes chimiques par l'EI en Syrie. [...] Cela suggère que le groupe n'a pas mis en place davantage de sites de production d'armes chimiques en dehors de Mossoul. [...] L'EI a probablement toujours la capacité de produire ailleurs de petites quantités de chlorine et de gaz moutarde de mauvaise qualité »[36].

Liste d'attaques chimiques[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Luc Mathieu, Syrie : sarin, une preuve dure comme pierre, Libération, 26 mars 2014.
  2. Benjamin Barthe, Jacques Follorou, Cécile Hennion et Yves-Michel Riols, Attaques au chlore en Syrie : ces preuves qui embarrassent les Occidentaux, Le Monde, 4 juin 2014.
  3. a et b Du gaz moutarde a été utilisé dans la guerre en Syrie, AFP, 5 novembre 2015.
  4. Perrine Mouterde, Les rebelles syriens ont-ils utilisé des armes chimiques ?, France 24, 6 mai 2013.
  5. a, b, c, d, e, f, g et h René Backmann, Comment Bachar al-Assad a gazé son peuple: les plans secrets et les preuves, Mediapart, 1er juin 2017.
  6. La Syrie menace d'utiliser des armes chimiques : la mise en garde d'Obama, Le Parisien avec AFP, 23 juillet 2012.
  7. Céline Lussato, Armes chimiques : quel arsenal possède Bachar al-Assad ?, Le Nouvel Observateur, 25 juillet 2012.
  8. a, b, c et d Yohan Blavignat, Attaques chimiques en Syrie : histoire d'un massacre de masse, Le Figaro, 5 avril 2017.
  9. (en) White House says the US may use military force against Syria, RT, 26 avril 2013.
  10. (en) Syria has likely used chemical weapons on a « small scale » Chuck Hagel says, CBSNews, 25 avril 2013.
  11. a et b Perrine Mouterde, Les rebelles syriens ont-ils utilisé des armes chimiques ?, France 24, 6 mai 2013.
  12. Stéphanie Maupas, Carla Del Ponte désavouée pour ses accusations contre les rebelles syriens, Le Monde, 7 mai 2013.
  13. Mark Mazzetti et Michael R. Gordon, « Syria Has Used Chemical Arms on Rebels, U.S. and Allies Find », The New York Times,‎ (lire en ligne).
  14. Ari Soffer, « Syria : Rebels Allege Another Chemical Attack by Regime », Arutz Sheva, (consulté le 15 août 2013).
  15. Attaque chimique en Syrie : ces preuves qui n'en sont pas, Armin Arefi, Le Point.fr, 3 septembre 2013.
  16. Laurent Fabius souhaite une réaction de force en Syrie. lefigaro.fr, 22 août 2013.
  17. (fr) Le Figaro, 11 septembre 2013, p. 2
  18. ONU – Human Rights Council, Human rights situations that require the Council’s attention - Report of the independent international commission of inquiry on the Syrian Arab Republic, 12 février 2014.
  19. Chemical weapons used in Syria appear to come from army stockpile, The Guardian, 5 mars 2014.
  20. Sarin gas in attack on Syrian civilians probably government's, says UN, The Guardian, 5 mars 2014.
  21. « Russia Urges Syria To Put Chemical Weapons Under International Control », Radio Free Europe/Radio Liberty,
  22. Vladmir Isachenkov, « Russia To Push Syria To Put Chemical Weapons Under International Control », Huffington Post,‎ (lire en ligne)
  23. US, Russia reach deal on Syria chemical weapons, John Solomon, The Washington Times, 4 septembre 2013.
  24. Le Figaro, 11 septembre 2013, p. 2, article d'Isabelle Lasserre
  25. Syrie : où en est la destruction des armes chimiques ?, Le Monde — AFP, 5 février 2014.
  26. Khan al-Asal (19 mars 2013) — Sheikh Maqsood (13 avril 2013) — Saraqeb (29 avril 2013) — Ghouta (21 août 2013) — Bahhariyeh (22 août 2013) — Jobar (24 août 2013) — Ashrafiah Sahnaya (25 août 2013).
  27. « Sarin in Syria : UN inspectors struggle to verify competing claims », Al-bab.com (consulté le 20 mars 2014).
  28. a et b L'OIAC confirme l'utilisation d'armes chimiques en Syrie, Le Monde, 18 juin 2014.
  29. 8% of Syrian Chemicals Still Remain to be Removed; Fact-Finding Mission in Syria; Some Progress on Syrian Production Facilities, Organisation pour l'interdiction des armes chimiques, 17 juin 2014.
  30. Damien McElroy, « Daily Telegraph, 11 mai 2014 », Telegraph.co.uk (consulté le 27 mai 2014).
  31. « New rebel, government claims of poison gas attack complicates Syria civil war, weapons cleanup », US News,
  32. France backs claims that Syrian forces have used chemical weapons recently, The Guardian, 20 avril 2014.
  33. Oliver Holmes, « Syria's chemical weapons wild card : chlorine gas », Reuters, (consulté le 8 mai 2014).
  34. Ruth Sherlock, « Syria chemical weapons: the proof that Assad regime launching chlorine attacks on children », The Daily Telegraph, (consulté le 8 mai 2014).
  35. [file:///C:/Users/Antoine/Downloads/POL1025522016FRENCH.PDF Amnesty International - Rapport 2015], p.430.
  36. a, b, c, d et e Syrie: forte baisse de l'usage d'armes chimiques par l'EI en 2017, AFP, 13 juin 2017.
  37. a, b et c Syrie: où les armes chimiques ont-elles été utilisées?, L'Express, 27 mai 2013.
  38. a, b et c Syrie : forts soupçons d'usage d'armes chimiques, Le Monde, 3 mai 2013.
  39. a et b Amara Makhoul-Yatim, "Les Kurdes de Syrie jouent un jeu trouble", France 24, 17 avril 2013.
  40. VIDEO. Syrie : bombardement meurtrier à Alep et violents combats à Damas, Francetv info, 7 avril 2013.
  41. Luc Mathieu, Syrie : la preuve de l’horreur chimique, Libération, 4 juin 2013.
  42. Syrie : un 2e reportage sur le gaz chimique, Europe 1 avec AFP, 1er juin 2013.
  43. Alfred de Montesquiou, Alep divisée, Paris Match, 3 mai 2013.
  44. (en) Blast kills 13 in Damascus ; suspected chemical attack kills 2 in Idlib, United Press International, 30 avril 2013.
  45. Kim Willsher, « Syria crisis : French intelligence dossier blames Assad for chemical attack », The Guardian,‎ (lire en ligne).
  46. Hélène Sallon, Retour sur l'attaque chimique du 21 août à Damas, Le Monde, 28 août 2013.
  47. Armes chimiques en Syrie : la confusion de Franz-Olivier Giesbert dans « On n’est pas couché », Les Décodeurs, Le Monde, 8 mars 2017.
  48. Syrie : le régime d'Al-Assad accusé d'une nouvelle attaque chimique, Le Monde avec Reuters, 21 avril 2014.
  49. a et b SYRIE. Le chlore, un gaz suffocant, L'Obs, 22 avril 2014.
  50. a et b Benjamin Barthe et Stéphanie Maupas, d'attaques chimiques à l'aide de chlore à l'état gazeux, Le Monde, 17 avril 2014.
  51. a, b, c, d et e Damas et l’EI coupables d’attaques chimiques en Syrie, selon l’ONU, Le Monde avec AFP, 24 août 2016.
  52. a, b et c L'ONU accuse une nouvelle fois le régime Syrien de mener des attaques à l'arme chimique, France 24 avec AFP et Reuters, 22 octobre 2016.
  53. a et b Attaque chimique de l'armée syrienne en mars 2015, Le Figaro avec AFP, 22 octobre 2016.
  54. Syrie: Une attaque au gaz de chlore tue une famille entière, Amnesty International, 17 mars 2017.
  55. L'armée syrienne accusée d'avoir perpétré une attaque au chlore, France 24 avec AFP et Reuters, 19 mars 2015.
  56. Une "attaque chimique" documentée dans le nord de la Syrie (militants, médecins), AFP, 25 août 2015.
  57. Amnesty International - Rapport 2015, p.428.
  58. Du gaz moutarde a été utilisé dans la guerre en Syrie, AFP, 5 novembre 2015.
  59. lefigaro.fr, « Syrie: l'ONU accuse Damas et l'EI d'avoir utilisé des armes chimiques » (consulté le 24 août 2016)
  60. L'attaque chimique à Alep constitue un crime de guerre, Amnesty International, 11 août 2017.
  61. Hala Kodmani, Syrie : des attaques chimiques sur Alep selon une ONG, Libération, 13 février 2017.
  62. Syrie : Des attaques chimiques ont été menées de manière coordonnée contre Alep, Human Rights Watch, 13 février 2017.
  63. Benjamin Barthe, A l’est de Hama, une attaque chimique oubliée, Le Monde, 20 avril 2017.
  64. a, b et c Syrie : De nouvelles preuves de recours systématique à des armes chimiques, Human Rights Watch, 1er mai 2017.
  65. Les raids s'intensifient au nord de Hama en Syrie, Reuters, 30 mars 2017.
  66. a et b Le régime syrien gagne du terrain à Hama, AFP, 31 mars 2017.
  67. Syrie : 100 personnes meurent dans une attaque au gaz toxique, Le Monde avec AFP, 4 avril 2017.