Fnac

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Fnac
Image illustrative de l'article Fnac
Logo de la Fnac
Image illustrative de l'article Fnac
Logo du groupe Fnac Darty

Création 1954
Dates clés 2016 : Rachat du Groupe Darty et création du groupe Fnac Darty
Fondateurs André Essel et Max Théret
Forme juridique Société anonyme
Action Euronext : FNAC
Siège social Drapeau de la France Ivry-sur-Seine Voir et modifier les données sur Wikidata (France)
Direction Alexandre Bompard
Activité Distribution spécialisée
Produits Livres, disques, micro-informatique, musique, vidéo, photographie, petit-électroménager, téléphonie.
Filiales Groupe Darty, Contact Magazine, France Billet, Fnac Voyages
Effectif 26 018 (2016) [1]
Site web fnacdarty.com

Capitalisation 1,8 Mds € (mars 2017)
Chiffre d’affaires en augmentation 7,4 milliards € (2016)[2]
+2,0%
Résultat net en diminution 22 millions € (2016)[2]

La Fnac (appelée à l'origine « Fédération nationale d'achats », puis « Fédération nationale d'achats des cadres ») est une chaîne de magasins française spécialisée dans la distribution de produits culturels (musique, littérature, cinéma, jeu vidéo) et électroniques (Hi-fi, informatique, télévision), à destination du grand public, dont la gamme s'est élargie en 2012 au petit électroménager, déjà présent à la création de l'enseigne et abandonné dans les années 1970, et aux jeux et jouets pour enfants jusqu'en 2010 avec la vente de Fnac Éveil et jeux.

La Fnac constitue avec le groupe Darty racheté en 2016, le groupe Fnac Darty.

Histoire[modifier | modifier le code]

La création[modifier | modifier le code]

Le siège, 16 quai Marcel-Boyer, Ivry-sur-Seine
Fnac des Ternes, à Paris

La Fnac a été fondée en France en par Max Théret, rejoint ensuite par André Essel. Max Théret voulait un titre qui « claque comme Kodak ». Le sigle FNAC est ainsi choisi, avec comme première signification : « fédération nationale d'achats ».

Son objet était la création de carnets d'achats pour tout public qui voulait acheter moins cher. Il s'agissait alors du même système que « l'Économie nouvelle », dont la Fnac deviendra ainsi le rival direct. Les commerçants inscrits sur ces carnets accordaient des remises aux particuliers et versaient une commission à la Fnac. Il y avait sur ces carnets toutes les branches commerciales mais aucun magasin de matériels photographiques, ces derniers ayant refusé d'y figurer. Max Théret et André Essel ont décidé alors de le faire eux-mêmes. Ils ont créé pour cela une SARL : « Photo Ciné Club ML », ML étant les initiales de la gérante. À peine créée, cette nouvelle société, dont le siège social était situé à la même adresse que la Fnac, connut un vrai succès. Il a été décidé ensuite d'étendre les ventes à la radio. La jeune société est devenue « Photo Radio Club ML ». Un premier agrandissement, la reprise d'un local tenu par une banque, la Compagnie algérienne, ont été suivis de la reprise du restaurant Gaudouin à la même adresse (900 m2) avec l'adjonction du département disques. C'est à ce moment que l'idée culturelle est apparue.

Lors d'une réunion de direction, il avait été remarqué la proportion de 80 % de cadres. Le Photo radio club a été absorbé par la Fnac qui au lieu de Fédération Nationale d'Achats est devenue alors « Fédération Nationale d'Achats des Cadres »[3],[4].

Engagé un temps au Parti communiste, Max Théret effectue un virage radical vers la gauche libérale, à l'époque, le Parti socialiste de François Mitterrand. Pour André Essel, cette entreprise aurait inventé une nouvelle approche de l'amélioration du sort des travailleurs, fondée non sur l'augmentation des salaires, mais sur la baisse des prix.

C'était à l'époque un endroit où les cadres venaient acheter leur matériel cinéma, photographique et l'électro-ménager, abandonné à la fin des années soixante. Petit à petit, les rayons se sont étoffés avec le son et l'image — radio, télévision, enregistreurs, disques, etc. — et le livre en 1974.

L'expansion[modifier | modifier le code]

Implantée à l'origine dans un petit magasin du boulevard de Sébastopol, à Paris (4e), la deuxième Fnac ouvre avenue de Wagram (17e Arr) en 1969[5]. Paribas et UAP deviennent l'année suivante les principaux actionnaires de la Fnac.

Louis Kaluszyner est directeur général pendant treize ans, jusqu'en 1983. L'implantation en régions de la Fnac débute en 1972 avec l'ouverture du premier magasin de Lyon. L'année suivante[6], Marceau Crasson crée le laboratoire d'essais, action soutenue par les fondateurs de la Fnac, André Essel et Max Theret. La Fnac élargit son assortiment aux livres avec l'ouverture du magasin de Montparnasse en 1974, à l'autoradio et à la vidéo en 1975 ; 1976 est l'année du lancement de la Fnac Service. En 1977, les Coop deviennent les principaux actionnaires de la Fnac. En 1979, la Fnac ouvre un 3e magasin parisien au Forum des Halles (6 000 m2). En 1980, la Fnac entre en bourse.

L'implantation de la Fnac en dehors de France, à savoir en Belgique débute en 1981 avec l'ouverture du magasin bruxellois. La même année, Max Théret quitte la Fnac. Deux ans plus tard, André Essel est remplacé à la tête de la Fnac par Roger Kerinec, un ancien des Coop.

Le rachat[modifier | modifier le code]

La Fnac est rachetée en 1985 par la GMF, alors dirigée par Michel Baroin, et, en 1987, elle se sépare de sa filiale FNAC Sport, cédée à Go sport. En 1987, Michel Baroin décède dans un accident d'avion. Il est alors remplacé par Jean-Louis Pétriat.

En 1993, la GMF cède la Fnac à la CGE, épaulée par Altus Finance (groupe Crédit lyonnais). Après une cession avortée à un groupe d'investisseurs que la presse surnomme Les quatre mousquetaires, elle sera finalement cédée en 1994 à François Pinault pour PPR.

À la tête de la Fnac se sont alors succédé comme président : François-Henri Pinault (dit FHP) fils de François Pinault, Jean-Paul Giraud, Denis Olivennes en 2003, puis Christophe Cuvillier et depuis 2010 Alexandre Bompard.

Histoire récente[modifier | modifier le code]

Elle fait toujours partie aujourd'hui du groupe français Kering, créé par François Pinault en 1963 et toujours dirigé à ce jour par François-Henri Pinault. Le chiffre d'affaires consolidé de la Fnac était en 2006 de 4,538 milliards d'euros. En 1989, la FNAC lance Fnac : éveil & jeux puis Fnac junior en 1997 deuxième branche du pôle jeunesse qui ont fusionné en une seule en 2004.

En 2007, la Fnac annonce un plan de reclassement d'environ 1 000 salariés, dont environ 300 administratifs dans un premier temps puis les disquaires, en raison de l'évolution négative du marché du disque, insuffisamment compensée pour le moment par la progression du téléchargement sur le site FnacMusic.

En février 2009, le groupe lance une mesure d'économie de 35 millions d'euros en raison de ses difficultés structurelles et conjoncturelles. Les ventes de livres stagnent, les CD subissent une baisse de 20 % cette année-là et l'électronique, en tête des ventes ces dernières années, est en chute libre. C'est ainsi que la Fnac se sépare de 400 collaborateurs soit environ 3,4 % de ses effectifs dont 200 à Paris, 50 au siège et 150 en province[7], et prévoit de fermer la Fnac Musique Bastille à Paris, ce qui engendre une série de grèves des salariés ; cette dernière ferma définitivement ses portes le 26 décembre 2009[7].

En mars 2009, Fnac Suisse ferme son magasin de Bâle, ouvert moins d'un an plus tôt, et vingt ans après l'échec de Berlin[8].

Dans le quotidien The Wall Street Journal du 24 novembre 2009, François-Henri Pinault a annoncé vouloir vendre la Fnac dans les meilleurs délais[9].

En février 2010, la Fnac annonce son implantation au Maroc avec un premier magasin à Casablanca en 2011. En juillet 2010, elle annonce la cession de « Fnac éveil & jeux » à « ID group », maison mère des enseignes Okaïdi-Obaïbi[10]. En octobre 2010, elle lance sa propre liseuse, le FnacBook[11].

En 2011, Alexandre Bompard a été nommé comme président de la Fnac[5]. En octobre 2011, la Fnac annonce son successeur, le Kobo by Fnac, fourni par la société canadienne Kobo appartenant au groupe japonais Rakuten[12].

En janvier 2012, le groupe PPR annonce la suppression de plus de 500 emplois à la Fnac afin d'économiser plus de 80 millions d'euros[13]. Le 9 octobre, lors de comités centraux d'entreprises extraordinaires, la maison mère de la Fnac a annoncé son intention d'introduire en bourse sa filiale[14].

En mars 2012, la Fnac se diversifie au petit électroménager et signe donc un retour au source sachant que la Fnac en vendait déjà à ses débuts[15].

En octobre 2012, la Fnac annonce l’arrêt de FnacMusic, sa plateforme de vente de musique en ligne, et redirige désormais ses clients vers iTunes, la plateforme d’Apple, solidement établie sur ce marché[16].

En , le groupe Fnac annonce la signature d'un accord de cession de Fnac Italie au fonds d'investissement Orlando Italy[17].

En juin 2013, la Fnac profite de la fermeture définitive de Virgin Megastore en France pour acquérir son fichier client[18].

Alors que le groupe Kering (nouveau nom de PPR) cherche depuis quelques années un repreneur pour sa filiale dont la chute des ventes et de sa marge opérationnelle est, selon le monde de la finance, responsable de la décote boursière du groupe, Kering réalise en avril 2013 une scission de la Fnac avec attribution automatique des titres de sa filiale sous forme de distribution de dividendes en titres (« spin-off » dans le langage boursier) avant sa mise en bourse[19]. Le groupe s'engage à rester un actionnaire de référence pendant plusieurs années.

Le , la Fnac lance une offre de musique en streaming, baptisée « Fnac Jukebox »[20]. Cependant, la Fnac scelle l'échec de ce service en mars 2017 avec la signature d'un partenariat avec le site de streaming musical Deezer[21]; Dans un courriel envoyé aux clients Fnac et Fnac Jukebox le , ils annoncent la fermeture de ce service le .

En , la Fnac se lance dans un service de location-vente, avec un service appelé « Pass location »[22].

Le , la Fnac annonce le lancement de la livraison à domicile en « 3 heures chrono » dans les villes de Paris, Neuilly-sur-Seine, Clichy-la-Garenne et Levallois-Perret[23].

Le , la Fnac annonce avoir remis une proposition au conseil d'administration du groupe Darty en vue de l’acquisition potentielle du groupe[24]. L'objectif du groupe est de se réinventer et de contrer la baisse des ventes dans certains secteurs, notamment la vente de disques, concurrencée directement par les ventes en ligne de musique[25]. Le , on apprend que Conforama lance une contre-offre en numéraire sur la base de 125 pence par action[26] susceptible d'intéresser les actionnaires et notamment les fonds d'investissement présents au capital du groupe Darty. Le , le conseil d'administration du groupe Darty prends position en faveur de l'offre de Conforama[27]. Les offres et contre-offres de la Fnac et de Conforama se bousculent. Le 26 avril 2016, Conforama décide d'abandonner, c'est donc la Fnac qui remporte le duel, valorisant le groupe Darty à près de 1,2 milliard d'euros[28]. Le 18 juillet 2016, l'Autorité de la concurrence annonce son approbation pour le rachat du groupe Darty, à condition que la Fnac cède six magasins en région parisienne[29].

En avril 2016, Vivendi annonce une prise de participation de 15 % dans la Fnac au travers d'une augmentation du capital de cette dernière pour 159 millions d'euros, ce qui en fait le 2e actionnaire du groupe derrière Artémis. Un partenariat stratégique qui permettra selon la Fnac d'accroître son développement à l'international, notamment en Afrique subsaharienne[30].

En 2017, Fnac Darty se lance dans la publicité en ligne avec la vente de ses propres espaces web aux annonceurs. Le groupe s'est notamment constitué d'un département spécialisé depuis janvier, dirigé par Arnauld de Saint Pastou[31].

En mai 2017, la Fnac lance sa propre carte bancaire, appelée Fnac Mastercard, en partenariat avec le Crédit agricole et Consumer Finance[32].

Slogans[modifier | modifier le code]

  • jusqu'en 2004 : « FNAC, agitateur depuis 1954 ! »[33]
  • de juin 2004 à novembre 2007 : « Fnac : certifié non conforme »[34] ;
  • de novembre 2007 à juin 2012 : « Fnac : agitateur de curiosité »[35] ;
  • de juin 2012 à courant 2016 : « Fnac : on ne peut qu'adhérer »[36].

Organisation[modifier | modifier le code]

Actionnaires[modifier | modifier le code]

Kering (Artémis) détient en 2013 un peu plus de 40,8 % de son capital avant son spin-off et sa mise en bourse à l'Euronext Paris.

Chiffres au 07/01/2017[37]

Secteur d'activité[modifier | modifier le code]

Fnac à Madrid (Espagne)

C'est l'une des principales enseignes de la distribution de produits culturels et de loisirs en France, Belgique, Suisse romande, Espagne, Portugal, Brésil, Maroc et en Côte d'Ivoire.

On y trouve également de nombreux appareils électroniques grand public, ainsi que du contenu multimédia. Son offre est articulée autour de sept types de produits : livres, disques, micro-informatique, son, vidéo, photographie, voyages.

Elle propose plusieurs services : tests des produits par ses Laboratoires Tests (laboratoires au budget annuel de 2 millions d'euros[6] avec 7 techniciens dédiés[38]), service développement photo, services de vente de voyages, billets de concerts, spectacles et événements.

Pour la billetterie, la Fnac, leader français de la distribution de billetterie grand public, s'appuie en partie sur sa filiale, la société France Billet.

En 2012, le groupe est notamment composé de[39] :

Nom domaine d'activité employés
Fnac Paris magasins à Paris 2 500
Fnac Codirep magasins en banlieue parisienne 3 000
Fnac Relais magasins en province 4 000
Fnac SA siège 900
Fnac Logistique Logistique 1 500

Quelques magasins Fnac sont spécialisés dans la distribution d'un type de produits, qu'il s'agisse d'informatique, d'audiovisuel et ou jeux vidéo. On peut également citer les enseignes « Fnac éveil & jeux » (spécialisées dans la distribution de jeux issus du catalogue de vente par correspondance Oxybul éveil et jeux, lui-même dans le groupe PPR jusqu'en juillet 2010), aujourd'hui renommées "Oxybul éveil et jeux".

Magasins[modifier | modifier le code]

La Fnac de Limoges, ouverte en 2005.

En , la Fnac dispose de 78 magasins dans 56 villes de France, et 66 points de vente répartis dans 8 pays (20 en Espagne, 7 en Belgique, 13 au Portugal, 12 au Brésil, 7 en Italie, 4 en Suisse, 2 à Taïwan et 2 en Grèce), d'un site d'achat en ligne ou site marchand et d'un magasin de téléchargement de musique, vidéos, jeux vidéo et logiciels en ligne.

En octobre 2012, Mediastore devient la Fnac, c'est le premier magasin franchisé Fnac ouvert en France sur 2 000 m2 à la Roche-sur-Yon, en Vendée[40].

En , le Groupe Fnac annonce la signature d'un partenariat stratégique avec le groupe Darwish Holding, pionnier dans la grande distribution et la vente au détail au Moyen-Orient en vue de l’implantation, courant 2014, d’une première Fnac à Doha, au Qatar[41].

Début 2014, la Fnac annonce la fermeture en France de deux magasins « Format périphérie » : celui de Villiers-en-Bière, en périphérie de Paris, et celui de Portet-sur-Garonne, près de Toulouse[42],[43].

A contrario, elle développe ses commerces « Format de proximité », avec la création en Auvergne de deux nouvelles enseignes : à Vichy (Allier), en novembre 2013[44], au Puy-en-Velay (Haute-Loire), en juin 2014[45], en Bourgogne à Nevers le 5 novembre 2015, à Montpon-Menestero (Aquitaine) le 26 novembre 2015 ainsi qu'a Nemours (Seine-et-Marne), le 28 janvier 2016.

Le , le Groupe Fnac annonce l'ouverture de deux nouveaux points de vente de proximité, en lieu et place des espaces « Culture et Loisirs » de deux magasins Intermarché ; des discussions sont en cours pour la transformation des 13 autres espaces « Culture et Loisirs » des magasins Intermarché[46].

Le , le Groupe Fnac annonce l'ouverture, à Angoulême, d'un nouveau concept d’espaces baptisés Fnac Connect, entièrement dédié aux objets connectés et à la téléphonie. Développé sous forme de boutiques dédiées (de 80 à 100 m2) ou de corners dans les magasins Fnac (shop in shop), Fnac Connect proposera les dernières tendances produits[47].

Le , le Groupe Fnac annonce l'ouverture en franchise de son premier magasin à Doha au Qatar, en partenariat avec Darwish Holding, pionnier dans la grande distribution et la vente au détail au Moyen-Orient. Cette annonce fait suite à la signature d'un partenariat annoncé le . Cette ouverture constitue le 187e magasin Fnac au monde[48].

Le , le Groupe Fnac ouvre sa cinquième enseigne en Suisse, à Conthey dans le canton du Valais, sur 1 400 m2.

Au , le Groupe Fnac possède un parc de 199 magasins au total en France et à l’international, dont 38 en franchisés[49].

Le , le Groupe Fnac annonce un partenariat avec Vindemia Group (filiale du Groupe Casino) pour l'ouverture de magasins Fnac en franchise sur l'île de la Réunion. Ces magasins remplaceront notamment les magasins Agora, le groupe prévoit ainsi d'ouvrir 6 magasins sur l'île[50]. Le , le premier magasin ouvre dans le Centre commercial Grand Large à Saint-Pierre. La Fnac prévoit d'en ouvrir deux autres d'ici à la fin de l'année 2016[51]. Le 28 septembre 2016, une 2e franchise s'est ouverte sur la commune Le Port.

Le , le Groupe annonce lors de la publication des résultats annuels 2016, que l'ensemble de Fnac Brésil passe en "activité non poursuivie" et qu'elle a engagé un processus de recherche de partenaires au Brésil pouvant conduire à une sortie complète du pays, car Fnac Brésil est pénalisé par son absence de taille critique dans un marché vaste déjà consolidé[52].

Après la Côte d'Ivoire et Abidjan, la Fnac poursuit son expansion en Afrique subsaharienne au cours de l'année 2017, avec l'inauguration d'un premier magasin au Cameroun à Douala et au Congo à Brazzaville. Ces ouvertures se feront en franchise en partenariat avec Mercure International, déjà implanté dans ces pays[53].

Répartition des magasins Fnac dans le monde[modifier | modifier le code]

Chiffres au
Pays Nombre de magasins Ouverture du 1er magasin Site internet
Drapeau de la France France 140 magasins (88 en propre et 52 en franchisés) 1957 à Paris www.fnac.com en 1999
Drapeau de l'Espagne Espagne 29 magasins 1993 à Madrid www.fnac.es en 2000
Drapeau du Portugal Portugal 23 magasins 1998 à Lisbonne www.fnac.pt en 2002
Drapeau du Brésil Brésil 12 magasins 1999 à São Paulo www.fnac.com.br en 2005
Drapeau de la Belgique Belgique 10 magasins 1981 à Bruxelles www.fnac.be en 2006
Drapeau de la Suisse Suisse 6 magasins 2000 à Genève Rive www.fnac.ch
Drapeau de La Réunion La Réunion 4 magasins (en franchise) 2016 à Saint-Pierre www.fnac.re
Drapeau de la Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire 2 magasins (en franchise) 2015 à Abidjan
Drapeau du Cameroun Cameroun 1 magasin (en franchise) 2017 à Douala
Drapeau de la République du Congo République du Congo 1 magasin (en franchise) 2017 à Brazzaville
Drapeau du Maroc Maroc 1 magasin (1er magasin en franchise) 2011 à Casablanca www.fnacmaroc.ma
Drapeau du Qatar Qatar 1 magasin (en franchise) 2015 à Doha www.fnac.qa
Drapeau d'Andorre Andorre 1 magasin (en franchise) 2016 à Andorre-la-Vieille

Format des magasins Fnac[modifier | modifier le code]

  • Format traditionnel : d’une surface moyenne de 2 400 m2 situés en centre-ville et au cœur des quartiers commerçants des grandes villes ;
  • Format périphérie : d’une surface moyenne de 2 000 m2, ce format est adapté aux spécificités du commerce dans les zones périphériques ;
  • Format de proximité : d’une surface comprise entre 300 à plus de 1 500 m2, ce type de magasin permet d’implanter l'enseigne dans les villes moyennes (de moins de 100 000 habitants) ;
  • Format « travel » : d’une surface de 60 à 300 m2, ce format est développé dans les gares et les aéroports.
  • Format « Fnac Connect » : d’une surface de 80 à 100 m2, boutiques dédiées aux objets connectés et à la téléphonie.

Filiales[modifier | modifier le code]

La liste des filiales du Groupe Fnac est la suivante[54] :

  • Fnac SA - société mère de l’ensemble des filiales (100%)
  • Fnac Paris SA (100%)
  • SNC Codirep (99%)
  • Relais Fnac SAS (100%)
  • Fnac Périphérie SAS (100%)
  • Fnac Acces SAS (100%)
  • Fnac Logistique SAS (100%)
  • Fnac Tourisme SARL (100%)
  • Fnac Jukebox (98%)
  • Fnac Direct SA (100%)
  • Fnac APPRO GROUPE SAS (100%)
  • Fnac Belgium SA (100%)
  • Fnac Suisse SA (100%)
  • Fnac Portugal Ltda (99%)
  • F. Brazil (100%)
  • Fnac Espana (100%)
  • Fnac Monaco (99%)
  • ALIZE-SFL SAS (100%)
  • MSS SARL (100%)
  • SILO SAS (33,30%)
  • ZENITH DE PARIS SAS (10,00%)
  • France Billet SAS (100%)
    • TICK&LIVE SAS - ex Kyro - (50% + 1 action)
    • Belgium Ticket SARL (99,73%)
    • SwissBillet SA (80,00%)
    • SAS EAZIEER SAS (100%)

Anciennes filiales :

  • Fnac Italia - cédée en décembre 2012
  • FORM@HOME - cédée en juin 2013 à Solutions 30
  • Fnac Global Services - absorbée par Fnac SA en septembre 2013
  • Fnac Service - absorbée par Fnac Direct en septembre 2013
  • Fnac Spectacles - absorbée par Fnac SA en septembre 2013
  • Lysiane Thomas Diffusion - absorbée par France Billet en septembre 2013
  • DATASPORT SA - absorbée par DATASPORT SAS au 1er semestre 2014
  • DATASPORT OUEST SARL - absorbée par DATASPORT SAS au 1er semestre 2014
  • DATASPORT SAS (ex-JFCL) - absorbée par KYRO CONCEPT SAS au 2e semestre 2014
  • ATTITUDE SAS - cédée en juillet 2016 à B2S

Création de divers prix littéraires[modifier | modifier le code]

La Fnac a créé plusieurs prix littéraires, dont :

Prix de la BD Fnac[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.fnacdarty.com/notre-groupe/fnac-darty-bref/
  2. a et b http://www.fnacdarty.com/wp-content/uploads/2017/01/Resultats-annuels-2016.pdf
  3. Roger Essel, Mémoires d'un inconnu, 2008
  4. « Fnac sigle de Fédération Nationale d'Achats des Cadres », sur larousse.fr
  5. a et b « Histoire | Site Institutionnel du groupe Fnac », sur www.groupe-fnac.com (consulté le 25 janvier 2017)
  6. a et b Martine Moreau et Pascal Grandmaison, « Nous avons testé le Labo Fnac », sur lefigaro.fr,
  7. a et b http://www.france-info.com/france-social-2009-12-27-la-fnac-musique-de-bastille-ferme-ses-portes-385528-9-44.html
  8. « La Fnac rate son implantation en Suisse alémanique », eco.rue89.com, 20 février 2009.
  9. « François-Henri Pinault souhaite vendre la Fnac et Conforama », L'Obs,‎ (lire en ligne)
  10. Ivan Letessier, « La Fnac revend Éveil & Jeux à Okaïdi-Obaïbi », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne)
  11. « La Fnac lance son Fnacbook », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  12. « "Kobo by Fnac" : la Fnac et Kobo s'allient pour contrer Amazon », CNET France,‎ (lire en ligne)
  13. « PPR : la Fnac va supprimer 510 emplois », sur EasyBourse,
  14. « PPR va bien introduire la Fnac en bourse », L'Expansion.com,‎ (lire en ligne)
  15. « Cafetières et aspirateurs bientôt à la Fnac », Europe 1,‎ (lire en ligne)
  16. « La Fnac renonce à vendre de la musique en ligne », La Tribune,‎ (lire en ligne)
  17. « PPR : la Fnac Italie cédée à Orlando Italy », Boursier.com,‎ (lire en ligne)
  18. « Le fichier client de Virgin a été vendu à... la Fnac », Franceinfo,‎ (lire en ligne)
  19. Audrey Tonnelier, « Faute d'avoir pu vendre l'enseigne, Pinault donne la Fnac à ses actionnaires », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  20. « La Fnac à la conquête du marché du streaming », Challenges,‎ (lire en ligne)
  21. Philippe Escande, « Fnac-Deezer : Tout pour la musique », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  22. « La Fnac lance un service de location de produits high-tech », Challenges,‎ (lire en ligne)
  23. « La Fnac renforce son service de livraison et propose du « 3 heures chrono » à 9,99 € », Next Impact,‎ (lire en ligne)
  24. « La Fnac crée la surprise en proposant de racheter Darty », L'Express.fr,‎ (lire en ligne)
  25. « Les investisseurs saluent l’offre de rachat de la Fnac sur Darty, l'obligation en hausse », sur oblis.be,
  26. Juliette Garnier, « Comme la Fnac, Conforama veut racheter Darty », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  27. « Rachat de Darty : la FNAC ne veut pas jeter l'éponge face à Conforama », leparisien.fr,‎ (lire en ligne)
  28. « Conforama jette l’éponge dans la bataille pour Darty », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  29. « La Fnac autorisée à racheter Darty, mais devra céder six magasins », Europe 1,‎ (lire en ligne)
  30. « Vivendi prend une participation de 15 % dans la Fnac », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  31. Nicolas Madelaine, « FNAC Darty se lance dans le business de la publicité en ligne », Les Échos.fr,‎ (lire en ligne)
  32. Elena Scappaticci, « La Fnac lance sa propre carte bancaire », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne)
  33. « La FNAC, provocateur depuis 2004 », sur padawan.info,
  34. « De retour sur les écrans, la Fnac inaugure une nouvelle signature », Stratégies,‎ (lire en ligne)
  35. « Le cabinet de curiosités de la Fnac. - Stratégies », Stratégies,‎ (lire en ligne)
  36. « La Fnac veut susciter l’adhésion », Stratégies,‎ (lire en ligne)
  37. « Groupe FNAC: les données financières, coordonnées, dirigeants et actionnaires Groupe FNAC », sur Capital.fr (consulté le 7 janvier 2017)
  38. Vincent Alzieu, « Visites et questions à l'autre labo : le laboratoire de la FNAC - Pascal Petitpas », sur Les Numériques,
  39. « La Fnac doit-elle craindre d'être mise en Bourse? », L'Expansion.com,‎ (lire en ligne)
  40. « Vendée. La premier magasin franchisé Fnac ouvre à La Roche-sur-Yon », sur Le Journal des entreprises,
  41. Groupe Fnac, « La Fnac s’implante au Qatar en franchise avec Darwish Holding », (consulté le 18 juillet 2016)
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  43. Vincy Thomas, « La Fnac ferme deux magasins « périphérie » », Livres Hebdo,‎ (lire en ligne)
  44. « La Fnac de Vichy officiellement inaugurée », La Montagne,‎ (lire en ligne)
  45. Article journal L'Éveil, du 29 novembre 2013.
  46. Groupe Fnac, « La Fnac annonce l’ouverture de 7 nouveaux magasins de proximité », (consulté le 18 juillet 2016)
  47. Fnac Connect officiellement ouvert à Angoulême lsa-conso.fr
  48. Groupe Fnac, « La Fnac annonce l'ouverture de son 1er magasin à Doha au Qatar », (consulté le 18 juillet 2016)
  49. Groupe Fnac, « La Fnac dans le monde » (consulté le 18 juillet 2016)
  50. Groupe Fnac, « La Fnac s’implante à la Réunion et prévoit six ouvertures de magasins », (consulté le 18 juillet 2016)
  51. Gilbert Hoair, « La FNAC s'implante à La Réunion », réunion 1ère,‎ (lire en ligne)
  52. Rapport d’activité et comptes consolidés 2016 (page 13) fnacdarty.com
  53. La Fnac ouvre au Cameroun et bientôt au Congo, LSA Conso, 25 avril 2017
  54. Document de référence 2015 (page 229) Groupe-Fnac.com
  55. Les lauréats du Prix Psychologies-Fnac depuis 2006, sur le site de l'enseigne.
  56. a et b « La FNAC lance son propre prix BD », sur CharenteLibre.fr,
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  58. « La Fnac a le plaisir d’annoncer le nom du lauréat de la 1re édition du Prix de la BD Fnac (...) » Page de l'annonce de la 1re édition 2013 du Prix sur le site de la Fnac, 09/04/2013.
  59. « Prix de la BD Fnac », sur fnac.com (consulté le 20 janvier 2016)
  60. Le Prix BD Fnac 2017, sur le site officiel de la Fnac.

Annexe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Vincent Chabault, La Fnac, entre commerce et culture. Parcours d'entreprise, parcours d'employés, PUF, 2010, 232 pages (ISBN 978-2-13-058165-9)
  • Didier Toussaint, L'inconscient de la Fnac, Bourin Éditeur, 2006 (ISBN 978-2-84941-044-8)
  • Claire Bader, « La Fnac a-t-elle encore un destin ? », Capital, no 253,‎ , p. 62-64.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]