La Salvetat-sur-Agout

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La Salvetat-sur-Agout
La Salvetat-sur-Agout
Vue générale de La Salvetat-sur-Agout.
Blason de La Salvetat-sur-Agout
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Intercommunalité Communauté de communes des Monts de Lacaune et de la Montagne du Haut Languedoc
Maire
Mandat
Francis Cros
2020-2026
Code postal 34330
Code commune 34293
Démographie
Gentilé Salvetois
Population
municipale
1 132 hab. (2019 en augmentation de 1,71 % par rapport à 2013)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 36′ 06″ nord, 2° 42′ 14″ est
Altitude Min. 663 m
Max. 1 087 m
Superficie 87,55 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Saint-Pons-de-Thomières
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web https://lasalvetatsuragout.fr

La Salvetat-sur-Agout [la salvə.'ta syʁ a.'gut] (occitan : La Salvetat d'Agot [la salβe.'tat da.'gut]) est une commune française située dans l'ouest du département de l'Hérault en région Occitanie.

La Salvetat-sur-Agout est une commune rurale qui compte 1 132 habitants en 2019, après avoir connu un pic de population de 4 260 habitants en 1851. Ses habitants sont appelés les Salvetois ou Salvetoises.

Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par , l'Arn, la Vèbre, le ruisseau de Vernoubre, la Sème, le Rieufrech, le ruisseau de Peyre Male, le ruisseau de Réganard, le ruisseau des Planquettes et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (la « vallée de l'Arn ») et sept zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune située dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc dans la zone que l'on appelle les Hauts cantons de l'Hérault. Elle est limitrophe du département du Tarn.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La Salvetat-sur-Agout est limitrophe de sept autres communes dont quatre dans le département du Tarn[1].

Carte de la commune de La Salvetat-sur-Agout et de ses proches communes
Communes limitrophes de La Salvetat-sur-Agout[1]
Lacaune
(Tarn)
Nages
(Tarn)
Lamontélarié
(Tarn)
La Salvetat-sur-Agout Fraisse-sur-Agout
Anglès
(Tarn)
Le Soulié Riols

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Carte postale de l'arrivée du courrier (fin XIXe - début XXe siècle)

La commune est la deuxième du département de l'Hérault en superficie, avec 8 755 hectares. Elle comprend de nombreux hameaux et quelque 139 lieux-dits, dont les principaux sont :

  • Arifat
  • Ayalet
  • Baliere
  • Baquier
  • Barthèses (les)
  • Barthézou
  • Belbèze
  • Bellevue
  • Belot
  • Beluguet
  • Besses Basses
  • Besses Hautes
  • Biquery
  • Bonabou
  • Bonneval
  • Bouldouires (les)
  • Bouriotte (la)
  • Broutille (la)
  • Burguet (le)
  • Cabanot
  • Cabrials
  • Cacavel
  • Cambarot
  • Cambou (le)
  • Camp del Tour
  • Camparut
  • Camporel
  • Camperdut
  • Canalasse (la)
  • Cantarane
  • Cas
  • Casteillet (le)
  • Caumezelles
  • Cavalié
  • Cabille
  • Cité de Marcouls
  • Citou
  • Cledelle (la)
  • Col d’Empy
  • Colombier
  • Combe Birot
  • Combe du Faux
  • Combe Rouge
  • Combecanden
  • Combesalat
  • Combette(la)
  • Combres
  • Condax
  • Couffignet
  • Cournut (le)
  • Coutelieres (les)
  • Crouzet (le)
  • Croye (la)
  • Dévès (le)
  • Dévèze (la)
  • Dévezel (le)
  • Douvieres (les)
  • Drayes (les)
  • Farguettes (les)
  • Faubourg Campemar
  • Faure
  • Félicien
  • Font Blanche (la)
  • Font Cabrials
  • Font dal roc
  • Font Rouge (la)
  • Fontalbes
  • Fonts (les)
  • Fournas (le)
  • Gache (la)
  • Gachette (la)
  • Gamelas
  • Gazel (le)
  • Gibou
  • Gieussels
  • Gorse Basse (la)
  • Gorse Haute (la)
  • Goudal
  • Goursolles (les)
  • Goutin fabre
  • Goutin pere
  • Goutine de Maur
  • Goutinemale
  • Grualgues
  • Gruasse (la)
  • Gua de la Vergne
  • Gua des Brasses
  • Guillou Bas
  • Guillou Haut
  • Jammou
  • Jasse (la)
  • Jasse de Sécun (la)
  • Jasse du Banès (la)
  • Jean Andrieu
  • Label
  • Laffachadou
  • Lanau
  • Larénas
  • La Roussille
  • Lassoubs
  • Lattes (les)
  • Layrolle
  • Lignères basses
  • Lixirié
  • Lunel
  • Madrague (la)
  • Maldinier
  • Malescalier
  • Marcouls
  • Mas d’Azais
  • Mégès
  • Meriat
  • Mirelac
  • Montblanc
  • Moulières
  • Moulin du Trou
  • Moutouse (la)
  • Nayriel
  • Ondes (les)
  • Padou
  • Pagès
  • Paillé de Bastide
  • Pastourel
  • Pause (la)
  • Pautru (la)
  • Pesseplane
  • Pesses (las)
  • Peyral (le)
  • Peyralade
  • Peyrebesse
  • Peyremale
  • Pioussourne (la)
  • Piquestelle
  • Pistre
  • Plaine de Cas
  • Plamelot
  • Planacan
  • Planchers (les)
  • Pode (la)
  • Pradelles de Cas (les)
  • Prat del Fau
  • Prat Tancat
  • Pré du Rey
  • Pré grand (le)
  • Primaube (la)
  • Querelle
  • Rajal (le)
  • Raziades (les)
  • Rebondin
  • Rec (le)
  • Reganard
  • Renquiere
  • Renteille
  • Resclause(la)
  • Rescol
  • Rey (le)
  • Rieu (le)
  • Rieu Blanc
  • Rieumajou
  • Roubillouse (la)
  • Roussille Basse (la)
  • Roussille Haute (la)
  • Roussolp
  • Roussolp petit
  • Roy
  • Sagne de Gos
  • Salvetat (la), village
  • Saujas le Bas
  • Saujas le Haut
  • Sénégas
  • Serayac
  • Serre (le)
  • Sidobre
  • Soult (le)
  • Suquet (le)
  • Tane (la)
  • Tautas (le)
  • Taverne (la)
  • Tenèle (la)
  • Triby (le)
  • Vaissiere
  • Valiere
  • Végende (la)
  • Verdier (le)
  • Vergne Escure
  • Vergne Redonde
  • Vernech
  • Vernets
  • Verniole
  • Vialanove
  • Vidals (les)
  • Violette (la)
  • Vivié (le).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par l'Agout qui forme le lac de la Raviège et ses affluents la Vèbre et le ruisseau de Vernoubre ainsi que l'Arn un affluent du Thoré.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 8 755 hectares ; son altitude varie de 663 à 1 087 mètres[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec la route nationale 607, ainsi qu'avec les transports en commun Hérault Transport.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[3].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 10,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 417 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cambon-et-Salvergues », sur la commune de Cambon-et-Salvergues, mise en service en 1998[8] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 9,4 °C et la hauteur de précipitations de 1 477,6 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Carcassonne », sur la commune de Carcassonne, dans le département de l'Aude, mise en service en 1948 et à 52 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,7 °C pour la période 1971-2000[12], à 14,1 °C pour 1981-2010[13], puis à 14,5 °C pour 1991-2020[14].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[15],[16].

Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional du Haut-Languedoc, créé en 1973 et d'une superficie de 307 184 ha, qui s'étend sur 118 communes et deux départements[17]. Implanté de part et d’autre de la ligne de partage des eaux entre Océan Atlantique et mer Méditerranée, ce territoire est un véritable balcon dominant les plaines viticoles du Languedoc et les étendues céréalières du Lauragais[18],[19].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : la « vallée de l'Arn »[21], d'une superficie de 1 456 ha, dont le site est réduit au lit mineur du cours d'eau, concerne trois espèces aquatiques : Loutre, Moule perlière et Écrevisse à pattes blanches[22].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[23] :

  • la « tourbière de la Moutouse » (19 ha), couvrant 2 communes du département[24] ;
  • les « tourbières de Planacan, Verdier et de la Jasse » (100 ha), couvrant 2 communes du département[25],
  • la « vallée de l'Arn (et tourbière de Baïssescure et du Bourdelet) » (461 ha), couvrant 5 communes dont quatre dans l'Hérault et une dans le Tarn[26] ;

et quatre ZNIEFF de type 2[Note 6],[23] :

  • les « bois, landes, pelouses et zones humides des environs du lac du Laouzas » (7 053 ha), couvrant 5 communes dont deux dans l'Hérault et trois dans le Tarn[27] ;
  • le « massif du Somail » (23 004 ha), couvrant 11 communes dont dix dans l'Hérault et une dans le Tarn[28] ;
  • les « sagnes du plateau d'Anglès et bassin versant de l'Arn » (9 725 ha), couvrant 10 communes dont deux dans l'Hérault et huit dans le Tarn[29];
  • les « zones humides des Monts de Lacaune » (10 888 ha), couvrant 9 communes dont une dans l'Hérault et huit dans le Tarn[30].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Salvetat-sur-Agout est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[31],[I 1],[32]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (66,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (65,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (63,3 %), prairies (25,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,5 %), zones agricoles hétérogènes (3,3 %), eaux continentales[Note 8] (3,1 %), zones urbanisées (1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,5 %)[33].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme ecclesiam de Salvetas en 1102[34].

De salvetat, équivalent occitan de sauveté, évolution du bas latin salvitatem, soit « lieu d'asile ». Ces sauvetés ou salvetats étaient des villes nouvelles où l'on pouvait trouver refuge ou asile. Ces asiles étaient habituellement organisés par une autorité ecclésiastique, à partir du XIIe siècle, essentiellement dans le Midi de la France.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le peuplement de la commune remonte au Xe siècle, là où se trouvent la chapelle de Saint-Étienne de Cavall et le vieux pont des pèlerins sur la Vèbre. Pour des raisons de sécurité, les habitants s'installent au XIIe siècle au piton rocheux plus haut, un lieu de refuge fortifié, ce qui explique le nom de La Salvetat. Guillaume de Jourdain (Guillaume Jordan de Cornouailles) depuis la tour médiévale du Cazal défendait les remparts, mais ce seigneur fait en 1311, cession, rémission et donation à Pierre IV Roger, abbé de l'abbaye Saint-Pons de Thomières avec Arnaud de Roquecefières de tous les droits et fiefs qu'ils avaient sur le château et le terroir de La Salvetat. En 1317, cet abbé-évêque inféoda certains biens de la Bastide[35].

On entrait en ville par une des trois portes : la Poterne, le Carretal et la Portanelle. Malgré ses défenses, la ville a été prise et le château et les remparts détruits et reconstruits plusieurs fois au cours de l'histoire, notamment au temps des Cathares et à l'époque des guerres de religion.[réf. nécessaire]

Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « Société républicaine » en 1793[36].

La commune portait le nom de La Salvetat ou La Salvetat-d'Anglès. Le , la Salvetat prend le nom de La Salvetat-sur-l'Agout[37]. Par le décret du , la commune prend le nom de La Salvetat-sur-Agout[38].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de La Salvetat-sur-Agout

Les armes de La Salvetat-sur-Agout se blasonnent ainsi :

« de gueules à une tour d'argent ajourée et maçonnée de sable, sommée de trois donjons d'or aussi maçonnés de sable, celui du milieu plus haut que les autres, le tout posé sur une rivière d'azur »[39]


.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[40],[41].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de l'arrondissement de Béziers de la communauté de communes des Monts de Lacaune et de la Montagne du Haut Languedoc et du canton de Saint-Pons-de-Thomières.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1875   Auguste Roque    
1878   Léopold Azaïs    
1880   Emile Gros    
1983 1989 Yves Monti    
1989 1990 Jean Guiraud    
janvier 1990 2008 Francis Cros PS Conseiller général du Canton de La Salvetat-sur-Agout (1992-2015)
Ancien président de la communauté de communes
mars 2008 2020 Thibault Estadieu DVD  
2020 En cours Francis Cros    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Salvetois. Au dernier recensement, la commune comptait 1132 habitants.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 8132 9193 1773 6493 9863 8454 0094 1744 260
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 0353 7773 8963 6683 6563 5483 6013 3203 124
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 9992 8412 7112 2002 1041 9491 9191 6771 506
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 5321 3611 1151 1741 1531 1181 1941 2041 112
2017 2019 - - - - - - -
1 1411 132-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Service public[modifier | modifier le code]

Police municipale, caserne de sapeurs pompiers. En 2011 elle emploie 24 agents de la fonction publique territoriale[44].

Enseignement[modifier | modifier le code]

La Salvetat-sur-Agoût fait partie de l'académie de Montpellier.

La commune dispose d'une école maternelle et élémentaire.

Santé[modifier | modifier le code]

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Cuisine languedocienne, Moments musicaux de La Salvetat-sur-Agout[46], festival de la poésie sauvage[47], festival country...

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Chasse, pétanque, randonnée pédestre, Orient'Raid, pêche, sports nautiques[48],

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 528 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 1 002 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 970 [I 4] (20 330  dans le département[I 5]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 6] 6 % 7,3 % 10,2 %
Département[I 7] 10,1 % 11,9 % 12 %
France entière[I 8] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 638 personnes, parmi lesquelles on compte 74,4 % d'actifs (64,2 % ayant un emploi et 10,2 % de chômeurs) et 25,6 % d'inactifs[Note 10],[I 6]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était inférieur à celui de la France.

La commune est hors attraction des villes[Carte 2],[I 9]. Elle compte 565 emplois en 2018, contre 523 en 2013 et 540 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 423, soit un indicateur de concentration d'emploi de 133,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 48,9 %[I 10].

Sur ces 423 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 344 travaillent dans la commune, soit 81 % des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 69,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 9,7 % les transports en commun, 10,9 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 10,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

129 établissements[Note 11] sont implantés à la Salvetat-sur-Agout au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 13].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 129
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
10 7,8 % (6,7 %)
Construction 15 11,6 % (14,1 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
56 43,4 % (28 %)
Activités financières et d'assurance 2 1,6 % (3,2 %)
Activités immobilières 15 11,6 % (5,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
8 6,2 % (17,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
13 10,1 % (14,2 %)
Autres activités de services 10 7,8 % (8,1 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 43,4 % du nombre total d'établissements de la commune (56 sur les 129 entreprises implantées à la La Salvetat-sur-Agout), contre 28 % au niveau départemental[I 14].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[49] :

  • Cabrol La Salvetat, charcuterie (1 849 k€)
  • SLVT Logistics, entreposage et stockage non frigorifique (753 k€)
  • De L'agout, commerce d'alimentation générale (244 k€)
  • Gigado, restauration traditionnelle (186 k€)
  • FC Transactions, activités des marchands de biens immobiliers (120 k€)

Tourisme[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans les « Plateaux du Sommail et de l'Espinouze », une petite région agricole occupant une frange nord-ouest du département de l'Hérault[50]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 13] sur la commune est l'élevage d'ovins ou de caprins[Carte 3].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 77 31 26 24
SAU[Note 14] (ha) 1 911 1 240 1 400 1 442

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 77 lors du recensement agricole de 1988[Note 15] à 31 en 2000 puis à 26 en 2010[52] et enfin à 24 en 2020[Carte 4], soit une baisse de 69 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations[53],[Carte 5]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1911 ha en 1988 à 1442 ha en 2020[Carte 6]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 25 à 60 ha[52].

Entreprise[modifier | modifier le code]

Commerce et artisanat[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le village a fait partie de l'association « Les Plus Beaux Villages de France », mais n'est plus labellisé à ce jour.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Cablat, Condax, commune de la Salvetat-sur-Agoût du XVIe au XXe siècle, [La Salvetat-sur-Agoût], [Communauté de communes de la Montagne du Haut Languedoc héraultais], coll. « Mémoire de la Montagne du Haut Languedoc Héraultais », [1998], 131 p.
  • Michel Cros, Histoire de La Salvetat-sur-Agoût, [La Salvetat-sur-Agoût], [Communauté de communes de la Montagne du Haut Languedoc héraultais], coll. « Mémoire de la Montagne du Haut Languedoc Héraultais », [1998], 88 p.
  • Noélie Guiraud, La Salvetat-sur-Agoût, notre parler : mots et expressions d'origine ancienne, [La Salvetat-sur-Agoût], [Communauté de communes de la Montagne du Haut Languedoc héraultais], coll. « Mémoire de la Montagne du Haut Languedoc Héraultais », [1998], 71 p.
  • Aimé Guiraud, La Salvetat-sur-Agoût mon pays : la vie de tous les jours dans un village du Haut-Languedoc vers 1920, Montpellier, office départemental d'action culturelle de l'Hérault, coll. « Aires » (no 1), , 120 p.

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[20].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  11. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  12. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  13. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  14. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  15. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[51].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à la Salvetat-sur-Agout » (consulté le ).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  6. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à la Salvetat-sur-Agout » (consulté le ).
  7. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  8. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  10. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à la Salvetat-sur-Agout » (consulté le ).
  11. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  12. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  13. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à la Salvetat-sur-Agout » (consulté le ).
  14. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Hérault » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Cambon-et-Salvergues - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre La Salvetat-sur-Agout et Cambon-et-Salvergues », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Cambon-et-Salvergues - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre La Salvetat-sur-Agout et Carcassonne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
  16. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  17. « Le parc naturel régional du Haut-Languedoc en chiffres », sur https://www.parc-haut-languedoc.fr/ (consulté le )
  18. [PDF]« Le parc naturel régional du Haut-Languedoc – charte 2011-2023 », sur https://www.parc-haut-languedoc.fr/ (consulté le )
  19. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  21. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Salvetat-sur-Agout », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « site Natura 2000 FR7300942 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  23. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Salvetat-sur-Agout », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « ZNIEFF la « tourbière de la Moutouse » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  26. « ZNIEFF la « vallée de l'Arn (et tourbière de Baïssescure et du Bourdelet) » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. « ZNIEFF les « bois, landes, pelouses et zones humides des environs du lac du Laouzas » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  28. « ZNIEFF le « massif du Somail » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. « ZNIEFF les « sagnes du plateau d'Anglès et bassin versant de l'Arn » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  30. « ZNIEFF les « zones humides des Monts de Lacaune » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  31. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  32. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  33. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  34. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France: Tome 3, page 1497.
  35. cf. Jean-Baptiste Trottet-le-gentil, prêtre, vicaire général, official et chanoine de l'église de Saint-Pons de Thomières, Chronologie des abbez du monastère et des evesques de l'église de S. Pons de Thomières, Béziers, 170 ; réédition en 1873), p.30
  36. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 416.
  37. B.L. 1848, II-516
  38. J.O. 1958, no 240, p.9328
  39. Didier Catarina, Jean-Paul Fernon, avec le concours de Jacky David, Armorial des communes de l'Hérault, Éd. Artistes en Languedoc, 2004, p. 68 (ISSN 1264-5354).
  40. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  41. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014 (consulté le ).
  42. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  44. Chiffres clés de la commune
  45. https://lasalvetatsuragout.fr/vie-locale/anciens-retraite/inauguration-maison-de-retraite/
  46. https://lasalvetatsuragout.fr/culture/moments-musicaux/
  47. https://lasalvetatsuragout.fr/culture/poesie-sauvage-2017/
  48. https://lasalvetatsuragout.fr/loisirs-et-sports/nautisme/
  49. « Entreprises à la Salvetat-sur-Agout », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  50. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  51. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  52. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de La Salvetat-sur-Agout - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  53. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département de l'Hérault » (consulté le ).
  54. « Ancienne église Saint-Etienne-de-Cavall », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )