Valras-Plage

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Valras-Plage
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Blason de Valras-Plage
Blason
Valras-Plage
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Intercommunalité Communauté d'agglomération Béziers Méditerranée
Maire
Mandat
Daniel Ballester
2020-2026
Code postal 34350
Code commune 34324
Démographie
Population
municipale
4 223 hab. (2018 en diminution de 0,19 % par rapport à 2013)
Densité 1 797 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 14′ 52″ nord, 3° 17′ 30″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 10 m
Superficie 2,35 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Sérignan
(ville-centre)
Aire d'attraction Béziers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Béziers-1
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Valras-Plage

Valras-Plage [val.ʁas pla.ʒə] est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Valras-Plage est une station balnéaire française située sur la mer Méditerranée dans le golfe du Lion. Elle fait partie de la Côte d'Améthyste.

Traditionnellement, Valras-Plage est la plage de Béziers. La commune est située à l’embouchure de l’Orb et se trouve à 11 km de Béziers, à 30 km de Narbonne.

Détail de la carte des côtes de France.
Détail de la carte des côtes de France.
Situation de Valras-Plage

Communes limitrophes et proches[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Valras-Plage
(Distances : à vol d'oiseau / par la route)[1]
Villeneuve-lès-Béziers (7.48 / 8,56 km)
Sérignan (3.85 / 4,30 km)
Vendres (5.92 / 7,91 km)
Lespignan (10.26 / 12,66 km)
Abeilhan (22.43 / 28,11 km)
Servian (19.74 / 25,20 km)
Cers (8.27 / 10,19 km)
Portiragnes (6.93 / 12,36 km)
Portiragnes-Plage (6.57 / 16,54 km)
Sallèles-d'Aude (27.83 / 48,06 km)
Cuxac-d'Aude (23.72 / 43,21 km)
Valras-Plage Plage Sérignan (1.04 / 11,85 km)
Mer Méditerranée
Salles-d'Aude (14.34 / 19,20 km)
Fleury (12.69 / 16,54 km)
Saint-Pierre-la-Mer (11.44 / 24,53 km)
Mer Méditerranée
(0.78 / 1,07 km)
Mer Méditerranée
(Plage coté port)
(0.61 / 0,67 km)

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie entre 0, au niveau de la mer, et 10 mètres[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'embouchure de l'Orb se situe à Valras-Plage, séparant le territoire de la commune en deux, entre la partie urbanisée au sud et la partie rurale ou naturelle au nord.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières
  • La D 19 traverse la partie septentrionale de la commune. Elle rejoint plus loin la D 64 en direction de Vendres à l'ouest ou de Sérignan au nord ;
  • La D 37E10 traverse la commune dans presque toute sa longueur et rejoint au sud-ouest la partie littorale de Vendres.
Transports

Le tramway de Béziers, reliant Béziers à Valras-Plage, a fonctionné de 1879 à 1948.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[3],[4].

Un espace protégé est présent sur la commune : « Les Orpellières », un terrain acquis par le Conservatoire du Littoral, d'une superficie de 171,8 ha[5],[6].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 1]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[8] :

  • « les Orpellières », d'une superficie de 143 ha, un ensemble représentatif des côtes languedociennes avec un long cordon dunaire ininterrompu constitué de dunes blanches et de dunes grises, protégeant des prés salés (jonchaies, pannes dunaires, sansouires et localement des formations de steppes salées à Limonium ferulaceum[9]

et un au titre de la directive oiseaux[8] :

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 2] sont recensées sur la commune[11] : le « domaine des Orpellières » (200 ha), couvrant 2 communes du département[12] et « l'Orb entre Béziers et Valras » (82 ha), couvrant 4 communes du département[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Valras-Plage est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Sérignan, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[17] et 16 516 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béziers, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 53 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[20],[21].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[22]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[23],[24].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (57,3 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (45,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (57,1 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (14,3 %), zones humides côtières (13,7 %), eaux continentales[Note 5] (7,3 %), zones agricoles hétérogènes (5 %), eaux maritimes (2,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,2 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, Valrans [βal.'ras]

Histoire[modifier | modifier le code]

Promeneurs dans une barque : carte postale (début XIXe siècle - fin XXe siècle)
Protohistoire

Vers la fin de l'âge du bronze dans le sud de la France, c'est-à-dire vers 850 avant J.-C., des habitants vivent sur le plateau dominant l'Orb, où des outils préhistoriques ont été retrouvés[26],[réf. nécessaire]. Ce peuplement ne se fixe pas sur le littoral, alors insalubre, mais sur le coteau qui domine la plaine littorale[27],[réf. nécessaire].

Antiquité

A l'époque romaine, s'établissent plusieurs domaines et leurs villas[26],[réf. nécessaire]. Cet habitat reste toujours à l'écart du littoral insalubre[27],[réf. nécessaire].

La villa romaine nommée Villa Juxta Mare (littéralement : « villa près de la mer ») était une propriété de Valerius, un vétéran de la VIIe légion romaine ; le nom du propriétaire de cette villa pourrait être à l'origine de celui de la ville[26],[réf. nécessaire].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 878, un écrit relate l'existence de Valras. C'est un document de l'évêché de Saint-Nazaire de Béziers, mentionnant un « petit village niché autour de son église dédiée à Saint Martin, ou sont venus s'installer quelques religieux ». Valras est à cette époque sous la protection de l'évêque de Béziers[réf. nécessaire].

De 878 à 1068 la ville dépend de cet évêché de Saint-Nazaire de Béziers. Aux XIe et XIIe siècles la ville passe sous l'influence du prieuré Notre-Dame-de-Grâce de Sérignan. La commune est partagée entre ces deux autorités ecclésiastiques en 1266[27],[réf. nécessaire].

En 1286, à l'issue de la « Croisade d'Aragon », la flotte d'Alphonse III commandée par l'amiral Roger de Lauria remonte l'Orb jusqu'à Sérignan. Les maisons de Valras, l'église Saint-Martin, l'abbaye de Saint-Geniés[Note 6] et Sérignan sont pillés et détruits. Les habitants de Valras se replient plus loin dans l'intérieur des terres. Un poste de garde est établi en 1331 pour surveiller la côte[27],[réf. nécessaire].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En raison de diverses invasions maritimes et de la piraterie, le littoral reste peu peuplé jusqu'en 1630 lorsque cette côte est sécurisée par une redoute construite a Sérignan[26],[réf. nécessaire].

XIXe siècle

Au XIXe siècle, les terres fertiles des coteaux permettent la culture de la vigne au profit de petits propriétaires. Il existe également des pâturages pour l'élevage des bovins et des chevaux, ainsi que quelques terres de labour[26],[réf. nécessaire].

La création d'une ligne de chemin de fer en 1846 popularise l'attirance des baigneurs pour Valras. Les Biterrois et Sérignanais sont les premiers adeptes des bains de mer dès 1855.

XXe siècle

C’est en 1901 qu’arrive le tramway électrique, ainsi que la multiplication des équipements d’accueil (hôtels, chalets et cafés). Valras devient alors une station balnéaire.

Après avoir appartenu à la commune de Sérignan jusqu’au [28], Valras devient une commune indépendante avec la création du premier conseil municipal. La commune de Valras s'étend sur 235 hectares ; Sérignan a conservé 2 751 hectares. Le , le premier maire Alfred Panis, instituteur retraité, est élu lors de la première réunion du conseil municipal[29]. Le , Valras-la-Plage devient Valras-Plage.

Dans la décennie qui suit la création de la commune, plan d’urbanisme et d’adduction d’eau sont les deux priorités de l’action municipale. La station se développe selon une structure en « T », la voie principale étant donnée par l’axe de communication qui relie le village à l’arrière-pays.

Durant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), les Allemands aménagent Valras en point de défense côtière en y installant notamment des canons et un observatoire. Valras est bombardée le  ; 90 % de la ville est détruit[26],[réf. nécessaire].

Autrefois village de pêcheurs, la ville en a gardé les caractéristiques traditionnelles tout en se modernisant à partir notamment des années 1960-70, se voulant ainsi une ville attractive tout au long de l’année.

La construction du port de plaisance date des années 1971-72. Cela correspond au début du déclin de la pêche et des métiers associés. Le port de plaisance de Valras-Plage comptait en 2012 220 anneaux, complétés par 130 anneaux sur les berges de l’Orb.

XXIe siècle

Le , un grave accident aérien est évité de peu, lorsqu'un avion publicitaire s'abîme en mer[30].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Valras-Plage

Les armes de Valras-Plage se blasonnent ainsi : « de gueules à un demi soleil d'or au naturel mouvant d'une champagne d'azur, à deux hippocampes affrontés d'argent brochant sur le tout »[31]


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[32]
Période Identité Étiquette Qualité
[29] 1935 Alfred Panis Rad. Instituteur retraité
1935 1943 Jean Dauga PRS Patron-pêcheur
1943 1944 Jean Rieux   Nommé par Vichy
1944 1945 Jules Faure    
1945 1947 Jean Rigaud   Représentant
1947 1953 Émile Sablayrolles   Papetier
1953 1959 Lucien Lignon Rad. Cadre EDF
1959 mars 1983 Émile Turco PCF Courtier
Conseiller général (1973-1983)
mars 1983 mars 1989 André Thiroine DVD Cadre commercial
mars 1989 mars 2008 Claude Villeneuve DVD (app. RPR) Médecin
Conseiller général (1996-2004)
mars 2008 juin 2018
(démission)[33]
Guy Combes DVD Retraité
juin 2018[34] en cours[35] Daniel Ballester DVD Cadre, ancien premier adjoint
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1931. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[37].

En 2018, la commune comptait 4 223 habitants[Note 7], en diminution de 0,19 % par rapport à 2013 (Hérault : +6,12 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
9741 1611 1181 4851 6982 1902 5392 5883 043
1999 2006 2007 2008 2013 2018 - - -
3 6254 2984 3914 4854 2314 223---
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Le Groupe Tranchant est propriétaire d'un casino à Valras-Plage.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame du Perpétuel Secours construite en 1913 et agrandie dans les années 1950

Au début du XXe siècle, Valras-Plage s'ornait, au bord de l'Orb, d'un groupement de grandes cabanes en roseaux servant d'habitations à des pêcheurs. En forme de nefs bi-absidiales (terminées par une abside et une croupe aux deux extrémités), avec pour charpente deux poteaux montant de fond et portant une panne faîtière, ces cabanes de pêcheurs figurent sur une carte postale des années 1900.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Bousgarbiès (1889-1947) : homme politique mort à Valras-Plage ;
  • Joan Casanovas (1890-1942) : homme politique catalan mort à Valras-Plage ;
  • Jean Gau (1902-1979) : navigateur lié au port de Valras auquel il a donné son nom ;
  • Michel Fabre (1956-) : joueur de rugby devenu propriétaire d'un bar à Valras-Plage.

Valras-Plage dans la littérature[modifier | modifier le code]

  • Jacques Loar : Sur les routes de France, éditions Maréchal, Liège, Belgique, 1943. Pages 105 à 187. Récit autobiographique d'un réfugié belge à Valras-Plage au début de la seconde guerre mondiale.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[7].
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Il s'agit peut être de la petite abbaye de Saint-Geniés-de-la-Mer (cf. Vicomtes et vicomtés dans l'occident médiéval, pages 26 & 27).
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances vers : Abeilhan, Servian, Cers, Portiragnes, Portiragnes-Plage, Plage Sérignan, Mer Méditerranée (Plage coté port), Mer Méditerranée, Saint-Pierre-la-Mer, Fleury, Salles-d'Aude, Cuxac-d'Aude, Sallèles-d'Aude, Lespignan, Vendres, Sérignan et Villeneuve-lès-Béziers, publié sur le site fr.distance.to (consulté le ).
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  4. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  5. « Les Orpellières », sur le site du conservatoire du littoral (consulté le )
  6. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  7. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  8. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Valras-Plage », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  9. « site Natura 2000 FR9101434 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  10. « site Natura 2000 FR9112022 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  11. « Liste des ZNIEFF de la commune de Valras-Plage », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « ZNIEFF le « domaine des Orpellières » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « ZNIEFF « l'Orb entre Béziers et Valras » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Sérignan », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  23. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  26. a b c d e et f Serge Daniel, « Valras-Plage historique », sur daniel.serge.free.fr (consulté le ).
  27. a b c et d Patrick Hernandez, « La station balnéaire de Valras-Plage », sur pat.hernandez.pagesperso-orange.fr (consulté le ).
  28. Journal officiel, 1931, 2, 2090
  29. a et b JC34, « Alors! Raconte no 94 : Valras Plage », sur Contes et légendes de nos cantons, (consulté le ).
  30. blog.avionslegendaires.net [Crash] Un avion publicitaire s’abîme au large de Valras-Plage.
  31. Armorial des communes de l'Hérault, Didier Catarina, Jean-Paul Fernon, avec le concours de Jacky David, éd. Artistes en Languedoc, 2004, (ISSN 1264-5354), p. 72.
  32. Valras-Plage dans Les histoires et légendes no 51 à 100, publié le sur le site jc34.eklablog.com (consulté le ).
  33. Démission de Guy Combes (DVD), maire de Valras-Plage (34), publié le sur le site politiquemania.com (consulté le ).
  34. Valras-Plage : Daniel Ballester est élu maire de la ville, publié le sur le site herault-tribune.com (consulté le ).
  35. Daniel Ballester a été élu, publié le sur le site du Midi-Libre (consulté le ).
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gilbert Abbal, Valras à travers les siècles, Béziers, Imprimerie du Sud, , 48 p.
  • Philippe Marassé, « A l’origine du développement de Valras-Plage : le tramway de Béziers à la mer (1864-1948) », Bulletin de la Société Archéologique, Scientifique et Littéraire de Béziers,‎ 2009-2010, p. 66-80
  • Yvette Maurin, Valras-Plage : d'hier à aujourd'hui, Montpellier, Yvette Maurin, , 270 p.
  • Mission Archives 34, Archives communales de Valras-Plage : répertoire numérique détaillé, Montpellier, Mission Archives 34, , 136 p.
  • Brigitte Simon, « Le littoral biterrois : à l'embouchure de l'Orb, Valras-Plage, station du tourisme traditionnel », Bulletin de la Société languedocienne de géographie, t. 20, no 4,‎ , p. 559-571

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]