La Tour-sur-Orb

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La Tour-sur-Orb
La Tour-sur-Orb
Église de Clairac.
Blason de La Tour-sur-Orb
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Intercommunalité Communauté de communes de Grand Orb
Maire
Mandat
Bernard Sallettes
2020-2026
Code postal 34260
Code commune 34312
Démographie
Gentilé Tourorbois
Population
municipale
1 279 hab. (2019 en augmentation de 0,47 % par rapport à 2013)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 15″ nord, 3° 08′ 59″ est
Altitude Min. 204 m
Max. 745 m
Superficie 30,65 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Bédarieux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Clermont-l'Hérault
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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La Tour-sur-Orb

La Tour-sur-Orb (en occitan : La Torre d'Òrb) est une commune française située dans le département de l'Hérault, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Tourorbois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte

Cette commune est située dans les Hauts cantons de l'Hérault entre les communes de Bédarieux et du Bousquet. En 2013, elle rejoint le parc naturel régional du Haut-Languedoc.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hameaux[modifier | modifier le code]

  • Boubals
  • Boussagues
  • Clairac
  • Frangouille
  • Le Bousquet de la Balme
  • Le Mas Blanc
  • La Plane
  • Le Ruffas
  • Sénégra
  • Saint-Xist
  • Véreilhes

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 3 065 hectares ; l'altitude varie entre 204 et 745 mètres[1].

Le hameau est construit sur de la ruffe (terrain rouge du Permien) et sur du causse (terrains et roches calcaires) d'où la construction du four à chaux : http://www.fourachauxlatoursurorb.fr/.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est située à proximité de l'Orb.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est accessible en arrivant de Lunas au nord et Bédarieux au sud, par la D 35[2]. Deux lignes de bus venant de Bédarieux desservent également la commune[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[4].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 13 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 921 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bedarieux », sur la commune de Bédarieux, mise en service en 1991[9] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,6 °C et la hauteur de précipitations de 1 008,6 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Millau », sur la commune de Millau, dans le département de l'Aveyron, mise en service en 1964 et à 50 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[13], à 10,9 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[15].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[16],[17].

Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional du Haut-Languedoc, créé en 1973 et d'une superficie de 307 184 ha, qui s'étend sur 118 communes et deux départements[18]. Implanté de part et d’autre de la ligne de partage des eaux entre Océan Atlantique et mer Méditerranée, ce territoire est un véritable balcon dominant les plaines viticoles du Languedoc et les étendues céréalières du Lauragais[19],[20].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[21] : le « plateau dolomitique de Levas » (655 ha), couvrant 4 communes du département[22] et deux ZNIEFF de type 2[Note 5],[21] :

  • le « massif de l'Espinouse » (20 035 ha), couvrant 19 communes du département[23] ;
  • le « plateau de Carlencas-et-Levas » (6 239 ha), couvrant 11 communes du département[24].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Tour-sur-Orb est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[25],[I 1],[26].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bédarieux, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (62,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (62,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,7 %), zones agricoles hétérogènes (20,3 %), cultures permanentes (13,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (9,5 %), zones urbanisées (3,3 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,7 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 783, alors qu'il était de 629 en 1999[a 1].

Parmi ces logements, 67,8 % étaient des résidences principales, 23,5 % des résidences secondaires et 8,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 89,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 9,5 % des appartements[a 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 79,4 %, en légère baisse par rapport à 1999 (81,2 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) a augmenté : 2,0 % contre 0 % en 1999, leur nombre ayant diminué de 0 à 10[a 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au XVIIIe siècle, le hameau portait le nom de Brousson[28]. L'origine du nom actuel renvoi à l'ancien château de la tour de Patau au XVIIe siècle[29].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1761, la communauté de Boussagues comprenait Clairac, le Mas-Blanc, le Bousquet Barbal, Saint-Xist, Véreilhes, Sénégra, Alzou, Frangouille, Camplong, Graissessac, Riols, Laroque, Lomastan, Prouvères, l'Airole, Saint-Étienne-Estréchoux, Vérenoux, Marsans d'Alzon.

Les paroisses étaient rattachées au diocèse de Béziers.

En 1790, les paroisses de Saint-Martin de Clémensan et de Saint-Laurent de Feyrerolles sont rattachées à Boussagues. Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société populaire » créée en prairial an II[30] ; la commune de Graissessac, qui est rattachée à Boussagues au début de la Révolution, comptait elle aussi sa société révolutionnaire, créée en messidor an II, et comptait 76 membres[30].

En l'an II, Camplong, érigée en commune est détachée de Boussagues ; Saint-Étienne-de-Mursan, Saint-Étienne-Estréchoux, Saint-Martin de Clémensan et Graissessac lui sont rattachées.

Jusqu'en 1884, le nom de la commune est Boussagues.

Avec le développement du hameau de Latour le centre de gravité de la commune change, provoquant des antagonismes entre les hameaux et rendant la vie municipale intenable. Les hameaux du Mas blanc, Boubals, Le Bousquet de la Balme ont demandé à être érigés en commune[31].

Le , le chef-lieu de commune est transféré du hameau de Boussagues au hameau de La Tour. La commune prend le nom de La Tour-sur-Orb (B.L. 1884, XXVIII-182).

Depuis ce transfert les tensions sont profondes et il faudra attendre 1903 pour que la commune de Latour érige le hameau de Boussagues et Clairac en commune[32]. La décision est adopté par le Conseil Général de l'Hérault en ; la nouvelle commune s’appellera Boussagues[33].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[34].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983 février 2004 Marius Cioli PCF  
mars 2004 2020 Marie Aline Edo[35] DVD[36]  
2020 En cours Bernard Sallettes    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La Tour-sur-Orb relève du tribunal d'instance de Béziers, du tribunal de grande instance de Béziers, de la cour d'appel de Montpellier, du tribunal pour enfants de Béziers, du conseil de prud'hommes de Béziers, du tribunal de commerce de Béziers, du tribunal administratif de Montpellier et de la cour administrative d'appel de Marseille[37].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au , La Tour-sur-Orb n'est jumelée avec aucune commune[38].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Au dernier recensement de 2019, la commune comptait 1 279 habitants.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1861 1876 1881 1886
1 0211 1658481 0411 1381 1451 1811 191990
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936
1 0891 0571 0831 0861 0611 1451 2211 2141 114
1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006
9859919017588121 0311 0391 0501 152
2011 2016 2019 - - - - - -
1 2591 2701 279------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La Tour-sur-Orb dépend de l'académie de Montpellier.

Elle administre une école maternelle et une école élémentaire communales regroupant 126 élèves en 2012-2013[41].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Diverses associations proposent des activités sportives, des abrupts naturels permettent de pratiquer l'escalade.

Cultes[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune dépend de la paroisse catholique Notre-Dame des Lumières au sein du secteur missionnaire « Orb et Libron » de l'archidiocèse de Montpellier[42],[43]. Cette paroisse ne dispose plus de lieu de culte à La Tour-sur-Orb[44].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 24 466 , ce qui plaçait La Tour-sur-Orb au 24 074e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[I 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2011, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 769 personnes, parmi lesquelles on comptait 67,4 % d'actifs dont 58,8 % ayant un emploi et 8,6 % de chômeurs[a 4].

On comptait 235 emplois dans la zone d'emploi, contre 289 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 460, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 8] est de 51 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre seulement un emploi pour deux habitants actifs[a 5].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au , La Tour-sur-Orb comptait 111 établissements : 45 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 11 dans l'industrie, 17 dans la construction, 35 dans le commerce-transports-services divers et 3 étaient relatifs au secteur administratif[a 6].

En 2013, 9 entreprises ont été créées à La Tour-sur-Orb[a 7].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Éléments remarquables[modifier | modifier le code]

La commune contient quatre monuments et trois objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[45]:

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Parmi les autres lieux et monuments, on peut citer :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr La Tour-sur-Orb (Hérault).svg

Les armoiries de La Tour-sur-Orb se blasonnent ainsi :


Historiquement, l'ancien territoire de la commune portait ces armes :

Armes de la communauté de Boussagues

Ces armes se blasonnent ainsi : De gueules, au pairle losangé d'argent et de gueules[54].


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Albert Fabre, Histoire de Bédarieux et des communes du canton : Camplong, Carlencas et Levas, Graissessac, Faugères, Latour-sur-Orb, Pézènes, Le Pradal, Saint-Étienne-Estréchoux, Nîmes, C. Lacour, , 123 p.
  • Louis Fargier, « Les moulins de la Tour de Brousson (La Tour-sur-Orb) », Les Moulins de l'Hérault, nos 26-29,‎ , p. 103-112
  • Annick Jeanjean, « L'usine de chaux de La-Tour-sur-Orb (Hérault) : un patrimoine méconnu du XIXe siècle », Cahiers d'Arts et traditions rurales, nos 21-22,‎ 2010-2011, p. 47-65
  • André Soutou, « Précisions toponymiques sur trois chartes du Boussagais (commune de Latour-sur-Orb) », Bulletin de la Société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault, no 10,‎ , p. 67-75
  • André Soutou, « La tour de Patau dite Château de l'Anglais (commune de Latour sur Orb) », Bulletin de la Société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault, no 11,‎ , p. 47-50
  • André Soutou, « Le nom de lieu germano-latin Frangouille (Commune de La tour-sur-Orb, Hérault) », Bulletin de la Société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault, no 9,‎ , p. 67-76

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 - Emploi et activité.
  6. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2012.
  7. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2013.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. « Michelin maps - detailed city maps and world maps - ViaMichelin », sur Viamichelin.com (consulté le ).
  3. http://www.herault-transport.fr/index.php
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Bedarieux - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre La Tour-sur-Orb et Bédarieux », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Bedarieux - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre La Tour-sur-Orb et Millau », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Millau - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Millau - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Millau - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  17. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  18. « Le parc naturel régional du Haut-Languedoc en chiffres », sur https://www.parc-haut-languedoc.fr/ (consulté le )
  19. [PDF]« Le parc naturel régional du Haut-Languedoc – charte 2011-2023 », sur https://www.parc-haut-languedoc.fr/ (consulté le )
  20. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Tour-sur-Orb », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF le « plateau dolomitique de Levas » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF le « massif de l'Espinouse » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « ZNIEFF le « plateau de Carlencas-et-Levas » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  28. carte de Cassini
  29. Frank R. Hamlin, Les noms de lieux du département de l'Hérault, éd. abbé A. Cabrol, 1983, p. 275 et 390.
  30. a et b Jean-François Dubost, Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795), [lire en ligne], in Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 414.
  31. [lire en ligne](délibérations 1862-1877, p. 107 délibération no 198 et 199)
  32. [lire en ligne] (délibérations 1897-1905, p. 85 délibération no 217)
  33. [lire en ligne] (séance no 215 du 15 avril 1904)
  34. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  35. Liste des maires de l'Hérault
  36. « Résultats municipales 2020 à La Tour-sur-Orb », sur lemonde.fr (consulté le ).
  37. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le ).
  38. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le ).
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  41. « Hérault (34) > La Tour-sur-Orb > École », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le ).
  42. « Organisation territoriale - Découvrez la paroisse de votre commune », sur le site de l'archidiocèse de Montpellier (consulté le ).
  43. « Paroisse Notre-Dame des lumières », sur le site de l'archidiocèse de Montpellier (consulté le ).
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  54. Charles d'Hozier, "Armorial général de France(1697-1709)XVI Languedoc, I." {{https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k111467n.r=Armorial+g%C3%A9n%C3%A9ral+de+France+Languedoc}}, p 195.


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