Roquebrun

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Roquebrun
Roquebrun
Le village et les rives de l'Orb
Blason de Roquebrun
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Canton Saint-Pons-de-Thomières
Intercommunalité CC du Minervois au Caroux
Maire
Mandat
Francine Marty
2014-2020
Code postal 34460
Code commune 34232
Démographie
Gentilé Roquebrunais
Population
municipale
605 hab. (2016 en augmentation de 7,27 % par rapport à 2011)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 30′ 05″ nord, 3° 01′ 52″ est
Altitude Min. 56 m
Max. 731 m
Superficie 39,64 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Hérault

Voir sur la carte administrative de l'Hérault
City locator 14.svg
Roquebrun

Géolocalisation sur la carte : Hérault

Voir sur la carte topographique de l'Hérault
City locator 14.svg
Roquebrun

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Roquebrun

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Roquebrun
Liens
Site web www.roquebrun.fr

Roquebrun (en occitan : Ròcabrun) est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie.

Ses habitants sont les Roquebrunais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Roquebrun
Olargues Vieussan
Roquebrun Saint-Nazaire-de-Ladarez
Berlou Cessenon-sur-Orb Causses-et-Veyran

Situation[modifier | modifier le code]

Collines et vignes dans la vallée de l'Orb.

Roquebrun est un village situé près de l’entrée méridionale du Parc Naturel Régional du Haut-Languedoc, à 35 kilomètres environ de Béziers dans les Hauts cantons de l'Hérault. La majeure partie du village se situe entre 200 et 350 mètres d'altitude. La commune comporte, outre Roquebrun, les hameaux de Ceps, Escagnes et Laurenque.

Climat[modifier | modifier le code]

Roquebrun possède un climat méditerranéen. Toutefois, il bénéficie d'un microclimat. Le village est abrité par des collines au nord, à l’est et à l’ouest. En revanche, il est également affecté par les vents qui soufflent du Massif central au nord et par les vents des Pyrénées à l'ouest. Le nombre d'heures d'ensoleillement par an est autour de 2 750 heures grâce à la tramontane qui dégage le ciel. Ce microclimat dans lequel poussent orangers, grenadiers, palmiers et mimosas, lui vaut le surnom de Petit Nice[réf. nécessaire].

Géologie[modifier | modifier le code]

Les collines et les vallées de Roquebrun sont formées sur un pli du nord-est et un pli couche d’ouest du sud. Les roches dures exposées sont des schistes de l'Ordovicien et des dolomies du Dévonien. La dolomie forme une arête verticale sur laquelle la Tour de Roquebrun se situe. La jonction des deux forme la vallée menant au hameau de Laurenque[réf. nécessaire].

Paléogéographie et paléoclimat[modifier | modifier le code]

Roquebrun se trouve au Dévonien sur un terrane auquel appartient aussi le Massif Central[1], Ligéria, partie du superterrane hunnique, séparé du Gondwana à l'Ordovicien, et agrégé à la Laurasie au début du Carbonifère[2].

De l’Ordovicien (485 à 443 Ma), jusqu'au Dévonien (419 à 358 Ma), ainsi qu'au début de Carbonifère inférieur, la région va connaître pendant 200 Ma, la présence d'une mer peu profonde appelée mer du massif central séparant la Laurasie du Gondwana)[3].

Celle-ci disparaîtra au Carbonifère moyen (Viséen 320 Ma) pour laisser place à un super continent, la Pangée[4], bien que depuis le Dévonien les sols marins se soulèvent, provoqué par l’orogenèse hercynienne qui soulèvera et plissera la croûte océanique, transformant cette croûte en croûte continentale (prisme d'accrétion).

Dans le département de l'Hérault, l'orogenèse hercynienne est encore visible dans les gorges d'Héric qui constituent le reste du socle (appelé : racine) de la chaîne hercynienne.[réf. nécessaire]

Schistes fyschoide de l'Ordovicien[modifier | modifier le code]

On trouve à Roquebrun au sud et à l'entrée du village, des schistes flyschoïdes de l’Ordovicien. Ce sont des dépôts détritiques marins avec une alternance de grès et de marnes sédimentaires typiques d'un bassin océanique[5],[6].

Ordovicien (485 à 443 Ma)[modifier | modifier le code]

Les sols sur lesquels se trouve Roquebrun à l'Ordovicien (comme ce qui sera plus tard la France), sont dans l'hémisphère sud, au-dessous du 30° de latitude sud, ce qui correspond actuellement à une position entre le pôle Sud et l’Afrique du Sud. Le climat y est froid à tempéré froid. La température moyenne sur la Terre est alors de 16 °C (+ °C de plus qu'aujourd'hui). Le taux de CO2 est 16 fois supérieur à notre période actuelle, c'est une atmosphère quasiment irrespirable pour nous[7].

Habitat de l'Ordovicien[modifier | modifier le code]
Faune 

La faune de l'Ordovicien est essentiellement marine. Elle est composée de trilobites, spongiaires, cœlentérés (Archeogynathus) et de cnidaires, telles que méduses, anémones et coraux.

Flore terrestre 

Elle est composée de champignons, levures et d'hépatiques

Galerie 

Cliquez sur une image pour l'agrandir, ou survolez-la pour afficher sa légende.

Calcaires bioclastiques et dolomites du Dévonien[modifier | modifier le code]

Au nord de Roquebrun (route Olargues), des calcaires bioclastiques du Dévonien, ainsi que des dolomites typique d'un plateau continental sont tous d'anciens sols marins[6].

Dévonien (419 à 358 Ma)[modifier | modifier le code]

Les sols sur lequel se trouve Roquebrun, au Dévonien se situent au-dessus du 30° de latitude sud sous le tropique du Capricorne, ce qui correspond à la position ou se trouve le nord de l’Afrique du Sud, ou la Namibie actuelle.

Le climat est chaud à aride. C'est donc une mer chaude tropicale qui se trouve là où est Roquebrun. La température moyenne de la Terre est de 20 °C (+ °C par rapport à aujourd'hui). Le taux ce CO2 est 8 fois supérieur au taux de CO2 d'aujourd'hui[4]. Les températures ont augmenté par rapport à l'Ordovicien (qui connaissait une ère glaciaire), avec un taux de CO2 plus bas dû en partie à l'évolution de la flore, qui sur les continents connaît les premières forêts (pro-gymnospermes)[8].

Habitat du Dévonien[modifier | modifier le code]
Faune 

La faune marine se compose de gastéropodes, lamellibranches (ou bivalves), branchiopodes, bryozoaires, polypiers, céphalopodes et de cnidaires, telles que méduses, anémones et coraux.

La faune des calcaires de Mont-Peyroux du Dévonien inférieur est située à 3 kilomètres au-dessus de Roquebrun[9].

Flore terrestre 

Le Dévonien connaît sur les continents, les premières forêts (pro-gymnospermes)[10].

Galerie 

Cliquez sur une image pour l'agrandir, ou survolez-la pour afficher sa légende.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune est connue sous les variantes « Roquebrune »[11], « Rocha-bruna », « Rocabruna », « Rocabrunum », « Rocabrun »[12].

Cadastre napoléonien : plan de la section G5 de Laurenque et Roquebrun (1831)

Histoire[modifier | modifier le code]

2017-fr.wp-orange-source.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (août 2019)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Les traces d'occupation de la commune sont très anciennes puisqu'elles remontent aux temps préhistoriques. Des vestiges d'habitats du Néolithique ont été retrouvés sur le territoire de la commune. Plus tard, les Romains occupent la région en vue de la protection de la voie Narbonnaise et du développement de la Province. Puis, à partir de 370, c'est le temps des invasions. D'abord des Wisigoths vers 370, puis des Arabes vers 719 et enfin des Francs menée par Charles Martel, vainqueur des musulmans en 732 à Poitiers. En 800, des châteaux forts furent construits le long de la Montagne Noire par les rois Carolingiens pour se protéger des invasions barbares pouvant venir du sud. C'est à la même époque, aux environs de 900, que le château de Roquebrun fut édifié. Le seul vestige qui en demeure est sa tour. C’est une petite tour carrée, exiguë et inhabitable qui prolonge un piton rocheux très mince et abrupt, s’érigeant au bout d’une crête. Au pied de ce piton se dressaient probablement une ou deux salles adossées au mur d’une minuscule terrasse remparée. Dans la partie supérieure de la tour, des trous marquent la place des hourds, échafaudages en bois employés dès les premiers temps de la féodalité et auxquels ont été substitués les mâchicoulis et les créneaux. Ce château, qui devait être muraillé, a appartenu successivement aux vicomtes de Béziers et de Toulouse.

Pont de Ceps

Durant le Moyen Âge, la majorité de la population exploite les pêchers, les oliviers et la vigne. Sur les collines, ils élèvent des moutons, et des chèvres et ramassent des châtaignes, notamment pour en faire de la farine. La population fut durement touchée par la peste noire, puis plus tard par le choléra et la tuberculose.

En 1761, le territoire de Roquebrun s’étendait au-delà des limites actuelles : les écarts de Laurenque, Ceps (Seps), Escaniès (Escagnès), Pulhan et Plaussenous dépendaient de la communauté d’habitants de Roquebrun. En 1790, le hameau de Plaussenous est rattaché à Vieussan. Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Roc-Libre[13].

Au XIXe siècle, la population se développe rapidement, et plus encore à partir de 1820 grâce à la production vin. Un creux[Quoi ?] apparaîtra dans les années 1840 à cause des maladies de la vigne. Le transport ferroviaire était un moyen privilégié pour distribuer le vin ce qui cause d'ailleurs bien du tort au village quand ferme la ligne de chemin de fer reliant Béziers à son arrière pays. Les ouvriers espagnols ont commencé à arriver dans le village dans les années 1850, puis les réfugiés de la guerre civile d'Espagne arriveront vers la fin des années 1930. Dans le village, un monument aux morts rend hommage aux seize personnes mortes durant la Première Guerre mondiale et à une personne morte durant la Seconde Guerre mondiale.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Roquebrun (Hérault).svg

Les armoiries de Roquebrun se blasonnent ainsi :
« De vair, au perle losangé d'or et de sable ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 André Castel DVG  
mars 2008 En cours Francine Marty SE Agricultrice
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[15].

En 2016, la commune comptait 605 habitants[Note 1], en augmentation de 7,27 % par rapport à 2011 (Hérault : +6,63 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3101 3321 4321 4091 4551 4701 4271 4161 408
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4021 3881 3431 2751 2631 2041 1391 0931 006
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0021 0899761 019974934896817721
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
723663569573550576545540535
2013 2016 - - - - - - -
590605-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Il convient de différencier la population sédentaire et estivale. En 2009, la population approchait les 600 habitants, la plupart dans le village de Roquebrun et les hameaux des Ceps et du Laurenque. En été, la population atteint parfois 2 000 personnes. Les maisons de village ont été rénovées et de nouvelles maisons bâties, souvent pour servir de résidences secondaires à des Français aussi bien que des estivants étrangers (Belges, Néerlandais, Allemands, Britanniques, Scandinaves, Irlandais, Russes, Américains, etc.)[réf. nécessaire].

Économie[modifier | modifier le code]

L’économie est axée sur le tourisme et la production vinicole de la cave coopérative assurée par la présence de plusieurs producteurs sur la commune. S’y ajoutent les fruits et légumes. Il y a des artisans résidents, des artistes[Lesquels ?] et d'autres professionnels : une épicerie générale, deux restaurateurs, une pizzeria, deux cafés, un marchand de journaux, un point-chaud, une agence immobilière, etc. Des gîtes, chambres d'hôtes, camping hôtel ou habitations meublées sont disponibles pour l'accueil des estivaliers. Un petit marché prend place le vendredi matin. La disponibilité d'un médecin ou d'une pharmacie sont situé à trois et neuf kilomètres du village.

Une caserne de pompiers, un bureau de poste et un office de tourisme se trouvent sur la commune. Une école primaire comportant deux classes accueille les petits Roquebrunais.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Chapelle Saint-Pontien.

On peut pratiquer à Roquebrun une grande variété de sports et d'activités culturelles ouvertes à tous. Des structures de locations permettent des instants récréatifs sur le cours d'eau de l'Orb, en kayaks, canoës ou pédalo. Une autre structure de location assure des descentes de la montagne à trottinette. Le jardin méditerranéen, ancien jardin d'acclimatation, au pied de la tour, surplombe la vallée.

La Fête des Mimosas, qui a lieu le deuxième dimanche de février, est le principal événement de l'année. Il y a plusieurs autres fêtes et marchés particuliers, telles que « la nourriture régionale et de la poterie », des concerts et des spectacles danses. On peut y pratiquer la pêche dans l’Orb et la chasse au sanglier qui commence le 15 août et se termine à la mi-janvier.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La végétation est principalement composée de vignobles et de buissons de chênes verts. Les pins parasols, les pins d'Alep et une grande variété d’arbres et d'arbustes abondent aux abords de l'Orb et dans les collines. Les pentes inférieures sont couvertes d'essences de la garrigue (cistes, thym, romarin et arbousiers), et parfois d'oliveraies. À noter la présence d'au moins un spécimen d'oranger des Osages dans la roseraie, en contrebas du cimetière[réf. nécessaire].

La cave de Roquebrun fait également partie du patrimoine créé en 1967.

En 2004, le village de Roquebrun bénéficie d'une appellation d'origine contrôlée décernée par l'INAO ; cette classification donne au village le droit d'utiliser l'appellation Saint-Chinian[réf. nécessaire].

Galerie[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une image pour l'agrandir, ou survolez-la pour afficher sa légende.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Histoire géologique du massif central », sur lithotheque clermont,
  2. (en) gerard M stampfi, « European geography in a global context from the Vendian to the end of the Palaeozoic », Society London Memoirs,‎ (ISSN 0435-4052)
  3. « Les GSSP du Dévonien de la Montagne noire (auteurs N. TORMO et H. COHEN) », sur asnat, (consulté en 2018)
  4. a et b (en) « Climate History », sur Paleomap Project (consulté le 24 décembre 2018)
  5. Jean Claude Bousquet, Géologie du Languedoc Roussillon, Montpellier, Édition des presses du Languedoc (ISBN 2-85998-175-6)
  6. a et b « Carte géologique du BRGM », sur BRGM (consulté le 24 décembre 2018).
  7. (en) « Paleomap project », sur www.scotese.com (consulté le 24 décembre 2018).
  8. [PDF] « Histoire géologique du massif central – le dévonien de la montagne noire », sur https://asnat.fr (consulté le 24 décembre 2018)
  9. (fr + en) « Ostracodes, stratigraphie et bathymétrie du passage Dévonien-Carbonifère au Viséen inférieur en Montagne Noire (France) », sur www.sciencedirect.com
  10. (en) « The stratotype section of the Devonian-Carboniferous Boundary.FEIST R., FLAJS G. & GIRARD C. », sur www.researchgate.ne, (consulté en 2018)
  11. Claude Motte, Paroisses et communes de France - Dictionnaire d'histoire administrative et démographique - Hérault, Paris, Éditions du centre national de la recherche scientifique, , 490 p. (ISBN 2-222-04293-3), p. 363
  12. Eugène Thomas (1796-1871), Dictionnaire topographique du département de l'Hérault : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale, , XXXI-278 p., in-4 (notice BnF no FRBNF37326793, présentation en ligne, lire en ligne), p. 257 (consulté le 4 août 2019)
  13. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Association patrimoine et mémoire de nostre païs, Roquebrun : la vie aux XIXe et XXe siècles, Roquebrun, Association Patrimoine et mémoire de nostre païs, , 176 p.
  • Jacques Gatorze, « La peste de 1720 à Roquebrun », Bulletin de la Société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault, no 13,‎ , p. 41-44
  • Jacques Gatorze, « La pierre à cupules de Roquebrun », Bulletin de la Société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault, no 20,‎ , p. 23-28
  • Jacques Gatorze, « Trois Roquebrunais soldats de Napoléon », Bulletin de la Société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault, no 4,‎ , p. 120-125
  • Jacques Gatorze, « La traversée de l'Orb à Roquebrun (1625-1789) », Bulletin de la Société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault, no 11,‎ , p. 141-151
  • Jacques Gatorze, « Le fond de cabane du Camp-Rouge (commune de Roquebrun) », Bulletin de la Société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault, no 10,‎ , p. 29-36
  • Jean Lesaffre, Deux villages languedociens, Roquebrun et Argelliers, Montpellier, Impr. Mari-Lavit,
  • Michel Scanzi, « Le moulin à blé des Milhé à Escagnès : commune de Roquebrun », Bulletin de la Société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault, no 37,‎ , p. 95-106
  • Michel Scanzi, « Un site de l'Antiquité tardive dans la commune de Roquebrun », Bulletin de la Société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault, no 15,‎ , p. 8-13
  • Michel Scanzi, « Vestiges préhistoriques dans la commune de Roquebrun (Hérault) », Bulletin de la Société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault, no 14,‎ , p. 19-32
  • André Soutou, « Datation de la croix discoïdale ajourée de Saint-André-de-Vexos, à Roquebrun (Hérault) », Bulletin de la Société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault, no 12,‎ , p. 47-54

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]