Mons (Hérault)

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Mons
Mons (Hérault)
Les vallées du Jaur et de l'Orb
Blason de Mons
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Intercommunalité Communauté de communes du Minervois au Caroux
Maire
Mandat
Arielle Escuret
2020-2026
Code postal 34390
Code commune 34160
Démographie
Gentilé Trivallois
Population
municipale
605 hab. (2018 en augmentation de 4,31 % par rapport à 2013)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 34′ 20″ nord, 2° 57′ 22″ est
Altitude Min. 117 m
Max. 1 054 m
Superficie 22,32 km2
Élections
Départementales Canton de Saint-Pons-de-Thomières
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Mons
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Mons
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Mons
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Mons

Mons ou Mons-la-Trivalle est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie. La commune se situe dans le canton de Saint-Pons-de-Thomières.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Mons se situe au confluent de la vallée de l'Orb et de celle du Jaur, au sud du massif de l'Espinouse.

Mons est une commune française comptant 567 habitants. Possédant un patrimoine riche en faune et en flore, situé au cœur du parc naturel régional du Haut-Languedoc, au pied du Caroux et à l'entrée des gorges d'Héric. De nombreuses randonnées permettent de découvrir les beaux points de vue ; depuis la table d'orientation du Caroux on aperçoit la Mer Méditerranée, les Pyrénées...

Ses tuiles qui indiquent le midi Languedocien et ses maisons du sud offrent au soleil d'un jaune canari leur rare beauté.

Le hameau de Tarassac au printemps
Le hameau de Tarassac en automne
Vue générale du village : carte postale

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Mons

Les armes de Mons-la-Trivalle se blasonnent ainsi : d'azur, à une tour posée sur un mont entre deux montagnes et surmontée d'un croissant, le tout d'argent.[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mons s'écrit en occitan Mònts

Ses habitants sont appelés les Trivallois.

Lieux-dits et écarts (masatges en occitan)[modifier | modifier le code]

  • Airette (l')
  • Bardou
  • Coste (la)
  • Courbou
  • Fénouilhèdes
  • Mons
  • Ornac
  • Pioch (le)
  • Pradals (les)
  • Pont d'Héric
  • Tarassac
  • Toulé
  • Trivalle (la)
  • Verdié (le)
  • Voulte (la)

Histoire[modifier | modifier le code]

Le , la commune, ainsi que celle de Saint-Julien, cède une partie de son territoire communal pour la création de la commune de Cambon-et-Salvergues[2], à savoir les sections de Salvergues, la Gorge, la Calmette, le Crouzet.

Le hameau Bardou au nord du village, presque abandonné et partiellement en ruines dans les années 1960, a été reconstruit depuis.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1794 Augustin Hortala    
1794 1799 Pierre Vidal    
1799 1800 François Jamme    
1800 1809 Pierre-Jean Massot    
1809 1815 Jacques Roger    
1815 1817 Pierre-Léon Massot    
1817 1841 Jean-Barthélémy Hortala    
1841 1848 François Jamme    
1848 1870 Pierre-Jean Massot    
1870 1871 Joseph-Auguste Hortala    
1871 1878 Fortuné Roger    
1878 1888 Joseph-Auguste Hortala    
1888 1900 Sylvain Lauze    
1900 1912 Jules Bouttes    
1912 1918 Henri Taurines    
1918 1944 Alphonse Lauze    
1944 1973 Marcel Roger    
1973 1983 Pierre Granier    
1983 2001 Pierre Azéma    
2001 2005 Richard Hugoy    
2005 2014 Alain Ringal    
2014 En cours Arielle Escuret SE Professeure

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[4].

En 2018, la commune comptait 605 habitants[Note 1], en augmentation de 4,31 % par rapport à 2013 (Hérault : +6,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1641 1241 2221 3501 4661 4771 4581 4811 404
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3441 2661 230967933889904830790
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
713711703627626643612558495
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
629440455514519507538581579
2018 - - - - - - - -
605--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

La baisse importante de population entre le recensement de 1866 et celui de 1872 est due à la cession, en 1869, d'une partie du territoire communal pour la création de la commune de Cambon-et-Salvergues.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle castrale Saint-Roch de la Voulte

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Robert Guiraud et André Théron, « Les gravures rupestres schématiques de Mons-La-Trivalle », Bulletin de la Société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault, no 3,‎ , p. 11-13
  • Raymond Nauzières, « De Mons-la-Trivalle à Héric par les gorges », Bulletin de la Société languedocienne de géographie, t. XXXI,‎ , p. 158-170

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Didier Catarina et Jean-Paul Fernon, Armorial des communes de l'Hérault, Artistes en Languedoc, (ISSN 1264-5354), p 30.
  2. B.L., 1869, XXXIII, 238
  3. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.


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