Ferdinand Fabre

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Ferdinand Fabre
Ferdinand Fabre by Jean-Paul Laurens.jpg

Ferdinand Fabre.
Portrait par Jean-Paul Laurens.

Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 70 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Parentèle
Ferdinand Duviard (petit-fils)Voir et modifier les données sur Wikidata

Ferdinand Fabre, né à Bédarieux le et mort à Paris le , est un romancier français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ferdinand Fabre est né à Bédarieux dans la haute vallée de l’Orb, dans le département de l'Hérault, source d'inspiration de ses romans. Poussé par sa mère, il entre au petit séminaire de Saint-Pons-de-Thomières et, en 1847, au grand séminaire de Montpellier. Son oncle, curé de Camplong, est évoqué dans ses livres. La description de son expérience des milieux ecclésiastiques fournit plus généralement un autre thème de ses romans.

En 1849, il renonce à la prêtrise pour aller étudier à Paris. En 1853, il obtient un poste d'inspecteur des bibliothèques à Calais. Il quitte finalement l'administration et se consacre entièrement aux lettres. Il vient vivre à Paris où il fréquente les milieux artistiques, en particulier Hector Malot et le peintre Jean-Paul Laurens, dont il publie une biographie.

En 1858, naissance de sa fille, Valentine Clotilde Fabre (décédée en 1942), qui épousera Ferdinand Auguste Emile Duviard (1859-1949) et auront un fils, Ferdinand Duviard (1889-1965) écrivain et espérantiste et une fille Henriette Léonie Duviard (1895-1974).

Candidat à l'Académie française[1], il meurt cinq jours avant son élection, tenue pour assurée.[réf. souhaitée]

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Feuilles de lierre (1853)
  • Les Courbezon, scènes de la vie cléricale (1861), ouvrage distingué par l'Académie Française
  • Julien Savignac, scènes de la vie cléricale (1863)
  • Mademoiselle de Malavieille (1865)
  • Le Chevrier (1867)
  • Un grand coupable (1872)
  • L'Abbé Tigrane (1873) Texte en ligne
  • Barnabé (1873)
  • Le Marquis de Pierrerue (1874)
  • La Petite Mère (1877)
  • Le Roman d'un peintre (1878), biographie de Jean-Paul Laurens
  • L'Hospitalière, drame rustique en cinq journées (1880)
  • Mon Oncle Célestin, mœurs cléricales (1881), Lunas et la Saint-Fulcran de Lodève
  • Lucifer (1884)
  • Le Roi Ramire, comédie en 3 actes (1884)
  • Monsieur Jean (1886)
  • Toussaint Galabru (1887)
  • Madame Fuster (1887)
  • Œuvres de Ferdinand Fabre (4 volumes, 1888-1892) Texte en ligne (vol. 2)
  • Ma Vocation (1889), séjour de l'auteur au séminaire de Montpellier Texte en ligne
  • Norine (1889)
  • Germy (1890)
  • Un illuminé (1890)
  • L'Abbé Roitelet (1890) Texte en ligne
  • Xavière (1890)
  • Sylviane (1892)
  • Mon ami Gaffarot (1895)
  • Taillevent (1897) Texte en ligne
  • Ma jeunesse. Mon cas littéraire. Mgr Fulgence (1903), séjour de l'auteur au séminaire de Montpellier

Monuments[modifier | modifier le code]

  • Buste de Ferdinand Fabre dans le Jardin du Luxembourg (1880), œuvre du sculpteur Laurent Honoré Marqueste. Le buste de Ferdinand Fabre est accompagné d'une bergère et d'une chèvre.
  • Buste de Ferdinand Fabre à Bédarieux, sa ville natale, œuvre du sculpteur Jacques Villeneuve (1863- 1933). Un berger salue l'écrivain entouré d'un chien et d'une chèvre.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Paul Aron, « Les candidatures de Zola à l'Académie française : une obstination significative », Les Cahiers naturalistes, no 91,‎ , p. 282 (lire en ligne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Galabru, Sur les pas de Ferdinand Fabre, 1998