Murat-sur-Vèbre

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Murat-sur-Vèbre
Murat-sur-Vèbre
La tour du château de Boissezon, en 2009.
Blason de Murat-sur-Vèbre
Blason
Murat-sur-Vèbre
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Castres
Intercommunalité Communauté de communes des Monts de Lacaune et de la Montagne du Haut Languedoc
Maire
Mandat
Daniel Vidal
2020-2026
Code postal 81320
Code commune 81192
Démographie
Gentilé Muratais
Population
municipale
859 hab. (2018 en augmentation de 4,12 % par rapport à 2013)
Densité 8,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 41′ 10″ nord, 2° 51′ 16″ est
Altitude 842 m
Min. 543 m
Max. 1 205 m
Superficie 98,80 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Lacaune
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Hautes Terres d'Oc
Législatives Première circonscription
Localisation
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Murat-sur-Vèbre
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Liens
Site web murat-sur-vebre.fr

Murat-sur-Vèbre (en occitan : Murat) est une commune française située dans le département du Tarn en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Murat-sur-Vèbre se trouve dans le département du Tarn, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 78,1 km par la route[Note 1] d'Albi[2], préfecture du département, à 61,4 km de Castres[3], sous-préfecture et à 16,0 km de Lacaune[4], bureau centralisateur du canton des Hautes Terres d'Oc dont dépend la commune depuis 2015. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Lacaune[1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[5] : Moulin-Mage (4,9 km), Nages (6,1 km), Cambon-et-Salvergues (7,5 km), Barre (7,7 km), Arnac-sur-Dourdou (7,8 km), Castanet-le-Haut (9,7 km), Peux-et-Couffouleux (9,8 km), Fraisse-sur-Agout (9,9 km).

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans les monts de Lacaune.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Murat est arrosée par les rivières suivantes :

Climat[modifier | modifier le code]

Murat-sur-Vèbre se trouve à la limite des influences océaniques et méditerranéennes. De plus, son altitude influe sur les températures et les précipitations.

Le climat est froid et humide l’hiver. L’été est chaud, parfois sec, lorsque l’influence méditerranéenne est prépondérante.

Paysages, milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Murat-sur-Vèbre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[7],[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lacaune, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 11 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (51,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (42,8 %), prairies (23,7 %), terres arables (14,9 %), zones agricoles hétérogènes (13,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,9 %), zones urbanisées (0,6 %), eaux continentales[Note 5] (0,2 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Ce tableau liste les hameaux présents sur la commune de Murat-sur-Vèbre. Les lieux marqués d’une astérisque (*) ne sont plus habités aujourd’hui.

  • Argieusses (les)
  • Arribats (les)
  • Barraque de Montegut (la)
  • Barthe (la) *
  • Bastide de Catounières (la)
  • Bessière (la)
  • Bessoles
  • Boissezon, château en ruines
  • Bouissounet (le)
  • Bousquet (le)
  • Bragard (le)
  • Burguet (le)
  • Cabrié
  • Cambies
  • Cambert
  • Cantarane (moulin de)
  • Canac, village avec château détruit
  • Candoubre
  • Castelsec
  • Catounières
  • Caussarel (le)
  • Causse (le)
  • Cave du Loup (la)
  • Caylus, hameau
  • Céren
  • Cloutet (le)
  • Combalfens
  • Combe Haute (la)
  • Condomines
  • Dévès (le)
  • Fageole (la)
  • Faulat
  • Félines
  • Ferrière (la)
  • Font Blanque (la)
  • Fontaisiols
  • Fontanilles
  • Fouilles (les)
  • Ga (le) *
  • Gabaude
  • Gayragues
  • Gorge (la)
  • Grange de Poumaurou (la)
  • Griffoulède (la)
  • Griffoulet (le) *
  • Jasse (la)
  • Jougla
  • Lacour
  • Landette (la)
  • Lardénas
  • Longagnes (les)
  • Louat (le)
  • Marcot
  • Mas Petit
  • Massié (le)
  • Merle
  • Métairie Neuve (la)
  • Montegut
  • Moulin-Mage
  • Moulin du Roc
  • Murat, bourg avec château disparu
  • Narulle
  • Nissoulières *
  • Oustalous (les)
  • Paillemalbiau
  • Pante
  • Paroucort *
  • Pérégas (le)
  • Peyroux
  • Pise (la)
  • Plos
  • Pont de la Mouline (le)
  • Poumaurou
  • Pouzet (le) *
  • Pradel (le)
  • Puech Capel
  • Randy
  • Revalies
  • Salesse (la)*
  • Senausses (les)
  • Serre (la)
  • Ténézole (la)
  • Tessonière (la)
  • Theron Salvage
  • Thérondels (les)
  • Vergnes Longues
  • Vivié (le)

Remarque : il existe des hameaux s’appelant également Peyroux, Condomines dans la commune de Nages. Le hameau de Moulin-Mage confronte l’actuelle commune de Moulin-Mage, dont il n’est séparé que par le ruisseau du Viau.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 793, alors qu'il était de 697 en 1999[Insee 1].

Parmi ces logements, 45,9 % étaient des résidences principales, 45,2 % des résidences secondaires et 5,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 90,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 8,9 % des appartements[Insee 2]

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 80,5 %[Insee 3].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques, qualité de l'environnement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

« Murat » : du mot mur avec le suffixe latin -atum, donnant le sens de « clos de murs ».

La commune pris le nom de l'une des quatre paroisses (Murat, Boissezon de Masviel, Canac, La Bessière) qui constituaient la communauté d'Ancien Régime, Boissezon de Masviel. Murat devint Murat-sur-Vèbre par décret du 17 juillet 1891.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

L'histoire de Murat-sur-Vèbre commence dès la Préhistoire : La commune a livré de nombreux vestiges datant du néolithique, dont au moins seize statues-menhirs (entières ou pas), ainsi que des mégalithes (dolmens et menhirs principalement). Le petit musée, « Centre d'interprétation des mégalithiques », leur est consacré au Centre du bourg, face au syndicat d'Initiative.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution, la communauté d’habitants portait le nom de Boissezon de Matviel, dans la sénéchaussée de Castres. Elle renfermait quatre paroisses[13]: Saint-Étienne de Murat, Saint-Pierre de Canac, Saint-Pierre-et-Saint-Paul de la Bessière, Notre-Dame de Boissezon, dépendant du diocèse de Castres.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

1790 : municipalité de Murat, chef-lieu de canton

An X : commune de Murat, chef-lieu de canton (comprenant les communes de Cabannes-et-Barre et de Murat), arrondissement de Castres

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La paroisse de Notre-Dame de Boissezon, supprimée en l’an X, est rétablie le .

1876 : demande de certains habitants de la Bessière tendant à ce que la paroisse de la Bessière soit érigée en commune distincte.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Murat-sur-Vèbre est membre de la communauté de communes des Monts de Lacaune et de la Montagne du Haut Languedoc[14], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Lacaune. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[15]. Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Castres, à la circonscription administrative de l'État du Tarn et à la région Occitanie[14]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton des Hautes Terres d'Oc pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[14], et de la première circonscription du Tarn pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[16].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Murat-sur-Vèbre, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[17] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[18]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales est de 15[19]. Sur les seize candidats en lice[20], quinze sont élus dès le premier tour, le , correspondant à la totalité des sièges à pourvoir, avec un taux de participation de 48,05 %[21].

Daniel Vidal, maire sortant, est réélu pour un nouveau mandat le [22].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[23]. Trois sièges sont attribués à la commune au sein de la communauté de communes des Monts de Lacaune et de la Montagne du Haut Languedoc[24].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1977 Honoré Bézio    
1977 1988 Pierre Azaïs    
1988 1989 Christiane Roque    
1989 2001 Gérard Razimbaud    
mars 2001 mars 2014 Claude Gayraud    
mars 2014 En cours
(au 30 novembre 2020[25])
Daniel Vidal    

Finances communales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 19 mars 2021, Murat-sur-Vèbre n'est jumelée avec aucune commune[26].

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Eau et déchets[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'académie de Toulouse.

Elle administre une école primaire (école maternelle et école élémentaire) regroupant 75 élèves en 2020-2021[27].

Postes et télécommunications[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Muratais et en occitan les Muratòls.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[29]. En 2018, la commune comptait 859 habitants[Note 6], en augmentation de 4,12 % par rapport à 2013 (Tarn : +1,75 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 9003 0242 2042 7362 9422 8072 9082 9192 883
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 6482 9642 9342 6402 7702 7622 6782 6282 502
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2462 1652 1141 7701 6111 5511 4531 2851 287
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 3381 2641 060938889819841845848
2013 2018 - - - - - - -
825859-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Vie associative[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Chevet de l'église Saint-Étienne, en 2006.

Le territoire de la commune dépend de la « paroisse catholique du Bon Pasteur » au sein de l'archidiocèse d'Albi, Castres et Lavaur. Cette paroisse a son centre paroissial à Lacaune ; elle compte quatre lieux de culte dans la commune : l'église Notre-Dame de Boissezon de Matviel, l'église Saint-Etienne, l'église Saint-Pierre Saint-Paul de Labessière et l'église Saint-Pierre de Canac[32],[33].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2017, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 453 personnes, parmi lesquelles on comptait 352 actifs dont 308 ayant un emploi et 44 chômeurs[Insee 4], soit un taux de chômage de 5,2 %[Insee 5].

On comptait 198 emplois dans la zone d'emploi, contre 300 en 2007. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 315, l'indicateur de concentration d'emploi est de 63,0 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre seulement deux emplois pour trois habitants actifs[Insee 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La commune est la seule du Tarn à être concernée par la zone d'appellation d'origine protégée pour le fromage de chèvre Pélardon.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ruines du château de Canac, en 2006.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Fabre (1904 - 1975), professeur spécialiste de littérature française du XVIIIe siècle.
  • Pierre Rivemale (1910-1945), peintre dont la famille est originaire de Canac, et qui a peint des paysages de Murat.

Héraldique, Logotype[modifier | modifier le code]

Blason[modifier | modifier le code]

Aucune source connue ne donne des armoiries pour la commune de Murat-sur-Vèbre. Les armoiries référencées de Boissezon de Masviel sont celles des seigneurs de Génibrouse (Voir Catalogue des Gentilhommes de la Province du Languedoc).

Blason de Murat-sur-Vèbre

Les armes de Murat-sur-Vèbre se blasonnent ainsi : d’argent à trois pals de gueules, au chef de même qui est de Labessière, chargé de deux étoiles d’or à cinq branches, avec en cœur un écusson de sable à deux pointes d’or posées en chevron, qui est de Boissezon de Matviel[34].

Logotype[modifier | modifier le code]

Logo de la commune

Le logo de la commune de Murat-sur-Vèbre a été décidé en conseil municipal[35] en 2017 et utilisé à partir de janvier 2018. Il a remplacé le blason proposé dans les années 50 par les tout premiers syndicats d'initiatives.

A travers ce logotype, la commune veut rappeler tout à la fois qu’elle se situe dans une zone de montagne, avec une forte activité agricole, qu'elle est labelisée Station Verte, qu’elle est traversée par la voie Tolosane (chemin de Saint-Jacques de Compostelle) et que nombre de statues-menhirs ont été découvertes sur son territoire. Les toutes premières ont été identifiées par Hermet dès la fin du XIXème siècle.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Roque, La commune de Murat-sur-Vèbre, Centre de recherche de Rieumontagné, 2000
  • Bernard - Malou Roumestant, Chroniques de Boissezon de Matviel et de sa paroisse de Canac, Imprimerie Périé Lacaune, 2013, (ISBN 978-2-908600-46-9)
  • Victor Rascol, Étude sur le canton de Murat, Revue du Tarn, 1877,1881,1883, Fac-similé CRPR, Rieumontagné, 2006

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes

Dossier Insee relatif à la commune[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1 - Évolution du nombre de logements par catégorie en historique depuis 1968.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. EMP T2 - Activité et emploi de la population de 15 à 64 ans par sexe et âge en 2017.
  5. EMP T4 - Chômage (au sens du recensement) des 15-64 ans.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Métadonnées de la commune de Murat-sur-Vèbre », sur le site de l'Insee (consulté le 19 mars 2021).
  2. « Distance entre Murat-sur-Vèbre et Albi », sur https://fr.distance.to (consulté le 19 mars 2021).
  3. « Distance entre Murat-sur-Vèbre et Castres », sur https://fr.distance.to (consulté le 19 mars 2021).
  4. « Distance entre Murat-sur-Vèbre et Lacaune », sur https://fr.distance.to (consulté le 19 mars 2021).
  5. « Communes les plus proches de Murat-sur-Vèbre », sur www.villorama.com (consulté le 19 mars 2021).
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  8. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 5 avril 2021).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  10. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lacaune », sur insee.fr (consulté le 5 avril 2021).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 12 avril 2021)
  13. Certains lieux-dits des communautés voisines pouvaient dépendre de ces paroisses : par exemple la Barraque appartenant à Brusque, relevait de la paroisse de St-Pierre de Canac.
  14. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Murat-sur-Vèbre », sur le site de l'Insee (consulté le 19 mars 2021).
  15. « communauté de communes des Monts de Lacaune et de la Montagne du Haut Languedoc - fiche descriptive au 01 octobre 2020 », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le 19 mars 2021).
  16. « Découpage électoral du Tarn (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le 19 mars 2021).
  17. Article L. 252 du Code électoral
  18. « Municipales : le mode de scrutin dans les communes de moins de 1000 habitants », sur https://www.vie-publique.fr/, (consulté le 19 mars 202).
  19. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  20. « Candidatures au 1er tour pour Murat-sur-Vèbre », sur site du ministère de l'Intérieur (consulté le 19 mars 2021).
  21. « Résultats du 1er tour pour Murat-sur-Vèbre », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 19 mars 2021).
  22. « Répertoire national des élus - version du 3 septembre 2020 », sur https://www.data.gouv.fr/ (consulté le 19 mars 2021).
  23. « Conseillers communautaires : les règles de l'élection », sur https://www.vie-publique.fr/ (consulté le 19 mars 2021).
  24. « Statuts de la communauté de communes des Monts de Lacaune et de la Montagne du Haut Languedoc » [PDF], sur le site de la communauté de communes des Monts de Lacaune et de la Montagne du Haut Languedoc (consulté le 19 mars 2021).
  25. « Compte rendu de la réunion du conseilmunicipal du 30 novembre 2020 », sur le site de la mairie (consulté le 19 mars 2021).
  26. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères (consulté le 19 mars 2021).
  27. « École - Public », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 19 mars 2021).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  32. Liste des églises et paroisses du Tarn, [lire en ligne] sur le site de l'archidiocèse d'Albi, Castres et Lavaur.
  33. « Accueil » Notre diocèse » Paroisses » Bon-Pasteur », sur le site de l'archidiocèse d'Albi, Castres et Lavaur (consulté le 19 mars 2021).
  34. adopté en 1950 par le conseil municipal. Le Labessiere de l’Armorial général était plus probablement celui de Labessière-Buzens, dans l’actuelle commune de Montpinier.
  35. Bulletin municipal Murat-sur-Vèbre, N° 69, Janvier 2018