Michel Martin Drolling

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Autoportrait (1804).

Michel Martin Drolling

Naissance 7 mars 1789
Paris
Décès 9 janvier 1851
Paris
Nationalité Drapeau de France France
Activité(s) Artiste peintre - Enseignant
Formation Académie de France à Rome
École nationale supérieure des beaux-arts
Maître Martin Drolling
Jacques Louis David
Élèves Jules Breton
Félix-Auguste Clément
Jean-Jacques Henner,
Mouvement artistique néoclassique
Récompenses Prix de Rome en 1810

Michel Martin Drolling, né à Paris le 7 mars 1789 et mort à Paris le 9 janvier 1851, âgé de 62 ans, est un peintre français néoclassique, peintre d’histoire et portraitiste.

Sommaire

Biographie [modifier]

Il est l’élève de son père, le peintre Martin Drolling, puis de Jacques Louis David en 1806. Sa Colère d’Achille lui vaut d’obtenir le prix de Rome en 1810. Après avoir séjourné à l’Académie de France à Rome, de 1811 à 1816, il se fait connaître pour sa Mort d’Abel exposé au Salon de 1817. Il reçoit dès lors de nombreuses commandes et produit notamment La Loi descend sur terre, elle y établit son empire et y répand ses bienfaits pour le plafond de la salle des Hommes illustres au musée du Louvre, Les États-Généraux de Tours en 1836 et La Convention d'Alexandrie en 1837 pour le musée d’histoire du château de Versailles, Jésus au milieu des docteurs pour l’église Notre-Dame-de-Lorette de Paris en 1840. Il est élu membre de l’Académie des Beaux-Arts de l'Institut de France en 1837 et il est nommé professeur à l'École des beaux-arts.

Ses peintures d’histoire suivent les canons de l’époque : poses théâtrales mises en valeur par des couleurs éclatantes, le contraste des lumières et la précision du détail.

Galerie [modifier]

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Œuvres [modifier]

(liste non exhaustive)

Dessins, aquarelles [modifier]

Peintures [modifier]

Gravures, lithographies [modifier]

Salons [modifier]


Expositions, galeries [modifier]

Prix, récompenses [modifier]

Musées, monuments [modifier]

Élèves [modifier]

(liste non exhaustive)

Correspondance [modifier]

Les lettres qu'il adresse à son père et à sa sœur, lors de son séjour à Romme entre 1811 et 1816 sont conservées au Musée du Louvre au Cabinet des Arts graphiques. Soit 37 lettres autographes à son père et 28 lettres qu'il reçut de son père.


Iconographie [modifier]

Bibliographie [modifier]

Sur les autres projets Wikimedia :

Sur la famille Drölling, on consultera Le Nécrologe Universel du XIXe siècle, dirigé par E. de Saint-Maurice Cabany, t. 6, Paris, 1851, pp.291-298. Disponible sur Google livres [1].

  • Laetitia Levrat, Martin Drolling et sa famille, thèse [2], 2009-2010.

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]

Notes et références [modifier]