La Boissière (Hérault)

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La Boissière
Vue sur La Boissière depuis le Puech Bartelié.
Vue sur La Boissière depuis le Puech Bartelié.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Hérault
Arrondissement Lodève
Canton Aniane
Intercommunalité Communauté de communes Vallée de l'Hérault
Maire
Mandat
Jean-Claude Cros
2014-2020
Code postal 34150
Code commune 34035
Démographie
Gentilé Boissièrois
Population
municipale
932 hab. (2011)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 53″ N 3° 38′ 45″ E / 43.6647222222, 3.64583333333 ()43° 39′ 53″ Nord 3° 38′ 45″ Est / 43.6647222222, 3.64583333333 ()  
Altitude Min. 136[1] m – Max. 367[2] m
Superficie 24,45 km2
Localisation

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Liens
Site web www.laboissiere34.fr

La Boissière est une commune française située dans le département de l'Hérault et la région Languedoc-Roussillon. Ses habitant s'appellent les Boissièrois[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte
Le Puech Bartelié, point culminant de la commune, et la plaine centrale

La commune de La Boissière se situe dans l'est du département de l'Hérault, dans les montagnes séparant le Montpelliérain de la vallée du fleuve Hérault. Le village se trouve à environ 17,5 kilomètres à l'ouest et à vol d'oiseau du centre historique de Montpellier et à cinq kilomètres à l'est d'Aniane le chef-lieu du canton à proximité du fleuve.

Le territoire communal de 24,45 kilomètres carrés s'étend vers le nord depuis sa limite longeant la route nationale 109[4], comprenant une vallée centrale entourée de trois massifs forestiers. Au nord et à l'est, ils culminent à plus de 260 mètres ; celui à l'ouest atteignant 367 mètres d'altitude au Puech Bartelié où est installée une tour de télécommunications[5]. Dans la plaine centrale, où se trouvent la presque totalité des habitations et des cultures agricoles, coulent plusieurs ruisseaux rejoignant le Coulazou qui quitte la commune au sud-est[5] pour se diriger vers la Mosson. Au nord-ouest, les résurgences et le ruisseau de Gassac s'orientent vers la vallée de l'Hérault que ce dernier rejoint entre Aniane et Gignac[5].

Dans la plaine, l'habitat s'est développé en bordure de forêt. Le village de La Boissière se situe au nord au croisement en étoile de cinq routes départementales menant, dans le sens des aiguilles d'une montre depuis le Nord, à Argelliers (route D23E3), Montpellier par Montarnaud (D111), Saint-Paul-et-Valmalle (D27), Aumelas et la route N109 (D27E4 et réseau local), et Aniane (D27)[5]. Sur environ deux kilomètres au sud-ouest du village, le long de la route D27E4, se trouvent plusieurs anciens mas et nouvelles habitations. Autour de deux autres mas, se sont développés des hameaux de villas à partir de la fin du XXe siècle : Mas d'Alhen au sud et Mas d'Agrès à l'est[6].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Boissière (La) Blason De gueules à un saint Martin à cheval donnant la moitié de son manteau à un pauvre, le tout d'or[7].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Histoire[modifier | modifier le code]

Pendant l'exploitation de la ligne d'intérêt local, la gare de La Boissière se situait dans la plaine, tandis que le village disposait d'une halte.
Le monument aux morts

De 1894 à 1949, la plaine depuis le sud-est jusqu'au nord-ouest et le village voit passer les trains voyageurs des Compagnie des chemins de fer d’intérêt local du département de l’Hérault sur la ligne de Montpellier à Rabieux[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Hélène Barral DVG  
mars 2008 2010 Hélène Barral DVG  
février 2011 2014 Jean-Claude Cros Sans étiquette  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 932 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
308 309 318 322 304 311 292 301 278
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
277 321 308 289 291 253 258 250 280
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
294 306 310 349 363 348 312 274 243
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
215 221 253 404 594 718 845 882 932
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le sentier de grande randonnée n°653, dit du chemin d'Arles, depuis la route de Montarnaud à l'est aux chemins laissés par la ligne de chemin de fer d'intérêt local entre le village et Aniane à l'ouest[5].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Au niveau du ruisseau Coulazou, sous le pont de la Tinasse, à la limite communale avec Saint-Paul-et-Valmalle, d'après les courbes de niveau de Clermont-l'Hérault, carte topographique au 1/25 000e n°2643E, Institut géographique national, 5e édition, 2004.
  2. Au Puech Bartelié, d'après Clermont-l'Hérault, carte topographique au 1/25 000e n°2643E, Institut géographique national, 5e édition, 2004.
  3. http://www.herault.pref.gouv.fr/contact/maires/mairesL.shtm
  4. En cours de transformation en autoroute A750.
  5. a, b, c, d et e Clermont-l'Hérault, carte topographique au 1/25 000e n°2643E, Institut géographique national, 5e édition, 2004.
  6. Clermont-l'Hérault, carte topographique au 1/25 000 n°2643E, Institut géographique national, 4e édition, 1994 et 5e édition, 2004.
  7. Didier Catarina et Jean-Paul Fernon, Armorial des communes de l'Hérault, Artistes en Languedoc, (ISSN 1264-5354), p 33.
  8. Maurice Maillet, Les Chemins de fer d’intérêt local de l’Hérault, L'exploitation, les éditions du Cabri, Breil-sur-Roya, 1985, page 92.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]