Buxy

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Buxy
Une des rues principale du centre du village.
Une des rues principale du centre du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Chalon-sur-Saône
Canton Buxy
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Sud de la Côte chalonnaise
Maire
Mandat
Dominique Lanoiselet
2008-2014
Code postal 71390
Code commune 71070
Démographie
Population
municipale
2 184 hab. (2011)
Densité 183 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 42′ 45″ N 4° 41′ 50″ E / 46.7125, 4.69722222222 ()46° 42′ 45″ Nord 4° 41′ 50″ Est / 46.7125, 4.69722222222 ()  
Altitude Min. 186 m – Max. 428 m
Superficie 11,92 km2
Localisation

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Buxy

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Buxy

Buxy est une commune française, située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne. Les habitants se nomment les Buxynois. Village viticole.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé à une vingtaine de kilomètres de Chalon-sur-Saône. C’est un village viticole de la côte chalonnaise.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Sassangy Bissey-sous-Cruchaud Rose des vents
Montagny-lès-Buxy N Granges
Saint-Germain-lès-Buxy
O    Buxy    E
S
Jully-lès-Buxy

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Le village est situé à proximité des grands axes de circulation, à 15 kilomètres de l'autoroute A6 (Chalon-sur-Saône), à 18 kilomètres des voies ferrées ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles, à 6 kilomètres de la route nationale 80 (RCEA) Chalon-Moulins et à une vingtaine de kilomètres de la LGV Sud-Est (TGV) (Le Creusot).

Bus[modifier | modifier le code]

La ligne 7 de Chalon à Maçon passe et marque un arrêt à La gare, devant le collège "La Varandaine" ainsi qu'au centre.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le Trias inférieur gréseux affleure le village et est en contact avec des calcaires du Kimméridgien supérieur[1]. D'une altitude de 196 mètres à 428 mètres, l'escarpement est prononcé par endroits.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les principaux cours d'eau sont La Corne, la rivière des Curles et le Loup Poutet.

Climatologie[modifier | modifier le code]

C'est un climat tempéré à légère tendance continentale avec des étés chauds et des hivers froids[2], avec une amplitude thermique assez importante entre ces deux saisons. Les précipitations sont assez hétérogène sur l'année, avec un mois de mai le plus pluvieux de l'année. Le vent qui souffle une partie de l'année est la bise. Les gelées tardives sont peu fréquentes sur le vignoble en général. Il y a bien quelques lieux-dits ou les risques de gelées sont plus importante (on parle de zones gelives). De violents orages peuvent s'abattre sur ce vignoble avec parfois de la grêle.

Valeurs climatique de Mâcon, car Buxy est situé au nord de cette ville.

Mâcon

Pour la ville de Mâcon (216 m), les valeurs climatiques de 1961 à 1990 :

Relevés Mâcon 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) -0,6 0,7 2,5 5,2 8,9 12,3 12,4 13,9 11,1 7,5 2,9 0,1 6,6
Température moyenne (°C) 2,1 4 6,8 10 13,9 17,5 20,1 19,4 16,4 11,7 6 2,7 10,9
Température maximale moyenne (°C) 4,9 7,3 11,1 14,8 18,9 22,8 25,7 24,9 21,7 15,9 9,1 5,3 15,2
Précipitations (mm) 66,3 60,9 58,7 69,4 85,9 74,7 58,1 77,1 75,7 71,7 72,7 70,4 841,4
Source : Infoclimat : Mâcon (1961-1990)[3]


Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Le site fut vraisemblablement connu de l'Homme de Néandertal (grottes de Culles les roches)[4],[5] et de leurs successeurs de l'époque de Hallstatt (traces). L'occupation romaine y est présente (site de Granges)[6]. La christianisation a commencé très tôt vers le Ve siècle.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les comtes de Chalon[modifier | modifier le code]

Après les invasions barbares et celle des Arabes, Buxy passe sous la dépendance des comtes de Chalon (sur Saône). Au Xe siècle Buxy est un vicus. Buxy est alors le siège d'une prévôté dépendant des comtes. Les conflits entre le roi de France et les comtes amènent le village à se fortifier à partir du XIIe siècle. L'église romane est construite à cette époque (église Saint-Germain-l'Auxerrois)[6]. Les templiers s'installent dans la région vers 1185 (demeure templière de Jully). Dans le procès de 1310, Martin, de Buxy, un templier de cette maison, fut entendu comme témoin. En 1204, Béatrix, comtesse de Chalon octroie une charte précisant les droits et devoirs des habitants de Buxy. Les buxynois sauront faire valoir leurs droits même devant de plus puissants qu'eux. C'est la véritable naissance de la municipalité buxynoise. En 1237, le chalonnais passe entre les mains du duc de Bourgogne Hugues IV[7] par échange avec la principauté de Salins.

Les Juifs à Buxy[modifier | modifier le code]

Au XIVe siècle, une importante colonie juive résidait à Buxy[8], cour Marmagne. Ils furent chassés du royaume en 1306 par Philippe le Bel.

Les ducs de Bourgogne[modifier | modifier le code]

Le bourg a toujours été l'attention des ducs. En 1318, le duc Eudes IV octroie un droit de passage au milieu du village pour les voyageurs allant de Beaune à Cluny. Buxy souffre de la guerre de cent ans et les buxynois prennent part aux combats. Vers 1360, ils vont lutter contre la bande des écorcheurs, hommes de guerre à gages que le traité de Brétigny jette sur les routes et qui rançonnent le pays. Malgré ses murailles, Buxy est difficilement défendable, faute d'hommes pour le défendre, ceux-ci étant employés à lutter contre les troupes royales commandées par Rodrigue de Villandro. La fin de la guerre de Cent Ans laisse le bourg exsangue d'autant plus que les écorcheurs font un retour bref mais sanglant. Les derniers ducs de Bourgogne rendent un peu de calme et de prospérité à la région, mais c'est sans compter sur le désir du roi de France Louis XI en lutte contre Charles le Téméraire. Buxy sera donc le champ de bataille entre l'armée bourguignonne, basée à Chalon-sur-Saône, composée de nobles et de mercenaires en majorité allemands et les troupes royales recrutées dans le Dauphiné et la vallée du Rhône et venant de Saint Gengoux-le-Royal.

Le 14 mars 1471, des milliers d'hommes de guerre vont s'affronter autour de Buxy[4]. Après une issue incertaine, les troupes royales semblent l'emporter car le lendemain le champ de bataille est abandonné par les deux armées. Que s'est-il passé durant la nuit ? Nous ne le saurons jamais, mais il est vraisemblable qu'une décision du roi aurait conduit à oublier ce conflit au bénéfice du Duc.

Période moderne[modifier | modifier le code]

La période des rois de France[modifier | modifier le code]

Après la mort de Charles le Téméraire en 1477, le duché tombe entre les mains des rois de France (Louis XI)[7]. Leur première décision est de faire disparaître ce qui rappelle la gestion des ducs. Les murailles de Buxy sont laissées à l'abandon et les habitants construisent sur les remparts. Le roi se réserve d'accorder, à titre de récompense, les revenus des droits seigneuriaux de la prévôté de Buxy. Ces seigneurs deviendront des seigneurs engagistes mais ne seront jamais seigneurs de Buxy. Dans la lignée des personnages importants ayant reçu Buxy, citons entre autres Marie de Savoye, marquise de Rothelin, puis la famille de Hochebourg; En succession, Buxy passa dans la famille de Longueville et par succession à la Princesse de Condé, Françoise d'Orléans[7] suivie par Charles de Bourbon. La veuve de Charles de Bourbon cède la terre de Buxy à Jacques du Blé, marquis d'Uxelles pendant environ un siècle. Les biens de Nicolas du Blé sont attribués au marquis de Beringhem, gouverneur de Chalon. Celui-ci vendit Buxy à François Henrion de Pressey, gouverneur des pages de la chambre du roi et trésorier de France en Bourgogne. Son fils aîné, Camille sera le dernier seigneur de Buxy qu'il quittera, criblé de dettes.

Dans les réformes engagées par le roi de France, citons la nomination des curés par les évêques, en dehors, bien souvent, de la paroisse de Buxy, créant, en particulier, des dissensions favorables à l'introduction du protestantisme à Buxy. Buxy fut d'ailleurs, relativement protégé lors des guerres de religion (refuge d'une partie des protestants du Chalonnais)[9]. Seule l'incursion de troupes protestantes, sous la conduite de l'amiral de Coligny, ayant avec lui le jeune prince de Béarn (futur Henri IV) et de Condé, amena l'incendie d'une partie de l'église et la destruction des archives (1570 ou 1575)

Les protestants à Buxy[modifier | modifier le code]

La réforme calviniste a eu très tôt un grand nombre d'adhérents, pour la plupart issus de classes aisées ou dirigeantes. Ils représentèrent jusqu'au tiers de la population buxynoise. Plusieurs synodes provinciaux se tinrent à Buxy entre 1604 et 1671. Un temple fut érigé dans une maison léguée par Humbert Perrault, protestant notoire. Mais la séparation catholiques et protestants ne sembla pas très marquée (le notaire Abraham Cornu, protestant, gérait les biens des moines de Cluny et de la Ferté).

Après la révocation de l'édit de Nantes, les protestants se rallièrent, peut-être sous la contrainte, au catholicisme et en 1730, dit l'abbé Courtépée, on ne connaît plus calviniste à Buxy.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

La Révolution et l'époque Napoléonienne[modifier | modifier le code]

Buxy n'échappe pas à la tourmente révolutionnaire. Une milice bourgeoise est créée le 24 juillet 1789. Elle deviendra la Garde Nationale et sera armée jusqu'en 1792, l'entraînement se faisant sur le Champ de Mars, l'actuelle place de Baranges. La fête de la fédération du 14 juillet 1790 est célébrée par une messe solennelle, suivie du serment patriotique. À la création du département de Saône-et-Loire, Buxy devient chef-lieu de canton. Après la destruction de ce qui rappelle la féodalité (terriers, titres...), vient la période des perquisitions et des ventes des biens du clergé et des émigrés, avec arrestations et réquisitions. Mais la population ne s'engage pas réellement à la suite de quelques révolutionnaires. Buxy participe à l'effort de guerre, ce qui permet à un enfant du pays, Claude Meuziau, de devenir général et baron d'Empire, puis plus tard baron héréditaire.

Après Thermidor, l'église est rendue au culte.
Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune porta provisoirement les noms de Buxy-le-National et de Grand-Buxy[10].

À la fin de l'Empire, la France est envahie et Buxy se mobilise pour résister à l'invasion. Le village sera occupé par les Autrichiens en 1814 et en 1815 après Waterloo. Buxy deviendra provisoirement Buxy-le-Royal de 1816 à 1822[11].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Au cours de ce siècle s'organise les principaux services publics :

  • 1826 : organisation d'un service incendie et en 1848 de la Compagnie des sapeurs-pompiers
  • 1831 : organisation de la garde nationale.
  • 1832 : après l'épidémie de choléra, création d'un service de salubrité et organisation de l'enlèvement régulier des immondices et des fumiers.
  • 1861 : fondation des sociétés de secours mutuels et de la société de secours mutuels des vignerons.
  • 1866 : début de l'éclairage public qui devient électrique en 1913.
  • 1880 : fondation de l'hôpital.
  • 1888 : arrivée du chemin de fer.

La fin de ce siècle voit le phyloxera toucher durement le vignoble[9].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Il se caractérise par les deux guerres : celle de 1914-1918 qui fait de nombreuses victimes parmi les poilus du bourg ; et celle de 1939-1945 qui se caractérise par l'entrée des troupes allemandes le avec une résistance remarquée des soldats français et des dégâts matériels. Peu après, en , la ligne de démarcation coupa la Canton de Buxy en deux[9]. La présence du camp d'observation aérienne de Montagny-les-Buxy sera la cause de nombreux désagréments dans la population avec comme exemple le massacre de résistants et de civils en au hameau voisin de Neuilly[9]. La libération de Buxy, par des troupes oranaises et de l'empire (colonial) et non par des soldats américains comme certains l'ont cru, se fera sans dommages.

Création de l'appellation Montagny en 1936 dont la commune fait partie[12]. En 1954, l'eau courante arrive à Buxy[4].

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

En 2002, la commune avec Montagny-lès-Buxy, Saint-Vallerin et Jully-lès-Buxy accueille la Saint-Vincent Tournante pour l'appellation Montagny[13]. Avec la canicule de 2003, les vendanges débutèrent pour certains domaines cette année-là à la mi-août, soit avec un mois d'avance, des vendanges très précoces qui ne s'étaient pas vues depuis 1422 et 1865 d'après les archives[14].

L'hôpital Saint-Lazare-de-Jérusalem[modifier | modifier le code]

On ignore à quelle date cet hôpital fut fondé à Buxy, mais l'abbé Courtépée le cite en 1454 comme léproserie. Il était situé sur l'actuelle place de Baranges. Il fut réuni à l'hôpital de Tournus[7] vers 1696 moyennant deux lits pour les pauvres de Buxy. Cette réunion dura jusqu'en 1880, et en 1883, un hôpital fut construit à Buxy. C'était l'actuelle maison de retraite.

Toponymie[modifier | modifier le code]

C'est au Xe siècle que le nom de Buxy (Buxum, Buxiacum puis Bussiacum auparavant) apparaît officiellement, peut-être à cause des buis qui l'entourent.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Buxy est une commune qui vote très légèrement à droite. Depuis 1997, la droite est arrivé en tête dans 10 élections et la gauche dans 8 élections[15],[16],[17],[18],[19],[20],[21],[22],[23],[24],[25],[26],[27],[28],[29],[30],[31],[32].

Trois élections ont concerné deux personnes du village, avec André Gentien et Dominique Lanoiselet :

Cantonales 2008 

Au premier tour à Buxy, pour le canton de Buxy, Dominique Lanoiselet (UMP), arrive en tête avec 49,20 %, suivi du socialiste Daniel Basset (38,18 %)[18]. Au deuxième tour, Dominique Lanoiselet l'emporte avec 55,65 %, contre 44,35 % au socialiste[18]. Dominique Lanoiselet est élu sur le canton (51,45 %)[19].

Cantonale 2001 

Au premier tour, pour le canton de Givry, André Gentien (RPR), le conseiller général sortant, l'emporte au premier tour dans la commune et dans le canton avec 51,08 %, suivi du socialiste Daniel Nicolas (20,09 %), de l'écologiste Marie-Claude Colin-Cordier (14,18 %)[30].

Cantonale 1994 

Au premier tour, pour le canton de Givry, André Gentien (RPR), arrive en tête au premier tour dans la commune et dans le canton avec 31,19 %, suivi du conseiller général sortant (RPR) Jean Rigoulot (19,27 %), du socialiste Gérard Maitre (19,15 %), de Joël Juillet (droite) (16,66 %), de M.Chevalier (10,62 %) et de M.Clerget (3,11 %)[30]. André Gentien l'emporte au second tour.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Buxy dépend de la sous-préfecture de Saône-et-Loire à Chalon-sur-Saône. Le conseil municipal est composé de 19 membres conformément à l’article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[33]. À l'issue des élections municipales de 2008, Dominique Lanoiselet a été élu maire de Buxy.

Listes des maires[modifier | modifier le code]

Prévôts

(liste non exhaustive)

Maires élus
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008   Dominique Lanoiselet S.E. et UMP Conseiller général du canton de Buxy
1989 2008 André Gentien UMP Ancien conseiller général du canton de Buxy

Député de 1995 à 1997 et brièvement en 2002

 ? 1989 Lucienne Claustre PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Canton et intercommunalité[modifier | modifier le code]

Cette commune est le chef-lieu du canton de Buxy, comptant 8 490 habitants en 2006. En intercommunalité, ce village fait partie de la Communauté de communes du Sud de la Côte chalonnaise. Dominique Lanoiselet est conseiller général de ce canton depuis 2008.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, la commune dépend aussi[Quoi ?] de la commune de Chalon-sur-Saône qui possède un tribunal d'instance et un tribunal de grande instance, d'un tribunal de commerce et d'un conseil des prud'hommes. Pour le deuxième degré de juridiction, elle dépend de la cour d'appel et de la cour administrative d'appel de Dijon[35].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Buxy est jumelé avec Schacht-audorf (Allemagne)[36].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographie[modifier | modifier le code]

1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2009
1 650 1 685 1 670 1 796 1 998 2 098 2 164 2 180
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : Base Insee[37],[38],[39].)


Pyramides des âges[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Une école maternelle
  • Trois établissements primaires (l’école primaire « du Nord », « du Centre », l’établissement privé Sainte-Marthe)
  • Un collège (« La Varandaine »)

Santé[modifier | modifier le code]

Il y a huit médecins généralistes[40], un médecin généraliste à orientation homéopathie[41], trois kinésithérapeutes[42], deux infirmières[43], deux dentistes et deux pharmacies[44] sur la commune. Il y a également une maison de retraite (EHPAD du Champ Fleury)[45]. L’hôpital le plus proche se situe à Chalon-sur-Saône.

Sports[modifier | modifier le code]

Une société de gymnastique nommé L'Avenir Gym et créée en 1904[46]. Un club de rugby à XV nommé le RC Buxy, qui évolue en championnat régionale de Bourgogne[47]. Un club de football nommé US Buxy qui évolue en 2011-2012 en 1er division de district du pays saônois pour l'équipe première[48]. Un club de basket-ball.

Il y a aussi un club de volley-ball (Buxy Volley Team), un club de judo (Judo Club), un club de badminton (Badminton Loisir), un clubde tennis (Tennis Club Buxy) et un club de cyclisme (Amicale Cycle de Buxy)[49].

Il y a donc deux terrains en herbe, un pour le rugby et un pour le football. Il y a aussi un gymnase.

La 6e étape du Tour de France 2007 entre Semur-en-Auxois et Bourg-en-Bresse passe par Buxy[50].

Cultes[modifier | modifier le code]

Catholique avec plusieurs autres communes.

Sécurité[modifier | modifier le code]

Il y a une gendarmerie.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Cave coopérative de Buxy

Une des parts importante de l’économie du village est représenté par la viticulture. L'agriculture est aussi représenté avec deux agriculteurs[51]. Il y a également une activité sur une carrière de pierre[7].

Il y a deux supermarchés[52], une supérette[53], deux restaurants, un restaurant de kebab[54], deux bars, un salon de thé[55], un hôtel-restaurant[56], cinq chambres d'hôtes[57], trois gîtes[58], un bureaux de tabac[59], deux salons de coiffure[60], quatre artisans[61], trois garagistes[62], une jardinerie[63], une quincaillerie[64]

Vignoble[modifier | modifier le code]

Article détaillé : AOC Montagny.

Village viticole rentrant dans l’AOC Montagny. La commune compte deux domaines viticoles et une grosse cave coopérative (nommé Cave coopérative de Buxy)[65].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tourisme en Saône-et-Loire.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Classés ou inscrits aux monuments historiques[modifier | modifier le code]

Église

Église du XIIe au XVIe siècle, fait l’objet d’une inscription partiel au titre des monuments historiques depuis le [66]. Trois cloches dont la plus grosse (environ une tonne cinq cents kilos), Germaine, fut placée en 1515 et n'en bougea plus. Une nef du XIXe siècle. Abside en cul-de-four flanquée de deux absidioles. En 1518 construction de deux chapelles gothiques, l'une de la famille Perrault, l'autre de la famille Cortot.

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le Châtel de Buxy (ou vieux Buxy) prit forme entre le XIIe et le XVIe siècle. Entouré de murs flanqués de six tours, il contenait une quarantaine de maisons. Il y avait un temple protestant, plusieurs moulins, deux huileries, une blanchisserie, une magnanerie.
  • Châteaux de Cary Potet, les Raveaux, le Cray, et de la tour Bandin (aujourd'hui sur le territoire communal de Montagny-les-Buxy)
  • Anciennes tours d’enceinte, dont la tour du Roi et la tour Rouge qui abrite un caveau et un restaurant gastronomique
  • Vestiges des anciennes fortifications
  • Ruines de l’ancien château fort des Damas (tour de Tenarre)
  • Tours escalier : tour Perrault (1531), tour Perrussot (vers 1550), tour Saccazand
  • Anciennes maisons de vignerons
  • Lavoir et source de Barranges
  • Une maison de retraite récemment construite près de la voie verte
  • Musée du vigneron, dans une cave voûtée
  • Office du tourisme
  • Siège social de la société Networkvb, fondée par Vincent Barberot
  • Une bibliothèque municipale gratuite pour tous, offrant de nombreuses animations.

Patrimoine locale[modifier | modifier le code]

En loisirs et culture il peut être cité les associations comme le « Comité des Fêtes », le « Groupe Folklorique », la « Société d'Histoire », la « Bibliothèque », l'« Ensemble Vocal de Buxy »…[67]

Espaces verts[modifier | modifier le code]

La commune est une ville fleurie récompensée d’une fleur.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Perrault ou Perreaud François (Buxy, 1572 – Thoiry (pays de Gex), 1637), démographe[7], pasteur protestant, auteur d'un traité de démonologie : L'Antidesmon de Mascon.
  • Charles-Claude Meuziau (Buxy, 1771 – Strasbourg, 1834) : général et baron d'Empire en 1810, baron héréditaire en 1817.
  • Colonel Pierre Maufroy (Buxy, 1768 - 1833) : valeureux défenseur de la forteresse de Delfzijl aux Pays-Bas en 1813-1814. La forteresse résista à un siège de six mois, dont six semaines au-delà du départ de Napoléon pour l'île d'Elbe auquel le colonel ne voulait pas croire.
  • Bernard Desbrière, ancien adjoint au maire, ancien conseiller général du canton de Buxy, ancien sénateur de Saône-et-Loire.
  • André Gentien, ancien maire et conseiller général du canton de Buxy, également ancien député de la circonscription de Chalon (en remplacement de Dominique Perben, ministre à cette époque).
  • Robert Rigot, sculpteur, membre de l'Institut de France, premier prix de Rome en 1954. Auteur du tympan de l'église.
  • Yvan Avoscan, sculpteur, auteur des fontaines de la place Saint-Vincent de Chalon-sur-Saône et de la place du Carcabot à Buxy.
  • Jean-Claude Michel, créateur de l'association humanitaire, et artistique, de l'art au garage.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Histoire de Buxy, abbé Chaumont
  • Histoire de Buxy, Albert Rebouillat
  • Histoire de Buxy, André Bailly
  • Buxy d'hier à aujourd'hui, Société d'histoire de Buxy
  • En Bourgogne no 21, Février-Mars 2012, 100 pages, (ISSN 1969-265X)
  • La Saône-et-Loire. Les 573 communes, éditions Delattre, Granvilliers, 2006, 255 pages, (ISBN 2-915907-23-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Terroirs et vins de France. Itinéraires œnologiques et géologiques, Éditions BRGM, Bourgogne (La côte chalonnaise), p. 84.
  2. André Dominé : Le vin, « La Bourgogne », p. 181.
  3. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1961-1990)
  4. a, b et c [PDF]Site de la commune de Buxy, Histoire (Buxy dans le temps), consulté le 9 mars 2012.
  5. En Bourgogne no 21, Février-Mars 2012, Buxy, un parfum d'éternité au sud de la Côte chalonnaise (Une épopée de dizaines de milliers d'années), p.  40.
  6. a et b En Bourgogne no 21, Février-Mars 2012, Buxy, un parfum d'éternité au sud de la Côte chalonnaise (Une épopée de dizaines de milliers d'années), p.  41.
  7. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées SEL573.
  8. En Bourgogne no 21, Février-Mars 2012, Buxy, un parfum d'éternité au sud de la Côte chalonnaise (Une épopée de dizaines de milliers d'années), p.  42.
  9. a, b, c et d En Bourgogne no 21, Février-Mars 2012, Buxy, un parfum d'éternité au sud de la Côte chalonnaise (Une épopée de dizaines de milliers d'années), p.  43.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Buxy », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 7 août 2012)
  11. registres d'état civil de Buxy
  12. Site du BIVB : Montagny, consulté le 19 mars 2012
  13. En Bourgogne no 21, Février-Mars 2012, Buxy, un parfum d'éternité au sud de la Côte chalonnaise (Quatre villages pour une attachante appellation), p.  48.
  14. La Revue du vin de France n°482S : Le Millésime 2003 en Bourgogne, p. 109.
  15. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 22 mars 2010, Canton de Buxy, p. 8.
  16. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 15 mars 2010, Canton de Buxy, p. 9.
  17. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 8 juin 2009, Canton de Buxy, p. 6.
  18. a, b et c Site du Ministère de l'Intérieur, page sur les résultats des élections cantonales 2008 sur la commune de Buxy, consulté le 12 mars 2012
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