Bérurier Noir

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne le groupe punk/alternatif français. Pour la commune de l'Yonne, voir Béru. Pour l'atoll du Pacifique, voir Beru.

Bérurier Noir

Description de cette image, également commentée ci-après

Bérurier Noir en 2005

Informations générales
Pays d'origine Paris, Drapeau de la France France
Genre musical Punk rock, rock alternatif, rock français
Années actives 1981-1989
2003-2006
Site officiel beruriernoir.fr
Composition du groupe
Membres Fanfan
Loran
Masto

Bérurier Noir (aussi appelé les Béru ou les Bérus, et abrégé BxN) est un groupe phare de la scène punk et alternative française des années 1980, composé principalement de deux membres : Loran à la guitare et Fanfan[1] au chant, issus du mouvement des squats parisiens.

À la différence de la plupart des autres groupes de l'époque (excepté Métal urbain et Warum Joe), ils n'ont pas de batteur. Le « troisième membre » du groupe est Dédé, qui est en fait la boîte à rythmes des Bérurier Noir (une Electro-Harmonix DRM16). Olaf, l'un des membres de la toute première formation (avant le concert de l'usine de Pali-Kao), fut plus tard membre de Ludwig von 88, un autre groupe marquant de la scène alternative des années 1980.

Dissous en 1989, le groupe s'est reformé temporairement entre 2003 et 2006.

Historique[modifier | modifier le code]

Formation du groupe[modifier | modifier le code]

Le groupe (composé d'Olaf, de Pierrot et de François) se forme en 1978[2] sous le nom de « Bérurier », en référence à l’adjoint du commissaire San-Antonio des romans de l'écrivain Frédéric Dard. Leur style de musique s'inspire de celui de Métal Urbain : une voix, une boîte à rythmes et une guitare électrique saturée.

À leurs débuts, les « Bérurier » changent souvent de nom : ils s'appellent successivement « Bérurier rebelle », « Bérurier Véritable », « Bérurier Army », « Bérurier Moine », « Béruriers UTDM », « Bérurier Fighter », « Peste », « Barbelés », « Poli-Mili »…

Les membres du groupe changent aussi. Pierrot, le guitariste, est appelé sous les drapeaux, puis, ayant déserté, se voit contraint de faire un séjour en prison. Pour le remplacer, les Bérurier font alors appel au guitariste du groupe Guernica, Loran, qui rejoint bientôt définitivement le groupe. En décembre 1982, Olaf, parti également au service militaire, en Allemagne, annonce à François qu'il quitte le groupe. François et Loran décident alors de faire un concert d'adieu et de mettre un terme à la carrière des Bérurier. En signe de deuil, ils adoptent un nouveau nom : les « Bérurier Noir ». Le concert d'adieu se déroulera le 19 février 1983 à l'usine de Pali-Kao (une ancienne papeterie du XXe arrondissement de Paris qui accueille la frange la plus « alternative » des artistes parisiens). C'est lors de ce concert qu'ils se déguisent pour la première fois.

Première époque[modifier | modifier le code]

Au lieu d'être un final, ce spectacle les propulse en avant. Après avoir signé avec un petit label (V.I.S.A.), le deuxième concert de Bérurier Noir a lieu dans la salle de La Roquette devant 1 000 spectateurs. L'accueil est chaleureux et le groupe va jusqu'à reprendre trois fois Lobotomie pour faire plaisir à son public. Les Bérurier Noir s'illustrent dans un autre concert improvisé devant le Liberty's (une boîte branchée du quartier latin). Suite à un désaccord avec le gérant de l'établissement, le groupe décide de jouer devant le club sur le trottoir. En effet, la boîte avait bouché les entrées d'air pour pousser à la consommation. La police arrive sur place mais le public composé de punks et d'autonomes ne les laisse pas s'approcher des Bérurier, qui continuent à jouer leur musique. Le groupe raconte qu'ils jouent quelques minutes avec leurs masques à gaz sous les gaz lacrymogènes.

Ensuite, le groupe enchaîne les concerts, légalement, dans des salles ou bien de manière « sauvage » dans des squats, dans la rue, dans le métro parisien, dans des amphithéâtres, etc. Les membres du groupe passent la plus grande partie de leur temps dans des squats parisiens comme celui des Vilins à Belleville, et cette vie rebelle militante, se retrouve dans leur son « brut » incisif et tranchant et leurs textes rebelles, crus, violents, le groupe dénonçant l'injustice et incarnant sur scène par sa puissance artistique une sorte d'effervescence insurrectionnelle froide et contagieuse, qui devient par la suite plus festive… Leur réputation grandit très vite en France dans le milieu punk alternatif par le biais du bouche à oreille et des fanzines puis de leurs premiers vinyles, autoproduits par de petits labels punk qui commencent en même temps qu'eux : V.I.S.A puis Bondage Records. Ils arpentent fin 1984 les scènes étrangères (Hollande, Suisse, Irlande) avec d'autres groupes alternatifs français.

Durant l'année 1985, Bérurier Noir entame une tournée dans toute la France, mais continue avec ses « mauvaises habitudes ». Les Bérurier organisent un concert sauvage sur un bus, le jour d'une manifestation pour les chômeurs. Leur défilé est stoppé par la police de manière assez violente, et la presse de l'époque relate cette intervention (Actuel notamment[réf. nécessaire]).

François et Loran exercent d'autres activités en parallèle « pour manger ». François est manutentionnaire au sous-sol du BHV et Loran animateur dans un centre de loisirs pour enfants à Torcy (en Seine-et-Marne).

En 1986, les Bérurier Noir commencent à passer en radio, L'Empereur Tomato Ketchup fait un carton inattendu sur NRJ et séduit la frange la plus jeune du public. Cette soudaine notoriété apporte un nouveau public au groupe, qui se voit qualifié de « commercial » par une petite partie de ses fans de la première heure. De plus en plus de monde se déplace à leurs concerts (47 dates cette année-là), et ils ont même leur propre service d'ordre. En avril 1986, 800 CRS entourent la salle de la Mutualité, à Paris, pendant un concert du groupe. En 1987, ils continuent leurs concerts, jouent dans divers festivals indépendants, à Rock in Squatt et participent même à un concert organisé par SOS Racisme. Leur carrière a toujours été marquée par des positions radicalement antiracistes. En 1988, ils organisent un concert devant 6 800 personnes au Zénith. Le billet coûte 50 francs (9 euros) ; les Béru veulent dénoncer les prix prohibitifs des concerts. Aucune publicité, un prix modique, quinze personnes sur scène, la salle est comble... Les Bérurier sont alors plus nombreux, ils ont entamé peu à peu une transformation festive tout en gardant la tension froide de leurs débuts, empruntant sur scène des éléments au cirque, mêlant à leurs déguisements grotesques habituels des nez de clown, et sur disque ajoutant des sifflets et des instrumentations orientales aux sirènes de police, mélangeant le punk destroy et l'ambiance « fanfare » sur l'album Abracadaboum. Pour créer cette version « Circus », ils ont été rejoints par des membres d'autres groupes. Sur scène on trouve François, Loran, la petite Titi, Helno, Paskal Kung-Fu, Masto, les frères Lulu, Jojo et un magicien. En matière de rock français, seuls Téléphone, Trust et Indochine avaient réussi à remplir la salle avant eux[réf. nécessaire]. Laul (Bol) qui à son arrivée signe pratiquement tous les dessins et visuels du groupe et Masto sont deux ex-membres d'un autre groupe dont les délires musicaux et la folie scénique ont marqué la scène alternative parisienne, Lucrate Milk.

Le 20 avril 1988, les Bérurier se voient décerner le Bus d'Acier (un grand prix du rock français) par une presse qui les a quasiment ignorés ainsi que tous les groupes alternatifs de l'époque. Le groupe réagit en faisant un doigt d'honneur au jury. Loran dira plus tard dans un magazine : « La tronche du jury quand on leur a annoncé qu'on n'en voulait pas de leur Bus. Qu'on n'en avait même rien à foutre ! ».

Ce coup d'éclat ne les empêche pas de partir quand même avec le trophée, qu'ils laissent traîner une bonne année dans la boîte à outils de leur camion.[réf. nécessaire]

La séparation[modifier | modifier le code]

Le 17 avril 1988, quand un groupe terroriste nommé Black War fait exploser les bureaux du président de la Chambre régionale des huissiers, la police accuse les milieux autonomes dont certains membres des Bérurier Noir font partie : ils sont accusés par certains médias et la police. Les accusations sont abandonnées le 23 avril, les personnes arrêtées relâchées, mais l'image du groupe est ternie, des organisateurs annulent leurs concerts. Après une tournée éclair de 3 concerts en Suisse, le groupe décide de se séparer. Toujours dans un esprit festif et décalé, les Béru décident de s'offrir un hara-kiri en fanfare.

Le groupe s'est donc « suicidé » en novembre 1989 lors de trois concerts d'adieu qui eurent lieu à l'Olympia (9, 10 et 11 novembre) en partie à cause de problèmes avec leur label Bondage Records qui désirait garder les masters de leurs enregistrements, de l'enlisement des tournées épuisantes et de leur esprit exigeant d'indépendance qui, outre les divergences sur des questions politiques notamment entre Loran et François, fut source de tension permanente au sein du groupe dans les derniers temps. Les trois derniers concerts des Béru ont été enregistrés et sont disponibles dans l'album live Viva Bertaga. Lors du dernier concert, le 11 novembre, l'Olympia était remplie et il y avait autant de monde à l'extérieur. Loran a demandé à l'équipe de faire entrer tout le monde ou alors le groupe ne jouerait pas.[réf. nécessaire]

Durant quatorze ans, les membres du groupe firent chacun leurs expériences en solo, tous dans des voies différentes, avec plus ou moins de succès. François a formé Molodoï et François Béru et les Anges Déchus ; plus radical, Loran créa Ze6, Tromatism puis A. D. (Division de la horde). Il est également membre des Ramoneurs de menhirs depuis 2006. Ces quatorze années de silence sont jalonnées par la sortie, tous les cinq ans, d'un album souvenir, qui relance à chaque fois des rumeurs de reformation.

Déformation[modifier | modifier le code]

Le 4 décembre 2003, le groupe fait un concert aux Transmusicales de Rennes. Les quelques milliers de personnes n'ayant pu obtenir de place ce jour-là furent à l'origine de heurts avec les CRS à l'extérieur de la salle. Les médias parlent immédiatement de reformation, le groupe préfère parler de « transformation » ou de « déformation ». Ce concert coïncide avec la sortie du coffret "Même pas mort", retraçant la carrière du groupe, ainsi que le concert d'adieu de l'Olympia de novembre 1989. Ils donnent de nombreuses interviews, beaucoup espèrent un réel retour des Béru sur le devant de la scène. Après le succès du concert de Rennes et leur envie manifeste de rejouer et de reprendre leur route ensemble, le groupe s'engage pour deux concerts énormes : à Québec le 11 juillet 2004 devant 50 000 adeptes du groupe[3] au Festival d'été de Québec et lors du festival de Dour en Belgique le 18 juillet. Le groupe apparaît aussi par surprise au festival du journal Combat Syndicaliste (journal de la CNT) aux Voûtes à Paris, ainsi qu'à L'Abattoir, café-concert à Lillers lors d'un concert où participaient des groupes du label FZM (Folklore de la zone mondiale, dont le logo ornait déjà les albums des Béru à l'époque), créé par le groupe en 2004. Par ce label, les Béru diffusent leurs disques, mais relancent surtout toute une "contre-culture en mouvement" en diffusant de nombreux fanzines, écrits politiques, comics indépendants, ainsi qu'une multitude de petits groupes indépendants. Le groupe joua aussi au mois d'août 2005 à Brest, lors du festival Astropolis, où une soirée FZM était organisée. Ce concert fut un concert surprise, le groupe étant annoncé sous le nom de Kamouflage.

Suite aux concerts de "déformation", Bérurier Noir a sorti un CD-DVD retraçant ces événements, L'Opéra des loups réalisé par Stef Bloch (Le peuple de l'herbe, Higelin, Micropoint, Gnawa diffusion…).

On a pu les voir à la fin de la manifestation du 1er mai 2006 "mais sans François, donc amputés" jouer sur un véhicule aux couleurs de la CNT.

Dissolution[modifier | modifier le code]

La dissolution des Béru a cependant été annoncée le samedi 6 mai 2006 :

« Considérant que l’aventure bérurière entre 1983 et 1989 est restée dans le cœur de tous comme une époque héroïque, empreinte d’amitié et de solidarité, et que nous devons la préserver ; considérant également que le retour du groupe entre 2003 et 2006 fut provisoire et qu’il ne s’agissait pas d’une reformation classique, le groupe Bérurier Noir décide de s'autodissoudre en mai 2006. Il sortira dans quelques mois un nouvel album intitulé "Dérive mongole" pour signifier la fin de cette aventure collective, généreuse et combative, une façon de rendre hommage au mouvement de la jeunesse qui a soutenu le groupe depuis plus de vingt ans. Salutations bérurières. »

Cet ultime album, rebaptisé Invisible, est sorti le 4 décembre 2006[4].

Depuis l'autodissolution de Bérurier Noir le 6 mai 2006, Loran et Masto montent de temps en temps sur scène par surprise pour reprendre les titres des Béru sous le nom d'« Amputé Commando Bérurier », du fait qu'ils sont amputés d'un membre (François).

Loran, parallèlement, joue dans un groupe : Les Ramoneurs de menhirs, qui reprend des chants traditionnels bretons chantés en français ou en langue bretonne avec une tonalité punk et joue quelques morceaux de Bérurier Noir.

Le chanteur (François), qui depuis des années est passionné par l'Asie du Sud-Est, est devenu ingénieur de recherche au CNRS[5] après avoir obtenu un doctorat d'histoire en 2003[6],[7].

Composition du groupe[modifier | modifier le code]

  • François (Fanfan) : chant
  • Loran : guitare, hurlements, boîte à rythmes
  • Masto : saxophone, tambour, chœurs
  • Jean-Mi : programmation, boîte à rythmes
  • La Petite Titi : chœurs, grimaces bérurières
  • La Grande Titi : chœurs, agitation clownesque
  • Helno : chœurs, folie furieuse
  • Laul (Bol) : chœurs, graphismes et pochettes
  • Jojo : chœurs, cracheur de feu
  • Paskal Kung Fou : saxophone
  • Marsu : manager, producteur
  • En 1985, la composition exacte du groupe est la suivante : François (chant), Loran (guitare), Pascal kung fu (Saxophone), Helno et son frère Ritier (chœurs), Laul alias Bol (chœurs + dessins/pochettes/affiches), la grande Titi (chœur), la petite Titi (chœur).
  • En 1987 : François (chant), Loran (guitare), Masto (Saxophone), Helno (chœur), Laul alias Bol (chœur + graphismes), la grande Titi (chœur), la petite Titi (chœur).
  • En 1989: François (chant), Loran (guitare), Masto (Saxophone), la petite Titi (chœur), Jojo (cracheur de feu et chœur).
  • 2003/2006 : François, Loran, Masto, Laul alias Bol aux dessins…

Sans oublier Marsu, personnage clé de la scène alternative française indépendante des années 1980, créateur de Bondage Records puis Crash Disques, qui fut le manager des Béru.

Durant la période 1986-1989, le groupe était suivi sur scène par toute une masse variable de clowns, jongleurs, cracheurs de feu, amis : Helno, Lucrate Milk, Ludwig von 88, les Titis, et diverses connaissances.

Philippe Reniche, choriste, est torturé et assassiné dans la nuit du 15 août 2007 par Jason Caillaud et Jimmy Lemaître qui l'ont pris en auto-stop sur son chemin alors qu'il sortait d'une discothèque[8].

Discographie[modifier | modifier le code]

La discographie de Bérurier Noir a été rééditée en CD en 2004 sur leur éphémère label Folklore de la zone mondiale, puis une nouvelle fois en 2012. D'autres rééditions CD et vinyle sont attendues en 2013 sur le label Archives de la Zone Mondiale. Elle est également écoutable librement sur le site web du groupe.

Albums[modifier | modifier le code]

Albums live[modifier | modifier le code]

Compilations[modifier | modifier le code]

Singles, 45 tours, maxis[modifier | modifier le code]

Hommages[modifier | modifier le code]

  • Des artistes québécois ont sorti un album hommage à Bérurier Noir intitulé Viva Béru - Hommage des Bûcherons Kébécois à Bérurier Noir.
  • En mai 2007 sont parus deux hommages électroniques :

D'autres groupes ont repris des chansons des Béru :

  • Dans leur album Peuh ! de 1996, le groupe Lofofora reprend Vive le feu des Bérus, morceau qui sera aussi présent dans le CD + DVD live Lames de Fond (2004) et par lequel le groupe avait l'habitude de finir ses concerts de 1996 à 2005.
  • Laréplik reprend la chanson Petit agité dans son album La folie des glandeurs.
  • Les Ogres de Barback ont quant à eux l'habitude de reprendre Salut à toi dans leurs concerts, qui figure par ailleurs sur leur album Repris de justesse (2000), sur l'album live avec Les Hurlements d'Léo 1 Air 2 Familles (2002) et sur l'album live Concert avec La Fanfare du Belgistan (2005).
  • Kiemsa ont repris la chanson Salut à toi qui sera nommée Salut à toi (l'intermittent) dans leur album Nuits rouges (2003).
  • Le groupe Les déserteurs reprend la chanson Camouflage sur son premier album.
  • Le groupe Tagada Jones de punkcore français a repris Vivre libre ou mourir sur leur album 6.6.6 (6 reprises, 6 inédits, 6 remixes) en 2007.
  • Les Betteraves ont repris Pavillon 36 sur leur album Pour en finir.
  • Le groupe de métal Anarchophobia a chanté Chromosome Y sur leur album God Baise You sorti en 2006[9].
  • Le groupe D.Majiria a repris La Mort au choix sur leur premier album On a marché sur la Terre… avec Jojo, le cracheur de feu.
  • Les Ramoneurs de menhirs ont repris Vive Le Feu et Captain Kirk sur leur premier album Dans An Diaoul avec Loran à la guitare et au chant.
  • Damien Saez leur rend un hommage en 2010 avec la phrase Salut à toi le bérurier dans Les Anarchitectures, première chanson de l'album J'accuse.
  • Les Fatals Picards leur rendent un hommage dans l'album Coming out sorti en 2011 dans les chansons Noir(s) et Militant.
  • Seth Gueko a repris et réadapté Salut à toi sur son deuxième album Michto en 2011. Il s'agit de la chanson Shalom Salam Salut" Trois ans auparavant lors d'un passage sur Canal+ au Grand Journal (le 19 décembre 2008), il avait déjà rappé quelques extraits de cette future chanson.
  • Le groupe Mansfield.TYA a repris Les Rebelles sur son 45 tours "La Jungle nous Appelle" dit-elle, sorti en 2012.
  • En 2010-2011, Muriel de Mars donne une version acoustique de J'aime pas la soupe dans son tour de chant « à partir de zéro an » À cloche-pied hop hop hop.
  • Le groupe BAK XIII d’électro industriel a repris Petit agité.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Selon cette interview, il avait 15 ans en 1978
  2. Biographie de Bérurier Noir Article de Benjamin d'Alguerre sur www.music-story.com
  3. Site officiel - Communiqué du 10.06.2005
  4. Plus d'infos sur le site du label
  5. Article sur François sur le site de Radio-Canada
  6. Le chanteur des "Béru" a échangé sa crête pour un poste au CNRSL'express 29/11/2013
  7. François GUILLEMOTSite de l'IAO
  8. http://www.20minutes.fr/article/393232/France-Perpetuite-pour-les-deux-meurtriers-du-choriste-des-Berurier-Noir.php
  9. http://www.anarchophobia.com/

Liens externes[modifier | modifier le code]