Dysphorie de genre

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La dysphorie de genre (anciennement troubles de l'identité de genre[1]) correspond à la détresse et au sentiment d'inadéquation ressentis par une personne transidentitaire entre son assignation sexuelle et son identité de genre.

Évolutions terminologiques[modifier | modifier le code]

La dysphorie de genre est classée comme un trouble sous travestisme bivalent dans la CIM 10 en 2017[2].

Le trouble de l'identité de genre a été renommé en dysphorie de genre par le DSM-5[3]. Certaines personnes transidentitaires et chercheurs soutiennent la déclassification du trouble de l'identité de genre au motif que le diagnostic donne une connotation pathologique à la variance de genre, renforce le modèle binaire du genre[4], et peut avoir comme conséquence la stigmatisation des individus transgenres[3].

La reclassification officielle de la dysphorie de genre dans le DSM-5 peut aider à résoudre certaines de ces problèmes, parce que le terme dysphorie de genre s'applique seulement à l'expérience du malaise résultant des problèmes d'identité de genre[3].

L'Association américaine de psychiatrie, éditrice du DSM-5, établit que « la non conformité de genre n'est pas en soi un trouble mental. L'élément primordial dans la dysphorie de genre est la présence de la détresse clinique significative associée à la condition »[5].

Les principales approches psychiatriques pour le traitement des personnes diagnostiquées dysphoriques de genre sont psychothérapeutiques ou celles soutenant le genre préféré de la personne à travers le traitement hormonal, l'expression de genre ou le rôle, ou la chirurgie[6].

En France, la dysphorie de genre n'est plus classée dans la nomenclature de la Sécurité sociale dans le chapitre des troubles de la personnalité ouvrant droit a une prise en charge en ALD depuis . « En dépit de toute classification allant dans le sens contraire, l’orientation sexuelle et l’identité de genre d’une personne ne sont pas en soi des maladies et ne doivent pas être traitées, soignées ou supprimées »[7].

Signes et symptômes[modifier | modifier le code]

Les symptômes de la dysphorie de genre chez les enfants peuvent inclure le dégoût de leurs parties génitales, l'isolement social de leurs pairs, l'anxiété, la solitude et la dépression[8].

Selon l'Association américaine de psychologie, les enfants transgenres sont plus susceptibles d'être victime de harcèlement et de violence à l'école, d'être placés en famille d'accueil, dans des centres pour sans-logis, et de faire face à la justice pour mineurs, que les autres enfants[9].

Les adultes dysphoriques de genre sont exposés à un risque accru de stress, d'isolement, d'anxiété, de dépression, de mauvaise estime de soi et de suicide[8]. Il a également été constaté que les tentatives de suicide étaient moins fréquentes chez les personnes transgenres qui déclaraient que leurs liens familiaux été restés forts après leur coming out, mais même les personnes transgenres à risque relativement faible étaient encore plus susceptibles d'avoir tenté de se suicider que la population générale[10],[11].

Les personnes transgenres sont aussi exposées à un taux accru de troubles mentaux[12] tels que les troubles du comportement alimentaire[13],[14].

Recherches[modifier | modifier le code]

Article principal : Étiologie de la transidentité.

La prévalence estimée des personnes transidentitaires s'échelonnerait de 1:2 000 (environ 0,05 %) aux Pays-Bas et en Belgique[15] à 0,5 % pour les adultes au Massachusetts[16] à 1,2 % chez les étudiants de Nouvelle Zélande[17].

Une étude de jumeaux basée sur un échantillon de 314 participants a suggéré que le trouble de l'identité de genre avait une héritabilité de 62 %, indiquant la possibilité d'une influence génétique ou prénatale comme origine[18],[19].

De plus en plus d'études établissent un lien entre la dysphorie de genre et les troubles du spectre autistique[20].

Diagnostic[modifier | modifier le code]

L'Association américaine de psychiatrie permet un diagnostic de dysphorie de genre si les critères dans le DSM-5 sont rencontrés. Le DSM-5 a déplacé ce diagnostic de la catégorie des troubles sexuels vers une catégorie à part[21] En suivant les recommandations internationales en vigueur, la Haute autorité de santé ainsi que les lignes directrices de l'Association professionnelle mondiale pour la santé des personnes transgenres, la Société française d'études et de prise en charge de la transidentité demande une durée d'évaluation moyenne de 2 ans pour les personnes transidentitaires afin d'écarter tout facteur pronostic négatif et cibler au mieux les points de fragilité psychologique et assurer un suivi adapté.

Le DSM-5 établit qu'au moins deux des critères pour la dysphorie de genre doit être connus dans les 6 derniers mois chez les adolescents ou les adultes pour obtenir ce diagnostic[22].

Le diagnostic initial de « trouble de l'identité de genre » a été renommé « dysphorie de genre » après les critiques faites concernant la stigmatisation inhérente au premier[23]. Le sous-typage par l'orientation sexuelle a été supprimé. Le diagnostic pour les enfants a été séparé de celui des adultes en dysphorie de genre chez les enfants. Les critères d'un diagnostic sécifique pour les enfants reflète la moindre capacité des enfants à avoir un aperçu de ce qu'ils vivent, ou la capacité de l'exprimer dans le cas où ils en ont un aperçu[24].

La Classification internationale des maladies liste trois critères diagnostiques pour le « transsexualisme » (F64.0)[6] : l'incertitude quant à l'identité sexuelle qui cause de l'anxiété ou du stress est diagnostiquée comme trouble de la maturation sexuelle, selon la CIM-10[25].

Gestion de la dysphorie de genre[modifier | modifier le code]

Chez les pré-adolescents[modifier | modifier le code]

La question de savoir s'il est préférable de conseiller aux jeunes enfants d'être heureux avec leur sexe assigné, ou de les encourager à continuer à manifester des comportements qui ne correspondent pas à leur sexe assigné — voire explorer une transition de genre — est controversée. Certains cliniciens rapportent qu'une proportion significative de jeunes enfants diagnostiqués avec dysphorie de genre ne présentent plus aucune dysphorie à l'âge adulte[26].

Les professionnels qui traitent la dysphorie de genre chez les enfants ont commencé à prescrire des hormones, connues sous le nom de bloqueur de puberté, pour retarder le début de la puberté jusqu'à ce qu'un enfant soit assez âgé pour prendre une décision éclairée sur un traitement hormonal conduisant à une chirurgie de réattribution sexuelle[27].

Traitements psychologiques[modifier | modifier le code]

Article principal : Psychothérapie.

Jusque dans les années 1970, la psychothérapie était le traitement principal de la dysphorie de genre et visait généralement à aider la personne à s'adapter aux caractéristiques sexuelles physiques cohérentes au sexe assigné à la naissance. La psychothérapie est une interaction thérapeutique qui vise à traiter un problème psychologique. Bien que certains cliniciens utilisent encore seulement la psychothérapie pour traiter la dysphorie de genre, elle peut maintenant être utilisée en plus des interventions biologiques comme un accompagnement ou un soutien en parallèle de la transition de genre[28]. Les traitements psychothérapeutiques de la dysphorie de genre impliquent d'aider le patient à s'adapter. Les tentatives de soigner la dysphorie de genre en changeant l'identité de genre du patient se sont révélées inefficaces[29].

Traitements biologiques[modifier | modifier le code]

Les traitements biologiques altèrent physiquement les caractères sexuels primaires et secondaires pour réduire l'écart entre l'aspect corporel physique d'une personne et son identité de genre[30]. Les traitements biologiques de la dysphorie de genre sans aucune forme de psychothérapie est assez rare. Les chercheurs ont constaté que si les individus évitent la psychothérapie dans leur traitement de la dysphorie, ils se sentent souvent perdus et confus lorsque leurs traitements biologiques sont terminés[31].

La psychotérapie, la thérapie de remplacement d'hormone, et la chirurgie de réattribution sexuelle ensemble peuvent être efficaces pour traiter la dysphorie de genre quand les standards de soin de la WPATH sont respectés[29]. Le niveau global de satisfaction des patients vis-à-vis des traitements psychologiques et biologiques est très élevé[28].

Histoire[modifier | modifier le code]

Société et culture[modifier | modifier le code]

Le genre comme construction sociale[modifier | modifier le code]

Article connexe : Construction sociale.

Du point de vue essentialiste[32], le genre est perçu comme naturellement associé au sexe, les deux notions se confondant dans une « essence » masculine ou féminine, qui régit tant le sexe biologique que la plupart des comportements sociaux[33].

Selon l'analyse constructionniste développée par les queer studies et les gender studies (études de genre) à partir de la French theory (les philosophes de la déconstruction), la plupart des comportements associés à l'un ou l'autre genre sont arbitraires et d'origine culturelle[34]. Les troubles de l'identité de genre sont perçus comme une volonté de « jouer le genre » (to perform gender) autrement et les circonstances doivent être adaptées autant que possible à cette volonté. En clair, selon Butler, on est une femme car on se comporte comme la société pense qu'une femme doit se comporter. C'est le fait de recommencer tous les jours les mêmes comportements féminins qui fait qu'on accède au statut de femme. Le genre étant purement social et non quelque chose d'intérieur que l'on sent, il peut varier.

Cependant, le féminisme considère également que le genre, en tant que construction sociale de caractéristiques mentales liées à un sexe (justement assigné ou non), est lui-même essentialiste puisqu'il suppose qu'être homme ou femme est affaire de ressenti psychologique flou, d'une essence. Le féminisme radical et l'anarcho-féminisme[35], dont la branche gender critical (dont certaines personnes transgenres sont elles-mêmes représentantes) considèrent que le genre est un outil du patriarcat, puisqu'il associe des caractéristiques psychologiques, des styles vestimentaires, des coiffures, des attitudes, à quelque chose de féminin/masculin, mettant donc en danger les personnes ne correspondant pas aux stéréotypes genrés (ex. : femmes butch), et qu'il devrait donc être aboli, au profit d'une société non genrée où ces caractéristiques peuvent être accessibles à tout individu peut importe son sexe, sans catégorisation historiquement liée au sexe (homme/femme) nécessaire[35]. Elles considèrent aussi que se séparer de la définition historique (ex : femme = humain femelle adulte) pour la remplacer par un tautologisme (ex : femme = se sentir femme) vide le terme de sa substance et fasse perdre de vue l'objectif principal du féminisme, l'oppression basée sur une réalité biologique (le sexe) et non une construction sociale (le genre), qui découle de la première.

Classification comme un trouble[modifier | modifier le code]

Selon le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV), les symptômes incluent l'identification intense et persistante à l'autre sexe, le sentiment persistant d'inconfort par rapport à son sexe ou sentiment d'inadéquation par rapport à l'identité de rôle correspondante. L'affection n'est pas concomitante d'une affection responsable d'un phénotype hermaphrodite (pour les aspects biologiques : syndrome de Klinefelter : XXY, syndrome de Turner : X0). L'affection est à l'origine d'une souffrance cliniquement significative ou d'une altération des fonctionnements social, professionnel ou d'autres domaines importants. Ces troubles sont indépendants de l'orientation sexuelle.

Relations intimes[modifier | modifier le code]

Les relations intimes entre lesbiennes et personnes female-to-male avec dysphorie de genre persisteront parfois tout au long du processus de transition de genre, ou deviendront des amitiés de soutien. Les relations intimes entre les femmes hétérosexuelles et les personnes male-to-female avec dysphorie de genre souffrent souvent une fois que le diagnostic est connu ou révélé. Les chercheurs disent que le sort de la relation semble dépendre principalement de l'adaptabilité de la femme cisgenre. Des problèmes surgissent souvent, avec la partenaire cisgenre de plus en plus en colère ou insatisfaite, si le temps passé par sa partenaire dans un rôle féminin augmente, si la libido de sa partenaire diminue, ou si sa partenaire est en colère et émotionnellement coupée du rôle masculin. Les femmes cisgenres s'inquiètent parfois aussi de la stigmatisation sociale et peuvent être mal à l'aise avec la féminisation corporelle de leur partenaire pendant qu'elle traverse la transition de genre.[réf. nécessaire]

Selon les chercheurs, les femmes cisgenres les plus susceptibles d'accepter et d'accommoder la transition de leur partenaire sont celles qui ont une faible libido ou celles qui sont sexuellement attirées par les hommes et les femmes[36].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. A Condat, F Bekhaled, N Mendes et C Lagrange, « La dysphorie de genre chez l’enfant et l’adolescent: histoire française et vignettes cliniques », Neuropsychiatrie de l'Enfance et de l'adolescence, vol. 64, no 1,‎ , p. 7–15 (ISSN 0222-9617, lire en ligne).
  2. « Gender identity disorder in adolescence and adulthood », ICD10Data.com (consulté le 3 juillet 2011).
  3. a, b et c L Fraser, D Karasic, W Meyer et K Wylie, « Recommendations for Revision of the DSM Diagnosis of Gender Identity Disorder in Adults », International Journal of Transgenderism, vol. 12, no 2,‎ , p. 80–85 (DOI 10.1080/15532739.2010.509202).
  4. L Newman, « Sex, Gender and Culture: Issues in the Definition, Assessment and Treatment of Gender Identity Disorder », Clinical Child Psychology and Psychiatry, vol. 7, no 3,‎ , p. 352–359 (DOI 10.1177/1359104502007003004).
  5. (en) « Gender Dysphoria » [PDF], American Psychiatric Publishing (consulté le 24 décembre 2016).
  6. a et b « Standards of Care for the Health of Transsexual, Transgender, and Gender-Nonconforming People, Version 7 », Routledge Taylor & Francis Group, vol. 13,‎ , p. 165–232 (DOI 10.1080/15532739.2011.700873, lire en ligne).
  7. Principe 18 des Principes de Jogjakarta sur l’application de la législation internationale des droits humains en matière d’orientation sexuelle et d’identité de genre, disponibles ici.
  8. a et b Michelle R. Davidson, A Nurse's Guide to Women's Mental Health, Springer Publishing Company, (ISBN 0826171133), p. 114.
  9. Y. Gavriel Ansara et Peter Hegarty, « Cisgenderism in psychology: pathologising and misgendering children from 1999 to 2008 », Psychology and Sexuality, vol. 3, no 2,‎ , p. 137–60 (DOI 10.1080/19419899.2011.576696).
  10. Grant, M. Jaime, Lisa Mottet, Justin Tanis, Jack Harrison, Jody Herman et Mara Keisling, Injustice at Every Turn: A Report of the National Transgender Discrimination Survey, Washington, National Center for Transgender Equality and National Gay and Lesbian Task Force, (lire en ligne)
  11. Emily Reyes, « Transgender study looks at 'exceptionally high' suicide-attempt rate », Los Angeles Times,‎ (lire en ligne).
  12. CarolynAnne O'Keefe, Mentoring sexual orientation and gender identity minorities in a university setting, California, ProQuest Dissertations & Theses (PQDT), (ISBN 9780542913112), xvi.
  13. Elizabeth Diemer, Julia Grant, Melissa Munn-Chernoff, David Patterson et Alexis Duncan, « Gender Identity, Sexual Orientation, and Eating-Related Pathology in a National Sample of College Students », Journal of Adolescent Health, vol. 57,‎ , p. 144–149 (PMID 25937471, PMCID 4545276, DOI 10.1016/j.jadohealth.2015.03.003).
  14. Kathryn Doyle, « Sexual orientation, gender identity tied to eating disorder risk », reuters,‎ (lire en ligne).
  15. (nl) Femke Olyslager et Lynn Conway, « Transseksualiteit komt vaker voor dan u denkt. Een nieuwe kijk op de prevalentie van transseksualiteit in Nederland en België », Amsterdam University Press, Amsterdam, vol. 11, no 2,‎ , p. 39–51 (ISSN 1388-3186, lire en ligne) :

    « …it is safe to assume that the lower limit for the inherent prevalence of transsexualism in the Netherlands and Flanders is on order of 1:2000 to 1:1000 for transgender females and on the order of 1:4000 to 1:2000 for transgender males. »

    .
  16. KJ Conron, G Scott, GS Stowell et S Landers, « Transgender Health in Massachusetts: Results from a Household Probability Sample of Adults », American Public Health Association, vol. 102, no 1,‎ , p. 118–222 (ISSN 1541-0048, OCLC 01642844, PMCID 3490554, DOI 10.2105/AJPH.2011.300315, lire en ligne) :

    « Between 2007 and 2009, survey participants aged 18 to 64 years in the Massachusetts Behavioral Risk Factor Surveillance System (MA-BRFSS; N = 28 662) were asked: "Some people describe themselves as transgender when they experience a different gender identity from their sex at birth. For example, a person born into a male body, but who feels female or lives as a woman. Do you consider yourself to be transgender?" […] We restricted the analytic sample to 28176 participants who answered yes or no to the transgender question (excluding n=364, 1.0% weighted who declined to respond. […] Transgender respondents (n=131; 0.5%; 95% confidence interval [CI]=0.3%, 0.6%) were somewhat younger and more likely to be Hispanic than were nontransgender respondents. »

    .
  17. Terryann C. Clark, Mathijs F.G. Lucassen, Pat Bullen, Simon J. Denny, Theresa M. Fleming, Elizabeth M. Robinson et Fiona V. Rossen, « The Health and Well-Being of Transgender High School Students: Results From the New Zealand Adolescent Health Survey (Youth'12) », Journal of Adolescent Health, vol. 55, no 1,‎ , p. 93–9 (PMID 24438852, DOI 10.1016/j.jadohealth.2013.11.008) :

    « Whether a student was transgender was measured by the question, "Do you think you are transgender? This is a girl who feels like she should have been a boy, or a boy who feels like he should have been a girl (e.g., Trans, Queen, Fa’faffine, Whakawahine, Tangata ira Tane, Genderqueer)?" […] Over 8,000 students (n = 8,166) answered the question about whether they were transgender. Approximately 95% of students did not report being transgender (n=7,731; 94.7%), 96 students reported being transgender (1.2%), 202 reported not being sure (2.5%), and 137 did not understand the question (1.7%). »

    .
  18. G Heylens, G De Cuypere, K Zucker, C Schelfaut, E Elaut, H Vanden Bossche, E De Baere et G T'Sjoen, « Gender Identity Disorder in Twins: A Review of the Case Report Literature », The Journal of Sexual Medicine, vol. 8, no 3,‎ , p. 751–757 (DOI 10.1111/j.1743-6109.2011.02567.x).
  19. F Coolidge, L Thede et S Young, « The Heritability of Gender Identity Disorder in a Child and Adolescent Twin Sample », Behavior Genetics, vol. 32, no 4,‎ , p. 251–257 (PMID 12211624, DOI 10.1023/A:1019724712983).
  20. (en) Zhana Vrangalova, « There's Growing Evidence For A Link Between Gender Dysphoria And Autism Spectrum Disorders », sur Forbes, (consulté le 15 décembre 2017).
  21. « P 01 Gender Dysphoria in Adolescents or Adults », American Psychiatric Association (consulté le 2 avril 2012).
  22. « Gender Dysphoria », DSM-5, American Psychiatric Association (consulté le 20 avril 2014).
  23. « Gender Dysphoria in Children », American Psychiatric Association, (consulté le 3 juillet 2011).
  24. « P 00 Gender Dysphoria in Children », American Psychiatric Association (consulté le 2 avril 2012).
  25. S Potts et D Bhugra, « Classification of sexual disorders », International Review of Psychiatry, vol. 7, no 2,‎ , p. 167–174 (DOI 10.3109/09540269509028323).
  26. (en) Alix Spiegel, « Q&A: Therapists on Gender Identity Issues in Kids », NPR, (consulté le 16 septembre 2008).
  27. (en) The Transgendered Child: A Handbook for Families and Professionals, Brill and Pepper, [réf. nécessaire].
  28. a et b (en) L Gijs et A Brawaeys, « Surgical Treatment of Gender Dysphoria in Adults and Adolescents: Recent Developments, Effectiveness, and Challenges », Annual Review of Sex Research, vol. 18, no 178–224,‎ .
  29. a et b (en) George R. Brown, MD, « Chapter 165 Sexuality and Sexual Disorders », dans The Merck Manual of Diagnosis and Therapy, Whitehouse Station, NJ, USA, Merck & Co., Inc., , 1567–1573 p. (ISBN 978-0-911910-19-3).
  30. (en) W Bockting, G Knudson et J Goldberg, « Counselling and Mental Health Care of Transgender Adults and Loved Ones », International Journal of Transgenderism ,‎ (DOI https://doi.org/10.1300/J485v09n03_03, lire en ligne).
  31. (en) Az Hakeem, « Changing Sex or Changing Minds: Specialist Psychotherapy and Transsexuality », Group Analysis, vol. 41, no 2,‎ , p. 182–196 (DOI 10.1177/0533316408089883).
  32. C'est notamment celui des religions du livre.
  33. « pour les essentialistes, [...] les différences entre les femmes et les hommes sont le produit de leur essence même, il n'y a pas lieu de distinguer genre et sexe. »
    Georges-Claude Guilbert, C'est pour un garçon ou pour une fille ?: La dictature du genre, Autrement, (ISBN 9782746705067).
  34. « Or, si les attributs de genre ne sont pas expressifs mais performatifs, ils constituent en effet l'identité qu'ils sont censés exprimer ou révéler. » Judith Butler in Troubles dans le genre.
  35. a et b « Critique du genre et de la théorie Queer - Rebellyon.info », sur rebellyon.info (consulté le 27 novembre 2016).
  36. James Barrett, Transexual and Other Disorders of Gender Identity: A Practical Guide to Management, RADCLIFFE MEDICAL PRESS LTD, (ISBN 185775719X), p. 83.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]