Villeneuve (Ain)

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Villeneuve
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Bourg-en-Bresse
Canton Villars-les-Dombes
Intercommunalité Dombes-Saône Vallée
Maire
Mandat
Raymond Moussy
2014-2020
Code postal 01480
Code commune 01446
Démographie
Gentilé Villeneuvois
Population
municipale
1 427 hab. (2014 en augmentation de 4,24 % par rapport à 2009)
Densité 53 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 01′ 19″ nord, 4° 50′ 15″ est
Altitude Min. 230 m
Max. 287 m
Superficie 26,79 km2
Localisation

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Liens
Site web villeneuve01.fr

Villeneuve est une commune française située dans le département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de la région naturelle et historique de la Dombes. Son territoire s'agrandit au XIXe siècle des anciennes communes d'Agnereins et de Chanteins. Villeneuve est notamment connue pour avoir été le lieu de l’exécution du poète et résistant René Leynaud en 1944.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la région naturelle de la Dombes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Villeneuve[1]
Francheleins
Chaleins Villeneuve[1] Saint-Trivier-sur-Moignans
Ars-sur-Formans Savigneux, Ambérieux-en-Dombes Sainte-Olive

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 2 679 hectares ; son altitude varie entre 230 et 287 mètres[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire municipal est arrosé par la Mâtre ainsi que par ses deux affluents, les ruisseaux des Prades et la Motadet[3],[4].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne 119 (Bourg-en-Bresse - Villefranche-sur-Saône) des cars de l'Ain. Le bourg, traversé par la RD 936, est situé à 7 km de Saint-Trivier-sur-Moignans, chef-lieu de canton. Le territoire de la commune est coupé en deux par la ligne à grande vitesse Sud-Est selon un axe nord-sud[3].

Il y eut à Villeneuve une gare gérée par les tramways de l'Ain[5]. Par la suite, son bâtiment a longtemps été occupé par un restaurant[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type semi-continental : les étés sont chauds et ensoleillés et les hivers rigoureux.

Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station de Lyon-Bron recueillies sur la période 1961 - 1990. La station météo de Lyon-Bron est située à environ 32 km à vol d'oiseau de Villeneuve. Elle est située à une altitude de 200 m.

Relevés météorologiques de la station de Lyon-Bron 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,4 1 2,8 5,5 9,3 12,6 15 14,4 11,7 8,2 3,4 0,4 7
Température moyenne (°C) 2,6 4,5 7,2 10,3 14,3 17,9 20,8 20 17,1 12,5 6,7 3,2 11,4
Température maximale moyenne (°C) 5,7 8,1 11,6 15,2 19,4 23,2 26,6 25,6 22,4 16,8 10,1 5,9 15,9
Précipitations (mm) 54,1 54,5 62,9 67,8 86 76,6 60,6 76,7 75,2 79,5 71,4 59,2 824,8
Humidité relative (%) 84 80 74 71 72 70 65 70 76 82 84 86 76
Source : Infoclimat[6]


Relevés météorologiques de la station de la station de Lyon-Bron 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Nombre de jours avec gel 15,1 11,5 8,2 1,8 0 0 0 0 0 0,5 6,6 14,5 58,3
Source : Infoclimat[6]


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune de caractère rural présente un paysage de champs ouverts conséquence du remembrement des années 1970[3].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 511, alors qu'il était de 366 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 91,9 % étaient des résidences principales, 4,2 % des résidences secondaires et 4,0 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 91,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 8,1 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 82,1 %, en hausse par rapport à 1999 (75,4 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 1,5 % % contre 0 % en 1999[I 3].

Évolution du nombre de logements entre 1968 et 2009[I 4].
1968 1975 1982 1990 1999 2009
239 250 282 323 366 511

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Villeneuve, du latin villa, et nova, « nouvelle, récente », désigne un nouveau village, créé peut-être à l´époque des grands défrichements qui atteignirent leurs apogées aux XIIIe et XIVe siècles. Villeneuve est appelé Villanova en 1250, Villa Nova en 1373, Ville Nove en 1441 et Villeneufve en 1608[7].

La commune se nomme Montneuf pendant la Révolution française[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Jean Kleberger ou « L'Homme de la Roche », un temps possesseur de la seigneurie de Villeneuve vers 1543.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Mentionné à la fin du XIe siècle, le village appartient successivement aux sires de Beaujeu puis, au XIVe siècle, à celle de Savoie. En effet, en 1374, Édouard II (1374-1400) sire de Beaujeu vend la seigneurie de Villeneuve à Amédée VI de Savoie pour la somme de 3 000 francs or[8]. C'est à cette époque que sont bâtis les deux châteaux forts de Gravens et Mottadès. Racheté en 1406 par le duc Louis II de Bourbon[8], Villeneuve devient le chef-lieu d'une des douze châtellenies de la souveraineté de Dombes à laquelle il est désormais rattaché[8].

Renaissance et Révolution française[modifier | modifier le code]

En 1543, la seigneurie est la propriété de Jean Kleberger[8]. Par la suite et jusqu'à la Révolution, elle est la possession de la famille Vincent de Panette[8]. Demeuré un modeste bourg de campagne, Villeneuve est cédée au royaume de France en 1762 avec l'ensemble de la Dombes. En 1790, Villeneuve devient une commune du département de l'Ain. Son territoire s'agrandit au XIXe siècle des anciennes communes d'Agnereins et de Chanteins[8].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le mémorial dressé sur le lieu de l’exécution de 1944.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, le 13 juin 1944, 19 résistants furent fusillés par les occupants allemands, au bord de la route reliant Villeneuve à Saint-Trivier-sur-Moignans. Parmi eux, se trouvait Jean Gouailhardou, alors chef du camp Didier, le poète René Leynaud et Jacques Thoinet (ou Toinet selon les sources) qui survivra à la fusillade[9].

Une stèle située sur le lieu de cette fusillade commémore cet évènement[10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[11].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[12]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1971 Antonin Givre MRP puis CD Conseiller général (1951-76)
1971 1995 Jean Chagneux    
1995 en cours
(au 30 mars 2014[13])
Raymond Moussy LR Retraité

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Villeneuve relève du conseil de prud'hommes de Bourg-en-Bresse, de la Cour administrative d'appel de Lyon, de la Cour d'appel de Lyon, de la Cour d'assises de l'Ain, du tribunal administratif de Lyon, du tribunal d'instance de Trévoux, du tribunal de commerce de Bourg-en-Bresse, du tribunal de grande instance de Bourg-en-Bresse et du tribunal pour enfants de Bourg-en-Bresse[14].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Villeneuvois.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[16].

En 2014, la commune comptait 1 427 habitants[Note 1], en augmentation de 4,24 % par rapport à 2009 (Ain : +6,33 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
437 394 367 588 809 927 902 991 1 045
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 073 995 1 134 1 140 1 044 1 063 1 071 1 028 1 005
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
950 897 929 853 834 799 737 768 721
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
746 689 630 733 845 939 1 259 1 306 1 353
2013 2014 - - - - - - -
1 421 1 427 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Villeneuve en 2009 en pourcentages[I 5].
Hommes Classe d’âge Femmes
90 ans ou +
0,2 
4,5 
75 à 89 ans
5,1 
6,8 
60 à 74 ans
7,7 
19,7 
45 à 59 ans
17,7 
25,7 
30 à 44 ans
28,6 
16,2 
15 à 29 ans
14,1 
27,2 
0 à 14 ans
26,6 
Pyramide des âges de l'Ain en 2009 en pourcentages[19]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,5 
75 à 89 ans
8,2 
12,6 
60 à 74 ans
12,8 
20,7 
45 à 59 ans
20,1 
22,0 
30 à 44 ans
21,5 
17,7 
15 à 29 ans
16,5 
21,2 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Villeneuve est située dans l'académie de Lyon.

Elle administre une école maternelle et une école élémentaire regroupant 150 élèves en 2014-2015[20].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports et associations[modifier | modifier le code]

La commune de Villeneuve dispose de plusieurs associations sportives. Elles permettent la pratique du tennis[21], du tennis de table[22], du football en salle[23], du handball et de la boule lyonnaise. Cette dernière association organise le challenge Paulette-et-Albert-Péaud[24].

Le club Espérance amitiés existe depuis 1984 et sa création par Albert Péaud[25].

Cultes[modifier | modifier le code]

Au sein de l'archidiaconé « Saint-Jean-Marie Vianney (Dombes, Plaine de l’Ain, Côtière, Val de Saône) » du diocèse de Belley-Ars dans l'archidiocèse de Lyon, le territoire de la commune dépend de la paroisse de Villeneuve[26]. Le culte catholique n'est plus célébré dans l'église de la commune mais dans les communes voisines[27].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 40 464 €, ce qui plaçait Villeneuve au 2 829e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[28].

En 2009, 37,8 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[I 6].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 882 personnes, parmi lesquelles on comptait 81,8 % d'actifs dont 78,0 % ayant un emploi et 3,8 % de chômeurs[I 7].

On comptait 207 emplois dans la zone d'emploi, contre 177 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 689, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 2] est de 30,0 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre moins d'un emploi pour trois habitants actifs[I 8].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Villeneuve comptait 122 établissements : 36 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 4 dans l'industrie, 24 dans la construction, 53 dans le commerce-transports-services divers et 5 étaient relatifs au secteur administratif[I 9].

En 2011, 11 entreprises ont été créées à Villeneuve[I 10], dont 7 par des autoentrepreneurs[I 11].

Il y a eu à Villeneuve une assez importante fabrique de balais en bois de bouleau créée en 1862 par Nicolas Brunard : elle a perduré (de père en fils) jusqu'en 1967[29].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune compte un monument « classé » et aucun objet répertorié à l'inventaire des monuments historiques[30],[31] et aucun lieu, monument ou objet répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[32],[33].

Monument historique[modifier | modifier le code]

La maison forte de Villon date du XIVe siècle. Construite en briques, elle est classée monument historique depuis le 16 octobre 1992[34].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Monuments religieux[modifier | modifier le code]
L'église paroissiale Sainte-Madeleine.

L'église Sainte-Madeleine de Villeneuve du XIXe siècle, dont la construction a commencé en 1832 a remplacé une première église jugée trop exiguë. À la suite de la Révolution française, elle a remplacé d'autres lieux de culte, notamment la chapelle de Chanteins du XIe siècle située au hameau de Chanteins, à l'est de la commune[35]. En 2014, elle accueille traditionnellement une messe par an, le 15 août[36]. L'église Sainte-Madeleine a également remplacée certains des édifices aujourd'hui détruits.

Sept croix sont répertoriées sur le territoire communal[37]. Quatre d'entre elles ont été restaurées en 1997 : les deux de Chanteins, celle d'Agnereins et celle d'Ouroux[37] : la croix de mission du cimetière (1868), la croix en pierre d'Ouroux, la croix en pierre du Mortier, la croix en pierre d'Agnereins, la croix en pierre devant la chapelle de Chanteins (1825), la croix en pierre de Chanteins (croisée des chemins) et la croix en métal proche du monument aux morts.

Monuments religieux détruits[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Jacques-le-Majeur d'Agnereins dépendait originellement du prieuré de Montberthoud[38]. Elle fut détruite en 1832 au moment de la reconstruction de l'église Sainte-Madeleine de Villeneuve[37].

L'église Saint-Martin d'Ouroux est mentionnée dès 969-970 (chartes de Cluny)[37]. En 1700, elle est répertoriée comme étant en bon état[37]. Elle est vendue le 30 Thermidor de l'an IV à J-M Odet d'Agnereins pour 431 livres[37].

La chapelle saint-Denis de la Motadès est citée en 170 comme une chapelle domestique de la paroisse d'Agnereins[37].

La chapelle rurale saint-Pierre, située au Nord de Villon, est dédiée au pèlerinage contre les fièvres[37]. Elle est vendue le 25 Ventôse de l'an V à Nicolas Descollonges d'Agnereins pour 44 livres[37].

La chapelle de la maison forte de Villon est citée en 1654 et déplacée en 1710[37].

Monuments civils[modifier | modifier le code]

Place Cérès.

Du Moyen Âge, on distingue encore deux vestiges :

  • la poype est le dernier vestige du château qui s'élevait à cet emplacement. Le château est déjà en ruines en 1523. Les nobles de Gravains sont cités depuis 1325[35] ;
  • une seconde poype est visible à La Motadet (à 3 km au nord du bourg)[8],[35].

La mairie (située près de l'église) date du milieu du XIXe siècle : les adjudicataires étaient les frères Ramuet et l'architecte était Christot (de Lyon)[37]. Le groupe scolaire situé à l'entrée sud-ouest date de 1882. Son architecte est Genety (Lyon)[37]. Une école libre a également existé à Villeneuve au début du XXe siècle. Elle était près de l'église et administrée par les sœurs du collège Saint-Joseph de Bourg-en-Bresse[37]. Par la suite, le bâtiment a été transmis à l’évêché puis est devenu salle communale[37].

Une pompe publique est située près de l'église sur la place du village. Elle était surmontée d'une statue originale de la déesse romaine Cérès, d'une hauteur de 140 cm volée en 1996[5]. L'ensemble date des années 1866-1867 et a été réalisé par l'architecte Carret de Trévoux[5].

Outre le monument aux morts, réalisé par Delaye de Fareins, un autre mémorial se trouve à Villeneuve : celui de l'exécution de résistants de 1944 sur son lieu exact à la sortie du village en direction de Saint-Trivier-sur-Moignans[5]. Il est appelé localement, monument aux morts de Boye[39],[40].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Étang de la Maison-forte de Villon.

Une quinzaine d'étangs (typiquement dombistes) parsèment le territoire communal dont les étangs Fossard, Graveins, Poulieu, Nattet, Grand Ormet, Les Ardilleux, Le Motadet[35]. Au XVIIIe siècle, on en dénombrait une trentaine sur le même territoire[35].

En 2014, la commune de Villeneuve bénéficie du label « ville fleurie » avec « une fleur » attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[41].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Gouailhardou (1911-1944) et René Leynaud (1910-1944), résistants, y ont été fusillés par les Allemands, le 13 juin 1944.
  • L'abbé Chambart (1829-1894), curé de Villeneuve et historien local[5]. Il est enterré au cimetière communal[5].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Villeneuve Blason Losangé d’or et d’azur ; au chef de gueules chargé de trois fleurs de lis d’or[42].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • G.Descotes, Villeneuve, Agnereins et Champteins d'après les registres paroissiaux in Revue Gorini, no 10, p. 191-202
  • Jérôme Dupasquier, L'église de Chanteins in Les nouvelles annales de la société d'émulation, Bourg-en-Bresse, 2000-2001
  • Jean Giraud, L'église romane de Chanteins
  • Ouvrage collectif, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Saint-Trivier-sur-Moignans, Patrimoine des pays de l'Ain, , 277 p. (ISBN 2907650335 et 9782907650335) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Villeneuve (Ain).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .
  2. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  5. POP T3 - Population par sexe et âge en 2009
  6. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  7. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  8. EMP T5 - Emploi et activité.
  9. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  10. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  11. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Les communes de l'Ain » [PDF], sur le site du conseil général de l'Ain (consulté le 28 septembre 2014).
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. a, b et c Richesses 2000, p. 257.
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Mâtre (U4510620) ».
  5. a, b, c, d, e, f et g Richesses 2000, p. 265.
  6. a et b « Lyon-Bron, 200 m - [1961-1990] », sur le site de l'association Infoclimat (consulté le 23 octobre 2014).
  7. Henry Suter, « Noms de Lieux de Suisse Romande, Savoie et environs : Gourdan », sur le site personnel d'Henry Suter (consulté le 12 octobre 2014).
  8. a, b, c, d, e, f, g et h Richesses 2000, p. 258.
  9. Le livre noir Des crimes Nazis Dans L'Ain pendant L'Occupation, édition du Bastion, , 132 p. (ISBN 2-7455-0303-0), p. 72-73.
  10. « Villeuneuve, monument commémoratif FFI (Relevé n° 13870) », sur le site de l'association FranceGenWeb (consulté le 14 novembre 2014).
  11. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  12. « Les maires de Villeneuve », sur le site de l'association FranceGenWeb (consulté le 15 novembre 2014).
  13. « Raymond Moussy est réélu pour la 4e fois », sur le site du quotidien Le Progrès, .
  14. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des Libertés (consulté le 14 novembre 2014).
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  19. « Évolution et structure de la population » [PDF], sur le site de l'Insee, (consulté le 14 novembre 2014).
  20. « Ain (01) > Villeneuve > École », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 14 novembre 2014).
  21. « Villeneuve. Tennis : de nombreux tournois prévus pour la saison », sur le site du quotidien Le Progrès, (consulté le 14 novembre 2014).
  22. « Sport express - Villeneuve. Tennis de table : toutes les équipes ont gagné », (consulté le 14 novembre 2014) : « le club de futsal présidé par Fabrice Dupont organisait un tournoi ».
  23. « Villeneuve. Football : les locaux maîtres chez eux », sur le site du quotidien Le Progrès, (consulté le 14 novembre 2014).
  24. « Villeneuve. Boules lyonnaises : les Villeneuvois maîtres chez eux », sur le site du quotidien Le Progrès, (consulté le 14 novembre 2014).
  25. « Villeneuve. Le club Espérance amitiés a fêté ses 30 ans », sur le site du quotidien Le Progrès, (consulté le 14 novembre 2014).
  26. « Archidiaconé St Jean-Marie Vianney (Dombes, Plaine de l’Ain, Côtière, Val de Saône) », sur le site du diocèse de Belley-Ars (consulté le 14 novembre 2014).
  27. « Horaire des messes », sur le site de la conférence des évêques de France (consulté le 14 novembre 2014).
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