Parcieux

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Parcieux
Mairie de Parcieux.
Mairie de Parcieux.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Bourg-en-Bresse
Canton Trévoux
Intercommunalité Dombes-Saône Vallée
Maire
Mandat
Vincent Lautier
2014-2020
Code postal 01600
Code commune 01285
Démographie
Gentilé Parcevins
Population
municipale
1 153 hab. (2014)
Densité 367 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 54′ 59″ nord, 4° 49′ 32″ est
Altitude Min. 168 m
Max. 287 m
Superficie 3,14 km2
Localisation

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Liens
Site web parcieux.fr

Parcieux est une commune française située dans le département de l'Ain et la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Parcieux est située à une vingtaine de kilomètres au nord de Lyon. Son territoire s'allonge d'est en ouest des pentes du coteau de la Dombes jusqu'au val de Saône dans une plaine en partie inondable. Il culmine à 278 mètres.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Parcieux
Reyrieux
Quincieux (Rhône) Parcieux Civrieux
Massieux

Histoire[modifier | modifier le code]

Parcieux est une très ancienne paroisse connue depuis le Xe siècle. Son église était une possession du chapitre métropolitain de Lyon. Ancienne seigneurie dépendant des sires de Villars puis de Beaujeu, elle fait partie de la souveraineté de Dombes jusqu'en 1762. Devenue française à cette date, la paroisse est intégrée en 1789 au département de l'Ain dont elle constitue dès lors une commune, incluse dans le canton de Trévoux puis dans celui de Reyrieux en 1985.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1959 1991 Georges Chalandon    
6 janvier 1992 avril 2012 François Tavernier    
23 avril 2012 avril 2014 Xavier Chalandon    
Avril 2014 En cours Vincent Lautier SE Fonctionnaire

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[2],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 153 habitants, en augmentation de 7,86 % par rapport à 2009 (Ain : 5,95 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
404 360 396 719 484 434 458 400 403
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
411 421 401 430 417 394 416 404 367
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
374 425 430 390 386 407 408 404 365
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
408 438 481 652 784 909 1 033 1 124 1 153
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine[modifier | modifier le code]

  • L'église, placée sous le vocable de Saint-Roch et Saint-Jean-Baptiste, présente un chœur ogival et une partie de la nef du XIIIe siècle. Le reste de l'édifice date du XIXe siècle. Elle abrite, entre autres, un autel du XIIIe siècle et un bas-relief en bois peint daté de 1418 représentant la Cène.
  • Un calvaire, érigé en 1815, est situé au sud du village.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louise Labé, surnommée aussi la Belle Cordière, y vécut des heures « joyeuses » au XVIe siècle et y mourut dans sa propriété de Grange-Blanche en 1565. Musicienne, écrivain et poète, Louise est présentée comme une Lyonnaise « féministe » avant la lettre.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Jolibois, Histoire de la ville et du canton de Trévoux, 1853, réédition des Éditions de Trévoux, 1981.
  • Henri Barthoux, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Reyrieux, , 161 p.

Article connexe[modifier | modifier le code]