Le Trévoux

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Le Trévoux
Le Trévoux
L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul.
Blason de Le Trévoux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Intercommunalité Quimperlé Communauté
Maire
Mandat
Élina Vandenbroucke
2020-2026
Code postal 29380
Code commune 29300
Démographie
Gentilé Trévoltois
Population
municipale
1 597 hab. (2019 en augmentation de 2,5 % par rapport à 2013)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 53′ 42″ nord, 3° 38′ 29″ ouest
Altitude 82 m
Min. 47 m
Max. 105 m
Superficie 20,83 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Quimperlé
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Moëlan-sur-Mer
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site de la commune

Le Trévoux [lə tʁevu] (en breton : An Treoù-Kerne) est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune du Trévoux est une commune rurale appartenant au Pays de Quimperlé. Le bourg est situé à 7,5 km à l'ouest de la ville de Quimperlé et à 36 km à l'est de Quimper, sa préfecture de rattachement. Il comporte une agence postale, un grand parc et une bibliothèque.

carte de la commune de Le Trévoux (limite communale en orange)
Communes limitrophes du Trévoux
Bannalec
Riec-sur-Bélon du Trévoux Mellac
Riec-sur-Bélon

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Par la voie expresse : sortie 48 direction Bannalec sur la RN 165 (E60), suivre la D 4 vers Bannalec puis la D 22 direction Le Trévoux. Ou sortie Kervidanou, puis prendre direction Le Trévoux (RN 165 - E60).

Par le train : gare SNCF de Quimperlé puis bus TBK ligne 3.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 11 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 049 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 15,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bannalec », sur la commune de Bannalec, mise en service en 1984[7] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12 °C et la hauteur de précipitations de 1 221 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Lorient-Lann Bihoue », sur la commune de Quéven, dans le département du Morbihan, mise en service en 1952 et à 21 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,6 °C pour la période 1971-2000[11], à 12 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Trévoux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Quimperlé, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 11 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le tableau ci-dessous présente l' occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 1,7 % 35
Extraction de matériaux 0,2 % 5
Terres arables hors périmètres d'irrigation 56,2 % 1173
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 5,8% 121
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 30,9 % 645
Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 2,3 % 49
Forêts de feuillus 2,9 % 60
Source : Corine Land Cover[19]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason du Trévoux

Les armes du Trévoux se blasonnent ainsi : « D'or aux trois clochers de sable rangés en pal, soutenus chacun de deux coquelicots de gueules boutonnés aussi de sable, aux tiges de sinople passées en sautoir, au comble d'argent chargé de cinq mouchetures d'hermine de sable et soutenu d'un filet du même. »


Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Extrait de la carte de Cassini : le Trévoux (Trévon).

La paroisse du Trévoux (Treuuou) est mentionnée dès le XIIe siècle. Elle est née d'un démembrement de la paroisse de l'Armorique primitive de Bannalec. Un village de Bannalec à la limite du Trévoux se nomme Kerantrévoux (le village du Trévoux). La paroisse du Trévoux dépendait autrefois de l'ancien évêché de Cornouaille[20].

En 1161 un premier document évoque Le Trévoux. Dans un document établi de l'abbaye Sainte-Croix de Quimperlé, la localité du Trévoux est mentionnée : cet acte formalise les droits de l'abbaye sur 3 villages de la localité dont Roz Kéréon (écrite Caer Chéréon)[21].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Vers 1500 la paroisse du Trévoux est créée. Le Trévoux était jusque-là une simple trève de Bannalec. L'église actuelle est construite ; elle fut agrandie par la suite[21].

Pendant les Guerre de la Ligue, entre 1590 et 1600, la paroisse, comme ses voisines, est dévastée par les deux partis en présence. Les habitants ont fui, les champs ne sont plus cultivés depuis 5 ans[21].

Dans son roman historique Aliénor, prieure de Lok-Maria, Pitre-Chevalier évoque les « malheureuses familles de Trévoux et de Moëlan, décimées par les loups » à l'époque des guerres de la Ligue[22].

En 1759 la paroisse du Trévoux [le nom est écrit Trevou]devait chaque année fournir 20 hommes pour servir de garde-côtes[23].

Révolution française[modifier | modifier le code]

En 1789 le corps politique de la paroisse, constitué de Luc PETIT, Joseph COATSALIOU, Charles LE GAL, Charles LE DEUF, Jean BERTHOU, Mathurin GUILLOU, Joseph DANIELOU, Joseph KERBIQUET, Nicolas LE GAL, Joseph COATSALIOU, Joseph KERBIQUET, Nicolas LE GALL, Joseph COATSALIOU, Maurice POSTEC et Gilles BERTHOU rédige le cahier de doléances . Les auteurs réclament dans ce document[21] :

  • la liberté d'aller moudre nos blés ou on nous grèvera moins ;
  • la liberté de disposer des pieds d'arbres qui se trouvent sur nos fossés ;
  • l'assurance de rester sur nos domaines en payant leurs rentes aux seigneurs sans être obligés de leur payer les baillées ;
  • la soustraction des rachats en franc fiefs ;
  • que la même mesure ait lieu pour toute la province ;
  • le droit d'avoir l'eau de vie à 30 sous la bouteille comme les privilégiés.

En 1791 Riec-sur-Bélon cède à la commune du Trévoux les villages de Laniscar, Keranmoulin, Beg-ar-Roz, Pen ar Run, Beuz-an-Dourdu, Guengaradec, Benon, Goalichot et Landreign[21].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Un rapport du Conseil général du Finistère indique en août 1880 que Le Trévoux fait partie des 27 communes de plus de 500 habitants du Finistère qui n'ont encore aucune école de filles[24].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts du Trévoux porte les noms de 83 soldats de la commune sont morts pour la France durant la Première Guerre mondiale[25].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Du XIXe au XXe siècle, la commune avait une gare ferroviaire au lieu-dit « la Halte », qu'elle partageait avec Mellac.[réf. souhaitée]

La Deuxième Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts du Trévoux porte les noms de 21 personnes mortes pour la France pendant la Deuxième Guerre mondiale[25].

Les Coquelicots du Trévoux[modifier | modifier le code]

C'est en 1934 ou 1935 qu'est créé le club de football dénommé à partir de 1943 "Les Coquelicots du Trévoux" car le champ utilisé pour devenir le terrain de football est jonché de coquelicots ; le club, faute d'un nombre suffisant de joueurs, fut miss en sommeil en 1954 pendant trois ans avant de reprendre son activité. André Fraval fut président du club entre 1982 et 2014 et maire de la commune entre 2008 et 2020[26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1950 Emmanuel Tanguy    
1950 1953 Jean Marie Herlédan    
1953 1959 Bertrand Furic    
1959 1975 Emmanuel Tanguy    
1975 mars 1995 François Tanguy Rad Banquier
mars 1995 mars 2008 Hervé Cadoret DVG Receveur de La Poste
mars 2008 26 mai 2020 André Fraval PS Artisan
26 mai 2020 En cours Élina Vandenbroucke[27]   Professeure des écoles
Les données manquantes sont à compléter.

Monuments[modifier | modifier le code]

L'église[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul a été édifiée par l'abbé Desportes vers 1500, puis restaurée en 1753 et 1757.

L'édifice actuel comprend une nef de cinq travées avec bas-côtés et un chœur accentué accosté de deux sacristies.

On distingue deux campagnes : les quatre premières travées de la nef datent du XVIe siècle et la dernière travée date du XVIIIe siècle (deux des piliers portent d'ailleurs les dates de 1748 près du chœur, et 1753). Le chœur et les sacristies ont été édifiés en 1898. Le retable date du XVIIe siècle. Dans le retable sud, on peut voir un tableau allégorique du rattachement de la Bretagne à la France, œuvre de Philippe et qui date de 1759. La chaire à prêcher date du XVIIIe siècle. Sur la porte située au fond du porche et datée de 1678, un panneau, divisé en deux parties, représente saint Pierre portant des clefs et le Baptême de Notre-Seigneur par saint Jean. L'église abrite les statues de saint Pierre, saint Paul, saint Jean-Baptiste, sainte Catherine, saint Sébastien, saint Christophe, un saint évêque en pierre du XVIe siècle et un crucifix.

La chapelle Saint-Corentin[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'un édifice moderne en forme de croix latine avec chevet à pans coupés. Un bénitier date de 1783. La chapelle abrite les statues de saint Corentin du XVIIe siècle, Notre-Dame de Quelven (Vierge-Mère), Notre-Dame-des-Fleurs (Vierge-Mère), saint Antoine en ermite, saint Léger en évêque et sainte Apolline.

La chapelle de Kerduté[modifier | modifier le code]

Également appelée chapelle Notre-Dame-de-Pitié, cette chapelle, qui date du XVIe siècle, desservait les villages de Kerduté et de Kervran. Il s'agit d'un édifice en forme de croix latine. Sur le pignon ouest, se trouve un escalier d'accès au beffroi. La chapelle abrite les statues de Notre-Dame-de-Pitié, sainte Trinité, saint Pierre en pape, saint Michel, saint Denis en évêque et saint Alar en évêque.

La chapelle Saint-Herbot[modifier | modifier le code]

L'ancienne chapelle Saint-Herbot, aujourd'hui disparue (transportée, semble-t-il, à Léchiagat). Il s'agissait d'un édifice du XVIe siècle en forme de croix avec faux transept, dont les ailes étaient séparées du vaisseau par deux arcades chacune. Sur le pignon ouest, se trouvait un petit clocheton amorti par une flèche octogonale.

Les trois autels de pierre ont été transférés en 1957 à la chapelle Notre-Dame-de-la-Paix au Pouldu, sur la commune de Clohars-Carnoët.

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

À partir du XVIe siècle[modifier | modifier le code]

  • Le calvaire de la chapelle Notre-Dame-de-Pitié (1562).
  • Les remparts de Lanorgard, édifiés aux XVIe et XVIIe siècles, au monastère Saint-François à Lanorgard.
  • La croix de Kerduté (1676).
  • La fontaine Saint-Herbot (XVIIe siècle).
  • L'ancien manoir de Lanorgard (1724), édifié sur l'ancienne demeure de Jean Briant (en 1688). Il appartint, à partir de 1855, aux sœurs de l'Immaculée Conception (fondée par mère Marie de Mélient). Il devint un aérium avant d'être, aujourd'hui, partie intégrante du Monastère de Saint-François-d'Assise à Lanorgard où se sont installées, en 1986, des sœurs franciscaines.
  • La croix du cimetière du Trévoux (XIXe siècle).
  • Le lavoir couvert (XIXe siècle).
  • La Croix-de-Logan (1903).
  • La croix de Pont-Trévoux (1910).
  • Le monastère Saint-François de Lanorgard.
  • L'ancienne chapelle Saint-Sébastien. On y trouvait quelques statues anciennes : sainte Véronique, sainte Catherine, saint Yves, saint Jean, saint Christophe et Notre-Dame de Kergornet.
  • L'ancienne chapelle des sœurs de l'Immaculée Conception, située jadis à Lanorgard.
  • Les moulins à eau du Vieux-Trévoux, de Trévous-Bras, d’Enbas, d’Enhaut.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Plebs Treuuou en 1161, Trevou en 1220, Treffou en 1426 et 1535[30], Trévon (Carte de Cassini, levés effectués en 1783 pour la carte de Quimper, numéro 172).

Le Trévoux est issu du breton trev « paroisse, trève »[30], comprendre ancien breton treb (moyen breton treff) « lieu habité »[31]. On dit aussi traditionnellement en breton an treou kerne pour distinguer Le Trévoux de la paroisse et aussi désormais commune du Tréhou qui se dit An Treoù Leon car celle-ci est située en pays de Léon.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[33].

En 2019, la commune comptait 1 597 habitants[Note 7], en augmentation de 2,5 % par rapport à 2013 (Finistère : +1,24 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
7208871 1301 1221 1961 1461 2111 2301 322
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 2471 2951 1731 3131 3411 4181 5071 5471 592
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 6401 6451 5611 4801 5061 5071 5011 3341 106
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2014
1 0238799259831 1381 3321 3681 4821 590
2019 - - - - - - - -
1 597--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Bannalec - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Le Trévoux et Bannalec », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Bannalec - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Le Trévoux et Quéven », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « Données statistiques sur les communes de Métropole communes; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  20. Le Trévoux sur Infobretagne.com
  21. a b c d et e L'histoire d'une commune : Le Trévoux - Georges COURRIC, 1995
  22. Pitre-Chevalier, "Aliénor, prieure de Lok-Maria", tome 2, 1842, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k56212497/f245.image.r=moelan
  23. "Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne...", 1759, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97412315/f6.image.r=Pleuven?rk=107296;4
  24. "Rapports et délibérations / Conseil général du Finistère", août 1880, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5668228b/f436.image.r=Pleuven?rk=107296;4
  25. a et b https://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=32964&dpt=29
  26. Luc Besson, « Drôle de nom pour un club de foot : Coquelicots du Trévoux, dites-le avec des fleurs », sur Journal Le Télégramme, (consulté le ).
  27. Vincent Thaëron, « Pays de Quimperlé. Le Trévoux : Elina Vandenbroucke, la politique autrement », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  28. « Menhir », notice no PA00090481, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Dolmen », notice no PA00090480, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. a et b infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Le Trévoux » (consulté le ).
  31. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise (approche linguistique du vieux celtique continental), éditions Errance, Paris, 2003, (ISBN 2-87772-237-6), p. 300
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]