Mosset

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Mosset
Mosset
Blason de Mosset
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Intercommunalité Communauté de communes Conflent-Canigó
Maire
Mandat
Christian Triado
2020-2026
Code postal 66500
Code commune 66119
Démographie
Gentilé Mossetans
Population
municipale
313 hab. (2018 en augmentation de 6,83 % par rapport à 2013)
Densité 4,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 40′ 09″ nord, 2° 20′ 56″ est
Altitude Min. 558 m
Max. 2 469 m
Superficie 71,93 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Prades
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Pyrénées catalanes
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Mosset Écouter est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Mossetans.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Mosset se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 45 km à vol d'oiseau de Perpignan[2], préfecture du département, et à 8 km de Prades[3], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Campôme (3,0 km), Molitg-les-Bains (3,7 km), Urbanya (4,8 km), Conat (6,1 km), Nohèdes (7,0 km), Catllar (7,2 km), Rabouillet (7,8 km), Ria-Sirach (7,9 km).

Sur le plan historique et culturel, Mosset fait partie de la région de Conflent, héritière de l'ancien comté de Conflent et de la viguerie de Conflent. Ce pays correspond à l'ensemble des vallées pyrénéennes qui « confluent » avec le lit creusé par la Têt entre Mont-Louis, porte de la Cerdagne, et Rodès, aux abords de la plaine du Roussillon[5].

Situation de la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Située en versant du massif du Madrès et en contrebas du col de Jau, la commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Castellane prend sa source sur le territoire communal qu'elle a façonné et sur lequel elle est complétée par un réseau d'irrigation gravitaire fondamental pour l'arboriculture fruitière.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 11,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 896 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 7,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,1 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[8]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[10]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[8].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[11] complétée par des études régionales[12] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Codalet », sur la commune de Codalet, mise en service en 1969[13]et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[14],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 609,2 mm pour la période 1981-2010[15]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Perpignan », sur la commune de Perpignan, mise en service en 1924 et à 45 km[16], la température moyenne annuelle évolue de 15,4 °C pour la période 1971-2000[17], à 15,7 °C pour 1981-2010[18], puis à 16,1 °C pour 1991-2020[19].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[20],[21].

Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional des Pyrénées catalanes, créé en 2004 et d'une superficie de 139 062 ha, qui s'étend sur 66 communes du département. Ce territoire s'étage des fonds maraîchers et fruitiers des vallées de basse altitude aux plus hauts sommets des Pyrénées-Orientales en passant par les grands massifs de garrigue et de forêt méditerranéenne[22],[23].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[25].

  • le « massif de Madres-Coronat », d'une superficie de 21 363 ha, offre une multitude de faciès de végétation avec aussi bien des garrigues supra-méditerranéennes, des pinèdes à Pin sylvestre ou à Pin à crochet, que des hêtraies pures ou des hêtraies-sapinières, des landes à Genêt purgatif ou à Rhododendron, ou encore des pelouses alpines[26] et au titre de la directive oiseaux[25]
  • le « massif du Madres-Coronat », d'une superficie de 21 396 ha, présente un fort intérêt écologique pour 17 espèces inscrites à l'annexe I de la directive oiseaux, dont le Gypaète barbu[27].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Sept ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[28] :

  • le « Flanc nord du Madres » (664 ha), couvrant 4 communes dont trois dans l'Aude et une dans les Pyrénées-Orientales[29] ;
  • la « forêt de Salvanère et bois de l'Orri » (1 008 ha), couvrant 2 communes dont une dans l'Aude et une dans les Pyrénées-Orientales[30] ;
  • la « Haute vallée de la Casteillane » (391 ha), couvrant 2 communes dont une dans l'Aude et une dans les Pyrénées-Orientales[31] ;
  • la « Haute vallée de Nohèdes » (2 916 ha), couvrant 4 communes du département[32] ;
  • le « pic Dourmidou et serre d'Escales » (1 248 ha), couvrant 4 communes dont trois dans l'Aude et une dans les Pyrénées-Orientales[33] ;
  • le « pic et bois de la Rouquette » (501 ha), couvrant 2 communes du département[34] ;
  • les « Pla des gourgs et Clos Rodon » (215 ha), couvrant 4 communes du département[35] ;

et quatre ZNIEFF de type 2[Note 6],[28] :

  • le « massif du Dourmidou et forêt de Salvanère » (5 368 ha), couvrant 5 communes dont trois dans l'Aude et deux dans les Pyrénées-Orientales[36] ;
  • le « massif du Fenouillèdes » (34 157 ha), couvrant 40 communes dont une dans l'Aude et 39 dans les Pyrénées-Orientales[37] ;
  • le « massif du Madres » (8 031 ha), couvrant 10 communes dont quatre dans l'Aude et six dans les Pyrénées-Orientales[38];
  • le « versant sud du massif du Madres » (27 267 ha), couvrant 27 communes du département[39].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Mosset est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[40],[41],[42].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Prades, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[43],[44].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (94,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (94,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (46,2 %), zones agricoles hétérogènes (4,9 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,8 %), prairies (0,5 %)[45].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La route départementale 14, ancienne route nationale, traverse la commune en longeant la Castellane pour ensuite aboutir au col de Jau.

La ligne 523 du réseau régional liO relie la commune à Prades.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est Mosset, en français comme en catalan[46].

Histoire[modifier | modifier le code]

Depuis le traité des Pyrénées de 1659 qui rattache définitivement la Catalogne du Nord à la France, l’Histoire de Mosset se distingue de l’Histoire nationale des autres villages de moyenne montagne du Conflent sur les aspects suivants.

  1. Un développement économique et démographique important jusqu’au milieu du XIXe siècle grâce à ses immenses forêts qui fournissent l’énergie nécessaire au traitement du minerai de fer du pic du Canigou et, en corollaire, une population croissante de forestiers, charbonniers, forgerons et voituriers qui, ajoutée à ses agriculteurs, atteint le nombre de 1 350 habitants au milieu du XIXe siècle.
  2. Un seul conflit sur son territoire, l’invasion espagnole de 1793 qui ne dure qu’un mois. Une partie des hommes de la localité connaissent ensuite, bien entendu, la conscription et les guerres, soit comme engagés, soit comme remplaçants. L’hécatombe de la Grande Guerre fait 46 morts soit 5 % de la population, le double de ses Morts pour la France au XIXe siècle.
  3. Jusqu’en 1789, quelques notables instruits luttent, avec opiniâtreté mais sans succès, contre le pouvoir seigneurial et les privilèges locaux des d’Aguilar, tant sur le plan administratif que sur le plan économique. Avec la Révolution, ils peuvent éliminer ce pouvoir et s’emparer des biens des anciens barons. Seuls la forêt et les vacants restent la propriété des descendants des d’Aguilar. Mais ce bien est grevé d’une servitude essentielle : les habitants de Mosset ont le droit de prélever dans la forêt le bois nécessaire au chauffage et à la construction de leurs maisons. Cette forme de copropriété donne lieu à de nombreux conflits et, en 1806, deux gardes-champêtres de d’Aguilar sont assassinés. Quatre Mossétans sont condamnés au bagne de Rochefort où ils meurent rapidement.
Plaque informative Refuge du Callau

Il faut attendre l’année 1861 pour trouver une solution satisfaisante pour les deux parties, le cantonnement. Il consiste à transformer un territoire commun en deux territoires totalement indépendants : Mosset reçoit les vacants et la partie basse de la forêt. Et ainsi prend fin un différend de 561 ans qui a ses racines dans la constitution Stratae de Barcelone de l’an 1300. En 1861, la partie haute de la forêt est propriété de Rémy Jacomy, maître des forges des hauts-fourneaux de Ria. Vendue aux enchères en 1883, elle est reprise par le Baron de Chefdebien pour exploiter la carrière du Caillau et alimenter en talc l’usine de Prades. Elle aurait été proposée sans succès, à la commune de Mosset en 1952. Les descendants du Baron de Chefdebien la cèdent à la Caisse Centrale des Assurances Mutuelles Agricoles en 1957. Elle appartient en 2013 à la Mutuelle d’Assurance Groupama. Le domaine classé en zone Natura 2000 implique des engagements avec l’ONF (Office national des forêts) chargé de la cogestion de la forêt et avec l’ONCFS (Office national de la chasse et de la faune sauvage) dont les agents suivent les espèces sur le territoire.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

À compter des élections départementales de 2015, la commune est incluse dans le nouveau canton des Pyrénées catalanes.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des derniers maires[47]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 François Pujol    
1945 1947 Jean Not    
1947 1983 Louis Soler    
1983 1995 René Mestres    
1995 2001 Alain Siré    
2001 2008 Olivier Bétoin[48],[49]    
2008 En cours Henri Sentenac[50],[51]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1365 1378 1470 1515 1553 1709 1720 1767 1774
75 f45 f58 f25 f21 f174 f98 f990 H1 033 H
1789 - - - - - - - -
250 f--------
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Notes :

  • 1515 : pour Mosset et Jau ;
  • 1774 : pour Masset et la Carole ;
  • 1789 : pour Mosset, Breses et la Carole.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[52]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[53].

En 2018, la commune comptait 313 habitants[Note 9], en augmentation de 6,83 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +2,95 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0611 1901 1581 1871 2971 3331 2611 2831 257
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2601 2141 2081 1291 063968962849859
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
803820804673616566491445384
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
330289269234266293307295295
2018 - - - - - - - -
313--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[54] puis Insee à partir de 2006[55].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[56] 1975[56] 1982[56] 1990[56] 1999[56] 2006[57] 2009[58] 2013[59]
Rang de la commune dans le département 116 129 147 123 123 126 128 129
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : [60] ;
  • Fête communale : [60].
Opéra Mosset

Opéra Mosset est une association qui présente chaque année un opéra moderne dans le village. Cet opéra est dirigé par Albert Heijdens, interprété par des professionnels venant de toute l'Europe et des amateurs de la région.[réf. nécessaire][61]

Les précédents spectacles d'Opéra Mosset :

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Ancienne station de ski, au col de Jau, qui revendiquait le titre de plus petite d'Europe avec seulement deux pistes (1 200-1 600 m). Fermée au début des années 2000, les équipements sont actuellement toujours en place et posent divers problèmes écologiques[62].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 16 156 [63].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

L'Auberge de la Castellane, bistrot et restaurant[64]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le village au printemps

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Mosset Blason
D'or à quatre pals de gueules, au chat hérissonné de sable, allumé d'argent, tenant une fusée spatiale au naturel dans sa bouche.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Albert Cazes, Les Églises de la Vallée de Molig, Villefranche-de-Conflent, coll. « Guide touristique Conflent », , 44 p. (notice BnF no FRBNF36267693).
  • Jacques Joseph Ruffiandis, Mosset Un vieux village.
  • Jean Bousquet, Mosset, le vingtième siècle d'un village pyrénéen.
  • Rosemary Bailey, The man who married a mountain.
  • Rosemary Baile, Love and War in the Pyrenees.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[24].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Métadonnées de la commune de Mosset », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Mosset et Perpignan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Mosset et Prades », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Mosset », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 194-195.
  6. Carte IGN sous Géoportail.
  7. « Plan séisme » (consulté le ).
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  9. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  10. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  12. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  13. « Station Météo-France Codalet - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  14. « Orthodromie entre Mosset et Codalet », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station Météo-France Codalet - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  16. « Orthodromie entre Mosset et Perpignan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  21. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  22. « Le Parc naturel régional des Pyrénées catalanes - le territoire. », sur https://www.parc-pyrenees-catalanes.fr (consulté le )
  23. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  25. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Mosset », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « site Natura 2000 FR9101473 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. « site Natura 2000 FR9112026 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  28. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Mosset », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. « ZNIEFF le « Flanc nord du Madres » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  30. « ZNIEFF la « forêt de Salvanère et bois de l'Orri » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  31. « ZNIEFF la « Haute vallée de la Casteillane » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  32. « ZNIEFF la « Haute vallée de Nohèdes » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  33. « ZNIEFF le « pic Dourmidou et serre d'Escales » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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