Vinification

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Cuves de fermentation en métal et fûts de chêne
Remuage du chapeau dans la cuve permettant la macération
Pressoirs modernes
Échantillons de vins bruts après vinification (6 blancs, 1 vin de base crémant, 3 rosés, 1 rouge)

La Vinification est l'étape de la viniculture succédant au pressurage ou au foulage d'après-vendange, ces opérations pouvant se dérouler aussi lors de la vinification. Elle est généralement complétée d'un élevage du vin.

S'effectuant dans un chai, la vinification consiste à transformer le moût de raisin en un type précis de vin doté de caractéristiques organoleptiques spécifiques. Sa phase principale est la cuvaison, lors de laquelle le moût subit une fermentation alcoolique produisant du vin.

Phases successives de la Vinification[modifier | modifier le code]

L'ordre et le nombre d'opérations diffère selon le type de vinification.

Opérations préliminaires à la vinification proprement dite[modifier | modifier le code]

Vinification proprement dite[modifier | modifier le code]

Opérations préliminaires à la cuvaison[modifier | modifier le code]

Cuvaison[modifier | modifier le code]

Pigeage dans la barrique de fermentation

Opérations succédant à la cuvaison[modifier | modifier le code]

Catégories de vinifications[modifier | modifier le code]

Catégories générales[modifier | modifier le code]

Catégories spécifiques[modifier | modifier le code]

Désalcoolisation[modifier | modifier le code]

Historiquement, sous l'Ancien régime, certains vignerons et aubergistes « mouillaient » illégalement leurs vins pour augmenter leurs revenus. L'ajout d'eau dilue la teneur en alcool. Ensuite, ils apprirent à régulariser le travail des levures en jouant sur la température entre 28 et 35 degrés. Plus la température est basse, moins les levures produisent d'alcool, d'autant plus qu'à des températures élevées le vin acquiert un goût désagréable. Pour ce faire ils laissaient, la nuit, les portes de la cave, grandes ouvertes, afin de laisser entrer l'air frais, ou ajoutaient, dans la cuve en cours de fermentation, des gros pains de glace.

Depuis trente ans, le réchauffement du climat associé à une productivité accrue a abouti à gagner en moyenne un degré d'alcool tous les dix ans, alors que les clients d'aujourd'hui recherchent plutôt des vins moins alcoolisés et plus légers. Pour répondre à la demande, les éleveurs ont aujourd'hui le choix entre différentes techniques de désalcoolisation.

  • L'ajout d'eau au moût.
  • L'ajout d'acide tartrique pour compenser le haut niveau de sucre. (Régions chaudes)
  • L'utilisation de levures moins productrices d'alcool au moment de la fermentation est une méthode prometteuse, cependant elle est encore à l'étude car elle pose des problèmes juridiques.

Cependant le fait d'enlever de l'alcool au vin peut menacer son équilibre, dans les faits il semble qu'au-delà d'une baisse technique du taux d'alcool supérieure à un degré, le vin risque d'acquérir un goût sec et amer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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  • Chandon, J. A. (1997) Cultivez votre vigne Encyclopédie d'utovie 50p.
  • Chandon, J. A. (1997) Faites votre vin Encyclopédie d'utovie 50p.
  • Chang-Ricard, B. (2009) Micro Vino Bordeaux : Confluences, 98p.
  • Chervin, C. (2006) Je fais mon vin Paris : Hachette 130p.
  • De Brouwer, M. (1998) Traité de vinification Bruxelles : CEP, 242p.
  • Gianadda, P. A. (2012) Tout savoir pour faire son propre vin Lausanne : Editions Favre, 130 p.
  • Golovko, A. (1999) Comment faire soi-même un bon vin Ed. De Vecchi, 127 p.
  • Le Bihan, J. C. (2011) Cultiver sa treille bio, Mens : Terre Vivante Éditions, 162 p.
  • Léglise, M. (1999) Les méthodes biologiques appliquées à la vinification et à l'œnologie Ed. Le Courrier du livre, tome 1, 170 p.
  • Léglise, M. (1995) Les méthodes biologiques appliquées à la vinification et à l'œnologie Ed. Le Courrier du livre, tome 2, 195 p.

Liens externes[modifier | modifier le code]