Aurélien Taché

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Aurélien Taché
Illustration.
Fonctions
Député français
En fonction depuis le
(5 ans et 11 jours)
Élection 18 juin 2017
Réélection 19 juin 2022
Circonscription 10e du Val-d'Oise
Législature XVe et XVIe (Cinquième République)
Groupe politique LREM (2017-2020)
EDS (2020)
NI (2020-2022)
ÉCO (depuis 2022)
Prédécesseur Dominique Lefebvre
Biographie
Date de naissance (38 ans)
Lieu de naissance Niort (Deux-Sèvres, France)
Nationalité Française
Parti politique PS (jusqu'en 2017)
LREM (2017-2020)
ND (depuis 2020)
Syndicat UNEF
Diplômé de Université de Limoges
Profession Assistant parlementaire
Chargé de mission

Aurélien Taché, né le à Niort (Deux-Sèvres), est un homme politique français.

Il est d'abord engagé au Parti socialiste (PS) et occupe le poste de conseiller auprès des ministres du Logement Sylvia Pinel et Emmanuelle Cosse.

Après avoir rejoint La République en marche (LREM), il est élu député aux élections législatives de 2017 dans la dixième circonscription du Val-d'Oise. À l'Assemblée nationale, il est l'une des figures de l'aile gauche de la majorité. Il est notamment rapporteur de la loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel », sur le volet de l'assurance chômage.

En 2020, en désaccord avec l’orientation que prend la politique gouvernementale, il quitte LREM et co-fonde le nouveau groupe Écologie démocratie solidarité, puis fonde le parti Les Nouveaux Démocrates (LND) qu'il co-préside avec Émilie Cariou. Il est réélu en 2022[1] avec l'étiquette de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES).

Famille, études et parcours professionnel[modifier | modifier le code]

Aurélien Taché est né d'une mère agent des services hospitaliers (ASH) et d'un père agent public local. Un de ses grands-pères était résistant communiste et passionné d'histoire[2]. Il quitte le cursus général en troisième et commence alors un apprentissage en plomberie[3],[4].

À 19 ans, il s'engage dans des études de droit public à l’université de Limoges grâce à une capacité en droit. Au cours de ses études, il est président de l’UNEF Limoges[5].

Il commence sa carrière comme collaborateur chargé des déplacements de Jean-Paul Huchon, président du conseil régional d'Île-de-France[Quand ?][6]. En 2010[7], il réussit le concours d'attaché territorial. Nommé au conseil régional d’Île-de-France en 2014[5], il est chargé de mission à la lutte contre les exclusions[6].

Après une expérience de conseiller technique au Ministère du Logement, il rejoint le Groupe SOS, au sein du cabinet de Jean-Marc Borello et, à partir de novembre 2016, en tant que délégué régional pour l’Île-de-France[8],[6].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Il s'engage au sein du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) lors de ses études à Limoges. Il indique avoir reçu une formation idéologique « socio-démocrate [sic] sur le fond mais mouvementiste sur la forme »[4]. Son engagement à l'UNEF le conduit à aller manifester en Hongrie contre Viktor Orbán et en Tunisie après l’assassinat de Chokri Belaïd[4]. Tout en effectuant ses études de droit à Limoges, il côtoie la « bande de Poitiers » (Stéphane Séjourné, Sacha Houlié, Pierre Person, Guillaume Chiche)[8], à laquelle il est parfois rattaché[9]. Après avoir quitté Limoges pour Paris, il intègre le secrétariat fédéral parisien du Parti socialiste (PS), chargé des questions de la lutte contre l'exclusion[4]. Il figure en position non éligible sur une liste PS lors des élections municipales de 2014 à Paris[4].

Il devient, en 2014, conseiller auprès de la ministre du Logement Sylvia Pinel, et conserve ce poste auprès d'Emmanuelle Cosse[3]. Il confiera plus tard que la nomination de Manuel Valls comme Premier ministre « a été pour [lui] très compliqué[e] » en raison de ses divergences avec lui[4]. Il est chargé des dossiers relatifs à l’hébergement des sans-abris, du logement des personnes défavorisées, de l’habitat des gens du voyage, et de l’accueil des réfugiés[4]. L'exercice de cette fonction coïncide avec la crise migratoire : il est notamment amené à traiter l'évacuation de la « jungle de Calais »[4].

Hostile au projet avorté de réforme de la déchéance de la nationalité française, il rejoint En marche ![4],[10]. Il contribue à l’élaboration du programme présidentiel d’Emmanuel Macron sur la lutte contre la pauvreté[4]. Il se dit convaincu par les « idées fortes » portée par En marche ! « contre les inégalités de parcours et de destin »[4]. Il indique avoir quitté le PS en 2017[11].

Député du Val d'Oise en 2017[modifier | modifier le code]

Élection[modifier | modifier le code]

Aurélien Taché est élu député dans la dixième circonscription du Val-d’Oise, lors des élections législatives de 2017, sous les couleurs de La République en marche : il l'emporte avec 59 % des voix au second tour face à Katia Noin-Ledanois (La France insoumise)[12].

Positionnement au sein puis en dehors de la majorité[modifier | modifier le code]

Le Monde indique au début de la mandature qu'il fait partie d'une petite dizaine de députés qui forment « la garde avancée d’Emmanuel Macron, au palais Bourbon comme dans les médias. Des janissaires dévoués corps et âme au chef de l’État, qui ne dépendent que de lui, ne rendent de comptes qu’à lui »[13]. L'Obs indique en 2018 que « de par son parcours singulier, ses idées propres et son franc-parler, le jeune parlementaire s'est forgé une réputation d'homme libre… et parfois clivant »[4]. Il se réclame du « libéralisme culturel » et se définit comme « progressiste », « même si le terme ne lui convient pas entièrement » selon L'Obs[4]. Marianne estime qu'il « promeut sans complexe des idées libérales qu'il mêle au multiculturalisme « inclusif » venu des États-Unis »[14]. En 2019, il lance, avec Jean-Pierre Mignard et Paula Forteza, le mouvement « Hypérion » qui vise, selon ses termes, à « incarner la sensibilité de la gauche démocrate » au sein de la majorité[15],[16].

Après l'élection de Richard Ferrand comme président de l'Assemblée nationale en septembre 2018, il soutient Laetitia Avia pour lui succéder à la présidence du groupe LREM[5].

À partir de , il co-anime le pôle idées de LREM avec Marlène Schiappa[17],[18]. Au sein du parti, il est l’un de ceux à avoir porté la proposition de mise au vote des orientations et du projet, ce qui n'est pas retenu par la direction[19].

En 2019, il défend le projet de réforme des retraites du gouvernement[20].

En mars 2020, réagissant aux propos de Caroline Fourest, il affirme le droit de pouvoir « soutenir la pensée décoloniale sans être taxé d'indigénisme » ; plusieurs députés LREM tels que Blandine Brocard, Bruno Questel, François Jolivet, Jean-Baptiste Moreau et Francis Chouat, expriment leur désaccord avec lui[21].

Aurélien Taché quitte LREM deux mois plus tard, lui reprochant de pas avoir su incarner « les aspirations populaires écologiques et de solidarité » et déplorant notamment que « l'ouverture » du parti ne se soit « faite que vers la droite »[22]. Il continue de soutenir la majorité gouvernementale mais regrette en particulier deux lois : la loi asile et migration et la loi « anti-casseurs »[11]. Il déclare qu'il « ne [sera] pas dans l'opposition » et que « s'il faut choisir, [il sera] dans la majorité »[11]. Il est membre du groupe Écologie démocratie solidarité à l'Assemblée nationale, puis devient non-inscrit lorsque celui-ci disparaît en octobre 2020, faute d'un effectif suffisant[23].

Il soutient Éric Piolle pour le premier tour de la primaire présidentielle de l'écologie de 2021[24] puis Yannick Jadot pour le second[25].

Au sein de la commission des Affaires sociales[modifier | modifier le code]

Membre de la commission des Affaires sociales à l'Assemblée, il est le coordinateur (« whip ») du groupe LREM au sein de celle-ci jusqu'en janvier 2018[26]. Il démissionne de cette fonction en indiquant avoir « sous-estimé l'aspect technique et surestimé l'aspect politique de la fonction »[27]. Contexte indique que lui et Valérie Oppelt, qui a démissionné du même poste à la même période, « ont en réalité été débarqués car ils ne donnaient pas satisfaction », selon « plusieurs sources au sein du groupe LRM »[28]. De son côté, L'Obs indique qu'« en réalité, plusieurs élus de son parti l'ont pris en grippe »[4]. Selon Manon Rescan, journaliste au Monde, c'est Richard Ferrand, alors président du groupe, qui décide de lui retirer cette fonction, lui reprochant « d'être un peu trop franc-tireur »[8].

Le , il est sanctionné pour absentéisme et voit son indemnité parlementaire diminuer de 25 % pour le mois d'avril. Fait rarissime, il s'est absenté aux quatre sessions de la commission des Affaires sociales du mois d'avril[29],[30].

En mai 2020, alors que la majorité rejette la proposition du groupe parlementaire La France insoumise de créer un Pôle public du médicament dans le but d’éviter de futures pénuries, Mediapart indique qu'Aurélien Taché s'est « contenté de demander un énième rapport, cette fois sur l’impact des incitations fiscales à la recherche et à la production »[31].

Rapporteur de la loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel »[modifier | modifier le code]

Il est rapporteur de la loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » sur le volet de l'assurance chômage[32], promulguée le .

Il fait voter, en juin 2018, un amendement qui contraint les plateformes telles que Deliveroo, Foodora ou Uber à rédiger une « charte sociale » visant à définir « les modalités permettant d'assurer aux travailleurs un revenu d'activité décent », établir « des mesures de prévention des risques professionnels auxquels les travailleurs peuvent être exposés » ou encore garantir qu'ils puissent exercer sur plusieurs plateformes à la fois : si Aurélien Taché évoque « une forme de dumping social par le haut » et estime que « ce système pourra donner moins de raisons à un juge de requalifier un travailleur indépendant en salarié, car il aura déjà les protections nécessaires à son statut », Marianne indique alors que « les syndicats craignent une consécration de la "zone grise" entre travailleurs indépendants et salariés »[33]. Libération considère que la loi « les protégera alors de tout risque de requalification de ces travailleurs en salariés », et souligne que « l’amendement n’est pas très contraignant : les plateformes ne sont pas obligées de déposer une charte, et si elles le font, elle sera propre à chacune d’entre elles »[34]. L’amendement est vivement critiqué par les partenaires sociaux, autant de la part des syndicats que des organisations patronales[34].

Il dépose également un amendement qui lie la mise en place d'un bonus malus sur les cotisations patronales et la révision des règles de cumul emploi-chômage, que la ministre Muriel Pénicaud lui demande de retirer[35].

Élection législative de 2022[modifier | modifier le code]

Élu député du Val-d’Oise en juin 2017 sous l’étiquette La République en marche, Aurélien Taché démissionne en 2020, et fonde le parti Les Nouveaux Démocrates[36] et créé le groupe Écologie démocratie solidarité[37]. Après la disparition de ce groupe, il rejoint le Pôle écologiste et est présenté en tant que candidat député sortant sous l'étiquette NUPES[38] dans la dixième circonscription du Val-d'Oise, candidature cible d'une farouche contestation[39],[40],[41].

Il est reconduit par les électeurs de la 10e circonscription du Val d'Oise pour un deuxième mandat[42].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Laïcité, hijab, polygamie[modifier | modifier le code]

Très engagé sur les sujets liés à la laïcité, Aurélien Taché fait partie d'un groupe de travail de députés LREM sur l'islam et figure parmi les partisans d’une laïcité ouverte et « inclusive »[43],[44],[45]. Il obtient l'abandon du projet d'interdiction du port de signes religieux ostensibles aux accompagnateurs de sorties scolaires, contre le souhait du ministre Jean-Michel Blanquer[14].

Au printemps 2018, il prend la défense de Maryam Pougetoux, responsable de l'UNEF alors critiquée pour son port du voile[4]. En septembre 2018, son collègue François Cormier-Bouligeon l'accuse publiquement de défendre « des positions plus proches du communautarisme que de la laïcité »[4].

Début 2019, il défend la commercialisation du « hidjab de running »[46]. Le 2 mars 2019, dans l'émission C l'hebdo sur France 5, il tient les propos suivants : « Vous me posez la question pour une jeune fille de douze ans qui porterait le voile et serait élevée dans une famille musulmane. Est-ce que vous me poseriez la question sur une famille catholique, une jeune fille à qui on mettrait un serre-tête ? Bien sûr que non ». Son intervention soulève une large réprobation, y compris au sein de son parti. La secrétaire d'État, Marlène Schiappa, déclare notamment « qu'aucune femme dans le monde [ne] sera lapidée parce qu'elle ne porte pas un serre-tête »[47]. Marianne relève que la polémique sur ses propos « coupe LREM en deux camps opposés sur la laïcité et le voile » et qu'Aurélien Taché recueille alors le soutien de Sacha Houlié[18]. Aurélien Taché déclare ensuite que « cet exemple a été mal compris » et « présente donc [ses] excuses à ceux que ces propos auraient pu blesser »[48]. Ses propos sont débattus au bureau exécutif de LREM du 4 mars 2019[49]. À l'issue de celui-ci, le parti décide de ne pas sanctionner Aurélien Taché, mais d'organiser un débat interne le sur la laïcité[50].

En , il critique les propos du ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer, qui s'était déclaré opposé à ce que des femmes voilées puissent accompagner les élèves lors de sorties scolaires, et fait un parallèle avec le comportement de Julien Odoul, un responsable du RN qui s'en était pris à une femme voilée. En réponse, Jean-Michel Blanquer exige la saisie de la commission des conflits de LREM et demande des sanctions contre Aurélien Taché[51]. Stanislas Guerini, délégué général de LREM, saisit la « cellule médiation » du parti : Aurélien Taché présente ses excuses à Jean-Michel Blanquer lors de leur rencontre[52].

En novembre 2020, il fait polémique en remettant en cause l’une des mesures du projet de loi confortant les principes républicains : au sujet de la polygamie[53], il estime qu’il est « étonnant que l’État se mêle de ce genre de choses » alors que « la société française est plurielle et diverse »[54]. Il déclare par la suite que ses propos ont été « mal compris » mais réaffirme son opposition à toute « morale d’État » ainsi que sa crainte de voir l’interdiction des trouples inscrite dans la loi à l’instar de la polygamie[55].

Immigration[modifier | modifier le code]

En , il remet au Premier ministre Édouard Philippe un rapport sur la « refonte » de la politique d’accueil et d’accompagnement des étrangers en France ; il estime qu'un nombre suffisant de ses propositions sont reprises par le gouvernement « pour considérer que ça n'aura pas été vain »[4],[56]. Dans le même temps, dans le cadre de l'examen du projet de loi pour une immigration maîtrisée, un droit d'asile effectif et une intégration réussie, il porte des amendements, assez populaires au sein du groupe LREM, visant à faciliter l'accès des demandeurs d'asile au marché du travail et à des cours de langue française[57]. En , dans le cadre de l'examen du projet de loi de finances pour 2019, il fait adopter une proposition développée dans son rapport, à savoir la mise en place d'un crédit d’impôt pour les personnes hébergeant des réfugiés (incitation financière de 5 euros par nuitée, dans la limite de 1 500 euros par an et avec un encadrement par des associations agréées), alors que le gouvernement n'y est pas favorable[58],[4]. Le Sénat supprime cet amendement en , à la demande du gouvernement[59].

En août 2020, après son départ de LREM, il s'en prend au ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin et à la secrétaire d'État Marlène Schiappa qu'il accuse d'entretenir « la haine antimusulmane », à la suite de la décision d'expulser une famille bosniaque coupable de séquestration et d'actes de torture sur une adolescente[60]. La secrétaire d'État réagit en déplorant son absence de soutien à la victime, ainsi que son recours à « une logique identitaire » qui « est celle de l'extrême droite »[60]. La prise de position d'Aurélien Taché conduit à l'annulation à la dernière minute de son intervention prévue sur les discriminations à l'université d'été du PS ; il accuse alors le Printemps républicain, auquel il s'oppose régulièrement sur Twitter, d'avoir pesé dans son éviction, ce dont le mouvement se défend[61].

Sécurité[modifier | modifier le code]

En , il est le premier à annoncer son intention de s’abstenir sur la proposition de loi « anti-casseurs »[10].

Cannabis[modifier | modifier le code]

En , il signe un appel publié dans L'Obs pour « légaliser le cannabis, qu’il soit utilisé à des fins thérapeutiques comme récréatives »[62].

Union européenne[modifier | modifier le code]

En , Aurélien Taché affirme que le programme de LREM pour les élections européennes de 2019 est de « transférer une grande partie de la souveraineté nationale au niveau européen » et se dit « totalement pour qu’on transfère la souveraineté de la France au niveau européen »[63],[64]. Il appelle également à accepter une des conditions imposées par l'Allemagne pour avancer « sur le budget de la zone euro », à savoir que « la France laisse son siège au conseil de sécurité de l'ONU »[63].

Ouvrage[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « AURÉLIEN TACHÉ : L'INVITÉ POLITIQUE - Backseat #34 » Accès libre, sur youtube.com, (consulté le ) : « Jean, Usul, Léa, Sasha reçoivent Aurélien Taché, député du Val d’Oise, ex LREM, et candidat NUPES à sa réélection. ».
  2. « Aurélien Taché, ce député LREM qui a fait voter une aide fiscale pour l'accueil des réfugiés », sur L'Obs (consulté le ).
  3. a et b Alexandre Lemarié, Aurélien Taché, la caution sociale dans Le Monde du 20 février 2018 p. 7.
  4. a b c d e f g h i j k l m n o p q et r Charlotte Cieslinski, « Aurélien Taché, ce député LREM qui a fait voter une aide fiscale pour l'accueil des réfugiés », sur nouvelobs.com, (consulté le ).
  5. a b et c Yann Guégan et Diane de Fortanier, « La galaxie LRM à l’Assemblée nationale », sur contexte.com, (consulté le ).
  6. a b et c Marie-Pierre Bourgeois, « Ces fonctionnaires territoriaux qui deviennent députés », sur lagazettedescommunes.com, (consulté le ).
  7. « Ces fonctionnaires territoriaux qui deviennent députés », sur La Gazette des Communes (consulté le ).
  8. a b et c Alexandre Boudet, « Comment Aurélien Taché s'est construit une image d'électron libre de LREM », sur huffingtonpost.fr, (consulté le ).
  9. Caroline Vigoureux, « Person, Taché, Houlié, Chiche... La contre-offensive de la «bande de Poitiers» », sur L'Opinion.fr, (consulté le ).
  10. a et b Laure Equy, « Aurélien Taché : les pieds dans le plat «laïcité» », sur liberation.fr, (consulté le ).
  11. a b et c « Le député Aurélien Taché, figure de l'aile gauche de LREM, quitte le parti présidentiel », sur Franceinfo, .
  12. Julie Ménard, « Législatives 2017 : Aurélien Taché (REM) élu dans la 10e circonscription », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  13. Cédric Pietralunga et Alexandre Lemarié, « Les snipers de la Macronie », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  14. a et b Hadrien Mathoux, « Aurélien Taché l'Américain », sur marianne.net, (consulté le ).
  15. Sarah Paillou, « INFO JDD. Voici le manifeste "d'Hypérion", nouveau club de l'aile gauche de la Macronie », sur lejdd.fr, (consulté le ).
  16. « Aurélien Taché et Jean-Pierre Mignard : « La République en marche doit savoir assumer le débat » », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  17. Alexandre Lemarié, « LRM se réorganise pour essayer d’exister », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  18. a et b Louis Nadau, « Schiappa contre Taché : ce serre-tête qui coupe LREM en deux camps opposés sur la laïcité et le voile », sur marianne.net, (consulté le ).
  19. Manuel Jardinaud et Ellen Salvi, « Deux ans plus tard, LREM se refuse toujours à trancher sur sa ligne politique », sur Mediapart, (consulté le ).
  20. Cyprien Caddeo, « Assemblée nationale. En marche et ses erreurs de casting », sur L'Humanité,
  21. « Des députés LREM furieux après les propos d'Aurélien Taché sur la "pensée décoloniale" », sur msn.com (consulté le )
  22. « Aurélien Taché, député du Val-d'Oise : « Je quitte La République en marche » », sur Le Journal du dimanche, (consulté le ).
  23. « Groupes politiques », sur legifrance.gouv.fr, (consulté le ).
  24. « Primaire écologiste : l'ex-macroniste Aurélien Taché apporte son soutien à Éric Piolle », sur LEFIGARO (consulté le )
  25. Marceau Taburet, « Aurélien Taché, député ex-LREM : «Yannick Jadot est le mieux à même de construire une politique concrète et rassembleuse» », sur Libération, (consulté le ).
  26. Mathilde Siraud, « À l'Assemblée, Ferrand tente de ressouder les Marcheurs », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  27. Jean-Baptiste Daoulas, « Députés macronistes, En Marche au fouet », LExpress.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  28. Samuel Le Goff, « Le premier kilomètre des marcheurs à l’Assemblée nationale », sur contexte.com, (consulté le ).
  29. Jannick Alimi, Le député LREM Aurélien Taché sanctionné pour absentéisme, leparisien.fr, 2 mai 2019
  30. Le député LREM Aurélien Taché sanctionné pour absentéisme à l'Assemblée, lexpress.fr, 3 mai 2019
  31. Rozenn Le Saint, « La majorité présidentielle rejette la création d’un Pôle public du médicament », sur mediapart.fr, Mediapart, (consulté le )
  32. Romane Ganneval, « Aurélien Taché : "Il ne faut pas que ce décret soit perçu comme une perte de confiance vis-à-vis des chômeurs », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne, consulté le )
  33. Alexandra Saviana, « Face à l'ubérisation du travail, LREM adopte… une charte sociale », sur marianne.net, (consulté le ).
  34. a et b Gurvan Kristanadjaja, « Un peu de droits pour les ubérisés, beaucoup d’aide pour les ubériseurs », sur liberation.fr, (consulté le ).
  35. « Aurélien Taché : « Les branches professionnelles ont intérêt à négocier sur les contrats courts » », sur lesechos.fr, (consulté le ).
  36. Le député Aurélien Taché (ex-LREM) accusé d’avoir insulté des policiers après une bagarre
  37. Assemblée : création d'un 9e groupe, LREM perd la majorité absolue
  38. Aurélien Taché, le tâcheron de la démission permanente
  39. Législatives Val-d'Oise. Ça balance pas mal à Cergy !
  40. 1er communiqué des militants de la majorité présidentielle
  41. 2e communiqué des militants de la majorité présidentielle de la 10e circonscription du Val d'Oise
  42. [https://www.resultats-elections.interieur.gouv.fr/legislatives-2022/095/09510.html « Elections législatives 2022 : Val-d'Oise (95) - 10ème circonscription Résultats de la circonscription au 2d tour »], sur www.resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le )
  43. Mathilde Siraud, « Les députés LaREM planchent sur l'islam de France », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  44. Alexandre Lemarié, « Des députés La République en marche s’attellent au sujet de l’islam de France », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  45. Grégoire Biseau, « Qui est vraiment Aurélien Taché, ex-député macroniste réélu sous les couleurs de la Nupes », Le Monde,‎ (lire en ligne Accès libre, consulté le )
  46. « Aurélien Taché, l'enfant terrible de la majorité », Mathilde Siraud, Le Figaro, 20 mars 2019
  47. « Schiappa recadre un député LREM qui comparait voile et serre-tête », sur Le Huffington Post, (consulté le )
  48. Cassandre Jeannin, « Hijab et serre-tête : Aurélien Taché s'excuse après ses propos controversés », sur rtl.fr, (consulté le ).
  49. BFMTV, « Les propos controversés du député Aurélien Taché débattus lundi par LaREM », sur BFMTV (consulté le )
  50. « Laïcité : En Marche organise un débat pour s’éclaircir les idées », sur www.leparisien.fr, le Parisien, (consulté le )
  51. « Voile à l’école : Jean-Michel Blanquer demande des sanctions contre le député LRM Aurélien Taché », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  52. « Voile : Aurélien Taché s'est excusé auprès de Jean-Michel Blanquer », sur lepoint.fr, (consulté le ).
  53. Le député anciennement LREM Aurélien Taché défend la polygamie sur Cnews
  54. « Aurélien Taché, accusé de défendre la polygamie, invoque 'les films d’Honoré ou de Truffaut’ », sur huffingtonpost.fr, (consulté le ).
  55. « Aurélien Taché s’explique sur ses propos sur la polygamie : «J’ai été mal compris…» », sur nouvelobs.fr, (consulté le ).
  56. Maryline Baumard, « Le député Taché présente ses 72 propositions pour favoriser l’intégration des immigrés », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  57. Jean-Baptiste Daoulas, « Elise Fajgeles, démineuse macroniste », sur lexpress.fr, (consulté le ).
  58. Manon Rescan, « La majorité LRM s’affirme et teste l’exécutif sur des sujets sensibles », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  59. Samuel Le Goff, « S’ils veulent influencer le budget, les députés LRM doivent s’y prendre longtemps à l’avance », sur contexte.com, (consulté le ).
  60. a et b Pierre Lepelletier, « Adolescente tondue : Schiappa recadre Taché qui accuse le gouvernement d'entretenir «la haine antimusulmane» », sur Le Figaro.fr, (consulté le ).
  61. Pauline Graulle et Ellen Salvi, « Ecarté de l’université d’été, l’ex-macroniste Aurélien Taché serait-il trop à gauche pour le PS? », sur Mediapart, (consulté le ).
  62. Caroline Vigoureux, « Libéraliser le cannabis? La majorité a la tête qui tourne », sur L'Opinion.fr, (consulté le ).
  63. a et b « Le programme de LREM ? « Transférer la souveraineté de la France » à l'Europe, prévient le député Aurélien Taché », Marianne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  64. « Un député LREM veut « transférer la souveraineté nationale au niveau européen », sur Valeurs actuelles (consulté le ).

Liens externes[modifier | modifier le code]