Taulé

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Taulé
Le « vieux clocher » de Taulé.
Le « vieux clocher » de Taulé.
Blason de Taulé
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Morlaix
Canton Taulé (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Morlaix
Maire
Mandat
Annie Hamon
2014-2020
Code postal 29670
Code commune 29279
Démographie
Gentilé Taulésien, Taulésienne
Population
municipale
2 948 hab. (2011)
Densité 100 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 36′ N 3° 54′ O / 48.6, -3.9 ()48° 36′ Nord 3° 54′ Ouest / 48.6, -3.9 ()  
Superficie 29,47 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel de la commune de Taulé

Taulé [tole] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Taulé se trouve à la naissance de la presqu'île de Carantec, sur une éminence équidistante des deux rias que sont l'estuaire de la Penzé à l'ouest et la Rivière de Morlaix à l'est, qui se jettent tous les deux dans la Manche. Taulé est situé à 7 km au nord-ouest de Morlaix. Le Donant ou rivière de Pennelé, qui prend sa source dans la commune voisine de Sainte-Sève et se jette dans la Rivière de Morlaix, sert de limite communale au sud-est entre Taulé d'une part, Saint-Martin-des-Champs et Locquénolé d'autre part.

Communes limitrophes de Taulé
Henvic Henvic Carantec
Plouénan, Estuaire de la Penzé Taulé Locquénolé, Rivière de Morlaix
Guiclan et Saint-Thégonnec Sainte-Sève Saint-Martin-des-Champs

Géologiquement, la commune de Taulé est formée de phyllades bleus, quartzites, schistes et grès, une bande de micaschistes suivant approximativement le cours de la Penzé.

Les transports[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La ligne ferroviaire de Morlaix à Roscoff, mise en service le 10 juin 1883 par la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest desservit Taulé, (Bel-air et Taulé-Henvic), Henvic, Kerlaudy, franchissant la Penzé par le viaduc de la Penzé. Ces gares ne sont plus desservies depuis 1981, les trains TER qui y circulent chaque jour, ne desservent plus que Saint-Pol-de-Léon et Roscoff. Autrefois, le train en provenance de Morlaix, s'arrêtait au lieu-dit Bel-Air, au passage à niveau; mais également à la gare de Taulé-Henvic située au nord de la commune.

Dans le cadre du schéma de déplacement du pays de Morlaix, un projet de Tram-Train est à l'étude par la Communauté de Communes du Pays Léonard, qui verrait le retour des arrêts aussi bien à Taulé, qu'à Henvic, ou encore Plouénan.

Transport routier[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui, la commune est desservie par les transports scolaires par car (réseau "Penn-ar-Bed").

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Une fortification protohistorique de l'âge du fer se trouve à Castel-an-Trebez[1]. C'est un éperon barré qui servait de refuge aux populations tribales de l'époque en cas de danger momentané. Ce lieu servit encore de site défensif pendant le Moyen Âge, par exemple au XIIe siècle lorsque Henri II Plantagenêt, roi d'Angleterre sous le nom d'Henri II d'Angleterre, tenta de s'approprier la Bretagne aidant son fils Geoffroy II à devenir duc de Bretagne ; en 1166, Castel-an-Trebez, ainsi que les places fortes voisines de Lesneven et de Castel-Paul (Saint-Pol-de-Léon) furent conquises par Henri II Plantagenêt avant d'être repris temporairement par le vicomte Guyomarch IV de Léon. Après de nombreux combats qui opposent Guyomarch IV de Léon au duc de Bretagne Conan IV et ses alliés anglais (dont la lourde défaite de Croas-Mélar près de Commana en 1171), la forteresse de Castel-an-Trebez est finalement démantelée en 1172. Des vestiges subsistent toutefois, encore discernables sur place, en particulier le chemin de ronde[2].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Henvic et Carantec étaient deux trèves dépendant de la paroisse de Taulé[3].

Au XVIIe siècle, la seigneurie de Penhoët, sise en Saint-Thégonnec, s'étendait alors sur huit paroisses : Saint-Thégonnec, Taulé, Plouvorn, Plougar, Guiclan, Pleyber-Christ, Plounéour-Ménez et Commana[4].

L'époque moderne[modifier | modifier le code]

La sacristie de Taulé abrite une réplique (l'original est désormais au musée de l'Armée à Paris) d'un étendard en forme de gonfalon qui porte les armes accolées de la Pologne et de la France ; cette bannière (« un étendard de damas cramoisy brodé de fleurs de lys d'or en bosse, au milieu duquel sont aussy en brodure d'or les armes du Roy et de la Reine »[5] ) en l'honneur de Notre-Dame de Callot a été offerte le 13 avril 1749 à la paroisse de Taulé[6] par messire Thomas-Charles De Morant, comte de Penzé et maître de camp du régiment des dragons de la Reine Marie Leczinska, d'origine polonaise et épouse du roi de France Louis XV.

La Révolution française[modifier | modifier le code]

Les deux députés représentant les paroisses de Taulé, Henvic et Carantec lors de la rédaction du cahier de doléances de la sénéchaussée de Lesneven le 1er avril 1789 étaient Hervé Jacques et François Calvez[7]. Dans le cahier de doléances rédigé, la paroisse de « "Tolé" ([Taulé]) demande que toutes les terres incultes soient défrichées dans un délai fixe, faute de quoi il serait permis aux riverains et autres personnes de bonne volonté d'en profiter irrévocablement, à la charge d'une redevance annuelle de cinq sous par journal de 80 cordes, suivant la coutume, observant ce qui est prescrit en pareil cas »[8].

Élien, curé constitutionnel de Henvic et ancien moine Récollet du Monastère de Saint-François de Cuburien réclama l'éloignement des anciens prêtres non jureurs de Henvic en 1792[9]. Hervet, prêtre de Taulé, prêtre réfractaire, s'exila en Espagne pendant la Terreur[10].

Taulé fut concerné par les troubles liés à l'insurrection du Léon contre le Gouvernement révolutionnaire en mars 1793[11]

Le village de Penzé[modifier | modifier le code]

Notre-Dame de Penzé est une très ancienne chapelle « existant depuis les temps les plus reculés » dit une supplique de 1740. Par un acte du 11 octobre 1520, le sieur de Kerampovost céda ses droits de tombe et de prééminence en cette chapelle au sieur de Kerguz[12].

Le hameau (« village » en Bretagne) de Penzé a longtemps été plus peuplé que le bourg de Taulé. Situé au fond de la ria de la Penzé, à la limite de la navigabilité (à marée haute) et dernier pont permettant le franchissement de la Penzé (avant la construction du pont de la Corde), c'était un port et un bourg animé : « Les foires de Penzez [Penzé], au nombre de treize par an, sont les plus importantes qui se tiennent dans l'arrondissement de Morlaix. Elles existent depuis un temps immémorial et elles sont situées sur un point particulièrement choisi pour satisfaire à la fois les besoins du producteur et de l'acheteur. Malheureusement jusqu'à ce jour, l'insuffisance du champ de foire avait amené un grand inconvénient : c'est que la foire se tenait sur la route impériale no 169. Ces jours de foire, la circulation devient des plus difficiles et des plus dangereuses sur cette route si impoertante et si fréquentée »[13]. C'est la raison pour laquelle la municipalité de Taulé, arguant de l'impossibilité de trouver un nouveau champ de foire approprié à Penzé même, demande en 1865 le transfert des foires au bourg de Taulé, ce que refuse le Conseil général du Finistère.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La tradition du Pardon[modifier | modifier le code]

Selon un témoignage du recteur de Locquénolé datant de 1803, le jour de l'Ascension, date du Pardon de Locquénolé, les paroissiens de Taulé se joignaient à ceux d'Henvic et de Carantec, portant les reliques de leurs saints patrons. Le dimanche suivant, jour de l'assemblée d'Henvic, ces mêmes reliques y étaient portées de la même manière, ainsi qu'à Taulé le dimanche de la Trinité et le jour de la Saint-Pierre[14].

L'hôpital de Taulé[modifier | modifier le code]

L'hôpital de Taulé, fondé en 1870, d'une capacité d'accueil de 15 lits, desservi par les Sœurs du Saint-Esprit, recevait les malades de la commune, les indigents gratuitement, les autres moyennant une indemnité de 1,50 franc par jour et des malades de la commune de Guiclan pour qui deux lits avaient été fondés[15].

La vie agricole vers le milieu du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Selon des statistiques agricoles publiées en 1849 et concernant selon les productions des années comprises entre 1836 et 1846, la répartition de l'occupation des terres est alors la suivante : pour une superficie totale de 2947 ha, la commune possédait 1357 ha de terres arables, 1 133 ha de landes et bruyères, 111 ha de bois, taillis et plantations, 81 ha de prairies naturelles, 3 ha de marais et étangs ; la commune possédait alors 15 moulins en activité, dont « le beau moulin, modèle américain, de Mr. Desbordes, à Penzé ». Les paysans de Taulé cultivaient à l'époque 271 ha d'avoine, 271 ha de froment, 204 ha d'orge, 57 ha de seigle, 109 ha de sarrasin, 1076 ha d'ajoncs d'Europe, 23 ha de lin, 5 ha de chanvre, 41 ha de navets, betteraves, carottes et choux (dont 27 ha de navets), 203 ha de trèfle, 68 ha de pommes de terre, 95 ha restant en jachère, et élevaient 632 chevaux (78 mâles, 392 juments, 162 poulains et pouliches), 640 bovins (dont 500 vaches), 500 porcs, aucun ovin ni caprin, 674 poules et 78 coqs, 130 canards, 24 oies, et possédaient 150 ruches à miel. En 1836, la population agricole est de 2892 personnes, soit 95,5 % de la population communale totale qui était alors de 3 027 habitants[16].

Le 22 septembre 1841, par un codicille à son testament, Marie-Anne Le Gac de Lansalut, qui habitait le château de Kerriou en Locquénolé, lègue, outre ses dons en faveur de Locquénolé, trois cent francs pour les pauvres de Taulé[17].

La dispute avec Carantec à propos de la récolte du varech[modifier | modifier le code]

Avant 1789, les trois communes de Taulé, Carantec et Henvic « ne faisaient qu'une seule communauté, une seule paroisse, et par conséquent leurs habitants jouissaient au même titre du droit de récolter le varech, dans l'étendue des terres de la paroisse. Par suite de la création des trois communes, celle de Carantec était seule riveraine de la mer. Néanmoins les habitants des communes de Taulé et d'Henvic avaient longtemps continué à jouir de la récolte du varech. Mais la commune de Carantec ayant soutenu qu'elle seule y avait droit, les deux autres communes l'avaient assigné devant le tribunal de Morlaix ». Après maintes péripéties judiciaires (le tribunal de Morlaix donne tort à Carantec) et administratives, le Conseil d'État tranche finalement que la récolte du goémon doit se faire sous la surveillance et l'autorité de l'administration et que c'est à elle qu'il appartient de régler, conformément aux usages, l'exercice de l'abandon fait aux habitants des communes riveraines[18].

À la suite d'une enquête organisée par une circulaire du 8 juin 1819 du Préfet du Finistère, le conseil municipal de Taulé répond (l'orthographe de l'époque a été respectée) :

« Il est d'usage que ceux qui ne se servent que de paniers aient la liberté de commencer avant ceux qui emploient des chevaux et des voitures[19]. »

Une célèbre affaire criminelle[modifier | modifier le code]

Le 22 mai 1892, Françoise Jaffrès, veuve Tanguy, et sa fille Jeannie, 38 ans, sont découvertes assassinées et les économies de cette dernière ont disparu. Yann Combot, après avoir été dans un premier temps suspecté, puis relâché, est finalement accusé du double meurtre qu’il finit par reconnaître. Le 2 février 1893, il est condamné à mort par la Cour d’assises du Finistère. En prison, il se convertit et exprime des regrets sincères et profonds, mais est finalement guillotiné publiquement le 28 avril 1893 sur la place Saint-Nicolas de Morlaix[20].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 495 2 160 2 407 2 603 2 572 2 892 2 905 3 027 3 037
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 891 2 886 2 817 2 808 2 801 3 004 2 972 2 967 2 815
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 711 2 652 2 838 2 670 2 755 2 872 2 882 2 850 2 446
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
2 365 2 269 2 402 2 722 2 796 2 781 2 871 2 895 2 948
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2004[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Commentaire : Taulé a connu un accroissement démographique dans la première moitié du XIXe siècle ( + 542 habitants entre 1793 et 1851, soit + 22 % en 58 ans), atteignant sa population maximale en 1851 avec 3037 habitants. La population stagne pendant toute la seconde moitié du XIXe siècle, ne connaissant que de faibles évolutions en dents de scie. Les deux premiers tiers du XXe siècle voient la population décliner, surtout entre 1946 et 1968 ( - 603 habitants en 22 ans) en raison d'un exode rural important, le recensement de 1968 étant celui du minimum démographique pour Taulé, la population étant alors inférieure de 226 habitants à celle de 1793. Par contre la période 1968-2008 a vu la reprise d'une croissance démographique importante, la population gagnant 626 habitants en 40 ans, même si la population communale reste inférieure au niveau atteint à la fin du XIXe siècle.

Depuis 1968 au moins (peut-être avant), la commune voit sa population croître par immigration nette, le solde migratoire étant toujours positif (le record étant atteint entre 1975 et 1982 avec un rythme moyen annuel d'immigration nette qui atteint + 1,9 % l'an (le mouvement s'est ralenti depuis, + 0,7 % l'an entre 1999 et 2008 par exemple) alors que le solde naturel reste négatif pendant toute cette période ( - 0,2 % l'an entre 1999 et 2008 par exemple); en 2009 Taulé a enregistré 36 naissances et 52 décès. Ceci est du à la situation littorale et péninsulaire de Taulé qui entraîne pour partie une immigration de retraités, qui l'emporte sur l'immigration de jeunes actifs liée à la périurbanisation qui existe certes en raison de la proximité de villes comme Morlaix, Saint-Pol-de-Léon et Roscoff, mais qui reste modeste. La structure par âges de la population montre d'ailleurs une population relativement âgée : les 65 ans et plus formaient en 2008 21,7 % de la population communale contre 18,1 % seulement pour les 0 à 19 ans[23].

Le parc immobilier de Taulé est pour l'essentiel récent (en 2008, 28 % seulement des logements étaient antérieurs à 1949), les nouveaux logements étant au nombre de 359 pour la période 1975-1989, même si le rythme des nouvelles constructions s'est ralenti depuis (234 entre 1990 et 2005). Il était constitué en 2008 à 95 % de maisons individuelles et à 87,6 % de résidences principales[24].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Taulé.

Monuments et sites[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

Église

La construction débuta le 15 mai 1902 et fut terminée en octobre 1904. Le clocher de cette église possède quatre cloches (Mib ; Fa ; Sol ; Sib). Construite selon les plans d'Ernest Le Guerranic et de style néogothique, elle supporte un clocher de type Kreisker.

La chapelle Saint-Herbot[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'un édifice rectangulaire sans clocher datant de 1526. Saint Herbot naquit en Grande-Bretagne et séjourna à l'emplacement de l'actuel bourg de Berrien avant de se fixer à Saint-Herbot. Considéré comme protecteur du bétail, il a inspiré le dicton breton : « Saint Herbot, aman leiz ar ribot » (« Saint Herbot, du beurre plein la baratte »). Cet édifice fut donné à la paroisse par dame Guillemette de Quelen en 1629 pour servir de cimetière aux pestiférés. Elle abrite les statues de Saint Herbot et de Saint Avertin ainsi qu'un crucifix. Restaurée en 1987 sous l'impulsion de l'association saint Herbot, cette chapelle, située rue Michel Le Saout, reçoit plusieurs fois par an des expositions de peinture.

La fontaine Stivell ar Vuhez[modifier | modifier le code]

La fontaine Stivell ar Vuhez

Elle est située devant la mairie.

Autres[modifier | modifier le code]

Sur le site de la commune on trouve des chapelles, des calvaires, des fontaines et des colombiers.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Club de Tennis de Table Taulésien
  • US Taulé Handball

Musique[modifier | modifier le code]

Littérature[modifier | modifier le code]

  • Pierre Zaccone a écrit une nouvelle Le vannier de Taulé[25] en 1860. C'est l'histoire d'un paysan originaire de Commana venu vivre à Taulé après avoir épousé une fille du pays prénommée Maharite et condamné injustement pour avoir incendié sa ferme, également auberge, située sur la route de Morlaix à Saint-Pol-de-Léon. Revenu après des années de bagne vivre à Taulé, mais désormais mal vu par la population locale qui le tient en suspicion, surnommé le « païen » et exerçant la profession de vannier, il est finalement innocenté peu avant sa mort.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://patrimoine.region-bretagne.fr/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29000947
  2. http://patrimoine.region-bretagne.fr/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29000958
  3. Registre des aveux de la Principauté du Léon, cité par l'Abbé Kerbiriou, "La vie et l'organisation du clergé paroissial dans le Léon à la veille de la Révolution" par Bulletin diocésain d'Histoire et d'Archéologie, 1924, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5729760q/f231.image.r=Taul%C3%A9.langFR
  4. Arthur de La Borderie, "La vicomté ou principauté du Léon", Revue de Bretagne et de Vendée, 1889, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k207871k/f114.image.r=Roche.langFR
  5. Assemblée des 12 délibérans de la paroisse de Taulé en date du dimanche 13 avril 1749, cité par H. Bourde de la Rogerie, "Notes sur une ancienne bannière conservée dans l'église de Taulé", Bulletin d la Société archéologique du Finistère, 1910, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k207696j/f187
  6. La trève de Carantec, dont faisait partie l'Île Callot, dépendait alors de la paroisse de Taulé
  7. J. Madival et E. Laurent, "Archives parlementaires de 1787 à 1860 : recueil complet des débats législatifs et politiques des Chambres françaises" , imprimé par ordre du Corps législatif. 1re série, 1787-1799, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k480097g/f496.image.r=Locquenole.langFR
  8. J. Madival et E. Laurent, "Archives parlementaires de 1787 à 1860 : recueil complet des débats législatifs et politiques des Chambres françaises" , imprimé par ordre du Corps législatif. 1re série, 1787-1799, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k480097g/f502.image.r=Locquenole.langFR
  9. René Kerviler, Répertoire général de bio-bibliographie bretonne, tome 35, J.Plihon et L.Hervé, 1886, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58161487/f150.image.r=Henvic.langFR
  10. Abbé Coutrarty, "Quelques renseignements sur les prêtres du Finistère exilés en Espagne", Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie, 1926, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5729760q/f260.image.r=Loperhet.langFR
  11. Abbé Peyron, Documents touchant l'insurrection du Léon en mars 1793, Lafolye frères, Vannes, 1902, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5656046p/f56.image.r=Taul%C3%A9.langFR
  12. Chanoine Paul Peyron, "Antiquité de Morlaix", Bulletin de la Société archéologique du Finistère, 1917, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k207722x/f281.r=Taul%C3%A9.langFR
  13. Rapports et délibérations du conseil général du Finistère, 1865, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5564449q/f278.image.r=Taul%C3%A9.langFR
  14. Lettre du recteur de Locquénolé, M. Couffon à Mgr André le 2 floréal an XI, cité par abbé Kerbiriou, "La vie et l'organisation du clergé paroissial dans le Léon à la veille de la Révolution" par Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie, 1924, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5729760q/f204.image.r=Taul%C3%A9.langFR
  15. La France charitable et prévoyante : tableaux des œuvres et institutions des départements, numéro 1, 1896, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5802221d/f625.image.r=Bourg-Blanc.langFR
  16. Jean-Marie Éléouet, Statistique agricole générale de l'arrondissement de Morlaix, imprimerie de J.-B. Lefournier aîné (Brest), 1849, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1257176/f2.image.r=bovins.langFR
  17. Abbé Kerbiriou, "La vie et l'organisation du clergé paroissial dans le Léon à la veille de la Révolution" par Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie, 1924, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5729760q/f270.image.r=Taul%C3%A9.langFR
  18. Léon Aucoc, "Des sections de commune et des biens communaux qui leur appartiennent", 1864
  19. Antoine Favé, Les faucheurs de la mer en Léon (récolte du goémon aux XVIIème et XVIIIème siècles), "Bulletin de la Société archéologique du Finistère", 1906, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2076777/f196.image
  20. Lénaïg Gravis, "Les grandes affaires criminelles du Finistère", De Borée éditions, 2008 [ISBN 978-2-84494-808-3]
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  23. http://recensement.insee.fr/chiffresCles.action?zoneSearchField=TAULE&codeZone=29279-COM&idTheme=3&rechercher=Rechercher
  24. http://recensement.insee.fr/chiffresCles.action?zoneSearchField=TAULE&codeZone=29279-COM&idTheme=6&rechercher=Rechercher
  25. La nouvelle est consultable "La Presse littéraire. Échos de la littérature, des sciences et des arts", n° du 5 septembre 1860, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5830492c/f7.image.r=Taul%C3%A9.langFR
  26. Comtesse du Laz, Généalogie de la maison de Saisy de Kerampuil, suivie de pièces justificatives et complémentaires, imprimerie de Galles, Vannes, 1896, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55351888/f78.image.r=Henvic.langFR

Liens externes[modifier | modifier le code]

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